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Service militaire
Le carton jauni arrivé il y a quinze jours était accompagné d'un bon de transport. Ludo un ami d'enfance et moi-même (Jean) allions vivre pendant 16 mois une vie militaire, heureusement nous serions ensembles. Nos familles, amis, au soir d'une fête bien arrosée nous avaient remis un supplément couchette. Nous serions frais et dispos pour l'accueil à la caserne lors de notre arrivée. La veille du départ je refusais la biture traditionnelle et m'enfonça dans les clubs de la capitale, seul comme si ce devait être le dernier jour de ma vie. Sur le quai la famille, de gros bisous, des paroles de corps de garde (les copains et copines étant là) puis un sifflet et le train s'ébranla. Un dernier au revoir de la main, il était temps de trouver notre couchette.
Compartiment 19 le rideau est tiré, la lumière éteinte, deux mecs occupent les couchettes du bas, leurs têtes rasées nous amènent à penser que ce sont des bidasses. Ils semblent déjà dormir et c'est dans la mi-obscurité que l'on range notre sac, nous nous déshabillons et montons dans notre couchette sans bruit autre que celui du train.
Je repense à ma soirée de la veille, je n'ai pas sommeil. J'ai envie d'en parler à Ludo et ne peux m'empêcher de descendre de l'échelle avant qu'il ne s'endorme.
- Ludo c'est incroyable ce que j'ai vécu hier soir dans un club - Merde, j'ai sommeil, on en parlera demain - Non c'est trop important, hier soir au club des *******, j'ai rencontré un couple complètement taré, j'étais bourré et il m'ont demandé de les accompagner chez eux pas très loin du club. - Et alors t'as baisé sa femme ? - Oui devant lui, mais ce n'est pas le pire, c'est qu'après il m'a sucé..... tu t'imagines, je baise sa femme et il me suce après... - Quoi tu t'es fait sucer par un mec ? - Oui, j'ai rien compris, mais dès que je me suis retiré de sa chatte, il m'a saisit popaul et s'est mis à me sucer... le pire c'est que j'ai apprécié et je l'ai laissé faire. - Arrête tes conneries demain il fera jour. - Non crois moi et le pire c'est que j'ai vraiment apprécié, car j'ai balancé mon foutre et il a tout avalé... - Va dormir tu déconnes. - Non je t'assure..................une main était en train de remonter sur ma jambes, le mec endormi sur sa couchette s'était réveillé, depuis un certain temps je pense, et il avait tout entendu. Sa main remontait et s'arrêtait maintenant sur la bosse de mon slip... Merde le souvenir de la veille avait réveillé mon sexe et il ne me vint pas à l'idée de stopper cette ascension. - J'avais de plus en plus de mal à raconter.....Heureusement que Léo me demandait de plus en plus de détails... j'en rajoutais.... - Mon slip glissait maintenant le long de mes jambes, je soulevais les pieds l'un après l'autre, j'étais nu... Les mains avaient maintenant saisi mon sexe, le pétrissaient, caressaient mes couilles quand une bouche s'empara de mon gland, je revivais intensément ma dernière soirée, je fermais les yeux et me laissais aller. - Arrête ton histoire porno Jean, vas te coucher tu me perturbes regarde je bande, c'est malin maintenant je vais avoir du mal à dormir. La bouche me dévorait le sexe, les mains pétrissaient mes fesses, les écartaient permettant à des doigts que j'imaginais par centaine de caresser et de pénétrer ma corolle. Mes jambes avaient du mal à me tenir. Un doigt avait réussi à s'introduire en moi déclenchant mille et une décharges dans mes reins. J'allais à sa recherche, souhaitant qu'il s'enfonce encore plus loin. Je me mis à oublier Ludo tout concentré que j'étais à ce plaisir nouveau.
- Ben Marcel on ne se refuse rien ! - Merde le gars d'à côté s'est réveillé et de sa couchette il ne peut pas ignorer mon balancement sur les deux doigts qui me vrillaient le cul... je tourne la tête pour le voir s'extirper de sa couchette. Un grand gaillard à poil dont le torse est traversé d'un serpent tatoué, mais qui exhibe un sexe énorme pour moi, il s'approche et s'adressant à Ludo : - Tu vois ton copain est super bandant et apparemment il aime ça, la preuve Marcel l'a bien ouvert vous allez où comme ça ? - À Constance. - J'ai l'impression qu'on ne va plus se quitter pendant quelque temps, je suis Karl, sergent instructeur. Ton copain a vraiment envie qu'on s'occupe de lui. Si ça te dis n'hésite pas, Marcel est l'adjudant de la compagnie et il vaut mieux qu'il vous ait à la bonne apparemment il en pince déjà pour ton copain... vous avez déjà baisé ensemble ? - Non ! Ludo rougissait, il faut dire qu'il n'était plus question de dormir, Karl avait allumé la lumière. - Vous vous êtes déjà branlés ensemble ? - Non ! - Ça fait longtemps que vous vous connaissez ? - Depuis toujours - Et tu veux me faire croire que vous ne vous êtes jamais touchés la bite ? - Oui juste une fois dans les douches du lycée on voulait voir qui avait la plus grosse et qui balançait son foutre le plus loin. - Qui a gagné ? - Moi...
