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Au camping avec un ami
Je n'oublierai jamais cette merveilleuse nuit. J'ai toujours su que j'étais attiré par les hommes, mais je n'avais jamais concrétisé cette attirance que par des fantasmes masturbatoires ou des sites pornographiques. Je suis tombé amoureux de mon meilleur ami Justin, sans jamais avoir pu lui dire. J'avais peur d'être rejeté et je n'avais pas envie de perdre un ami comme lui. On faisait tout ensemble. Un jour, il m'appela pour me dire qu'il partait faire du camping avec sa famille et que ma présence ne posait aucun problème. Ayant 18 ans, mes parents ne refuseraient pas, j'ai donc accepté. Je savais qu'il n'y avait pas moyen de faire quoi que ce soit avec Justin avec ses parents et son petit frère de 9 ans, véritable fouineur, aux alentours. Il aimait à collecter des ragots sur Justin et sa soeur qui avait 14 ans. Justin était l'ainé, il avait mon age.
Quand nous arrivâmes au chalet, Justin et moi déchargeâmes nos affaires pour les mettre à l'intérieur pendant que le reste de la famille déchargeait les siennes. Adolescents mâles, nous voyagions léger. Je fus vraiment déçu d'apprendre que l'endroit ne comptait que deux chambres. Nous devrions partager avec les gamins. Je commençai à souhaiter ne pas être venu en me résignant à porter mes affaires dans la chambre quand Justin m'interpella.
« On reste pas ici » dit-il. « Après manger, on prend la tente et on marche jusqu'à un emplacement de camping pas mal, dans la vallée. Les autres restent là.
-Il est loin ton truc ? demandai-je
-assez pour qu'on se dépêche de manger
-par curiosité, y a combien d'emplacements de tente ?
-Un seul, on sera que nous deux. Ils te laissent camper à peu près n'importe où ici. Mais la plupart des gens restent là pour ne pas être trop loin des commodités, puis beaucoup sont en camping-car aussi. Pas beaucoup de tente...Pourquoi t'as peur d'être esseulé là bas ?
-Non, non, je me pose juste la question. » Je ne pouvais pas lui dire la vérité, il m'excitait gravement. Un peu plus grand que moi, il avait un beau et mince corps bronzé. Ses cheveux étaient un peu plus châtains que les miens. Il était très masculin. Je ne l'avais jamais vu nu, mais je n'avais pas manqué l'occasion de mater les formes qui se dessinait sur son maillot de bain, à la plage il y a quelques années. Il avait l'air bien équipé. Je ne pouvais pas le fixer trop longtemps sous peine d'avoir une bosse dans le mien de maillot. Je jetais seulement un coup d'oeil quand il ne regardait pas dans ma direction. Dans ces moments, je me résignais non sans frustration à ne jamais aller bien loin.
Après avoir tout déchargé, Justin et moi grillâmes deux steaks pendant que sa mère sortait la salade de pommes de terre qu'elle avait préparée pour l'occasion. Son père essayait de contrôler les deux gamins. Je pense qu'ils étaient tous deux contents, nous étions assez grands pour que personne n'ait à nous surveiller. Les steaks furent excellents, mais j'avais dans la tête un autre morceau de viande. En dessous de la table sous le pantalon de Justin... Je voulais le déballer et sucer, putain, il me faisait bander grave. Je devais penser à autre chose, par chance, Justin m'y aida.
« Troy, on va devoir y aller mec » dit-il « Faut à tout prix installer la tente avant la nuit »
J'acquiesçai. Nous primes la tente, sacs de couchage et autres affaires puis nous commençâmes une marche qui selon le père de Justin, n'allait pas être longue.
Après s'être retrouvé hors du vue du chalet, Justin s'écarta du sentier principal, et s'enfonça dans la forêt. Nous retirâmes nos T-shirts, la marche avait été éreintante sous ce soleil.
« Où va-t-on ? » demendai-je » Je croyais qu'on devait aller au terrain de camping.
