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Massage pas sage
Presque chaque fois que j'enfile ce satané « foutah », je me mets à bander... C'est une sorte de long pagne que j'ai rapporté d'Éthiopie. Fait d'une bande de tissu léger, à motif vaguement écossais, qui couvre le corps de la taille aux pieds, cousu sur toute sa hauteur, on le ferme simplement en repliant deux ou trois fois sur elle- même, autour de la taille, la partie supérieure de l'étoffe, en aménageant, sur le devant, un pli de profondeur pour l'adapter à la taille de celui qui le porte. Une fois pris le tour de main, et si l'on ne fait pas de mouvements inconsidérés, on peut le garder sur soi pendant des heures sans avoir à le rajuster. Est- ce l'agréable fraîcheur qui ventile mon bas- ventre ? Est- ce le libre ballant de mes organes génitaux entre mes cuisses ? Est- ce le doux frottement du tissu sur mon gland ? Je ne sais... mais je bande ! Il faut avouer que je le cherche un peu... Si je risque quelques pas lascifs autour de ma chambre, si je prends le prétexte de ramasser au sol quelque objet qui y traîne, ma queue vient bientôt déformer le devant du vêtement. Il peut arriver, même, qu'une petite tache - heureusement cachée par le pli frontal - vienne à trahir le secret travail préparatoire de ma prostate, trompée par l'attouchement prometteur du textile... L'avouerai- je encore ? il n'est pas rare que la pulsion, ainsi mise en éveil, réclame bientôt un traitement approprié. Je remonte alors lentement, le long de mes jambes, le pagne provocateur, jusqu'à dévoiler à l'air libre mon pubis et mon fessier, et, la toile carguée haut autour de mes reins - comme la brigantine sur la baume d'un trois- mâts ! -, je m'installe debout devant ma psyché ; je pivote à droite et à gauche pour ne rien perdre du spectacle de ma bite érigée et de mes fesses rebondies, puis, de ma main libre, je me branle... Justement, cet après- midi là, après une douche réparatrice des fatigues de la matinée, je venais de passer mon excitante vêture, et pressentais le besoin imminent d'une session autoérotique, lorsque que l'on frappa à ma porte... Rarement visite me sembla plus inopportune. Je décidai de ne pas répondre, mais on insista. C'était Augustin. J'avais fait sa connaissance trois semaines plus tôt, lors de mon arrivée sur ce chantier de construction où j'avais en charge l'enseignement des enfants du personnel français expatrié. Un peu perdu au milieu de tous ceux qui m'offraient gentiment ce pot d'accueil, j'avais tout de suite sympathisé avec ce jeune homme mince, au teint méditerranéen, qui s'exprimait avec l'accent chantant des Camarguais. Son épaisse chevelure noire et bouclée, sa peau hâlée, et ses yeux noisette aux paupières bordées de cils incroyablement longs et épais, ses reins cambrés accentuant la rotondité de son fessier n'étaient certainement pas étrangers à l'attirance qu'il m'avait d'emblée inspirée. Malheureusement, au fil des nombreuses conversations que nous eûmes par la suite, l'évocation fréquente de sa « copine », qu'il avait laissée en France, m'avait fait perdre l'espoir de l'attirer un jour entre mes draps... Il m'avait fait comprendre, avec de profonds soupirs de regret, que le maigre cheptel de jeunes filles de notre âge disponibles à proximité rendait hypothétique la chance d'alléger les souffrances du sevrage sexuel qu'imposait l'isolement du site. Je faisais mine de compatir, bien que je fusse, dans mon for intérieur, un peu réconforté par la présence d'une écrasante majorité d'hommes de tous âges. - James ! Tu es là ? C'est moi, Augustin... Je finis par renoncer à faire le mort : - Voilà, voilà !... Tu ne travailles donc pas ? dis- je en ouvrant la porte, tout en essayant de masquer la déformation de mon érection finissante. - Normalement si... mais je me paie un mal de reins carabiné ! Hier, j'ai monté à cheval toute la journée, et j'ai dû prendre froid en me baignant dans l'étang de l'ancienne ferme (Voir « A cru », texte de James] Avisant ma tenue décontractée, il sourit : - Tu t'es déguisé en bédouin ? - Ouais ! C'est comme ça que je me relaxe, les après- midi où je ne travaille pas... Qu'est- ce que je peux faire pour toi ? Il prit un