827 histoires gay et récits érotiques, textes homosexuels et bisexuels... Parce que la lecture est un plaisir, histoires-gay.com vous fait partager ses histoires excitantes et passionnantes, où s'entremêlent sexe, érotisme, homosexualité et parfois bisexualité.

LES FOOTEURS S'EN METTENT PLEIN LE CUL
J'ai toujours fait beaucoup de sport. Du foot, surtout. Plus jeune, j'ai évolué dans des équipes de ligues et je suis allé faire deux stages de détection dans des clubs pro. J'avais du physique mais il me manquait la technique, si bien que je n'ai jamais pu intégrer de centre de formation. Aujourd'hui, je joue au niveau D.H.R. J'ai changé de club en début d'année et je me suis retrouvé dans une nouvelle équipe. J'avais toujours caché mes penchants homos à mes anciens partenaires tout comme je n'avais jamais aimé étaler ma vie privée. Même mes parents ne savent pas que je ne baise qu'avec des mecs. Je suis désolée mais mon "coming out" n'est pas encore pour demain. Dans ma nouvelle équipe, j'ai tout de suite senti qu'il se passait des choses étranges entre Rémi, le gardien de buts, et Romain, un défenseur. Il y avait leur manière de se regarder, leurs sourires… En plus, je les trouvais très mignons, tous les deux et chaque fois que je les découvrais nus dans les vestiaires, j'avais du mal à cacher ce que je pouvais éprouver. J'avais pu constater, également, que de toute l'équipe, Romain était celui qui avait la plus grosse queue, une bite longue et épaisse qui pendait au milieu d'une forêt de poils doux et bouclés et qui reposait sur des couilles volumineuses. Un mec bien fait à ce niveau là, ça ne peut vous laisser insensible. D'autant plus qu'il semblait assez fier d'exhiber sa virilité et sa grosse tige. Pour le reste, son corps était parfait, bien musclé et il avait plutôt une belle gueule. Je trouvais Rémi pas mal non plus. Plus fin et élancé, plus grand, moins membré de la queue mais beau cul et visage mignon. Même s'ils étaient d'une très grande discrétion, j'ai compris assez vite qu'il était homos. Il y a des signes qui ne trompent pas quand on fréquente ce milieu. Et j'ai fini par savoir, par en être sûr. Il faut dire que je les épiais sans cesse. Je fantasmais beaucoup sur ces deux joueurs et je rêvais d'une bonne partie à trois. Chez moi, chez eux, dans les vestiaires, n'importe où. Un jour, je les ai enfin surpris. C'était à la fin d'un match. Ce fut très rapide mais j'étais là. Un baiser sur la bouche qui a durer deux secondes à peine alors qu'ils se croyaient seuls dans les vestiaires. Rémi a rougi en se rendant compte que je les avais vus. Romain, lui, n'a pas bronché. J'ai récupéré les chaussettes que j'avais oubliées et je me suis tiré. C'est eux qui sont venus me voir, deux jours plus tard, lors de l'entraînement. Ils m'attendaient sur le parking du stade. C'est Romain qui a parlé : - Il ne faut surtout rien dire aux autres… Il était mal à l'aise mais il le fut beaucoup moins quand je lui ai répondu que moi aussi, je faisais partie de leur camp et que je voulais que tout ça reste très discret. Trois homos dans une même équipe de foot, je crois que ça aurait fait désordre dans le club… On est devenu bons copains et, mieux encore, on s'est offert une bonne partie à trois, quelques jours plus tard. Romain m'avait invité pour une petite bouffe. Rémi était là, bien sûr. Durant tout le repas, on a parlé de nos vies d'homos et de cul, de lieux de drague, d'expériences réciproques. Pour s'amuser un peu, Rémi et Romain allaient de temps en temps à Lyon ou sur Paris. On picolait pas mal et on sentait que chacun était de plus en plus excité par tout ce qui se disait. Romain a fini par mettre un film de cul, histoire de bien terminée la soirée. Dix minutes plus tard, je pouvais voir sa grosse bite bien raide, et la bouche de Rémi qui s'y activait dessus. Nous sommes restés