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Un affectueux collègue
Ouf ! L'arrière du break est pratiquement plein : Alain vient de m'apporter l'appareil de rétro projection. Je coince le gros carton entre les ordres du jour, les rapports des commissions, et toute la documentation technique et juridique, que nous ferons distribuer demain aux congressistes. Cette année, le congrès de notre fédération nationale se tient à Deauville... Un peu plus de deux heures de route à faire, en compagnie d'Alain, qui s'assoit à côté de moi, encore essoufflé de ses exercices de déménageur amateur et couvert de transpiration.
J'aime bien Alain. Nous travaillons ensemble depuis deux ans. Il est un peu plus jeune que moi, et sa femme attend leur premier enfant qui doit arriver incessamment. Je sais ce que c'est moi, mon second fils est né depuis seulement un an. Même si je l'aime bien, Alain, je n'ai jamais rien tenté avec lui. Je suis resté fidèle aux deux principes que je me suis posés comme règles de prudence : éviter toute relation intime dans mon milieu de travail ; éviter les tentatives avec des hétéros affichés. Or, en tant que futur papa, il est a priori hétéro affiché. Quoique je sois assez bien placé pour savoir qu'il n'y a là-dedans rien d'absolu...
Donc, il y a ces deux principes. Mais, comme le disait un homme politique assez cynique - c'est souvent le cas - les principes sont faits pour qu'on s'appuie dessus... au besoin jusqu'à ce qu'ils cèdent !
Si j'aime bien Alain, d'abord, c'est parce qu'il est sympa, calme et agréable. Il est aussi très compétent, et mûr pour un jeune ingénieur de vingt-sept ans. De plus, c'est un beau mec. Il porte ses cheveux châtain clair longs. Très longs, même, à la mode des années soixante-dix. Ils tombent souplement, bas sur sa nuque, couvrant ses oreilles et balayant son front d'une vaste mèche, qu'il dégage de temps à autre sur le côté, du bout de ses doigts, d'un geste lent et attentif. Son visage est allongé et mince, au nez droit, fin; sa bouche est subtilement dessinée, avec un lèvre inférieure un peu épaisse mais parfaitement rectiligne, sur un menton carré, creusé d'une fossette - "un nid à baisers", disait ma grand-mère... L'oeil gris, très pâle, pourrait passer pour quelconque, si son ovale en amande n'était fermement souligné par des cils très sombres, qui approfondissent son regard souvent rêveur. L'allure générale de ce visage, dont la douceur et la régularité échappent pourtant à la mièvrerie efféminée, n'est pas sans rappeler les portraits les plus flatteurs de Bonaparte, à l'époque du Pont d'Arcole.
Alain est longiligne. Ce que laissent voir les chemises cintrées, les pulls fins à col roulé et les pantalons à pinces ajustés qu'il affectionne révèle une musculature discrète sans être déficiente. Mais surtout la taille, bien prise dans ses pantalons, met en valeur un admirable fessier rond, altier et harmonieux, dont il m'est souvent arrivé de penser, en soupirant, qu'il serait bien triste qu'il ne lui servît qu'à s'asseoir...
Lorsque nous arrivons à l'hôtel, luxueux palace que ce début de juin est loin d'avoir rempli, il est plus de dix heures du soir, et l'on nous apprend que le restaurant vient de fermer. Nous commandons donc au service d'étage un repas que nous prendrons dans ma chambre. Cette pièce est très cossue, mais d'un style suranné : rideaux à motifs de chasse, lourde passementerie, lit très large où trois personnes pourraient tenir sans se gêner...
Alain remarque d'ailleurs en souriant :
- C'est fou les économies qu'on pourrait faire à la boite, en se serrant un peu...
Je jurerais avoir vu une lueur coquine passer dans son regard, bientôt suivie d'une légère et fugace confusion. Mais un garçon à veste blanche arrive bientôt, poussant devant lui une table roulante où luisent d'opulents couvercles de métal argenté. On y découvre successivement les asperges de saison, le poulet à la crème, les pommes de terre en robe des champs, les fraises au fromage blanc battu, la tarte Tatin tiède... le tout arrosé d'un Saint-Nicolas de Bourgueil à point...
La conversation, stimulée par la bonne chère, roule sur la prochaine paternité de mon jeune collègue. Je lui demande d'un ton faussement cérémonieux :
- Tu es content d'être papa ? - Bien sûr ! Mais il est temps que cela finisse... - Qu'est-ce qui va finir ?
