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Julien et la provocation
J'ai toujours eu beaucoup de succès depuis mon plus jeune âge. Et dans les deux camps, puisque je suis bisexuel. Au lycée, je ne m'en cachais pas et tout le monde le savait. Néanmoins, personne ne s'est jamais moqué, ou m'a fait du mal pour ça. Enfin, si on m'en a fait, je n'en suis pas conscient et ça ne s'est pas fait ouvertement. A l'époque, je prenais un malin plaisir à jouer de mes charmes pour obtenir ce que je voulais, et la provocation était mon domaine. Filles ou garçon, si je m'y mettais vraiment, aucun ne me résistait.
Un jour, par une chaleur de plomb, nous avions l'après-midi deux heures d'espagnol puis nous quittions à 16 heures. N'ayant pas envie de rester en cours, je décidai de m'y amuser en tentant le tout pour le tout. J'allais allumer le prof. C'est entre midi, chez moi, que je planifiai tout cela. Pour parvenir à mes fins, il fallait que je choisisse bien ma tenue vestimentaire. Je mis donc mon jean le plus seyant et moulant, et enfila un t-shirt noir sans manche bien moulant aussi, laissant deviner mes formes plutôt avantageuses. Dès l'entrée en classe, je me mis au travail. Je fis un sourire des plus charmeurs au prof (environ 26 ans, latino hyper craquant) en lui souhaitant le bonjour, ce qui eu pour effet de le faire devenir tout rouge. Ensuite, alors que nous formions des groupes pour une activité et qu'il circulait dans les rangs, je me levai pour aller tailler mon crayon de papier et m'arrangea pour coller mes fesses au niveau de son sexe en frottant tandis que je passais devant lui. Il devint une nouvelle fois tout rouge, mais ne me dit rien. Ensuite, alors qu'il était sur l'estrade et proposait à un groupe de faire découvrir son travail aux autres, je portai mon groupe volontaire, à son plus grand regret. Je m'arrangea pour être le plus prêt possible de lui. Je laissai volontairement tomber ma feuille, et me penchai volontairement les fesses bien tendues bien en vue du prof. En me relevant, je lui refis un sourire dont j'ai le secret, et pu remarquer une bosse grandissante à son entrejambe. Il annonça à la classe, avec une voix légèrement tremblante, que nos pouvions partir car il ne se sentait pas bien. Tout le monde sortit content de ma prestation, puis rentra chez soi. Tout le monde, sauf moi. Je me retrouvais seul dans la classe avec le prof. Au début, ce n'était pas mon intention, mais maintenat que j'y étais, j'avais une irrésistible envie de continuer ce que j'avais débuté. Je refermai la porte, puis m'approcha de ce beau petit latino. Il s'assit sur une chaise, puis demanda :
« Pourquoi t'as fait ça ? - Parce que vous me plaisez beaucoup, et que j'ai l'habitude d'avoir ce que je désire... - Et tu désires ? - Vous ! - Moi ? ? ! ! - Oui ! Vous... - Et qu'est-ce qui te fait croire que je vais dire oui ? - La bosse dans ton pantalon beau gosse ! »
Sans qu'il ait eu le temps de réagir, je caressais déjà le pantalon qui cachait encore ce qui semblait être une belle et grosse queue. Il voulut protester, mais ma langue dans sa bouche l'en dissuada. Il se laissa faire, disposé à prendre du plaisir. Ensuite, je lui ai baissé son pantalon, ainsi que son boxer. Sa queue était splendide : longue d'une vingtaine ce centimètres, et épaisse de 6 centimètres environ. D'une main je la caressait, de l'autre je lui massait ses grosses bourses. Entre mes mains déjà expertes il savourait cet instant. Il me demanda de le sucer, mais je répondit que s'il voulait ça, il fallait qu'il m'amène chez lui et qu'il me rende la pareille de tout ce que je lui ferai. Il était OK, et me file les clefs de sa voiture pour que je l'y attende le temps qu'il règle son départ à l'administration.
Pendant les 15 minutes de trajet qui nous separaient de sa maison, j'ai exaucé son souhait : je l'ai sucé alors qu'il roulait. Arrivés chez lui, il m'amena directement dans sa chambre et m'allongea sur son lit. Il me deshabilla rapidement, et je le deshabillai aussi. Quand nous fûmes tous les deux nus, il s'allongea sur moi et m'embrassa avec une fougue que personne n'avait encore jamais égalée. Nos deux queues bien bandées étaient l'une contre l'autre. Je n'avais rien à envier à sa queue, la mienne étant pratiquement similaire. Avec sa langue il descendit tout le long de mon corps. Il s'amusa un moment avec mes tétons bien durs, puis avec mon nombril, et s'approcha tout doucement de ma queue. Son visage à quelques centimètres à peine de mon gland, il s'arrêta pour me dire qu'il n'avait encore jamais eu de relations avec un homme, et que ce serait donc sa première pipe. Je lui dit qu'il fallait une première fois à tout. Il commença à faire jouer sa langue sur mon gland, puis à le mordiller. Puis il insera ma bite tout doucement dans sa bouche, serrant bien fort les lèvres, augmantant mon plaisir. Puis il l'enfonça tout doucement jusqu'à ce qu'il l'ai entièrement en bouche. Puis il recommenca le mouvement encore et encore, à chaque fois de plus en plus vite. Apparement on lui avait fait souvent, et il me faisait ce qu'on lui avait fait. Il se debrouillait plutôt bien à vrai dire ! Quand je me sentis venir, je le prevint mais il me dit qu'il voulait goûter ma semance. Il se régala de mes 6 longs jets de sperme chaud qu'il avala jusqu'à la dernière goutte, puis m'embrassa une nouvelle fois. Ensuite je me couchai sur le ventre, puis il sortit de sa commode un préservatif qu'il enfila. Il mit du gel, puis insera lentement sa queue en moi. Même s'il avait reçu pas mal de queues, mon cul restait étroit. C'est donc avec un râle de plaisir qu'il entra entièrement son chibre. Il ressortit de la même manière, puis accelera la cadence de ses va-et-viens. Je poussais des cris de jouissance, et lui de bruyants râles. Il eva la tête, et je sentis de nombreux jets de sperme bien chaud à travers la capote. Il se retira, puis se coucha sur le dos, soufflant, et m'avoua qu'il n'avait jamais aussi bien baisé de toute sa vie. Je bandais à nouveau. Je lui fit un grand sourire, puis me couchai sur le dos, maintenant ma queue à la verticale pour qu'il vienne s'y empaler. Ce qu'il fit avec grand plaisir, me mettant une capote juste avant. Au début il eut un peu mal, mais la douleur s'estompa vite. Il aimait ça, et faisait de grands et rapides va-et-viens. J'explosai en lui, et nous nous embrassâmes à nouveau. Nous sommes ensuite allés dans sa douche, nous lavant et caressant mutuellement tout en s'embrassant. I l me ramena ensuite chez moi, et tous les vendredis suivants, j'allais chez lui et nous recommencions.
Aujourd'hui cela fait quatre ans, et je continue à la voir de temps en temps, car maintenant j'ai déménagé pour suivre mes études.

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