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Mon voisin le suceur black
J'étais à la fenêtre de ma chambre quand ils ont emménagé dans la maison d'en face. Je me suis dit "Tiens, une famille antillaise !" et je les ai observés avec d'autant plus d'intérêt. Ils étaient 4 : le chef de famille, cheveux ras et épaules larges, vêtu d'un bas de jogging noir aux rayures orange et d'un débardeur blanc qui laissait voir des deltoïdes saillants et des biceps puissants. Très beau spécimen. Sa femme était superbe, elle ressemblait à Whitney Houston. Si le chef de famille avait l'air d'avoir quarante ans, elle semblait avoir 32 tout au plus. Et il y avait les deux enfants, une petite de 5-6 ans mignonne comme tout et un mec de mon âge (20 ans) qui avait hérité de la musculature de son père, en moins développé. Il avait des dreadlocks et un casque sur la tête. A en voir son look, il devait écouter du reggae. Je m'intéressai surtout au père que je trouvais canon. Y a beau dire, un mec de 40 ans qui entretient sa forme, c'est beau et sexy. Il avait la boule à zéro, un nez un peu épaté et des lèvres épaisses, charnues, sensuelles. Super bandant. J'avais déjà mon plan pour faire sa connaissance; j'allais préparer ma spécialité, un gâteau aux carottes (c'est très bon) et me présenter à eux. Bon ça faisait un peu desperate housewives avec moi dans le rôle de Bree, mais je trouvais dommage qu'on n'ait pas ce genre de pratique en France. Ils avaient une tonne de meubles et de cartons et le chef de famille partit rendre le camion de location vers 20 heures. Trop tard pour faire connaissance, je remis mon plan à plus tard. Le lendemain, à 18 heures, je sonnai chez eux et ce fut lui qui m'ouvrit, en jogging Adidas et t-shirt rouge Nike. Monsieur aimait les marques. - Bonjour, dis-je, je suis le voisin d'en face et je viens vous souhaiter la bienvenue dans le quartier. - Ça c'est sympa ! s'exclama-t-il. Entre. Il se dirigea vers la cuisine et je lui emboîtai le pas. - Pose le gâteau là dit-il en désignant la table. Tu veux un café, un soda ? - Je ne suis pas contre un coca zéro, Monsieur. Si vous avez. - J'ai. Mais assied-toi. Oh mais j'y pense, on ne s'est même pas présentés. Je suis Yvon Vallade, homme au foyer. - Nicolas Châteauneuf, j'ai 20 ans et je suis webmaster en freelance. Alors votre femme travaille et vous vous occupez de la maison ? - Exactement. Quand on s'est rendu compte que ma femme gagnait deux fois plus que moi mais manquait de temps, je lui ai proposé d'inverser les rôles. - C'est très moderne. Bravo ! - Merci. Et toi tu conçois des sites ? - Oui, j'adore tout ce qui est informatique et je bosse de chez moi, ça m'évite les collègues débiles et les chefaillons incompétents. - Tu es libre de toi-même c'est bien. Bon, goûtons ce gâteau, je suis très curieux de savoir quel goût ça a. - Il découpa le gâteau en huit parts, m'entendit une et se servit. Ses yeux se plissèrent. - Oh bon sang ! Mais c'est excellent ! Ca évoque un peu le pain d'épices. Je suis sûr que ma femme va adorer. Quand la petite se réveillera, je lui ferai goûter. Mais dis-moi, tu fais la cuisine ? - Oui, je m'y suis mis quand j'ai commencé à vivre seul. J'ai acheté des bouquins, j'ai testé et on peut dire que maintenant je me débrouille. - Comme moi ! Un point commun. Mais dis-moi, tu n'as pas de petite copine ? - Je rougis. - Heu non... Puis je ne sais pas ce qui m'a pris, j'ai lâché en rougissant plus fort. - De toutes façons, je suis pas branché filles. J'espère que je ne vous choque pas. Il sourit. - Non, je m'en doutais un peu ! à ta manière de me regarder. Je suis sûr que tu me trouves à ton goût ! Je déglutis puis lâchai. - Je vous trouve très sexy. Mais malheureusement hétéro. Il éclata de rire ! - Bingo. Oui, je suis hétéro. A 90%. Je m'exclamai, plein d'espoir. - Ah oui ? Vous allez parfois avec des types ? - Parfois, quand l'envie s'en fait sentir. Et que je suis libre. Malheureusement, aujourd'hui, je ne le suis pas. Mais demain après-midi, je peux passer chez toi si tu veux. - Et comment que vous pouvez ! - Tutoie-moi. Après tout, demain on va faire des cochonneries ensemble. - Ok, tu passes demain après-midi à l'heure que tu veux. Du premier étage, une petite voix cristalline appela. - J'arrive ma chérie, répondit Yvon. Il se leva et j'en fis autant. - Alors à demain et merci pour le gâteau, Nicolas. Je lui tendis la main, mais il m'attira vers lui, me serra dans ses bras et me fit un smack. - A demain, beau gosse, dit-il en riant. Je rentrai chez moi fou d'excitation. Ça alors ! Ça c'était passé si vite, alors que j'avais prévu une lente et longue séduction. Demain j'allais le voir tout nu, le sucer, lui lécher les boules, lui laper la raie. Et sûrement me faire enculer ! Je me branlai en imaginant la scène et je jutai sur mon LCD 27 pouces.