Il m'explique que les dernières semaines de grossesse de sa femme ont été un peu difficiles, et que les rapports intimes lui sont formellement déconseillés. Il conclut :
- Alors, tu comprends, faire ça tout seul, même devant elle... et avec sa participation, ça me gêne. Et j'ai l'impression que ça la gêne aussi. Il y a des trucs qu'on ne peut vraiment bien comprendre qu'entre mecs...
Bing ! Nouveau regard en coin, nouveau flottement de l'expression. Mais moins confus que tout à l'heure - merci, saint Nicolas ! J'accuse discrètement réception de ce qui semble être un message, par une mimique nette mais peu compromettante. Mais prudence, encore : chez moi, le facteur sonne toujours trois fois... Il suffit d'être attentif. Le repas est terminé. Je me lève pour me dégourdir. Ma chambre est "avec vue sur la mer". Une étroite porte-fenêtre ouvre sur un faux balcon aux imposants pilastres de pierre, conçu surtout pour décorer la façade du vénérable hôtel du début du vingtième siècle. Je m'y dirige en disant :
- Tu as vu, les vagues ! on dirait qu'elles sont fluorescentes !
En effet, sur la plage, au-delà des célèbres planches, qui dessinent un chemin sur le sable, et de la ligne de cabines de bain, la mer étale sur la grève, luisante sous les réverbères de la digue, de longs rouleaux blancs aux reflets électriques. Je suis appuyé sur la balustrade, occupant toute la largeur de l'espace restreint ouvert par l'unique battant de la fenêtre. Alain vient profiter du spectacle en regardant par-dessus mon dos. Il pose sa main sur mon épaule, et s'approche de moi jusqu'à me coller. Je sens son souffle sur mon cou, ses cheveux qui frôlent ma joue... Cette fois, je tiens mon troisième coup de sonnette !
- C'est chouette, non ?
Je ne sais pas s'il dit cela pour le panorama marin ou pour l'émotion qui vient de naître de notre promiscuité, mais je réponds, d'une voix si douce et sensuelle qu'elle m'étonne moi-même :
- Oui, c'est très beau... C'est un moment extraordinaire !
Je m'efface pour qu'il puisse passer au premier rang face à la mer. Je pose mes mains sur ses épaules, à mon tour. Puis je place mes pieds de part et d'autre des siens, emprisonnant ses cuisses entre les miennes. Il ne regimbe pas, au contraire : il émet un léger soupir de satisfaction, en collant son postérieur contre moi. Par un balancement de son bassin, il cherche - et trouve bientôt - la rigidité de ma queue, toute dressée dans mon slip, pour la caler dans la raie de ses fesses. Ma main descend sur sa peau, le long de sa poitrine, palpe son ventre secoué d'un halètement, parcourt la longueur de sa verge bandée. Je l'empoigne au travers de son pantalon, et l'étreins au rythme du léger va-et-vient qu'il continue d'imprimer à ses fesses. Puis mes deux mains entrent fébrilement en action pour détacher sa ceinture, déboutonner son pantalon, le baisser en même temps que le slip d'où sa queue jaillit, toute gorgée de désir. Mes doigts s'activent autour de la hampe, et sur les couilles qu'elles font doucement rouler dans le scrotum parcouru de crispations.
- C'est bon, James ! Continue ! Tripote-moi, pelote-moi les burnes.. C'est bon, aah, j'adore...
Pendant ces attouchements, il m'a agrippé par l'arrière les cuisses, et m'attire convulsivement contre son dos et son cul. Tout à la recherche de mon propre plaisir, il me semble urgent de libérer mon système génital de la prison de textile qui l'opprime encore. Slip et pantalon gisent bientôt sur mes chaussures. Ma chemise vole au milieu de la chambre. Je retrousse celle d'Alain jusqu'en haut de son dos pour me coller peau à peau avec lui. Il continue à regarder la mer - mais la voit-il vraiment ? - et la plage où un couple âgé, au loin, promène un chien qui gambade joyeusement en évitant les assauts de la marée montante. Je glisse ma queue dans son entrejambe, sous ses fesses; mon gland vient titiller ses couilles brûlantes. Instinctivement, il serre les cuisses pour offrir un étroit fourreau à ma tige gonflée. Je lime un bon moment, lui arrachant des gémissements et des ahanements de plaisir. Je crains l'échauffement et lui murmure à l'oreille :
- Tu veux te retourner ?