air embarrassé : - Euh... Tu m'avais dit que tu te débrouillais pas mal pour les massages... Je me demandais si tu ne pourrais pas me soulager ?... Je souris intérieurement, alors que mon esprit pervers attribuait un double sens savoureux aux paroles d'Augustin... - Tu sais, je ne vaux sûrement pas un bon kiné, répliquai- je modestement. Mais comme il n'y en a probablement aucun à cent kilomètres à la ronde, on peut toujours essayer... D'abord, tu vas prendre une bonne douche, très chaude... et n'hésite pas à bien te savonner partout... même dans les recoins les plus intimes et les plus profonds de ton anatomie », ajoutai- je avec un clin d'oeil coquin. Déshabille- toi, je vais te prêter ce qu'il faut. Augustin n'avait rien apporté qui lui permît de prendre un douche : il habitait, avec ses parents, dans le village des familles expatriées, à quelques centaines de mètres de là, alors que je résidais au « quartier des célibataires ». Pendant qu'il se mettait nu, un peu gêné, semblait- il, par ma présence, je préparai une serviette, un gant de toilette et un flacon de gel pour la douche. Puis, serrant maladroitement autour de ses reins le petit drap de bain retenu d'une main, qui dévoilait tout ce qu'il tentait de cacher, il sortit en trottinant vers le local aux douches. Les idées, elles aussi, trottaient dans ma tête... Je me posais, une fois de plus, les termes de l'éternel dilemme : est- ce qu'il me cherche, ou est- ce que je prends mes désirs pour des réalités ? La fièvre provoquée par la présence d'un mec bien gaulé, aux trois quarts à poil, dans ma chambrette, obscurcissait- elle mon bon sens proverbial ? Fidèle à la tactique du repli élastique, je décidai de voir venir... Les occasions de confirmer ou d'infirmer mes intuitions libidineuses se présenteraient bien à leur heure ! Mais j'étais résolu à les interpréter « a minima ». Il ne s'agissait pas de se tromper grossièrement, de provoquer bêtement la fureur d'un hétéro farouche en butte aux avances d'un pédé trop hardi, et - pire encore que de prendre un coup de poing dans la gueule ! - de risquer voir ma réputation foulée aux pieds dans le ridicule, et l'opprobre agressif d'une communauté que je craignais résolument homophobe... Ces noires pensées avaient provisoirement fait mollir l'érection prometteuse qui prévalait avant l'irruption de l'affriolant Augustin dans mes quartiers privés. Il revint bientôt, et referma la porte derrière lui, non sans avoir jeté par- dessus son épaule un regard furtif, pour s'assurer, sans doute, que nul ne l'avait vu entrer chez moi si courtement vêtu. « Bon signe, ça ! », pensai- je : « S'il se comporte en coupable, c'est qu'il estime avoir déjà commencé à consommer sa faute ! ». Un soudain afflux sanguin commença à irriguer la bête assoupie sous mon foutah. Les cheveux noirs d'Augustin gouttaient encore sur sa nuque. Je passai prestement derrière lui, et dénouant la serviette qui ceignait ses reins, j'essorai doucement la chevelure frisottante, ainsi que ses épaules et le haut de son dos où perlait un peu d'eau. - Il faut te sécher complètement, commentai- je. Je n'ai ni huile, ni pommade de massage, et je devrai te masser à mains nues... Il sembla satisfait de cette explication, et me laissa sans réticence balader ma serviette sur ses rotondités postérieures, au demeurant parfaitement sèches et orgueilleusement rebondies. Encouragé par cette bienveillante passivité, je descendis le long de ses jambes, dont je frictionnai légèrement, tout en m'agenouillant, les faces externes et internes. Il écarta spontanément ses cuisses, alors que je portais le mouvement au plus haut, jusqu'à tutoyer les bourses qui se présentaient maintenant à hauteur de mes yeux, au- delà de l'ombreuse vallée de son entrejambe. Ma situation ne me permettait pas de voir si ces attouchements suscitaient chez lui la même excitation que chez moi, mais mon gourdin était maintenant quasiment en état de marche. Il devenait impératif qu'un diversion vînt calmer mes ardeurs, pour m'éviter de commettre précipitamment un viol dont tous les instruments étaient à portée de ma vue et de mes mains fébriles... - Allez ! m'exclamai- je d'un ton exagérément détaché, après avoir laissé