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Enfin plus mineur
Je venais d'avoir mes 18 ans, et pour fêter ça, en quelque sorte, dans une petite ville de campagne, je m'étais retrouvé avec un collègue de lycée dans un bar. Il n'était pas vraiment un de mes amis, mais lorsqu'il avait appris mon anniversaire, il s'était proposé de trinquer un verre avec moi. Il s'appelait David et il avait 18 ans et demi, châtain clair, plutôt sportif les yeux marron, moi je faisais de la natation en compétition et donc j'étais aussi bien fait, j'avais les cheveux blonds et les yeux gris vert. Nous avons, ou plus exactement, il a commandé deux pressions, et lorsqu'elles nous furent servies, nous avons trinqué à mes 18 ans et à tous ce que cela m'apporterait comme liberté. Après le 1er verre, qu'il m'avait offert, je me suis empressé d'en commander deux autres. Au troisième ou au quatrième, je n'avais plus vraiment les idées claires, car je n'avais jamais bu d'alcool de ma vie, mais je n'étais pas saoule, juste la tête un peu en vrac et envie de bouger un peu. Lui par contre semblait plutôt bien tenir l'alcool, mais voyant mon état, il m'a proposé d'aller marcher un peu et de continuer à discuter. Au tout début nous avions abordé pas mal de sujets généraux, bien habituels pour des étudiants, ce que nous pensions de tel ou tel prof, ou de camarade de classe, des matières où nous nous sentions le mieux et celles au combien nombreuses, qui étaient pour nous de véritables chemin de croix. Au fur et à mesure, que mon état s'était détérioré, mes questions étaient devenues plus personnelles, je voulais savoir, s'il avait une copine, s'il avait déjà eu des relations intimes avec, enfin tous ce que je n'aurais jamais osé demander dans un autre état. Nous en étions là, lorsqu'il m'avait proposé d'aller marcher un peu. Nous avions commencé notre soirée improvisée vers 18h et il devait être 19h15 lorsque nous somme sortie du Bar, je suis capricorne ascendant balance, ce qui fait que je suis né en janvier, lorsque nous somme arrivé dans la rue il faisait déjà nuit. C'est à ce moment là, qu'il m'a expliqué, qu'il était actuellement sans copine, mais qu'avec la dernière, il avait couché deux fois. J'allais lui poser d'autres questions, plus naïf et indiscrètes les unes des autres, lorsqu'il m'a demandé : » et toi ? ». Nous étions dans une bonne ambiance, et je me suis senti en confiance avec lui, et je lui ai expliqué, que je n'avais pas de copine, que jusqu'à présent, je n'avais eu que des flirtes, et bien évidemment pas d'expérience plus poussée. Il m'a rassuré, en me disant que ça viendrait, et que probablement ceci était dut au fait, que je n'étais pas encore prêt, mais qu'avec le physique, que j'avais, je ne devais pas m'inquiéter. J'avoue, que le trouvant très bien comme garçon, ce compliment sur mon physique m'avait fait terriblement plaisir. Nous marchions depuis environ 10 minutes, lorsque nous sommes arrivés sur une place assez mal éclairée. Les bières, que nous avions bues, surtout celles, que moi j'avais bues, m'avaient donné envie d'uriner. Il y avait sur cette place des toilettes publiques, et tous naturellement je lui ai signalé mon besoin et que j'allais aux toilettes. Il m'a rétorqué, que lui aussi avait envie et qu'il venait avec moi. L'éclairage des lieux valait celui de la place, mais il faisait suffisamment clair, pour que nous voyions ce que nous faisions. Les urinoirs étaient rustiques, une simple plaque de faïence avec deux gicleurs délimitant symboliquement les deux places. Nous nous sommes naturellement installés l'un à coté de l'autre, et avons commencé à descendre la fermeture éclaire de nos jeans, et à plonger dedans notre main pour en sortir l'outil du soulagement. Nous avons commencé, et dans un silence nous avons lu quelques graffitis de propositions sexuelles. J'avoue que, pensant encore à la dernière discussion, que nous avions eue, ces quelques propositions anonymes m'avaient données envie de me masturber. Et sans vraiment m'en rendre compte, je m'étais mi à bander. J'étais à sa droite, par conséquent mon sexe n'était pas dissimulé par ma main, tout en finissant, il s'est rendu compte de l'état de ce dernier. J'avais aussi fini, mais je restais sans bouger, le sexe gonflé dans ma main, à essayer encore de décrypter quelques messages. Au lieu de ranger sa verge, il s'est contenté de me dire : » Tu sais, ce sont des messages pour des relations entre mecs ». Au moment, où il m'a dit cela, je l'ai regardé et je me suis aperçu, qu'il tenait toujours son sexe et qu'il était bien raide aussi.
