827 histoires gay et récits érotiques, textes homosexuels et bisexuels... Parce que la lecture est un plaisir, histoires-gay.com vous fait partager ses histoires excitantes et passionnantes, où s'entremêlent sexe, érotisme, homosexualité et parfois bisexualité.

Sous la douche entre deux puceaux
Il s'appelait Alexis, mais tous ici dans cette colo pour ados l'appelaient « Alexis, petit kiki ». Alexis, du haut de ses treize ans faisait parti des plus jeunes. Les quinze ans, mon âge d'alors, constituaient les plus grands d'entre nous, et la colo n'accueillait que les garçons. Alexis n'avait pas vraiment commencé sa puberté, il était petit de taille, assez maigrichon, avec un visage enfantin et une voix de fille, comme on s'amusait à le railler, pas toujours gentiment. Un soir du mois de juillet, je décidais de prendre une douche. Il était près de 22 heures, et la colo était déjà presque endormie. C'était calme dans les couloirs, les monos étaient déjà passés dans les chambres pour éteindre les lumières. Je venais de me branler dans les toilettes, je m'étais méchamment souillé jusqu'au nombril, ça collait grave dans mes poils et je sentais le sperme. Ce soir-là justement, j'avais envie de sentir le propre. Les cabines de douche sont individuelles heureusement, et je commençais à me frotter les parties avec la mousse de bain à l'huile d'amande douce lorsque je perçus du bruit dans une cabine adjacente. Encore un mec qui n'arrive pas à dormir, pensais-je alors. J'étais encore tout mousseux de savon lorsque la porte de ma cabine s'entrouvrit. Quelle ne fut pas ma surprise de voir apparaître dans la lumière du couloir carrelé, le petit Alexis, nu comme un ver. -Y-a plus d'eau dans les autres douches, j'peux utiliser la tienne, me demanda-t-il ingénument. -Fous-moi le camp d'ici, répondis-je, de l'eau y-en a partout, tu me prends pour un blaireau, ou quoi  ? -Non, j'tassure, insista-t-il en forçant la porte de ma cabine. C'est ainsi que ce merdeux avait envahi mon espace intime, dans ce lieu pas vraiment fait pour deux. -Tu cherches quoi, tu veux savoir comment c'est fait un homme  ? On avait l'air con ainsi face à face, moi, le dominant d'une bonne tête voire de deux, lui, ses boucles sombres me chatouillant les tétons à chaque mouvement du visage. Il me matait grave le Alex... -On fait quoi, maintenant  ? Alex ne s'était pas gêné pour forcer ma porte, je ne fus donc pas embarrassé de lui apparaître avec mon sexe encore gonflé de ma récente branlette et de mes caresses savonneuses qui lui avaient conservé une certaine vigueur. Alexis n'avait pas de sexe, tout juste une quéquette aussi fine que mon stylo quatre couleurs que j'utilisais au collège. Néanmoins, sa quéquette se rigidifiait grave à mesure que les secondes passaient, d'autant qu'elle frôlait ma peau vu l'exiguïté des lieux. C'avait l'air de l'exciter le puceau. Sa queue finit par se dresser toute dure et j'étais persuadé qu'il en ressentait une certaine fierté, c'était sa façon à lui de me prouver sa virilité. Alexis avait une peau mate de brun imberbe, complètement imberbe, hormis une touffe de longs poils sombres perdus à la base de son sexe, qui avec l'eau ruisselante de la douche, finirent par retomber équitablement sur chacune de ses couilles. Ses couilles aussi étaient imberbes, elles n'étaient pas plus grosses que des noisettes, je trouvais ça mignon finalement. Même ses aisselles étaient dépourvues de pilosité, une vraie peau de bébé, pensais-je en souriant. Je me mis à genoux pour observer ce petit sexe frissonnant et délicatement, lentement pour ne pas lui faire mal, je fis apparaître son gland qui pointa alors sans aucun problème. Il gémit pour la première fois, ce qui me fit penser que ce mec pas fini devait quant même se palucher comme nous tous, et jouir probablement, sans pour autant juter de foutre, si j'en juge l'aspect encore enfantin de sa bite.
- T'aime ça que je te touche, hein mon pédé  ? Pour toute réponse, il approuva de la tête et ferma les yeux, comme pour m'encourager à entamer des caresses. Je pris nos deux sexes en érection dans ma main. Y avait pas photo. Ma bite semblait énorme en comparaison de la sienne. Son petit gland arrondi était tout dur. Il était aussi rosé, lisse et luisant comme l'est généralement le crâne d'un chauve, alors que mon gland à moi est beaucoup plus large et épais, mais il semblait flasque à côté du sien et déjà tout fripé. C'est la masturbation qui fait ça  ? -Y'a encore du boulot, tu vois, lui dis-je malicieusement. J'enfournai avec curiosité son sexe fébrile dans ma bouche chaude et humide. C'était à coup sûr la première fois qu'une bouche se refermait sur son gland enfantin. Et c'était la première fois que je suçais un mec. Alex se tortilla de plaisir à mesure que ma langue léchait et pourléchait sa quéquette. Elle était fine comme un crayon, mais il bandait dur le salaud... Son gland m'électrisa plusieurs fois la langue comme lorsque je l'introduisais dans les cosses des piles plates que mon père utilisait pour ses jouets électriques. Drôle de sensation. Alexis me tenait