tomber la serviette humide, et attrapé dans le placard une grande serviette de bain bien sèche et toute propre. Aide- moi à étendre ça sur le lit, et allonge- toi sur le ventre ! Il s'exécuta, en prenant autant de soin à dissimuler une demie- érection que j'en mettais moi- même à dérober à ses yeux la bosse qui déformait le devant de mon pagne. - Détends- toi !, lui conseillai- je. Laisse- toi aller !... Relâche complètement tes muscles... Pour tester le degré de son « relâchement », je soulevai successivement ses bras, qu'il avait repliés à hauteur de la tête, et les laissai retomber brusquement jusqu'à ce qu'ils chutent comme des masses inertes. Je répétai l'opération pour les jambes, que j'écartai légèrement l'une de l'autre, afin d'apercevoir, entre ses fesses où couraient quelques poils folâtres, le sac duveteux du scrotum, et l'extrémité de sa verge, encore modestement renflée, et qu'il avait, en s'allongeant, rabattue vers le bas. La vision de ce corps abandonné, comme offert, de la rotondité gracieuse du fessier, du dos harmonieusement cambré et sculpté d'une musculature discrète, quoique bien modelée, accrurent mon émoi jusqu'aux frontières du raisonnable... Je me fis violence pour revenir à la réalité immédiate de ma situation de masseur amateur. Le foutah n'était certes pas le vêtement idéal pour la pratique de l'art du massage, que je me proposais d'exécuter à califourchon sur mon « patient », pour plus de confort et d'efficacité ! Mais l'ôter tout bonnement eût été, peut- être, forcer le cours des événements, et risquait de compromettre la crédibilité de toute protestation ultérieure d'innocence, pour le cas où Augustin s'offusquerait de dérives érotiques auxquelles je n'étais pas assuré de pouvoir résister. Soucieux de ménager toute possibilité de repli, j'optai provisoirement pour une solution intermédiaire consistant à remonter entièrement mon pagne autour de ma taille. Dans la position où il se trouvait, Augustin ne pouvait voir distinctement le détail de cet effeuillage à l'envers dont, à bien y réfléchir, l'effet érotique était assurément plus puissant que la simple vision d'une nudité totale... Le sexe à l'horizontale, je me mis en position sur la couche, au- dessus des cuisses de mon ami étendu. La phase initiale de mon travail portait sur les muscles de la partie supérieure du corps : palpation lente et appuyée du trapèze, remontant le long des mastoïdiens, puis redescendant vers les deltoïdes, appliquée symétriquement des deux côtés par mes deux mains largement ouvertes. Ces mouvements, que j'effectuai une vingtaine de fois penché en avant, n'impliquaient pas d'autres contacts avec la peau d'Augustin que celui des mains. Mais il en allait autrement de la suite des manipulations. Le travail sur le dorsal supposait que je me redressasse vers l'arrière, sur le haut de ses cuisses. Mon sexe bandé ne pouvait, lors de la descente de mes mains vers les vertèbres sacrées, éviter le contact avec ses fesses. Le premier attouchement, dont je m'efforçai de limiter la durée et l'intensité, s'accompagna d'un très léger gémissement d'Augustin... Je fus moins mesuré pour les suivants, et constatai avec satisfaction que la réponse sonore du jeune homme était d'une amplitude proportionnelle à la force du frôlement, tout comme l'effet de l'archet sur les cordes d'un violoncelle. Je me sentis donc encouragé à en user comme un virtuose, accentuant plus qu'il n'était indispensable mon balancement d'avant en arrière. La troisième partie de ce concerto pour deux garçons nus intéressait la colonne vertébrale. Partant des premières cervicales, j'appliquai à l'apophyse épineuse de chaque vertèbre, emprisonnée entre mes deux pouces, une puissante pression verticale accompagnée d'un léger glissement latéral, à gauche puis à droite, destiné à provoquer le jeu des cartilages et des muscles. Chaque pression était doublée, par moi, d'un ahanement d'effort, et par Augustin d'un soupir dont je me plaisais à imaginer qu'il était de ravissement... Mais la suite de cette séance appelait une autre sorte de manipulation, douloureuse au début, puis profondément relaxante sur la durée (non, ce n'est pas encore ce que le lecteur mal intentionné