- Tu sais, le fait d'avoir parlé de mes expériences, et de me retrouver là, me donne, comme à toi, il me semble, envie de me masturber. Me dit il dans la foulé. - Oui, je ne sais pas exactement pourquoi, mais j'ai aussi envie de me masturber. J'étais gêné, car je ne l'avais jamais fait que seul. - On est des mecs, et des jeunes en pleine maturité, c'est normal. Et tout en disant cela, il s'était mi à faire coulisser sa main le long de son sexe.
Sans répondre, je m'étais mi à faire pareil. Mais au lieu de détourner mon regard de ce qu'il faisait, je continuais à fixer son mouvement. Probablement du coin de son regard, il avait vu, que je le regardais, et il s'est alors décalé de tel sorte, que je le vois de face. Pour ne pas en être de reste, je me suis aussi positionné face à lui. Probablement, qu'à un autre moment et dans un état moins alcoolisé, nous nous serions rendus compte des risques d'être surpris, que nous prenions. Mais, nous étions lancés, voir son sexe en érection et surtout différent du mien, car circoncis, coulisser dans sa main m'excitait de plus en plus. A voir son excitation aussi monter, je pensais bien que ses pensés étaient similaires aux miennes.
- Est-ce que, tu aimerais essayer que l'on se branle l'un l'autre ? Me demanda t il, sans lever la tête.
Ma première réaction fut la surprise, devant une telle demande. Ma deuxième réaction, était fortement teinté par mon excitation, et mon léger état d'ébriété. Je m'entendit lui répondre :
- Oui. Dans un murmure un peu étouffé
Je restais pourtant sans bouger, n'osant pas être le 1er à lui toucher. Mais dès que je lui avais dit, oui, il avait lâché sa bite. Je la voyais parfaitement, malgré le peu d'éclairage. Légèrement incurvé vers le haut, le gland bien dessiné, l'ensemble devait mesurer environ 17 ou 18 cm de long et 3 cm de diamètre, elle subissait des soubresauts, qui la faisait monter et descendre. J'étais toujours dans un état de semi-paralysie, jusqu'à ce qu'il prenne ma main et la pose sur sa verge. Comment expliquer la 1er impression, qu'on a lorsque cela arrive, la douceur de la peau pourtant tendue, et sa chaleur, le ressenti des contactions, qu'elle avait. Mes doigts se sont tout naturellement refermés autour pour former un tube, et j'ai commencé à faire coulisser son membre. Il a poussé un profond soupir de plaisir. Et a, à son tour, pris mon sexe dans sa main. Encore une fois, comment expliquer les sensations, qui m'ont parcourues. Tous mes sens étaient focalisés par son touché, et une onde de bien être m'a fait frissonner et pousser à mon tour un soupir de plaisir. Ce dernier s'est trouvé amplifier lorsqu'il s'est mi, à son tour, à me masturber. Nous étions dans un autre monde, plus rien n'existait, mis à par nous deux et le plaisir que nous procurions à l'autre, et surtout le plaisir que nous recevions de l'autre. Jamais je n'avais ressenti avec autant d'intensité du plaisir. Comme nous étions un peu éloignés l'un de l'autre et que nous tendions notre bras pour toucher l'autre, nous nous sommes rapproché naturellement pour être plus à l'aise. Se faisant, nos sexes se sont touchés, quel plaisir encore. Je me trouvais de moins en moins gêné par cette situation, je voulais aussi profiter un maximum de l'occasion, qui m'était donner pour bien observer le sexe d'un homme. Pour cela, avec mon autre main, j'ai voulu lui toucher les bourses, mais l'ouverture de son jean n'étais pas assez large. Alors sans hésiter, j'ai déboutonné son pantalon, et l'ai fait descendre ainsi que son slip. Lorsque je suis remonté avec ma main, elle s'est mise à lui tâter les burnes, les soupeser, à bien identifier les deux boules sous la peau large. Mes deux mains étaient occupées, et chacun de leurs mouvements lui soutirait des gémissement de plaisir. Avec sa main libre, il a fait comme moi, et m'a caressé les bourses et as même tenu une de mes boules en la serrant un peu. Il irradiait de cette zone de mon corps, des ondes de plaisir. Mais il n'est pas resté longtemps à me tripoter les burnes, car il a commencé à me caresser la cuisse et a remonté pour me caresser le ventre sous mon tee-shirt. Je lui ai lâché les couilles, pour lui laisser plus de place pour me caresser, mais j'ai continué à le branler. Ça devait faire 10 minutes, que nous avions commencé et j'avais l'impression que chacun