827 histoires gay et récits érotiques, textes homosexuels et bisexuels... Parce que la lecture est un plaisir, histoires-gay.com vous fait partager ses histoires excitantes et passionnantes, où s'entremêlent sexe, érotisme, homosexualité et parfois bisexualité.

Mon prof de sport
Je venais juste d'avoir 18 ans. A l'époque, je ne savais pas que j'étais gay, seulement regarder mes copains se déshabiller aux vestiaires m'excitait a fond. Une fois, nous sommes allés avec l'équipe de polo du lycée dans une autre ville. Comme d'habitude, après le match, je quittais vite les vestiaires et j'allais dans les toilettes pour me branler deux fois de suite pour soulager la tension insoutenable de mes couilles. Cette fois-ci, je n'ai pas eu de la chance. Le prof de sport, m'avait surpris dans les toilettes en trains de me toucher. Il m'a dit de le poursuivre dans sa chambre en me menaçant de dire a tout l'équipe que je me branle ce qui était très mal vu par mes copains qui sortaient avec des filles. Arrive dans la chambre du prof de sport, il m'a mis un torchon sous le nez et je en rappelle plus rien. En revenant a moi, j'étais étendu sur son lit, a poil, les mains et le pieds attaches. En plus, j'avait dans ma bouche un petit ballonnet qu'il avait bien gonfle.
En caressant lentement ma bite ce qui m'a rempli de honte, il m'avait glisse à l'oreille. Dis, Vi, tu sais j'aime bine mettre ma bite au fond de la gorge chaude de garçons comme toi. Puisque tu y es, je vais en profiter un peu, tu verras, tu vas aimer toi aussi. Alors, on y va ? J'ai pense : il est fou ? Prendre ça bite dans ma bouche ? JAMAIS ! Je ne pouvais pas émettre aucun son, mais j'ai fait de signes de ma tête : NON, NON ! Si, Vi, tu vas le faire, mais t'en fais pas, je n'ai pas l'intention de t'obliger...D'ici quelques heures, tu va me demander, me suplier de mettre ma bite dans ta bouche. Non, non, non, dis-je dans ma tête.
Il commença à me branler lentement, en glissant en même temps un doigt dans mes entrailles. J'avais honte, mais ça me faisait du bieeeeeen ! Je tremblais d'excitation et je mouillait a fond. Je sentais la pression monter et m'apprêtais à jouir. Mais, juste avant, il arrêta tout mouvement. Je gémissais en lui signalant que je veux jouir pour soulager la pression de mes couilles... Il me dit : veux-tu jouir ? Hmmmmm, c'est tout ce que j'ai pu emettre comme son. Oui, Vi, tu vas jouir, mais pas si vite. Et il m'a laisse debander... Puis, après quelques minutes il a commence a me branler de nouveau, mais très lentement, de mouvements a peine perceptibles. Ca montait lentement, je me cabrais à rompre les attaches, mais juste le premier spasme de l'orgasme, énorme brûlure sur mon gland qu'il avait couvert de la cire brûlante.
Quoi ? Tu voulais jouir ? Attend donc, on en a pour toute la nuite. Et le cauchemar a continue pendant de longues heures. J'avais perdu la notion du temps, perdu le sens de la réalité. Pour moi, a ce moment la, le mode se réduisait a sa main sur ma bite et a la souffrance provoque par le besoin de me vider, de jouir, mais il savait - je ne se pas comment - s'arrêter toujours juste avant. Apres de heures qui m'ont semble des siècles, il m'a dit : « sois sage, ne crie pas, je veux libérer ta bouche, ok ? ». Et maintenant, Vi, dis moi : veut tu jouir ? Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiiii ! Ok, c'est si simple, mais avant tu dois avaler ma bite. Tu dois me prier, me souplier de te laisser avaler ma bite... Alors ?
D'accord, dis-je ! D'accord quoi, Vi ? Tu dois me dire : monsieur, je vous prie de me laisser avaler votre bite ! Et...je l'ai dit ! Alors, il m'a installe a travers le lit, la tête penchante par le bord. Il m'a bande les yeux et m'a dit » ouvre la bouche, Vi. Ce que j'ai fait et il m'a pulvérise un liquide au fond de ma gorge. Tu es sur, Vi ? Veux tu m'avoir dans ta gorge ? Ouiiiiiiiiii, mais laissez-moi jouir. Alors, ouvre bien ta bouche, très bien ouverte la bouche ! J'ai fait de mon mieux et je me suis retrouve la bouche bloquee par deux pinces. Maintenant, relaxe toi, et respire profondément ! J'avais la bouche très bine ouvert et j'ai senti son énorme gland sur ma langue. Il avançait très lentement et me disant : respire bien profondément. Parfois, j'avais des hoquets ce qui le faisait s'arrêter un peu, puis il reprenait la pression. A un moment donne il m'a dit : maintenant avale, avale, avale....et j'ai senti son gland dépasser ma gorge et passer dans mon oesophage...
C'était fantastique...j'entendais des cloches dans ma tête, je voyais de lumières rouges autours de moi et je l'entendais très loin, crier' Avale, avale encore ! Et puis ses gémissements, ses spasmes.et son jus qui passait en moi sans même l'avaler.

Cette histoire t'a excité ? Rejoins le t'chat Sexe !

Actualité
827 histoires gay sont actuellement disponibles à la lecture !
Accès membre
Inscrivez-vous gratuitement &agreve; l'espace membres et bénéficiez de facilités et d'offres exclusives réservées aux membres !
Bonne nouvelle
Vous avez désormais accès gratuitement à la totalité des histoires.