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L'amitié de Nicolas et Sébastien
Lui et moi nous connaissons depuis longtemps, mais nous n'avons jamais été aussi proches que depuis quelques mois, quand pour la première fois nous avons passé plusieurs jours ensemble. La parfaite harmonie, l'union sacrée : l'un et l'autre nous complétions dès lors parfaitement, trop parfaitement ! C'est moi qui ai ouvert les hostilités. D'abord en saisissant chaque opportunité de le toucher, puis en plaçant des mots doux dans nos nombreuses conversations, tant téléphoniques que sur MSN. Jour après jour, je tissais autour de Nicolas une toile dont il ne pourrait se défaire. Emprisonné, Nicolas serait mien. Un tel plan machiavélique serait passible de cour martiale, j'en conviens. Mais Nicolas et moi étions toujours trop tristes d'être séparés pour que les choses n'évoluent pas dans un sens que vous devinez tous ! De l'un chez l'autre à l'autre chez l'un, ce fut un jour au tour de Nicolas de venir chez moi pour un long week-end. Je le récupérais à la gare, l'aidant à transporter son sac, à le ranger dans le coffre de la voiture. Une fois assis, je lui avouais que ça me faisait super plaisir de le revoir, à quoi il répondit que lui aussi, que ma présence lui avait manqué. C'était la 1e fois qu'il entrait dans mon jeu, car habituellement, c'est moi qui sortais ce genre de gentillesse. Que se passait-il ? J'étais un peu troublé. Nous avions plus d'une fois discuté de l'ambiguité de notre relation : nous étions trop inséparables, cela n'avait plus rien de sain. Nos entourages nous le faisaient remarquer, mais ô diable l'avarice, tant qu'on en a l'ivresse ! Arrivés à la maison, nous avons discuté un moment. Je plongeais mes yeux dans les siens, regardais les dents admirablement alignées apparaissant dans ses sourires. Perdu dans le visage angélique de mon ami, je ne voyais pas le temps passer, jusqu'à ce qu'il décréta qu'il était tard et qu'il ferait mieux d'aller se préparer pour la nuit. Nicolas avait une espèce de tradition : se mettre en pyjama, se brosser les dents, passer aux toilettes, et revenir pour discuter. Je le savais, je n'avais qu'à l'attendre ! Comme d'habitude, le schéma se reproduisit. Il revint s'asseoir à côté de moi. Je fus choqué par ses pieds : il avait le dessus des pieds recouvert de poils. Je ne savais pas pourquoi, mais la vue de cette pilosité me donna une légère érection. Ce n'était pourtant pas trop mon style, je ne savais pas que je pouvais être sensible à ce genre de détail... J'avais du mal à me détacher de ces pieds-là, mais Nicolas ne s'en rendait pas compte, trop occupé à parler de ses projets d'avenir à l'université. Qu'il était sérieux, mon Nicolas : toujours en train de penser à ses études, à son futur, à ses projets. Il avait toujours mille choses en tête, je l'admirais autant que ses pieds. Il posa sa cheville au-dessus de son genou. Depuis l'affaire du dessus de pied, j'étais en fait réceptif. Il n'y avait pas d'autre mot : je voulais en voir plus... Il me satisfit en remontant son pantalon de pyjama pour se gratter le mollet. Cela découvrit des poils noirs assez drus, en tout cas beaucoup plus épais que les miens, qui assombrissaient le teint déjà sombre de son corps. Ah Nicolas, découvre-toi un peu plus ! La goutte qui allait faire déborder le vase, mon vase, fut sa penchée en avant. Il voulait récupérer un magazine sur la partie inférieure de la table basse. Cela eut pour effet de relever son T-shirt, et je pus alors avoir une vue directe sur le haut de son postérieur, et sur ses reins. Il était poilu, le Nico, du haut de ses 19 ans. Moi qui en avait 21, je n'en avais pas autant. Les poils jaillissaient