de nos mouvements était de plus en plus précis et dispensateurs de plaisirs intenses. Nous aurions, selon moi, pu aller jusqu'à la jouissance dans ces conditions. Mais à un moment, il s'est accroupi et m'a forcé par ce mouvement à lui lâcher le sexe. Et sans autres explications, a gobé mon sexe. J'étais totalement décontenancé, mais très rapidement, il s'est imposé à mon esprit, que le plaisir, qui m'arrivé de ma verge, était plus intense encore, que tous ce que j'avais déjà éprouvé jusqu'à présent. Sans vraiment être maître de moi, je me suis mis à faire de mouvements de va et vient avec mon bassin et avec ma bite dans sa bouche. Au bout d'un petit instant, trop court à mon goût, il a lâché mon sexe et s'est redressé devant moi. Sans un mot, mais en mettant sa main gauche sur ma nuque, il m'a fait comprendre, qu'il voulait que je lui fasse pareil. J'avais envie, j'étais dans un état second,
je me suis accroupi, et en ouvrant ma bouche pour y introduire son sexe, j'ai sorti ma langue pour accueillir son gland. Lorsque mes lèvres se sont refermées sur sa hampe, il s'est raidi de tous ses muscles et à pousser au comble son sexe vers l'avant, pour me l'offrir au maximum. Et j'ai commencé à le sucer, tout en utilisant ma langue pour caresser son gland. Je n'avais jamais eu de pensés homosexuelles, et au moment où je faisais cela, je n'avais pas cette notion en tête. Mais je savais, que j'aimais sentir son sexe là entre mes lèvres, sentir contre ma langue la douceur et la chaleur de ce sexe d'homme. J'avais même beaucoup aimé le goût du liquide, qui recouvrait son gland d'une façon assez gluante. Je ne voulais pas arrêter de le branler avec ma bouche, mais la position accroupie commençait à tirer dans mes jambes, alors au lieu de le lâcher, je me suis redressé tout en me penchant vers l'avant et ainsi pouvoir continuer à le sucer avec avidité. Mon pantalon était à mes chevilles, mon slip lui était à mi-cuisses, et j'étais devant lui en train de lui faire une fellation du tonner. Alors probablement pour m'apporter un peu de plaisir en retour, il s'est mis à me caresser le dos. J'ai trouvé ça très agréable, tant par l'attention, que savoir, qu'il ne voulait pas me laisser en reste. Mais la position de face n'était pas très agréable pour moi et ses caresses étaient très localiser et limité par la longueur de son bras. Alors je me suis décalé sur son coté droit, mon bras gauche s'est enroulé autour de sa taille et ma main lui a caressé le dos et la cuisse, pendant que mon autre main caressait sa cuisse gauche et ses bourses. Son sexe était pris en étau, il m'appartenait, dans cette nouvelle position ses caresses furent plus ample et allèrent plus loin dans mon dos, jusqu'à la naissance de mes fesses. Étrangement ses coups de bassin s'étaient arrêtés, mais je ne voulais pas me poser de question. J'ai aussi senti, qu'il se penchait vers l'avant légèrement, sa main gauche s'était mise à me caresser l'épaule et le cou en se glissant sous mes vêtements. J'ai aussi tout de suite compris pourquoi il s'était penché, il voulait me caresser les fesses et légèrement l'espace entre. Ce contact sur mes fesses m'excitait, et j'avais lâché ses bourses pour me masturber tout en continuant à le sucer. Plus le temps avancé et plus ses caresses étaient insistantes sur ma raie, et sans savoir pourquoi je m'étais cambré.
- Tu aimes que je te caresse là ? Me dit-il dans une voix mal contrôlé par le plaisir qu'il recevait. En reprenant mon souffle, je lui répondis : - Oui ! ! ! - Attends, on va changer de position, j'ai envie d'essayer un truc. Me dit-il, en accompagnant ses paroles, d'un mouvement de son corps vers l'arrière.
J'allais me relever, lorsqu'il me dit de ne pas bouger et de rester dans cette position. Sa main n'avait pas cessé de me caresser les fesses et la raie, et je m'attendais à ce que sa deuxième main la rejoigne. Mais lorsque, j'ai senti sa langue commencer à me lécher les fesses et ses mains venir les écarter, et sa langue s'insinuer entre, jusqu'à l'entrée de mon petit trou, mon corps fut parcouru d'une décharge électrique. Je me suis instinctivement cambré au maximum, lui laissant toute la place nécessaire pour me lécher. Sa langue allait de la naissance de mes bourses jusqu'à mon anus dans un mouvement ample et très humide. Mes jambes tremblaient.