-C'est un raccourci, répondit-il, mon père ne le connait pas. On est à moins d'un kilomètre du terrain. Il pense que c'est à plus de trois kilomètres, mais c'est parce ce que le sentier normal est beaucoup plus serpenté.
-Pourquoi ne pas être resté avec ta famille ?
-Je voulais un peu prendre l'air. Mes parents sont cool, mais mon frère me rend dingue. Et puis, j'ai à te parler.
Nous marchâmes encore un peu jusqu'à arriver à une clairière. Justin posa ses affaires par terre et resta là, debout.
« On y est ? m'interrogeai-je
-Nah
-on fait quoi alors ? »
Sans même un mot, Justin se tourna et m'appuya contre moi. Ses lèvres trouvèrent les miennes et il m'embrassa passionnément. Je n'avais jamais embrassé un mec avant. Mon sexe se durcit vite. Je l'enlaçai et l'embrassai. Je n'avais jamais ressenti pareil plaisir. Après ce qui parut être une éternité, nous nous regardâmes dans les yeux, je sourirai simplement, Justin lui, voulu casser le silence.
« Ça fait longtemps que j'attendais ça, mais je ne trouvais pas d'endroit tranquille. Je savais que tu me désirais et il me paraissait bien de te dire combien c'était réciproque. Je t'aime Troy, je n'ai jamais été avec personne. Je veux que tu sois mon premier.
-Comment as-tu su que je serais intéressé ? lui dis-je
-rappelle-toi ce séjour à la mer il y a quelques années. Avec les ombres et tout ça, je pouvais te regarder sans que tu me voies. Je t'ai vu me mater.
-Pourquoi n'avoir rien dit avant aujourd'hui ?
-On aurait rien pu faire aussi bien chez toi que chez moi. Je voulais vraiment un endroit où nous pourrions être à l'aise et prendre notre temps. Mon frère est un fouilleur de premières et tu partages ta chambre avec le tien.
-Ton frère peut-il nous trouver ici ?
-Il ne tentera même pas. Il a trop peur d'aller dans la foret seul. Et, où nous sommes, on peut entendre quiconque avant même qu'il puisse nous voir....Troy, je te veux.
Ce fut tout ce que j'avais besoin d'entendre. Je l'approchai de moi pour l'embrasser à nouveau. Après un très long, mais significatif baiser, il s'écarta et posa une serviette de plage par terre, puis revint m'embrasser. À ce moment, je bandais comme jamais, et mon gland s'humidifiait, mon short devenait bien trop serré. On aurait dit que le sien abritait une tente. Il s'attela à m'embrasser le cou, descendant doucement. Il prit son temps avec mes tétons, les léchant et les suçant. Ça me rendit dingue. Enfin, il s'approcha de ma queue dressée. Aucun d'entre nous ne s'était vu nu. Il prit son temps, faisant glisser mon short tendrement pour faire durer aussi longtemps que possible. Je manquai d'air tellement j'anticipai lorsqu'il sortit mon sexe en feu de mon boxer. Quand il le vit, il haleta.
« C'est un beau morceau que tu as là » dit-il souriant.
Puis il commença à lécher de bas en haut mon beau morceau. Je gémissais de plaisir pendant qu'il s'occupait de ma queue jusqu'à me manquer de me faire jouir alors qu'il jouait avec sa langue juste sous mon gland. Il la prit dans sa bouche dont la chaleur rencontra mon pénis. Je laissai échapper un long soupir et murmurai « Oh, oui ! » quand il le suça.
