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LE MÂLE DE MA VIE
Il y a deux ou trois ans, j'aurais trouvé complètement con d'écrire une lettre d'amour destinée à un homme. Mes aventures étaient des aventures uniquement sexuelles. Les sentiments, la tendresse, tout ça me laissait indifférent. Dans mes rencontres, la seule chose que je recherchais était le plaisir et je choisissais mes partenaires en fonction de ce qu'ils avaient à me proposer dans leur slip. J'étais une salope à bites comme je l'écrivais parfois dans mes "C.V." sur Internet ou Minitel. Une bonne salope fringuée de cuir, beau corps, belle gueule et à bourrer par tous les trous : une bouche gourmande et un cul insatiable.
J'étais un fan des plans directs, des partouzes avec plusieurs mâles vicelards, une bonne salope à tout faire qui ne pouvait trouver son bonheur qu'avec une grosse pine dans le fion. Alors pourquoi, tout d'un coup, Paul a-t-il pris une telle importance dans ma vie ? Je n'en sais rien. C'est venu comme ça et ça m'a pris dans tout le corps. Ces choses là, on ne les maîtrise pas. Je croyais être à l'abri d'un coup de foudre sentimental, moi qui ne voulais que de la bite avec les mecs, et je suis tombé dedans comme happé par une force qui me laissait incapable de résister. Cette force, c'était Paul.
Je l'ai rencontré un soir de semaine, durant les fêtes de Noël. J'étais sorti pour draguer, comme d'hab', le cul moulé dans un froc serré, string, blouson sous lequel je portais un débardeur, piercing au sein et à l'oreille, cockring, cul rasé et vidangé par un bon lavement et prêt à me faire monter dessus toute la nuit. Je me tenais une super gaule depuis que j'avais commencé à me préparer et je comptais bien me taper plusieurs bites dans la soirée. Prêt pour la chasse, j'ai commencé par un petit tour sur le parking du mini-golf de la fac. À Metz, c'est l'un des meilleurs coins de drague, jusqu'au parking du camping. Il faisait froid mais j'avais tellement le feu au cul que j'aurais supporter pire. Paul m'a surpris en arrivant dans mon dos. J'ai juste entendu :
- T'aurais pas du feu ?
Je ne fume pas mais j'ai toujours un briquet dans ma poche. Éclairé par les lampadaires, j'ai découvert un mec athlétique, brun, la trentaine, pas mal du tout. Look classique mais un visage viril avec une barbe de trois jours. Je lui tends mon briquet. Il allume sa clope, tire une longue bouffée dessus puis me lance :
- Tu es ici pour la drague ?
Il me plaît bien ce macho et plutôt que de lui répondre, je préfère mater sa braguette. Son jean gonfle, un beau paquet tentant. Je colle ma main dessus et je lui annonce :
- Je suis là pour ça, si ça te dit ?
En même temps, je palpe une grosse paire de couilles et une pine qui a l'air prometteuse, une belle teub qui réagit immédiatement sous mes doigts. Du moment que le mec bande, c'est la seule chose qui m'intéresse. On va chez lui, vu que c'est plus près que chez moi. Paul habite à dix minutes à pied. Sur le chemin, j'apprends qu'il est nouveau dans le coin. Il bosse dans une banque et a été muté, il y a un mois. Moi, je suis surtout intéressé par le genre de plan qu'il va me proposer. Il est 100% actif, c'est déjà un bon point. Je lui demande s'il est dominateur, il me répond qu'il aime bien diriger et être avec un mec qui se laisse aller à fond. Pour le reste, c'est à voir. Il n'a pas d'à priori, côté baise. C'est question de feeling. Mais bon, il a la réputation d'être assez chaud et très endurant. À son tour de me questionner. Il veut savoir si je rencontre beaucoup de partenaires, ce que je fais dans la vie et s'il y a beaucoup d'homos à Metz.