- Attends, c'est trop bon, je vais m'appuyer sur le lavabo, sinon je vais tomber... lui ai je dis dans un souffle, entre deux décharges de plaisir. - Tu aimes vraiment ? Me dit-il. - Ho ! ! Ouiiiii.
J'étais à peine appuyé contre le lavabo, qu'il recommençait ses coups de langues. Il y avait tout fois une légère différence, de plus en plus sa langue, lorsqu'elle arrivait au niveau de mon petit trou, se faisait plus pointue et dure, et forçait l'entrée. J'avais envie, aussi de plus en plus, qu'elle rentre, et pour l'aider j'essayais de me détendre au maximum. Il s'en est aperçu, et a arrêté de me lécher, pour uniquement s'occuper de mon petit trou. La griserie de l'alcool s'était depuis longtemps estompée, mais en remplacement le plaisir que David me procurait était sans mesure avec ce que j'avais jamais ressenti. Et donc, lorsque j'ai senti qu'en accompagnant sa langue d'un de ses doigts contre mon anus, il allait peut être réussir à rentrer, ma main droite et venue se positionner sur ma fesse pour l'écarter aussi et lui laisser plus de place. Prenant ce geste pour une invitation à y aller, et s'en était une, inconsciente mais bien réelle, sa 1er phalange s'est glissée dans mes plis, et a commencé à faire des petits cercles. Sa langue n'avait pas cessé de me lécher l'anus, et ainsi bien humide, lorsque son doigt s'est enfoncé encore plus profond, il n'a rencontré aucune résistance. A ce moment là, j'ai bien pensé, qu'il avait comme moi, mal au jambes, à force d'être accroupi. Car il s'est relevé, tout en laissant son doigt entré, juste en lui faisant une rotation et en lui imprimant un mouvement de va et vient très court et lent. Je ne voulais pas qu'il arrête de me lécher, c'était trop bon.
- Ne t'arrêtes pas, c'est trop bon David ! ! - Ne t'inquiètes pas, tous ce que je t'ai fait, jusqu'à présent, t'a plu. J'ai envie de te montrer autre chose, que tu ne regretteras pas, non plus.. - Ho, oui, vas-y, j'ai trop envie.
Il a continué pendant un petit instant, à me masturber le cul avec son doigt. Et ensuite, il l'a enlevé doucement, et j'ai cru qu'il allait le remettre. Mais au lieu de ça, j'ai senti un objet dur, mais à la fois doux et chaud, s'ajuster le long de ma raie. J'ai tout de suite compris, que c'était son sexe. J'ai eu tout de suite peur.
- Non pas ton sexe. Lui ai-je dit, sans pour autant changer de position. Avec ta langue et ton doigt, j'aime beaucoup, mais là j'ai un peu peur. - Ne t'inquiètes pas, j'ai juste envie de la faire coulisser le long de ta raie. Que ressens-tu là ? Me demanda t il.
Et une fois, qu'il m'avait dit, qu'il ne voulait pas la faire rentrer. Je n'avais plus peur et la présence de sa verge, toujours aussi raide et dure, me plaisait beaucoup. Pour toute réponse, je faisais un mouvement avec mon derrière de haut en bas. Il n'attendait que ça pour commencer à se frotter contre moi, et il s'est mis à jouer de sa bite contre mes fesses. Passant des fois, par-dessous et allant cogner contre mes bourses et ensuite remontant le long de mon sillon. Son sexe mouillait pas mal, et après quelques allers et retours ma raie était totalement humide et glissante. Ses mains me caressaient le dos et des fois en se penchant vers l'avant, elles allaient jusqu'à mes épaules sous mes vêtements. A deux, trois reprises, en passant de dessous et en remettant sa bite contre ma raie, son gland avait butté contre mon petit trou. La première fois, j'ai eu un réflexe de contraction, mais à la troisième je n'avais plus de réaction, sauf peut être une forme de provocation, en poussant très légèrement, mais son sexe reprenait très vite la bonne direction. Je l'entendais soupirer de plaisir, je m'étais accoudé contre le lavabo et avec mon autre main, je me masturbais. Tous ce qui m'arrivait, n'était que source de plaisir.