Tandis qu'il me suçait, je me sentais comme au paradis. Je ne voulais pas que cela cesse. Je ne pouvais simplement pas croire, à quel point cela faisait du bien. Il sortit mon sexe de sa bouche si bien que je faillis protester quand il s'occupa de mes couilles. Cela me fit gémir encore plus fort. Après quelques minutes il recentra son attention sur mon sexe pour le sucer avec encore plus d'entrain. Le prenant aussi profondément qu'il pouvait. J'aimais vraiment, mais j'avançais vers le point de non-retour, je lui signalai. Cela ne l'arrêta pas. Je lui signalai encore, là on était quasiment au bout, il y mit seulement plus de vigueur. C'était plus que je pouvais supporter. Je déversai un torrent blanchâtre dans la bouche de mon meilleur ami. Il en avala autant qu'il pouvait. Un peu de sperme coulait de sa bouche. Il finit par laisser mon pénis encore bavant ce reposer et m'embrassa passionnément, partageant ainsi le fruit de mon plaisir. J'adorai le gout et en prenant autant qu'il m'en offrait. Cette fois, ce fut moi qui cassai le silence.
« Je n'ai jamais rien éprouvé de tel avant. Disais-je presque suffocant de mon intense orgasme. Merci.
-Ce n'est pas fini, Troy, on a toute la nuit »
Je l'embrassai encore et lui fit ce qu'il venait de m'offrir. Comme lui, je voulais faire durait le plaisir. Je descendis lentement son short, impatient de voir ses couilles et sa queue. La sienne n'était pas aussi large que la mienne, mais plus longue. Simplement je fis exactement ce qu'il me fit bien que je commençai par m'occuper de ses couilles pour ensuite avaler son engin. Ses réactions furent similaires aux miennes. Après juste cinq minutes il se poussa. Désirant continuer ma fellation, je demandai « qu'est-ce qui n'va pas ? »
-Rien, dit-il, je juste pas envie de jouir comme ça
-pourquoi pas ?
-Parce que je veux jouir en toi.
Je sursautai légèrement, « Je n'ai jamais fait ça, je sais pas si j'en suis capable »
-je serai tendre, et puis j'ai du lubrifiant dans mon sac à dos pour faciliter »
Je n'étais pas trop sûr de moi, mais je pris sa main et il m'allongea sur la serviette de plage qu'il avait posé pour l'occasion. Je me mis sur le dos en soulevant mes jambes pour qu'il puisse lubrifier. Pour dire vrai, je ne voulais pas trop. Je le voulais furieusement. J'étais juste un peu nerveux. Je tressaillis quand il inséra un doigt dans mon trou serré. Cela ne prit pas longtemps pour me relaxer et profiter. Je le suppliai d'être doux « Relax, Troy » dit-il calmement « je vais aller doucement, tu sais je ne pourrais supporter de te faire mal. Justin se positionna et essaya de coincer sa queue en érection en moi. La souffrance était grande et je ne me relaxai pas. Il arrêta de pousser tout en gardant un légère pression pour essayer de me relaxer.
« Essaie de te détendre » dit-il, toujours en appliquant un peu de pression. « Je ne la mettrai jamais si tu restes tendu »
Je tentai de me détendre et après beaucoup d'effort, il déflora mon cul de puceau non sans douleur. J'avais l'impression d'avoir été coupé en deux. Après avoir mis son gland, il resta comme ça un instant pour que j'habitue à l'avoir. Décontracté il enfonça son sexe encore plus. Cela prit un certain temps, mais je l'eus finalement entier en moi. Il se retira presque complètement puis l'enfonça de nouveau doucement. Cette fois je n'avais plus trop mal. Après quelques minutes, je commençais même à éprouver du plaisir. Je levai mes yeux vers son regard et souris. Il était perdu dans le plaisir des va et viens. Je bandais toujours, mais je ne voulais pas jouir à nouveau pour l'instant. Ma queue avait d'autres projets. Après quelque cinq minutes stimulant ma prostate, j'éjaculai partout sur mon torse sans même me toucher. Ce fut trop intense.