La bouche de Marcel abandonna ma bite, une de ses mains se retira de mes fesses, et tel un félin, il se leva de sa couchette. Nous étions maintenant trois à regarder Ludo. La situation n'avait pas l'air de lui déplaire vu le mat qui se dressait sous le drap. Les doigts de Marcel continuaient de s'agiter dans mon cul, une main plus rugueuse vint se poser sur ma fesse, Karl avait lui aussi envie de me caresser.
- Dis-moi Ludo on pourrait peut être voir qui à la plus grosse dit Karl tout en rabattant rapidement le drap qui cachait la virilité de Ludo. Elle était vraiment impressionnante, rien à voir avec celle de mes souvenirs de lycéen. Il l'a tenait à la base, sa main enveloppant ses couilles. Le plus hallucinant c'est que le Ludo très réservé que je connaissais se mit à dire tout en la secouant :
- Elle vous plaît ? - Belle bite... Ça va être difficile de nous départager, mais ton pote va nous servir d'arbitre. - Je me tourne vers Karl, étonné.... - Toi t'es hors course et attrapant ma bite, t'es pas dans la cour des grands. L'instrument de mesure sera ta bouche, 3 mesures : le gland, la base et la longueur avec un peu de gymnastique tu devrais pouvoir le faire. Commence par ton pote. - J'étais tétanisé, ma bite n'était pas comparable à la leur, mais en plus je devais commencer par Ludo. Ludo dit quelque chose... Dis que tu n'es pas d'accord... Je me rendais compte maintenant de la situation, des doigts dans le cul, d'inconnus et Ludo qui exhibait une bite d'enfer. - Marcel qui n'avait rien dit jusqu'à présent m'intima ce que je compris comme un ordre : le gland de ton copain, le nôtre après. - Et les mecs, faudrait d'abord qu'on soit tous dans les mêmes conditions, les mesures doivent être prises dans les mêmes conditions, je propose donc que Jean nous suce pendant deux minutes avant de se prononcer... Incroyable c'était Ludo qui proposait les règles du jeu. - Pas de problème dit Karl. - Ca me va dit Marcel. - Ludo se rapproche du bord de la couchette, je n'ai pas d'autre alternative que de le prendre en bouche, putain qu'elle est bonne ça bite. - Deux minutes, pas plus et on ne triche pas... - Pris de frénésie, je me mis à sucer Ludo, il y avait longtemps que j'en rêvais, je gardais les yeux ouverts et regardais Ludo qui s'abandonnait à ma fellation. - Deux minutes....le gland, la base, la longueur - Je mémorisais chacune des mesures, elle était vraiment généreuse la bite de Ludo. - À moi dit Marcel dont je ne connaissais que la bouche et la langue quand il me suçait.
Il était trapu, tout en muscle des cuisses d'haltérophile et surtout une grosse bite généreusement dressée, plus courte à première vue que celle de Ludo mais bien plus épaisse. - Deux minutes de préparation. Je lèche la hampe sur toute sa longueur, prends en main les grosses couilles et attirée par le gland luisant, j'ouvre grand la bouche et l'absorbe non sans mal, pour le gland, Ludo repassera, celui de Marcel est bien plus massif, bien plus large, est-ce le résultat de la circoncision ? - 2 minutes écoulées ! Oui le gland est plus large, mais le vit plus court et la base est plus fine que le gland. - À moi maintenant, Karl était impatient à voir son sexe au garde à vous, aucune préparation n'était plus nécessaire. Je n'avais jamais vu un sexe aussi dressé, le gland touchait le nombril. La queue était longue surmonté d'un gland large qui semblait la protéger de la pluie. Mais Karl voulait ses deux minutes. Ma bouche s'était adaptée et le gland pénétra sans trop d'effort. Karl me prit la tête et d'une brusque poussée, m'enfonça son vit qui vint frapper ma gorge, un haut de coeur vite réprimé, Karl me limait la bouche. Ludo était descendu de sa couchette il ne voulait certainement rien perdre du spectacle. Karl m'abandonna-t-il attendait le verdict.