A un moment, ses mains se sont positionnées sur mes hanches, et les ont agrippées, et leur ont appliqué une pression vers le sol. David était en train de faire d'amples mouvements avec son sexe, et son gland avait encore deux fois cogné contre mon petit trou sans insister. Et une troisième fois, son gland s'est bloqué contre ma rosette. J'ai cru sur le coup, qu'il s'était vraiment bloqué, car au lieu de déraper et reprendre son chemin le long de ma raie, je l'ai senti exercer une pression contre mon rectum. Je ne me suis pas alarmé tout de suite, mais lorsque la pression a augmenté encore, et que j'ai senti mes chaires se dilater et son sexe commencer à progresser vers l'intérieur. J'ai voulu me redresser, mais la pression de ses mains sur mes hanches m'en ont empêchées.
- Arrêtes ! ! Tu vas me faire mal. - Mais non, je vais y aller doucement, tu n'auras pas mal. - Arrêtes, j'ai vraiment peur d'avoir mal. - N'ais pas peur, je vais être très doux, tu verras et je t'ai aussi bien préparé.
Je réalisais à ce moment là, qu'il avait prémédité tout le scénario, et qu'il ne s'arrêterait pas, avant de m'avoir pénétré jusqu'au bout.
- Plus tu résisteras, et plus tu risques d'avoir mal. Détends-toi, et tu verras que tu ne le regretteras pas. Me dit il, tout en poussant de plus en plus fort contre mes dernières barrières. - Ha ! ! !... Son gland de loin la partie la plus large de son sexe, venait de passer mon sphincter. - Détends-toi, le plus dure est passé, maintenant ça va aller. Hachant ses paroles d'une respiration forte et saccadée.
Et effectivement, après cette douleur fulgurante mais brève, du passage de son gland, j'ai senti le reste de son sexe s'enfoncer en moi. Et lorsque j'ai senti son bas ventre venir se caler contre mes fesses. Un autre sentiment s'imposait à moi, j'étais heureux d'avoir son sexe en moi, je me sentais entier. Et ma réaction fut de pousser vers l'arrière pour qu'il rentre encore plus profondément. C'est alors, qu'il a commencé à dégager son sexe de mes entrailles, je ne voulais plus, je voulais qu'il reste en moi.
- Non restes en moi. - Ne crains rien, je n'ai pas terminé avec toi. Mais au moins c'est clair maintenant, tu aimes ! ! - Ho, oui, j'aime, vas y prend moi à fond ! ! - T'inquiètes pas, tu vas passer les meilleures minutes de ta vie.
Et au moment, où il me disait ça, j'ai senti son gland se bloquer à l'intérieur contre mon sphincter. J'ai poussé un nouveau petit « ha ». Mais déjà il reprenait un mouvement de poussé vers l'intérieur. Il s'est mis à me limer l'anus et le rectum de plus en plus vite. Je n'arrivais plus moi non plus à me retenir de gémir de plaisir, nous étions à l'unisson. A un moment, il a ralenti ses mouvements, ils ont pris de l'ampleur, et j'ai senti son gland passer ma barrière et sortir, pour se représenter de suite et me prendre de nouveau. Le plaisir, qu'il a du ressentir en faisant ce mouvement à dut être aussi intense que celui que j'ai ressenti, car il a continué à plusieurs reprises ces sorties et entrées. à peu près, à la dixième pénétration, je l'ai senti s'enfoncer au maximum en moi, toujours accompagné par un mouvement de mon bassin pour qu'il aille au plus loin, suivit de petits coups très rapides et d'un puissant râle de plaisir. J'ai eu sans pouvoir me contrôler alors, des contractions dans ma verge et j'ai éjaculé, chacune d'elles accompagné d'un râle et d'une poussé de son sexe en moi. Je ne m'étais jamais vu produire autant de sperme. J'ai senti son sexe se ramollir en moi, et au même moment son mouvement de reculade. J'avais envie qu'il reste, mais je savais, que c'était terminé. J'avais un sentiment de gêne, maintenant que c'était fini. Il s'en est sans doute rendu compte, un fois que nous nous étions rhabillés. Car il m'a alors dit :
- Est-ce que tu as aimé ? Moi beaucoup de toute façon. - Oui, j'ai beaucoup aimé. Mais je n'aurais jamais cru que c'était aussi bon. Est-ce que, c'est normal que j'aime cela ? - Mais oui c'est normal, nous nous sommes apporté du plaisir réciproquement. Et puis, c'est ton anniversaire, alors considères cela comme mon cadeau d'anniversaire. - Je ne l'oublierais jamais......... - Bon on y va maintenant ? - Oui.
Je l'ai raccompagné, jusqu'à l'internat du lycée. Et je suis rentré chez moi, le coeur léger, mais avec aussi une certitude. Que j'avais envie que nous recommencions....... Je venais de fêter mes 18 ans, et j'étais un autre homme ce jour là ! !

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