Il était tellement excité ! Il dit « Tu es tellement bon, Troy » et « Je t'aime tellement » J'étais au paradis c'était certain maintenant. Justin me tenait fermement alors qu'il martelait mon postérieur. Il se retira et me retourna sur le ventre avant d'enfoncer sa queue dans mon cul desserré. Cette fois je ne ressentis aucune douleur. Et il ne lui prit pas longtemps pour grogner et déverser son sperme en moi. Quand il eut fini, il tomba de fatigue contre mon corps chaud.
Nous restâmes ainsi pendant un moment, puis nous réalisâmes que le soleil descendait à l'horizon. Nous devions toujours regagner notre terrain et installer la tente. Me levant, je mis mon short et mes chaussures et pris tout ce que j'avais emporté. Justin fit de même et montra le chemin. C'était parfait. Bien ombragé, avec des rochers et un ruisseau tout près. Après que la tente soit montée, Justin alla préparer un feu étant donné que la température commençait à chuter. Pendant ce temps je m'occupais d'attacher nos sacs de couchage ensemble pour n'en faire qu'un. Quand tout fut terminé, je sortis une couverture pour m'assoir près du feu. C'est là que nous demeurâmes le reste de la soirée réchauffée par le feu et la chaleur de nos corps rapprochés.
Quand vint le temps de se coucher, nous nous déshabillâmes complètement puis entrâmes dans notre sac de couchage. Justin apprécia l'idée des sacs de couchage réunis. Il m'embrassa puis nous recommençâmes la chose encore une fois. Quand je sortis chercher le lubrifiant pour faciliter la pénétration de ma queue, il se poussa.
« -Je ne sais pas trop, dit-il, tu es vraiment large, et je n'ai jamais fait ça
-allez, protestai-je, je t'ai donné ma virginité. C'est à ton tour, je promets d'être doux
-Je suppose que si je dois me donner à quelqu'un, ça doit être toi. Fait doucement s'il te plait.
Il me laissa continuer, j'avais son cul prêt pour mon sexe raidi. Cela prit du temps pour seulement mettre un doigt. Je pense qu'il était plus serré que moi. Ce ne fut pas facile de mettre ma queue érigée en lui. Cela demanda beaucoup de patience. Je devais faire attention à ne pas lui faire mal. Des larmes coulèrent sur son visage quand je le pénétrai, mais il fit abstraction de la douleur. Après quelques minutes, son regard rempli de souffrance, à peine visible à la lumière du feu, changea pour une mine de plaisir intense. Je ne pouvais pas croire a quel point cela été agréable. Il était tellement chaud à l'intérieur. Il me regarda dans les yeux souriant pendant que je prenais sa virginité comme il avait pris la mienne juste quelques heures auparavant. Je ne tardai pas à jouir en lui. Son sperme ne s'échappait toujours pas. Je me retirai alors délicatement pour prendre en bouche sa queue ardente. Ses gémissements gagnèrent en puissance. Quand il parut prêt, je pris le plus possible de son sexe dans ma bouche, attendant pour avaler son liquide laiteux. Son orgasme fut puissant, et tandis qu'il donnait sa première giclée, il murmura « Oh, Troy », j'avalai jusqu'à la dernière goutte.
Cette nuit-là, je dormis dans ses bras amoureux comme jamais je n'avais dormi avant. A l'aube, j'ouvris mes yeux pour le trouver en train de me regarder. Nous réitérâmes l'acte. Actif et passif chacun notre tour, avant de nous lever, de préparer le petit déjeuner et de ranger la tente. Nous reprîmes le raccourci et nous reposâmes juste avant d'avoir vu sur le chalet pour nous embrasser à nouveau. Nous savions tous deux, que nous n'oublierons jamais cette nuit. Ses parents attendaient dehors quand nous arrivâmes au chalet.
« Vous êtes prêt pour aller pécher » son père demanda
-bien sur dis-je sachant que rien ne pourrait être aussi agréable que la nuit dernière.
-Avez-vous bien dormi ? demanda sa mère, j'ai entendu dire qu'il a fait terriblement froid cette nuit. »
Justin répondit « On est resté au chaud, nos sacs de couchage étaient très chauds »

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