- Il a certainement oublié, il va maintenant mesurer nos glands.
Je repris chacun d'entre eux en bouche, pas d'ex æquo Marcel avait le plus large suivi de Karl. Ludo n'était pas loin, mais c'est sans doute lui qui avait le gland le mieux proportionné. J'avalais ensuite leur vit le plus loin possible risquant l'étouffement à chaque fois. Là encore, Marcel était le plus épais suivi cette fois par Ludo. Pour évaluer la longueur, Karl décida que je devais garder la bouche grande ouverte et de les laisser la pénétrer. Il commença. Son vit pénétra loin jusqu'au fond de ma gorge, j'avais la tête relevée ce qui dégageait ma gorge. Marcel se présenta ensuite, mes lèvres touchaient sa toison, mais son vit ne vient qu'effleurer ma glotte. Puis ce fut le tour de Ludo, il était devenu en peu de temps le comparse des deux autres, qu'en était-il de notre amitié. - Ouvre grand la bouche, Jean, je vais te la mettre jusqu'à l'estomac ce qui fit rire les deux autres. Je m'étais complètement relâché et je sentais la progression de son sexe dans ma bouche, quelques contorsions et celui-ci me descendait dans la gorge. Je retenais ma respiration. Le doux parfum de son duvet me fit dire qu'il m'avait tout enfoncé.
« Gorge profonde » j'étais l'acteur principal de ce navet X. Je réalisais soudain la situation, j'étais la pute de ces mecs et ils ne s'arrêteront pas à un « bizutage ». Le pire c'est que c'est moi qui avais déclenché tout cela, à faire le malin et à raconter mes frasques de la veille. Je m'en voulais terriblement d'autant que le mec ne m'avait pas sucé. Ludo était le vainqueur suivi de Karl.
- Voyons si Jean va savoir nous reconnaître maintenant que sa bouche à nos mensurations. Karl sorti un foulard de son sac et me banda les yeux, il éteignit la lumière. Les bites vinrent me frapper le visage à plusieurs reprises et on n'entendait plus aucun autre bruit que ceux qu'elles émettaient à chaque passage sur mes joues. Un pouce ouvre ma bouche sans ménagement, un sexe la pénètre, c'est Karl, j'en suis sûr puis un autre dont l'épaisseur porte la signature de son propriétaire, Marcel. Ludo termine la série. Je n'en peux plus, je veux le garder et je me surprends à lui prodiguer une fellation digne d'une pute, pute que je suis devenu. Mes mains se posent sur ses fesses et le force à s'enfoncer en moi. Je le sens au bord de la jouissance, j'accélère mes mouvements, j'aspire, ma langue trouve le rythme....Une explosion, j'avale le foutre qui s'épand, je me rassasie de cette crème... Ludo pousse un cri de jouissance. Sa verge se détend, perd de son volume et moi je continue de téter. La lumière se rallume, je retire mon foulard, j'ai encore la bite de Ludo dans la bouche. - et bien, pour des mecs qui n'ont jamais fait ça avant, vous nous en bouchez un coin dit Karl en repoussant Léo. Y a pas de raison pour oublier les potes. T'as apprécié son sperme maintenant tu vas nous dire qui est le meilleur jouteur.
Intimement c'est ce que je voulais, je pris Karl en bouche et tel une pro, je lui prodiguais les soins que nécessitait son état, mes mains s'emparèrent de ses couilles, je le masturbais pendant que ma langue mettait fin à ces dernières résistances, ce fut bref, par saccades son énergie vitale rejoignit celle de Ludo. Son sperme était plus épais, mais tout aussi généreux que celui de Ludo. Je le pompais jusqu'à ce qu'il rende grâce. Il se recula et sortit de ma bouche en jurant : « elle suce comme un dieu ». Marcel ne se fit pas prier. Contrairement aux autres, ma langue sortit de son antre pour le titiller, après quelques essais, j'avais compris qu'il était sensible du méat. Plus ma langue s'activait, plus celui-ci se dilatait, son gland était devenu violet du fait de l'excitation, mes lèvres le caressaient, mes dents imprimaient des mordillements. Il ne put plus se retenir et m'éjacula sur le visage.
- Faut rien perdre dit-il en me ramenant son foutre dans ma bouche. Bon sang qu'il était épais et fort en goût. Ludo est adossé à la fenêtre du train, Karl est assis sur la banquette, et Marcel, les yeux fermés le sexe posé sur ma joue se remet de sa jouissance. Tout est calme, trop calme et sans le pressentir, je déclenche la tempête en disant simplement « bonne nuit je vais me coucher. »

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