Le lendemain après-midi, j'étais fébrile et excité d'avance. Le matin, je m'étais branlé trois fois pour ne pas jouir trop vite l'après-midi. A 14h07, la sonnerie de la porte d'entrée retentit. J'allai ouvrir. Je ne portais qu'un boxer, espérant exciter Yvon. Il entra en trombe, ferma la porte et se jeta sur moi, m'embrassant à pleine bouche tout en me pelotant le cul. Il baissa mon boxer short, me pétrissant les fesses, passant un doigt dans ma raie, trouvant mon trou et en y enfonçant un doigt. J'émis un râle de plaisir, baissai à mon tour son pantalon de jogging pour empoigner sa queue. Massive, sa pine était massive, imposante, épaisse et longue, circoncise et raide. Je m'agenouillai et me la passai sur le visage. - Tu vas voir, dit Yvon, c'est encore meilleur que le gâteau aux carottes. - J'adore les grosses queues noires, je vais me régaler. Je pressai le gland entre mes lèvres, puis avançait ma bouche, jusqu'à ce que le gland bute contre ma glotte. J'en avais avalé les trois-quarts. - Champion des gorges profondes dis donc ! En général, les gens ne l'avalent qu'à moitié. - Mmmh Mmmh, fis-je en commençant à sucer. J'entrepris du pomper l'énorme bite. Yvon approuva par des grognements. Il retira son débardeur et j'admirai ses pecs saillants et son ventre plat. Et cette peau chocolatée. Quel délice ! Il se dégagea et me fit me relever. Puis ce fut lui qui s'agenouilla, embrassant ma queue, passant sa langue sur le gland, puis l'avalant comme un glouton. Il aimait sucer ! Je ne l'avais même pas imaginé. Je le regardai faire, fasciné, les lèvres retroussées sur mon zob humide de salive. Il gémissait de satisfaction tout en me caressant les couilles. Il lâcha ma bite pour gober mes couilles, tout en me branlant. Puis, il lâcha prise et me dit. - Où est ta chambre ? J'ai envie qu'on fasse un 69. Et c'est ainsi que je me retrouvai couché sur le lit, à plat dos, lui au dessus de moi en sens inverse. Il me suçait la bite avec des va-et-vient, puis il se mit à faire des pompes en léchant ma queue, la tête immobile dans le prolongement du corps. Moi je le suçai avec acharnement, mangeai ses couilles puis écartai ses fesses pour m'occuper de son trou du cul. - Ah oui bouffe-moi le cul j'adore ! Je vais te faire la même chose. Et nous nous retrouvâmes à nous régaler de nos rondelles. La sienne, brune et froncée, était luisante de ma salive. - Bon maintenant, si tu m'enculais ? - Heu, t'es sur Yvon ? - Oui de temps en temps, j'aime bien avoir une bonne queue dans le cul. Alors petit blanc, t'as une capote ? En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, j'enfilai un préservatif king size. Yvon s'était allongé sur le dos, les genoux ramenés sur les pecs. Il écartait ses fesses avec ses mains. - Prends-moi comme une femme ! Je l'enculai d'un coup et ça rentra comme dans du beurre. Certes, c'était un préservatif lubrifié, mais apparemment, le trou d'Yvon avait déjà servi. Il m'avoua plus tard qu'il se godait souvent en cachette de sa femme. Penché au dessus de lui, j'accélérai mes mouvements de va-et-vient. Enculade vitesse grand V. Nous étions fous d'excitation tous les deux, j'étais tellement bien dans son trou chaud et humide de black viril. Ça dura une bonne vingtaine de minutes quand Yvon se mit à pousser de petits cris de femelle. - Je viens ! Jouis avec moi mon chéri ! Je suis ta petite épouse noire ! Je faillis rire mais je m'abstins. Je me laissai aller, et alors qu'Yvon gicla sans se toucher, je remplis à fond le réservoir du préservatif. Je le retirai, le mis à la poubelle et m'allongeait à côté d'Yvon qui affichait un sourire béat.
- C'était bon Nicolas ? - Génial Yvon ! Et pour toi ? - Extra ! Quand je me sens femelle comme ça, c'est que je prends vraiment mon pied ! - Quand t'as parlé de petite épouse noire, ça m'a fait rire puis ça m'a excité. - Ça te dirait la prochaine fois que je porte des bas et des talons aiguilles ? Je réfléchis. - Ça peut être excitant. - Tu veux être mon amant régulier ? C'est pratique, je n'ai que la rue à traverser pour venir me faire baiser. - Je suis d'accord à 100% ! Je te demande juste de téléphoner avant. C'est ainsi que je suis depuis deux mois l'amant d'un superbe mâle noir qui devient une véritable femelle au lit !

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