la tête fermement avec ses deux mains, il n'en pouvait plus de mes va et vient sur la hampe de son sexe. Il fit sortir de ma bouche sa bite en feu et je me relevais pour pouvoir le dominer à nouveau. Il commença alors à me palucher tout le corps de haut en bas. Il caressa mon torse et tritura mes tétons en affirmant que j'avais des seins de fille. Il caressa avidement mon cul comme j'aurais voulu le faire avec celui de Léa, la fille qui me faisait flasher au collège. Il s'amusa avec mon corps, mon pote Alex, comme un enfant auquel on venait d'offrir un nouveau jouet  ! Je le laissais faire, même si je ne ressentis pas toujours du plaisir. Il fit rouler mes poils pubiens entre ses doigts avant de me malaxer le sexe à l'arrache. Il n'avait pas assez de ses deux mains pour jouer maladroitement avec mon prépuce. J'eus presque mal lorsqu'il me mordilla le gland. Il pressa mes couilles dans sa main avec tant de force que je faillis devenir eunuque... Bref, il profita de mon corps pour parfaire son éducation de jeune puceau. Puis, il me demanda s'il pouvait m'enculer. - M'enculer  ? Encore faudrait-il que t'aies une vraie bite, or avec ton vermicelle, j'ai rien à craindre... Il ne m'écouta pas et tenta de me défoncer par derrière. Je le laissais faire encore une fois, juste pour voir comment ça se terminerait. Personne ne m'avait jusque là enculé et je doutais fort que ce merdeux puisse arriver à ses fins. Je l'aidais néanmoins en me tartinant l'anus de mousse de bain. Alex s'y prit à plusieurs reprises, mais son vermicelle tendu grave parvint tout de même à me pénétrer. Il m'avait embroché comme une vulgaire volaille. En revanche je n'ai rien ressenti, ni douleur, ni plaisir. Sa queue était si étroite qu'elle était rentrée dans ma rondelle sans même que je ne m'en aperçoive. Il resta en moi le plus profond que lui permettait sa bite, de longues secondes comme ça sans bouger. Je fis alors des mouvements de bassin pour qu'il s'active et il comprit qu'il pouvait s'astiquer dans mes entrailles. Il me donna plusieurs coups de rein mais mollement tout en me caressant les fesses. Comme j'en avais marre d'attendre passivement, je sortis son engin de mon cul et je me mis à le sucer. Il sentait la merde, la mienne, naturellement. Je nettoyais son sexe consciencieusement et lui fis une sacrée fellation. Après quelques secondes, il gémit de plaisir. Je ressentis trois ou quatre énormes convulsions de son sexe qui jouit dans ma bouche. Sa bite avait un léger goût de sperme, il avait du juter une ou deux gouttes. Je le lui ai dit pour le rassurer sur l'évolution de sa puberté, et il me confirma qu'il suintait depuis plusieurs semaines déjà quelques gouttes de sperme quand il se branlait.
J'étais moi aussi au bord de l'éjaculation. Alex le savait et me fit savoir qu'il comptait boire ma semence pour savoir quel goût ça avait. Je n'en demandais pas tant. La petite bouche d'Alex accueillit le bout de mon sexe qui s'activa au plus profond de sa gorge. C'était la première fois qu'un mec me suçait. Je n'en pouvais plus et au bout de quelques secondes je jouis comme un dément de plusieurs éjaculats interminables. Alex avait tout gardé dans sa bouche et ma semence blanchâtre sortait par la commissure de ses lèvres. Il finit par avaler mon sperme en plusieurs gorgées. - Dégueulasse, j'ai la nausée, c'est de la daube ton sperme. Ce furent ses seules paroles. J'étais crevé et me remis progressivement de la jouissance la plus intense que j'avais connue jusqu'ici. Les paroles de Alex me blessèrent. Nous quittâmes la cabine de douche l'un après l'autre sans nous faire remarquer, et chacun regagna sa chambre. Plus personne ne l'appela « Alexis, petit kiki » au cours de nos derniers jours de colo, et ce merdeux prit de l'assurance au sein du groupe. J'y étais peut-être pour quelque chose...
Aujourd'hui, j'ai vingt ans. Je n'ai jamais revu Alexis. Dieu seul sait comment il a évolué. Son souvenir en tout cas sera à jamais gravé dans ma mémoire, et quand je me branle, je pense presque toujours à nos ébats d'ados sous la douche. Ce merdeux s'était dépucelé finalement en m'enculant, tandis que moi je suis toujours puceau. Je me souviens d'une masturbation mémorable avec trois potes pour savoir lequel d'entre nous éjaculait la plus grande quantité de sperme. Après, on a tout mélangé et chacun en a bu une gorgée. La baby-sitter de ma petite soeur m'a même offert son corps il y a deux ans, un soir à la maison, je l'ai super doigtée, mais j'ai joui tout de suite lorsqu'elle a pris mon sexe dans sa main, et j'avais trop la honte pour pouvoir continuer avec elle. Je ne sais pas quoi faire pour perdre ma virginité. Suis-je pédé, bi ou hétéro, je ne sais pas, je ne m'y retrouve plus.

Cette histoire t'a excité ? Rejoins le t'chat Sexe !

Actualité
827 histoires gay sont actuellement disponibles à la lecture !
Accès membre
Inscrivez-vous gratuitement &agreve; l'espace membres et bénéficiez de facilités et d'offres exclusives réservées aux membres !
Bonne nouvelle
Vous avez désormais accès gratuitement à la totalité des histoires.