pourrait supposer... Patience !) : il s'agit du « décollé- roulé »... Partant du bas du dos, juste au- dessus de la naissance de chaque fesse, je formai, entre chaque pouce et les doigts opposés, un bourrelet de peau. Puis, remontant vers les épaules, je fis rouler, comme une petite vague, le repli ainsi formé. Les légers cris du garçon traduisaient, cette fois, la douleur provoquée, au passage de la vaguelette charnue, par le décollement des adhérences épithéliales. Je répétai ce mouvement en décalant chaque fois latéralement la position de mes doigts de quelques centimètres, de façon à appliquer le décollé- roulé sur toute la largeur du dos d'Augustin. - Tu te sens bien ? demandai- je en terminant ce vigoureux malaxage par des passes apaisantes de mes mains étalées sur toute la surface de la peau martyrisée. - Super ! Tu as des mains d'or, souffla- t- il avec les accents de la sincérité. - Bon ! Mais attends, ce n'est pas fini !... Maintenant, j'attaque le bas ! Je désenfourchai mon agréable monture pour me placer dans l'autre sens, tourné vers les pieds d'Augustin. Distendu par les efforts déployés au cours des manoeuvres précédentes, mon foutah glissa sur le sol, à peine ralenti dans sa chute par ma verge tendue. Je renonçai à me rajuster, et m'assis, cette fois totalement nu, à califourchon sur les reins de mon copain, la bite reposant sur la raie de ses fesses comme un canon sur son affût... J'écartai encore un peu plus ses deux jambes, et constatai que le relâchement musculaire avait largement épargné la zone uro- génitale ! : un sexe bien gonflé, au gland découvert, se déployait entre ses cuisses, sur le drap de bain... Je me mis à caresser à pleines mains, d'un mouvement circulaire, les deux hémisphères pleins et charnus de son postérieur. J'accentuai la rotation, écartant rythmiquement les deux fesses pour découvrir le sillon luisant, et l'orifice plissé qui s'y cachait. La puissante pression exercée sur ces masses musculaires produit un effet très relaxant qui, je le sais pour l'avoir moi-même expérimenté, transmet dans toute la jambe une sensation de profond délassement. De plus, la pulsion scandée transmise au ventre, et à tous les organes, internes ou externes, qui en dépendent, engendre des ondes de plaisir qui se rattachent davantage à l'érotisme qu'à la kinésithérapie... Augustin gémissait sans retenue, prouvant, s'il en était besoin, l'efficacité de cette manoeuvre... Après plusieurs minutes de ce traitement, je constatai avec satisfaction qu'une goutte brillante perlait au méat du sexe de mon sujet. Je conclus mon travail sur la face postérieure en massant vigoureusement les muscles longs des cuisses et des mollets, non sans frôler, dans les parties hautes, l'objet turgescent de mes convoitises. Je désenfourchai à nouveau, et, frappant deux bonnes claques sur le fessier d'Augustin, je lançai : - Allez, hop ! Après le verso, le recto !... Augustin sembla hésiter un instant à se retourner : ignorant l'état dans lequel je m'étais mis, il éprouvait sans doute encore quelque scrupule à déployer à mes yeux sa glorieuse érection... Mais je le saisis avec autorité par les épaules, et il ne put faire autrement que de se placer sur le dos, la queue en l'air... En découvrant ma tige bandée, il dit en souriant : - Ah d'accord !... Je vois que tu sais prendre autant de plaisir que tu en donnes... Alors, c'est quoi, la suite ? - Traitement recto, comme j'ai dit, si tu le veux bien. Les yeux fixés sur le bas de mon ventre, il murmura : - Je m'attends au pire... D'accord... Je crus devoir considérer qu'il était devenu clair, pour nous deux, que l'objectif strictement kinésithérapeutique de notre rencontre du jour était maintenant dépassé. Il avait pudiquement fermé les yeux, mais je soupçonnai qu'au travers de ses cils épais, il ne perdait pas une miette de tout ce que je ferais. C'est donc sans vergogne - et même avec un soupçon d'exhibitionnisme - que je m'assis sur le haut de ses cuisses. Nos deux sexes étaient collés l'un à l'autre, fièrement dressés. Cambrant mes reins pour accentuer ce contact, j'entrepris de masser largement ses pectoraux, titillant par instants entre le pouce et l'index ses mamelons durcis par