dans le salon et nous nous sommes complètement désintéressés du film. J'ai ouvert la braguette de Rémi et j'ai dégagé une bite aussi raide que celle qu'il était en train de pomper. Je l'ai branlé en palpant également les couilles. J'ai défait son jean et je lui ai mis les fesses à l'air. J'ai longuement caressé son cul avant de tester son trou avec mon doigt. Même à sec, j'ai pu l'enfoncer sans aucune difficulté. Rémi donnait l'impression de mouiller du cul. Nous avons fini par nous mettre complètement à poil tous les trois. Je suis resté debout avec Romain et Rémi s'est agenouillé sur la moquette pour prendre nos bites dans ses mains et nous sucer tour à tour. Il nous avalait jusqu'à la garde l'un après l'autre, nous léchait les couilles et se déchaînait de plus en plus sur nos pieux. Une sacrée petite salope qui aimait vraiment ça. C'est Romain qui m'a proposé de l'enculer. Lui s'est assis sur le canapé, en écartant bien ses cuisses et Rémi est venu entre ses jambes. Moi, je suis passé derrière son cul. J'ai largement écarté ses fesses pour découvrir l'anneau sombre et je l'ai préparé avec ma langue. J'adore lécher un cul. Surtout quand je sais que je vais bien le baiser ensuite. J'enfonçais ma langue tant que je pouvais tout en inondant le trou de salive. Puis, je l'ai ouvert avec mes doigts. D'abord un, puis deux, enfin trois. La rondelle était souple et s'ouvrait bien. Sans arrêter de pomper Romain, Rémi tortillait des hanches pour venir s'empaler sur mes doigts. J'ai pris ses mains pour qu'il m'écarte lui-même ses fesses et je l'ai enfourné par à coups. En trois poussées, j'étais au fond de son cul, planté jusqu'aux couilles. Rémi a lâché ses fesses pour reprendre la pine de Romain dans ses doigts et la pomper. Je l'ai empoigné par les hanches et je lui ai bien bourré le cul. Je n'étais pas pressé de cracher mon jus et j'ai pris tout mon temps pour l'enculer. Au bout d'un moment, Romain m'a demandé s'il pouvait me remplacer. Je n'avais pas encore joui quand je me suis retiré. Romain est resté assis sur le canapé et Rémi est venu le chevaucher. Une fois empalé, le gardien de buts a tourné son visage vers moi et je lui ai glissé ma bite entre les lèvres. Je ne m'attendais pas que ce soit si chaud entre eux. Rémi se déchaînait comme une vraie salope. Il bougeait du cul pour se défoncer sur le chibre de son pote et suçait en même temps. Je n'avais pas envie de gicler entre ses lèvres. J'ai attendu que Romain me cède de nouveau le cul de son copain pour me vider les couilles. Tous les deux se sont mis en 69, Romain dessus, Rémi dessus. Je n'avais plus qu'à me placer à genoux derrière les fesses pour me farcir le trou offert. Je l'ai limé jusqu'à ce que je jouisse. Nous étions en nage tous les trois mais nous n'en sommes pas restés là. Après moi, Rémi s'est de nouveau fait enculer par Romain. C'était impressionnant de voir la grosse tige épaisse disparaître entièrement dans le fion écartelé. Cette seule vision a suffi à me refaire bander. Une heure après, nous étions encore en train de baiser. Rémi était insatiable. Deux bites, ce n'était pas trop pour lui et il nous a complètement vidé les couilles. Depuis, on se paye de temps en temps des bonnes parties à trois. On évite les vestiaires du club, c'est trop risqué mais on se fait des plans à nature ou, à tour de rôles, chez les uns et chez les autres. Finalement, j'apprécie de plus en plus de m'occuper d'une bonne petite salope à deux. Surtout qu'avec Rémi, je ne suis jamais déçu.

Cette histoire t'a excité ? Rejoins le t'chat Sexe !

Actualité
827 histoires gay sont actuellement disponibles à la lecture !
Accès membre
Inscrivez-vous gratuitement &agreve; l'espace membres et bénéficiez de facilités et d'offres exclusives réservées aux membres !
Bonne nouvelle
Vous avez désormais accès gratuitement à la totalité des histoires.