827 histoires gay et récits érotiques, textes homosexuels et bisexuels... Parce que la lecture est un plaisir, histoires-gay.com vous fait partager ses histoires excitantes et passionnantes, où s'entremêlent sexe, érotisme, homosexualité et parfois bisexualité.

Sur un quai du métro
Il est 7 h 00 quand le réveille sonne. Je me réveille après une douce nuit, je me souviens encore des rêves érotiques que je viens de faire et me sens en pleine forme pour aller travailler. Je m'étire dans mon lit et me lève le sexe encore en érection. Comme à mon habitude, je reste nu, tire les rideaux et contemple quelques minutes Paris par ce beau soleil de mai. Je me dirige à la cuisine et prend mon petit déjeuner. A la radio, ils disent que la journée s'annonce très agréable et ensoleillée. Je finis tranquillement mon repas tout en me caressant le sexe. J'aime bien profiter de ce moment de la journée avant de partir affronter l'agitation parisienne. Je finis par me lever et me dirige vers la salle de bain. Après la douche, je me dirige dans la chambre. J'hésite longuement avant de décider ce que je vais porter aujourd'hui. Mon choix s'arrête sur un pantalon marron et une chemise rose. J'enfile mes habits, m'admire devant la glace. Je ne porte jamais de sous-vêtements depuis que j'ai découvert l'agréable sensation de liberté que ça procure. Alors mon regard s'attarde sur mon pantalon qui laisse deviner mon sexe le long de la cuisse, une petite caresse, puis je remets le col de la chemise, un petit coup de parfum et je file enfiler mes chaussures. J'attrape mon sac que je porte en bandoulière. Je suis prêt à partir. Je dévale l'escalier, et comme chaque matin, en bas, je tombe sur la concierge avec qui j'échange quelques mots. Je la laisse très vite pour rejoindre la station de métro qui se trouve à l'angle de la rue. J'arrive sur le quai, je viens juste de rater le métro dont j'ai vu les portes se refermer. J'attends quelques minutes sur le quai que le prochain arrive. J'en profite pour regarder un peu les personnes qui patientent à mes cotés, et je remarque un charmant garçon qui doit avoir mon âge. Nos regards se croisent, un petit sourire, mais je n'ose pas le regarder plus longtemps. Le métro qui arrive me donne une bonne raison pour m'intéresser à autre chose. Je monte, et remarque que le garçon est monté juste après-moi et qu'il est juste à mes cotés. Je peux sentir son odeur, il sent bon. Je voudrais m'approcher plus de son cou pour mieux le sentir, je voudrais aussi sentir la douceur de sa peau, et brutalement je reviens à la réalité et à l'invraisemblance de mes pensées. Je m'aperçois alors qu'il me regarde, je croise à nouveau son regard que je n'ose toujours pas soutenir. Je retourne alors à mes pensées, quand je le sens finalement se coller contre moi. Je dois encore m'imaginer des choses, ou c'est moi qui me suis inconsciemment rapproché de lui. Mais tout à coup, je sens sa main se poser contre ma cuisse et me caresser délicatement. Je relève la tête, il me regarde avec un joli sourire. Lorsque je croise son regard, il me fait un clin d'oeil. Je ne sais quoi faire, alors je me contente d'un sourire. Je sens alors sa main remonter, elle atteint rapidement mon sexe, je sursaute, mais je lis dans son regard de ne pas m'inquiéter et d'avoir confiance. Alors je finis par me détendre. Il me caresse doucement le sexe, ce qui me fait rapidement bander. C'est la première fois qu'une telle chose m'arrive, mais finalement c'est plutôt agréable surtout que le petit mec est vraiment canon. J'oublie rapidement où je me trouve, j'oublie rapidement tout ce monde qui m'entoure et me laisse aller au plaisir de cette main qui caresse tendrement mon sexe. Je ferme les yeux, je ne sens plus que sa main et son parfum. Je laisse durer le plaisir pendant quelques minutes et quelques stations. Ses mouvements de va-et-vient le long de mon sexe sont des plus agréables. Il s'arrête parfois pour mieux le prendre en main et le serrer un fortement comme j'aime, puis reprend ses caresses. Finalement, je reviens à la réalité. Je sursaute, on arrive à ma station, il va falloir que je quitte mon bel inconnu, je sens déjà un pincement au coeur. Je le regarde avec beaucoup de tristesse, je me demande s'il comprend, en tout cas, il continue à s'occuper de mon sexe. Je réagis alors à la situation dans laquelle je me trouve, il va pourtant falloir que je sorte de ce métro et comment cacher cette érection  ? Je n'ai vraiment pas le choix, les portes s'ouvrent, je me glisse vers la sortie, je suis mal à l'aise, j'ai peur qu'on ne voit que moi, mais je m'aperçois rapidement que personne ne fait attention, je me détends alors un peu. Mon sexe frottement contre le tissu de mon pantalon alors que je marche, ce qui n'aide pas à débander, je respire profondément, j'avance doucement et retrouve une situation plus confortable au moment où je débouche dans la rue. Je sais que cette aventure dans le métro va occuper toutes mes pensées aujourd'hui et que je vais avoir beaucoup de mal à me concentrer sur mon travail. La journée de travail est terminée. J'avais vu juste, il m'était très difficile de me concentrer tellement cette aventure occupait mon esprit et mon sexe. J'étais si excité que je n'arrêtais pas de bander. Par deux fois, je suis allé aux toilettes pour me soulager, et chaque fois, dans le couloir, j'ai croisé le beau Romain de l'accueil. Au premier passage, il a cherché à discuter un peu avec moi, mais mon érection m'empêchait toute concentration sur la conversation. Ce qu'il a bien noté, puisqu'il m'a demandé si ça n'allait pas. J'ai bafouillé deux mots, et son regard est inconsciemment descendu vers mon entrejambe. Son regard, puis son sourire ne laissent aucun doute, il a vu que je bandais, et ça ne l'a pas laissé indifférent. Il m'a alors regardé et dit, « bon, je crois que je vais te laisser, il me semble que tu as besoin de te détendre aujourd'hui ». Je quitte donc mon travail, passe par l'accueil, mais Romain est déjà parti, et le vigile du soir est bien moins attrayant. J'ai un petit regret, mais pense alors à mon retour en métro. Peut-être vais-je retrouver mon inconnu  ? Voyons Laurent, quelle idée, tu ne le reverras jamais me dit ma petite voix. Mais jusqu'à ce que je monte dans le métro, je garde ce petit espoir. C'est alors qu'arrive la rame, les portes s'ouvrent, quelques personnes descendent et je peux alors monter. Je regarde un peu autour de moi, mais ne le trouve pas. Je suis alors déçu. Tu vois bien que j'avais raison  ! C'est avec beaucoup de déception que je vais devoir rentrer chez moi. Je ferme les yeux et repense à ce matin.

Cette histoire t'a excité ? Rejoins le t'chat Sexe !

Actualité
827 histoires gay sont actuellement disponibles à la lecture !
Accès membre
Inscrivez-vous gratuitement &agreve; l'espace membres et bénéficiez de facilités et d'offres exclusives réservées aux membres !
Bonne nouvelle
Vous avez désormais accès gratuitement à la totalité des histoires.