Il se retourne par petits mouvements, les chevilles toujours entravées, comme moi, dans son slip et son pantalon baissés. Les deux jambes jointes, il me présente une belle bite bien raide, que je m'empresse d'honorer d'une pointe de langue gourmande, pour en laper le filet de liquide précurseur, avant de l'entourer lentement dans l'orbiculaire serré de mes lèvres. Alain gémit encore de plaisir. J'entame, avec cette queue trop longtemps frustrée, un pompier royal auquel j'hésite encore à donner l'un de mes deux styles préférés : le " Petit Ramoneur du Stromboli " ou " L'insatiable Spéléologue ". Comme je soupçonne mon camarade de travail d'être plus pédéraste que sportif, j'opte pour la première figure, dont, en outre, le caractère primesautier est bien adapté à la saison... Conformément à ce modèle, c'est donc surtout par des stimulations périphériques, rapides et répétées, que je me propose de venir à bout du membre viril avec lequel je viens de prendre langue. Celle-ci s'affaire justement en circonvolutions et arabesques diaboliques, dans un concert de halètements convulsifs et de râles de plaisir, sautant d'un testicule surchauffé au rubescent repli sous-glandier, du pubis duveteux au frein vibratile, de l'anus énervé au méat relâché... Bref, c'est tout son appareil qui se trouve bientôt luisant de ma salive, et de son propre lubrifiant qu'exsude le délicat épiderme de son gland, ou du prostatique liquide précurseur, que j'ai renoncé à avaler pour mieux en tartiner l'objet futur de mon plaisir.
Sentant Alain au bord de l'irréparable, je lui demande le plus suavement possible :
- Tu veux me baiser, maintenant ? - Oh oui, j'aimerais... - Ok, mon vieux, encule-moi...
Me débarrassant enfin de mon fute en tire-bouchon et de mon calbute en chiffon, je me mets à quatre pattes, reins cambrés, et lui présente mon cul bien dégagé pour la levrette libératrice. Il se colle à mes cuisses, et je sens son gland humide chercher dans ma raie l'entrée de mon anus. La pression devient extrême sur ma pastille, un peu douloureuse. J'empoigne ma queue et commence à me branler pour muer cette douleur locale en ondes de plaisir. Sur ma demande, et alors que je pousse pour aider à l'ouverture de mon sphincter, Alain procède lentement. Je sens son gland franchir mon orbiculaire anal, et la stimulation que je délivre à ma bite noie dans un flux généralisé de jouissance ce difficile passage. Il est maintenant tout en moi, et cette sensation de réplétion me fait franchir un stade supérieur vers l'orgasme imminent. Alain s'en rend compte et entame instinctivement un puissant mouvement longitudinal. Tandis que ses mains emprisonnent ma taille, je sens chaque centimètre de son sexe glisser sur mon sphincter, et stimuler ma prostate, m'arrachant des gémissements, rythmés par le battement de son ventre sur mes fesses et la face postérieure de mes cuisses.
- Ah ça y est, Alain, ça vient, je vais jouir ! Viens aussi... Bourre-moi...Ah ! Oui, pousse bien ta bite au fond... Fais-moi juter... Je suis une pute, une salope... - J'arrive, moi aussi, James, je vais t'inonder... J'ai tout lâché, et mes jets de sperme se succèdent en écho, bientôt suivis par la libération d'Alain, que je sens se répandre en moi en longs spasmes. Il gémit continûment, et son cri évoque un sanglot. Il m'étreint le torse, et me fait rouler sur lui, son sexe toujours engagé. Il me caresse la poitrine, les cuisses, en m'embrassant les épaules et la nuque.
- Ah que c'était bon, James, que c'était bon !
Je me dégage et m'allonge sur lui, face à face. Je l'embrasse fougueusement, et il répond passionnément à mon jeu de langue. Après de longues minutes de silence pendant lesquelles nous restons enlacés, je lui demande :
- Ce n'était sûrement pas ta première fois, hein ? - Non, bien sûr. J'ai été pensionnaire entre douze et dix-sept ans, et j'ai eu pas mal d'aventures. Les trois premières années, j'ai surtout sucé et servi de femme à certains types des grandes classes qui me trouvaient mignon, avec mes fesses rondes et ma gueule d'ange. Tout le monde le faisait plus ou moins, et j'ai assez apprécié... Puis après, ça a été mon tour d'avoir des petits protégés qui m'aimaient bien... Remarque, je n'ai jamais forcé personne, et j'ai partagé de vrais bon moments avec plusieurs de ces mômes. Après, rendu à la vie d'externe, j'étais impatient de rencontrer des filles, et j'ai beaucoup baisé à droite et à gauche. Comme j'ai eu la chance d'avoir pas mal de succès féminins, je n'ai même pas eu l'idée de chercher du côté des mecs. Quand j'ai rencontré ma femme, ça a été le coup de foudre, et j'ai été très heureux de me marier. Lorsque j'ai fait ta connaissance, j'ai bien eu un petit flash quelque part, parce que je sentais que tu aimais les garçons... Mais ma femme me contentait, et s'il n'y avait pas eu cette longue période de pénurie, et l'occasion d'aujourd'hui, rien ne se serait sans doute passé. Pourtant, avec le feu d'artifice de ce soir, je sens que quelque chose a changé...