de sa raie intime dans une petite touffe pas très haute mais prometteuse, et le creux des reins était recouvert d'un duvet épais que j'avais envie de toucher. Il fallait que je touche, il fallait que je sente la douceur de ce duvet passant sous mes doigts. Je me risquais, passant mon index sur son duvet. - Hey, mais qu'est-ce que tu fais ? s'écria-t-il. - Je suis désolé. Mais depuis tout à l'heure, je suis comme hypnotisé ! - Hypnotisé ? Mais par quoi mon petit Seb ? - Mais par toi bien sûr ! - Ah oui, dit-il en faisant la moue. C'est une raison pour me toucher les fesses peut-être ? Je lui expliquais alors que j'étais surpris par son système pileux hors du commun. Il ne ressemblait pas à un ours, il était juste un peu poilu là où je ne m'y attendais pas. Il riait lorsque je lui parlais de ses pieds, qu'il posa juste devant moi pour m'en faire profiter. J'enlevais mes chaussettes pour lui montrer que cela faisait une sacrée différence, que je trouvais ses pieds plus érotiques qu'aucun pied que j'avais jamais vu jusque là. Il répondit en me réconfortant au sujet de mes propres pieds, qu'il trouvait jolis bien qu'un peu grands, je chaussais du 46 quand lui faisait un misérable 43 ! - Nicolas, laisse-moi te masser les pieds. - T'es vraiment ouf, toi, mais pourquoi pas, après tout. J'avais donc la possibilité de toucher ces pieds si spéciaux. Je n'étais pas un expert en massages, mais je voulais juste sentir ses poils lisser sous mes doigts. Je trouvais ça trop excitant, bien que je pus pas dire pourquoi... Mes mouvements se firent bientôt plus amples, et les poils de ses mollets avaient maintenant affaire à moi. Nicolas semblait passer un bon moment, il se reposa en arrière. appuyé sur l'accoudoir du canapé sur lequel nous étions installés. Je risquais un baiser sur son pied droit. Aucune réaction. Je promenais ma langue sur son pied. Aucune réaction. Je remontais lentement vers son mollet. Aucune réaction. Ou plutôt si, une : l'entre-jambe de son pyjama dessinait une bosse que je n'avais pas vue quelques secondes plus tôt. Mon ami était-il en train de bander ? Je jouais ainsi quelques instants, remontant depuis ses mollets. Je parvins ainsi à remonter son pantalon jusqu'aux genoux, après quoi c'était juste pas possible. Il est bien proportionné mon Nicolas, il a de bonnes cuisses. - Nico, je vais t'enlever ton pantalon. Il releva les fesses pour que son pantalon de pyjama glisse. Je le lui ôtais. J'adorais le voir ainsi, en slip, devant moi. J'aurais voulu faire une photo, mais ce serait pour une autre fois. Je me penchais sur ses pieds, ses mollets, ses cuisses. Ma langue dessinait de petits cercles, se promenait sur cette pilosité attrayante : ses poils étaient bouclés par endroit, et vraiment épais. J'attaquais maintenant l'intérieur de la cuisse gauche. Ca sentait une odeur assez forte, musquée, que je ne pensais pas pouvoir apprécier. Il passait lui aussi un bon moment, il y avait une sacrée barre dessinée sous son slip, et je me demandais si je devais faire quoi que ce soit ou non... Je n'eus pas à réfléchir longtemps. Il baissa son slip, et branla le chibre qui éjacula quelques secondes plus tard. Trois jets qui se répandirent sur son bas ventre et son avant-bras. Je ne pus rien faire : il se leva et disparu dans la salle de bain, où il resta quelques minutes le temps de se nettoyer. Il revint vers moi. Je le regardais d'un oeil nouveau, mais lui ne dit absolument rien. Il reprit son pantalon de pyjama et disparut dans sa chambre. J'entendis la porte se fermer presque violemment. Quand je passais, la lumière était éteinte.
Nicolas : 1. Sébastien : 0.
A suivre ;)

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