le désir. Il soupira doucement, accompagnant les frôlements circulaires de mes mains de mouvements du bassin qui accroissaient l'intimité de nos bites. Je me penchai lentement en avant, jusqu'à me trouver pratiquement allongé sur lui. Nos lèvres se rencontrèrent pour un baiser fougueux, sans retenue, et nos langues se mêlèrent en un furieux affrontement, qui nous coupait le souffle et diffusait, dans nos corps enflammés, des élans de jouissance insensés. De ses deux mains, il enveloppa de caresses affolées mon dos et mes fesses, égarant ses doigts sur toute la longueur de ma raie, tâtonnant à l'entrée de mon anus, que je le laissai complaisamment visiter en ouvrant largement mes jambes. J'emmêlais convulsivement sa chevelure et caressais son visage, ses oreilles, avant d'y faire pénétrer bientôt l'extrémité de ma langue. Après plusieurs minutes de ce corps à corps déchaîné, et quelque peu brouillon, je promenai mes lèvres sur son torse, ses mamelons, et descendis, par son nombril que je chatouillai longuement d'une pointe de langue raide et avide, pour m'aventurer vers les espaces pileux de son pubis. Puis j'enfournai sa queue dans ma bouche brûlante, et l'engloutis aussi profondément que le permettait son volume. Il accusa voluptueusement la jouissance que lui procurait le va- et- vient de mes lèvres serrées sur sa hampe, en grognant une sorte de râle continu. Mes deux mains flattaient ses couilles, au travers des bourses rétractées sous l'effet de mes sollicitations. Je les pris aussi en bouche, les suçant et les aspirant comme des bonbons, les détrempant de salive. Puis, haussant ses cuisses, et les écartant, j'amenai ma bouche, au-delà du périnée, jusqu'à l'oeillet sombre de son anus. Ses soupirs, ses grognements se muèrent en jappements tandis que ma langue fouillait le vestibule de son fondement. J'écartai de mes doigts, autant que je le pouvais, l'ouverture, qu'un réflexe protecteur semblait vouloir soustraire à mon intrusion. Mais, reconnaissant sans doute le potentiel de plaisir qu'offrait cette humide effraction, il réduisait progressivement ses défenses. Je le sentis bientôt s'écarteler au maximum de ce que permettait la souplesses de ses articulations, et ses mains entourant ma tête la pressaient vers lui pour parfaire le contact, au point que je dus prestement me dégager pour éviter l'étouffement... Je remontai jusqu'à son visage, et murmurai à son oreille : - Tu as déjà fait l'amour avec un garçon ? - Non... enfin, oui... Mais il y a longtemps... Et puis, ce n'était pas tout à fait pareil... Je laissai passer quelques instants après cette demie confession, qui semblait l'avoir gêné, et relançai : - Tu voudrais qu'on le fasse ?... - Ben... oui, enfin, j'aimerais bien, mais... - Mais quoi ?... - Mais j'ai peur d'avoir mal... Je caressai ses cheveux, et repris doucement : - Pas de problème... Si tu veux dire que tu ne veux pas te faire pénétrer, je ne vois aucun inconvénient à ce que tu m'encules... Il me gratifia d'un beau sourire, embrassa mes lèvres, et dit : - Tu es sympa ! Je t'expliquerai, après... - Tu n'es pas obligé, tu sais... J'accueillerai avec plaisir cette belle bite que j'ai sucée. - Tu sais, ça fait un certain temps que je l'avais repéré, ton joli petit cul... - Ah oui ? - Oui, bien sûr... Depuis le jour de ton pot d'accueil, même. Et tes petits regards en coin ne m'avaient pas échappé... - Et moi qui me morfondais en t'écoutant me parler de ta copine ! Je m'étais résigné à me branler en pensant à toi... - Oh, ma copine, tu sais... Je peux bien te l'avouer : c'est fini entre nous. Il y a deux mois, j'ai reçu une lettre très gentille dans laquelle elle m'annonçait qu'elle ne comptait pas continuer avec moi... Elle n'a pas pu résister à notre éloignement, et un autre a pris la place restée vacante... Il soupira, et émit un petit ricanement résigné. - C'est la vie !... Mais parlons d'autre chose... Ou plutôt, ne parlons plus... Il saisit ma tête dans ses mains, et entama un long baiser qui ranima, chez lui comme chez moi, l'ardeur que notre conversation avait commencé à laisser tiédir. Il se souleva un peu à mon côté, et promena ses mains sur tout mon corps, insistant sur mon sexe qu'il saisit à pleine