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La cabine du plaisir
Ma première journée à l'université fut mémorable à plus d'un titre. D'une part, elle marquait mon entrée en fac d'arts plastiques, d'autre part elle donnait le ton d'une année placée sous le signe du plaisir. Après avoir rencontré quelques étudiants sympas (et plutôt mignons), je décidai d'explorer les locaux pour ne pas me perdre dans les dédales de couloirs, les nombreux escaliers et les salles toutes identiques.
Soudain, une envie pressante de soulager ma vessie me poussa vers un étudiant pour lui réclamer le chemin des toilettes. Amusé, il me répondit par un clin d'oeil que les « meilleures » étaient installées au dernier étage, au fond du couloir. Je ne compris pas tout de suite le sens de son sourire. Je me contentai de monter quelques marches et de traverser un corridor pour rejoindre cette grande pièce dans laquelle plusieurs jeunes gens bavardaient, riaient et même fumaient près de la fenêtre. L'un d'eux, un jeune mec aux cheveux mi-longs, arrêta son regard sur moi, tandis que je cherchais des yeux les WC. Ma pudeur (finalement toute relative) me déconseilla de choisir une cuvette à même le mur mais me poussa plutôt à rentrer dans une des cabines, toutes libres. En refermant la porte derrière moi, j'entendis qu'une autre personne venait de rentrer dans celle d'à côté.
Je commençai à déboutonner mon pantalon lorsque j'aperçus sur le côté un trou dans la cloison, un cercle d'une dizaine de centimètres de diamètre, qui découpait une ouverture sur la cabine mitoyenne. Curieux, je m'accroupis pour voir ce qu'il y avait derrière et je vis, peu distinctement, le visage du jeune mec croisé quelques secondes auparavant. Surpris, j'eus un mouvement de recul et restai ainsi, quelques instants, cherchant à comprendre ce qui était en train de se tramer. C'est alors que mon voisin de cabine tenta de m'expliquer sa présence en passant sa langue à travers le trou, en lui donnant quelques mouvements très explicites. Cela venait confirmer ce dont je commençais à me douter : le garçon était là pour offrir sa bouche.
Je décidai alors d'oser l'impensable : je descendis mon pantalon, sortis mon sexe légèrement excité par cette nouvelle expérience et le passai à travers le trou béant de la cloison, non sans une légère appréhension de ce qui pouvait alors se produire. Je ne fus pas déçu : rapidement, une main experte me masturba pour dresser ma bite et une bouche chaude et humide la goba aussitôt. La surprise et l'extase mêlées me plaquèrent contre le cloison, offrant toute la longueur de mon membre au gourmand qui se trouvait derrière. Celui-ci ne boudait pas son plaisir : il me pompa vigoureusement, aidé par le mouvement de sa main et l'expertise de sa langue. Je ne mis pas longtemps à ressentir une montée de chaleur et mon sperme jaillit rapidement dans la bouche de mon bienfaiteur qui, comble de la générosité, avala mon jus en terminant son oeuvre. Puis il lâcha mon sexe et sortit de sa cabine, tandis que je retrouvai mon souffle. Je me redressai et soulagea cette fois l'envie première qui m'avait conduit jusqu'ici, tout en entendant la porte des toilettes claquer. En me lavant les mains, je constatai que d'autres étudiants avaient rejoint l'endroit mais que mon camarade chevelu avait disparu.
Quelques jours plus tard, je décidai de retourner dans cet endroit qui, malgré son décor sordide, avait des allures de paradis. Mais personne ne proposa ses talents dans la cabine du plaisir. Excité tout de même par mon expérience, je décidai de me soulager moi-même et sortis mon sexe gonflé lorsque la porte de la cabine voisine fit entendre le bruit de son loquet. J'avais alors ma bite en main et je sentis qu'un oeil scrutait de l'autre côté du trou. Bizarrement, loin de troubler ma pudeur, cette exhibition m'excita davantage. L'autre mec dut le ressentir car, quelques secondes après, une belle bite bien droite passa par le trou et fit irruption de mon côté. Assis sur la cuvette, je contemplai cette verge dressée et la saisit d'une main timide, avant d'approcher mes lèvres. Quelques coups de langue sur le gland provoqua un spasme chez le propriétaire de l'engin, qui laissa échapper un petit râle de satisfaction. Motivé par cette réaction, je me mis à sucer le bout de ce bel organe, tout en le masturbant avec mes doigts. Bientôt, c'est la bite entière que je tenais dans ma bouche, découvrant alors un plaisir nouveau : celui de sucer des pines sans même voir le visage de celui à qui j'offrais mes talents.
Ce déclic changea mes objectifs pour cette année de faculté : je ne voulais pas seulement suivre des cours et obtenir un diplôme, je voulais découvrir le maximum de bites et sucer tous les garçons de la fac. C'est pourquoi, tous les jours, entre chaque cours, je me rendis dans ces toilettes, dans la même cabine, en attendant que quelqu'un passe son sexe à travers le trou. Mon initiative dut rapidement se savoir, car à chaque fois je trouvai un membre en érection, prêt à être gobé par ma bouche lubrique. Je ne saurais dire combien de pines j'ai limé cette année-là, mais au vu de leur diversité, je pense qu'il n'y a pas un seul mec, parmi ceux que je croisais chaque jour dans les couloirs, dont je n'ai léché le membre viril et tiré le nectar intime...

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