- Écoute, je suis tout disposé à passer de bons moments avec toi, lorsque ce sera possible, mais je serais fâché de bouleverser ta vie, surtout au moment où ton héritier va venir au monde... - Ne t'en fais pas, je ne perds pas la tête... sauf quand je suis dans tes bras.
Après un dernier baiser, je le chasse à coups de claques sur les fesses : il faut être en forme pour demain, car lui et moi avons des sujets à présenter à l'assemblée générale...
Le lendemain matin, après la pause-café, un débat sur la situation générale doit avoir lieu entre les congressistes. Je m'apprête à entrer dans la salle quand je sens Alain qui m'attrape par le bras :
- James, attends ! On n'a pas besoin de nous tout de suite... - Et alors ?
Il me glisse à l'oreille :
- J'ai envie de te sucer ! - Maintenant ? - Oui, maintenant... Allez, dis oui, on monte... Y'en a pour un quart d'heure...
On dirait un gamin capricieux... Je le croquerais. D'ailleurs, je commence à bander.
- Bon, d'accord...
On s'éclipse discrètement et je le retrouve dans sa chambre. Il baisse son pantalon, sous lequel il n'a pas de slip, révélant sa queue déjà dressée. Je me déshabille rapidement, et me retrouve bientôt cul nu et en chemise devant mon Alain à genoux, et qui me besogne activement le noeud. Il enfourne ma queue dans sa bouche, et je sens le fond de sa gorge. Mes poils chatouillent ses lèvres, et ses mains me pétrissent les fesses, les couilles, les cuisses. Mes sens sont vraiment affolés, et je grogne de plaisir. Lâchant ma bite, Alain me demande :
- Je voudrais que tu m'encules, James. Bourre-moi le cul... Il m'entraîne vers le lit, s'allonge sur le dos, cale ses reins avec un oreiller, et soulève ses jambes fléchies et écartées. Je lubrifie son trou avec ma langue, puis y introduis successivement trois doigts pour le préparer à l'intromission. Je me place entre ses jambes, qu'il repose sur mes épaules. Je m'enfonce en douceur. Il réagit douloureusement à l'intrusion de mon membre dans son tréfonds, puis, s'habituant à ce volume ajouté, me demande de commencer le mouvement de pompage... Je m'applique à le limer à fond, lentement mais avec une amplitude maximale. Au bout d'un moment, je parviens même à sortir mon gland complètement à chaque mouvement de retrait, et à le réintroduire à fond dans le mouvement inverse. Il est aux anges. Mon balancement le ravit tellement qu'il a lâché sa queue et cessé de se branler. Il gémit en continu en débitant des mots inarticulés. Je le vois tellement pâmé que je sens mon plaisir décupler. Puis son râle s'intensifie, et son cri monte, de plus en plus aigu. Lorsque ses mains commencent à agripper mon dos, je comprends que l'orgasme est proche.
- Ah je jouis, James, je jouis du cul ! Je vais décharger... - Oui, Alain, vas-y... Inonde-toi...
Quatre, cinq, six jets saccadés répandent sur son ventre et sa poitrine des traînées de sperme lourd et épais, qu'il étale avec ses mains. Je me libère à mon tour sur son torse, puis me frotte à sa poitrine poisseuse et l'embrasse follement. Nous resterions bien là une heure ou deux, mais le devoir nous appelle. Après une douche rapide, nous redescendons et rentrons subrepticement dans la salle, où le débat fait rage. Nos congressistes s'engueulent tellement que notre absence est passée inaperçue. Enfin, tout cela m'est bien égal. Je sais que l'ambiance du bureau va être plutôt plaisante : je sais avoir désormais un collègue... très affectueux !

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