main et commença à masturber doucement. Puis il dit à mon oreille : - Tu m'as fait tellement de bien avec ta bouche que je veux te remercier en te retournant ton cadeau... Il glissa au niveau de ma queue, redevenue rigide, et l'enfourna goulûment. Ce n'était pas d'une douceur infinie, mais je ne discernai rien, dans cette fougue désordonnée, qui ne pût résister à un apprentissage ultérieur, même sommaire. Il répétait de mémoire les hommages dont je l'avais gratifié quelques instants plus tôt, et ses maladresses même étaient émouvantes. Je l'aidais du mieux que je pouvais, et la séquence du bouffage de cul s'avéra plaisante. Craignant qu'il ne se lasse, je lui proposai bientôt de passer aux choses sérieuses. J'attrapai dans le tiroir de ma table de nuit un tube de gel et une capote, qu'il se mit en devoir d'enfiler sur sa tige, tandis que je lubrifiai abondamment mon trou et ses alentours immédiats. Je pris d'autorité la position à quatre pattes, les cuisses largement écartées et les reins cambrés. Il se plaça docilement derrière moi et saisit tendrement mes hanches. Je guidai sa verge qu'il appliqua intimement sur ma pastille luisante. - Vas-y doucement, le priai-je, c'est un cul que j'ai, pas une chatte !... - Ne crains rien, je ne suis pas une brute !... La pression, effectivement, s'exerçait fermement, mais très progressivement, en observant les pauses réglementaires. Je poussai vigoureusement pour aider au passage de l'orbiculaire, et sentis bientôt qu'il était passé sans encombre. J'accélérai la pénétration d'un brusque mouvement arrière, qui amena ses poils pubiens au contact avec mes fesses. - Vas-y, Augustin ! Baise-moi... Il entama un lent et soigneux mouvement de piston. Je serrais mon sphincter en mesure pour qu'il pût bénéficier du maximum de pression. Ses mains quittèrent mes hanches pour folâtrer sur mon torse, sur mes épaules et mon dos, et pour relayer, sur ma verge gonflée, la masturbation dont j'accompagnais le pistonnage de la sodomisation. Il alternait les mouvements rapides et lents, variant l'angle de son intromission pour augmenter le frottement de son organe contre les parois de mon tréfonds, m'arrachant des gémissements voluptueux. Augmentant l'amplitude, il laissa son gland sortir de mon fourreau brûlant. Je le guidai vers le bon chemin, et le priant : -- Ouiiii ! Vas-y, entre et sort de mon cul. C'est bon, j'adore... Il écarta puissamment mes deux fesses pour dégager à sa vue mon orifice, et entama une série endiablée de pénétrations successives qui me propulsèrent aux confins de l'orgasme. - Je vais jouir, Augustin, je vais jouir ! - Moi aussi ! souffla-t-il. Retourne-toi ! Il se dégagea pour me permettre de m'allonger sur le dos, arracha sa capote et empoigna sa tige pour s'amener, entre mes jambes écartelées, à l'orgasme, tandis qu'à mon tour je me branlai frénétiquement. J'explosai en longues giclées, couvrant mon torse de striures laiteuses et gémissant de plaisir. Il me suivit bientôt, secoué de petits cris, inondant de sa semence mon ventre haletant. Puis il s'étala sur moi de toute sa longueur, et nous nous engloutîmes en un long baiser, dans une étreinte agitée d'embrassements convulsifs. Nous restâmes ainsi enlacés de longues minutes, nous caressant sans cesse. - C'était bon ? demandai-je, évitant soigneusement le poncif : « Alors, heureux ? » - Génial... Je ne me suis pas trop mal débrouillé ? - Non, tu es même très doué ! Il resta quelques minutes avant de parler à nouveau. - Tu sais, je ne suis pas totalement novice... Si j'étais réticent à me faire sodomiser, c'est que j'ai eu une expérience plutôt malheureuse. Entre douze et quinze ans, j'étais pensionnaire : mon père était toujours sur les chantiers à l'étranger, et mes parents avaient jugé plus sage, pour la stabilité de ma scolarité, de me caser en internat. Tu sais sans doute comment ça se passe, dans ces bahuts... Au début, je n'étais pas le dernier à jouer à touche-pipi avec mes petits copains, à la douche et dans les dortoirs. Ça n'allait guère plus loin que les branlettes à deux ou trois, et les pelles baveuses juste avant l'orgasme... Mais quand j'ai eu quinze ans, je suis devenu le petit protégé d'un « grand » de terminale, qui