On arrive chez lui. Son appart est situé au deuxième étage d'un petit immeuble bourgeois. C'est spacieux et bien décoré, les murs blancs avec quelques plantes vertes. Il me propose un verre. Moi, j'ai envie de baiser tout de suite. Il me laisse le choix : la chambre ou le canapé du salon ? Je suis partant pour nous chauffer un peu dans le salon avant de poursuivre sur le pieu. Je retire mon blouson et lui le sien. Mon débardeur suit et je le jette sur un fauteuil. Paul se retrouve torse nu, lui aussi. Il est vraiment beau mec avec des muscles bien dessinés. Au moment où je le vois défaire son froc, j'avance mes mains pour l'aider. Il me tarde de voir ce qu'il a à me proposer. Pendant qu'il ouvre sa braguette, je glisse une main à l'intérieur. La bite est raide, épaisse, assez longue. Je la branle à travers le slip puis, je la libère. 1819 centimètres avec un gland très large. Le pubis est très poilu, noir et bouclé, les cuisses sont également velues et je découvre une belle paire de burnes. Paul s'assoit sur le rebord de son canapé pour retirer son pantalon. Cette fois, il est complètement à poil. Il n'a plus que ses chaussettes sur lui et j'empoigne sa bite et ses couilles. Je décalotte le gland à fond et je commence à le lécher, à le pomper. Il y a une bonne odeur virile qui se dégage de son paquet. Je suce, je branle, je m'active tant qu'il ne me demande pas de me foutre à poil à mon tour.
Ma pine est aussi raide que la sienne. Alors que je suis en string, Paul me demande de me tourner. Il examine mes fesses, les palpes, les écarte. Il apprécie ma rondelle rasée et mouille un doigt de salive avant de le fourrer dans mon cul. Peu à peu, je le sens plus vicieux avec moi. Plus mâle, plus macho. Il vrille son doigt dans ma chatte pendant que son autre main triture ma bite et mes couilles. Soudain, il m'ordonne d'écarter mes fesses avec mes mains. J'obéis et je les écartèle au maximum. J'entends dans mon dos :
- Oui, comme ça ! Comme une bonne salope qui a envie de se faire défoncer !
Il me fouille en profondeur, vrille son doigt puis en ajoute un second. Il me lèche le cul et recommence. Au bout d'un moment, il m'ordonne de revenir à genoux entre ses cuisses. Pendant que je le pompe, il s'occupe de mes seins et travaille mes bouts sans sucer. Il tire, pince, fait rouler entre ses doigts mes mamelons. En même temps, il me parle. Il aime les bonnes putains comme moi, les bonnes suceuses, les lubriques dans mon genre. Je m'applique, bouffe ses couilles et reprends son zob entre mes lèvres. Ce mec baise vraiment bien. Il semble aimer faire durer le plaisir et tout ce que je subis me fait triquer comme un âne. Au bout d'un moment, Paul me demande de l'embrasser. Il a réussi à me dominer, à me rendre totalement soumis et mes lèvres vont se souder aux siennes.
Cette fois, c'est différent. Il est beaucoup plus sensuel avec moi. Ses mains caressent mon corps avec fièvre et un mélange de douceur et de virilité. Sa langue s'enroule autour de la mienne puis, il redevient plus dominateur et me donne son cul à lécher. Il est caché sous une forêt de poils et ma langue lèche sa pastille avant de s'enfoncer dans son trou. C'est la première fois que je sens un tel feeling avec un mec aussi rapidement. J'ai l'impression qu'on se complète totalement. On quitte le salon pour aller dans sa chambre. Je me retrouve en 69 sur lui, sa bite dans ma bouche et sa langue dans mon cul. Il me fesse un peu et, plutôt que de m'enculer en levrette, me fait venir sur lui. Il préfère. Je m'empale sur sa tige pendant qu'il me travaille encore le bout des seins. Mes lèvres retrouvent les siennes. Je m'encule, on s'embrasse et je prends un super pied. Je suis bien emmanché sur une pine ultra raide et un quart d'heure après, je suis toujours en train de me défoncer le cul. De temps en temps, c'est Paul qui bouge. Il fait ça très bien. Il m'attend. Il jouira quand je jouirai et lorsque j'explose, il s'active pour juter avec moi.
Dix minutes plus tard, on remettait ça. Il en avait autant envie que moi et nous avons baisé toute la nuit. En plus d'être un super baiseur, je m'entendais bien avec lui. Il n'était pas con, il avait de l'humour et il pouvait avoir plusieurs facettes. J'ai dormi dans son lit et on a encore baisé, le lendemain matin avant de nous lever pour prendre un café. Par la suite, on s'est revu. Et encore revu. De temps en temps, puis ce fut tous les jours. Et peu à peu, je suis tombé amoureux. Parce que je me sentais bien avec lui, parce que je sentais que lui aussi s'attachait de plus en plus à moi. Parce que je jouissais à fond et parce que ça me plaisait, ce côté d'appartenir à un homme. Et pour mille autres raisons encore. Hier soir, Paul m'a proposé de venir habiter chez lui. Je n'ai pas dit oui, je n'ai pas dit non. Je lui ai demandé qu'il me laisse réfléchir mais dans ma tête, ma décision était déjà prise. Je dois le revoir dans la soirée, et cette fois, je lui dirai oui.

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