avait plus de dix-huit ans. Je l'aimais bien. Il m'a appris à sucer sa bite. Ça ne me plaisait pas beaucoup, mais je le faisais par amour pour lui. Il n'hésitait d'ailleurs pas à me faire la même chose. Un jour - c'était un des nombreux week-ends où je restais au bahut -, il m'a proposé de me bouffer le cul. J'étais surpris, un peu dégoûté, mais finalement, c'était assez agréable. Mais il était tellement excité qu'il a voulu me sodomiser. J'ai refusé. Il m'a forcé. J'ai eu très mal, et je n'ai pris aucun plaisir. Le pire, c'est que j'avais le sentiment d'avoir été trompé, trahi dans l'amour que j'avais pour lui. J'étais toute tendresse et toute douceur, et il a tout gâché avec sa violence... Je serrai longuement Augustin dans mes bras, et le caressai en le couvrant de petits baisers. Après de longues minutes de silence, il reprit : - J'ai rompu toute relation avec lui, et j'ai insisté pour quitter l'internat, dès la rentrée suivante. Mes parents se sont débrouillés pour m'emmener avec eux dans leurs voyages. J'ai suivi les cours d'enseignement à distance, puis je suis entré dans un lycée technique du bâtiment. J'accompagne maintenant mes parents. Sexuellement, cette histoire m'avait un peu refroidi. Dans les années suivantes, j'ai eu quelques aventures et quelques liaisons féminines, et, si ce n'est parfois quelques pensées un peu déviantes à la vue de certains mecs bien gaulés, je croyais bien que le chapitre homosexuel était clos pour moi. Il faut croire que ce n'était pas le cas... Il saisit mon visage entre ses mains, et me donna un nouveau baiser passionné. Nous étions totalement immergés dans un engourdissement voluptueux lorsqu'il dit : - Maintenant, je crois que je suis prêt... - Tu veux que je te fasse l'amour ? - Oui, James... Prends- moi. Je veux que tu t'enfonces en moi... Je revins sur lui, et repliai ses cuisses en les écartant, sans cesser de l'embrasser. Il glissa le bassin vers le haut, amenant son anus offert au niveau de ma bite. Après avoir enfilé une capote, l'appliquai sur son orifice du gel, que j'étalai amoureusement, introduisant profondément le surplus du bout des doigts. Puis j'amenai mon gland dilaté en place, et commençai lentement l'introduction, en soufflant à son oreille d'affectueux conseils apaisants : - Détends- toi bien, Augustin, relâche- toi... Je vais t'enfiler doucement. De petits soupirs douloureux accompagnaient ma progression. - Pousse, pousse très fort ! Il s'efforçait consciencieusement. Puis je sentis le passage du sphincter, qu'il accompagna d'un profond soupir. J'étais dedans, au coeur du temple de volupté. Je poussai jusqu'au fond, jusqu'au contact de ma peau avec ses fesses, et marquai un long arrêt pendant lequel nos langues accentuaient leur tendre lutte. - C'est bon, James ! Baise- moi... Je reproduisis pour lui la succession des rythmes et des angles de pénétration qui m'avaient, peu de minutes auparavant, conduit au plaisir. Je me redressai pour lui permettre d'accompagner, à pleine main, d'un ferme branlement masturbatoire, les assauts de ma queue dans son cul enflammé. Il peinait de plus en plus à étouffer les grognements, les gémissement et les soufflements qu'engendrait la montée de la jouissance. Une violente contraction rectale précéda de quelques instants la première giclée de sperme sur sa poitrine luisante de transpiration. Elle fut suivie de trois traits laiteux, puissants et abondants, qui polluèrent son ventre et sa poitrine. L'orgasme, presque douloureux à force de puissance, déferla à son tour dans le bas de mon ventre, avant même que j'eusse eu le temps de déculer pour me répandre sur lui. Je me vautrai sur son corps, jouissant du contact poisseux de son sperme, et le mangeai de baisers, avant de sombrer dans l'abandon d'une douce somnolence. Je crois bien que nous nous sommes endormis, tous deux enlacés, pendant un bon moment. Notre liaison devait perdurer pendant toute la durée de mon séjour. La peau de son dos glissait désormais sans entrave sur ses côtes. Nous n'avons jamais perdu le contact, une fois rentrés en France, bien que les hasards de la vie n'aient pas permis que nous vivions ensemble.

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