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Le petit reubeuh des banlieues qui suçait !
J'en ai vécu des histoires de cul excitantes mais celle-là a dépassé toutes mes espérances. J'ai 32 ans et plutôt bien fait de ma personne, je me fais souvent draguer. Ça s'est passé dimanche alors que je me baladais tranquille sur les Champs-Elysées. J'allais rentrer au "Virgin" pour m'acheter quelques disques quand une main s'est posée sur mon avant-bras gauche. - Hey mec, t'as pas une clope ? Je me retournai et me retrouvai face à face avec un jeune beur à l'accent des banlieues. Je fouillai dans ma poche et lui tendis un paquet de Winfield. - Bien sûr pas de problème. - Ah t'es sympa, merci. T'as du feu ? En l'allumant, je l'observai. Pour ceux qui ont connu les années 90, il ressemblait au chanteur d'Alliance Ethnik, Kamel. Même look, cheveux ras et pattes effilées, même jolie gueule. Il tira sur sa clope en plissant des yeux, puis m'observa intensément. - T'as une belle gueule. T'es marié ? - Eh non. - T'es gay ? - Eh oui. Il rigola, me donna une tape sur l'épaule. - C'est bien, t'es honnête au moins. Moi je suis bi. J'ai une nana mais elle me fait chier ces derniers temps. T'habites où ? - Dans le 17ème, pas loin, quoi. D'ailleurs j'allais rentrer. - Tu m'invites ? Je réfléchis deux secondes : mignon, bi et entreprenant... - Ouais si tu veux. J'ai plein de DVD, de Blu-Ray et de l'alcool. - Je bois pas. Mais pour les DVD ça me va. Let's go man. Nous nous dirigeâmes vers le métro. Comme il n'avait pas de ticket ni de pass Navigo, il me colla pour passer en même temps que moi. Je sentis sa braguette gonflée contre mon cul. Sous mon slip, ma bite se tendit. Dans le métro il me susurra : - Je te plais, au moins ? - Tu rigoles, lui soufflai-je à l'oreille. Je te trouve super mignon. A peine arrivés chez moi, alors que je fermais la porte, il me plaqua contre elle et m'embrassa à pleine bouche, longuement, voracement. Il retira mon manteau, mon pull, mon tee-shirt, s'extasia sur mes pecs (que je travaillais longuement en salle de musculation), les embrassa, suça mes tétons, puis s'attaqua à mon ventre et à mon nombril qu'il titilla du bout de sa langue. Je vis et sentis ses doigts s'affairer sur ma braguette. Un bouton, deux boutons, trois boutons. Puis sa main droite s'immisça dans mon pantalon, plongea sous mon boxer-short et en extirpa ma grosse bite raide. - Ouah le morceau ! Le gros morceau de zob ! Kader va se régaler. C'est comme ça que j'appris son prénom. Kader, donc, branla lentement ma bite, en la couvrant de baisers et de petites morsures. Puis d'un coup, poussant un grognement, il l'engloutit à fond, le nez enfoui dans mes poils pubiens. Oh le pied ! Il aspira ma pine sans bouger la bouche, ce qui la fit gonfler encore plus. Puis ses lèvres et sa langue se mirent en mouvement. Et je crus que j'allais jouir tout de suite. J'en ai connus, de bons suceurs de zob, mais là, j'étais tombé sur le champion du monde. Ses caresses buccales, mouillées, humides, chaudes, m'expédiaient lentement vers le septième ciel. Ca dura quinze minutes au moins où il ne cessa de me pomper avidement, ses grands yeux noirs bordés de longs cils levés vers moi, brillants et rieurs, semblant me remercier de lui offrir une pine pareille. Cinq minutes après, je ne pus me retenir et je prévins que j'allais jouir. Il fit Mmmh Mmmh et intensifia la course de sa bouche sur ma bite. Je giclai violemment avec une sensation de plaisir exacerbée. Kader avala tout avec des bruits de gorge et de succion, les yeux plissés de bonheur. Il lapa ma bite ramollie comme pour la nettoyer puis se releva, m'enlaça. - Je ne connais pas ton prénom. - Olivier. - Olivier ! Joli ! Tu as aimé Olivier ? - Kader, tu es les le roi des suceurs, je n'ai jamais autant pris de plaisir et je ne me suis jamais fait sucer aussi longtemps. Je finis de retirer mon slip et mon pantalon, enlevai chaussures et chaussettes, puis j'entrepris de le déshabiller. Il était bien foutu, il fallait s'y attendre. Sèchement musclé, imberbe, la peau douce et halée. Un petit beur canon. Je retirai son slip Calvin Klein et découvrit une pine longue et épaisse. - Tu es beau ! Tourne-toi ? Ah le dos en V, le petit cul rond... Kader tu fais plus que me plaire. - On va regarder un dvd ? On se fera des câlins en même temps. Tu me fais visiter avant ? - Oui ça va vite être fait, c'est un trois-pièces. Voilà la cuisine, les toilettes à côté, de l'autre côté tu as le salon, une pièce avec mes ordinateurs... - Putain, un iMac 27 pouces, t'es un bon parti, toi. - Je suis informaticien, d'où les trois PC et le iMac qui est une merveille, je te l'accorde. Et voici la chambre où tu dormiras si tu décides de rester cette nuit. Kader me caressa la bite. - Oui j'ai envie de rester cette nuit. - Et le salon ! - Super écran ! Il fait au moins un mètre de diagonale. - 117 centimètres. Le grand spectacle. Choisis ce que tu veux regarder. Il parcourut les deux étagères, choisis Heroes saison 3, de quoi passer quelques heures lovés l'un contre l'autre dans le canapé. Il se coucha sur le divan et me fit signe de m'allonger devant lui. Il m'enserra de ses bras autour du ventre, titillant mon gland et je me sentis raidir à nouveau. Et contre mes fesses, je sentis la pine dure de Kader. Heroes commençait. Je sentis le gland de Kader contre mon anus. - Sois doux, lui dis-je, c'est la première fois que... - Oh, tu es puceau du cul ? A 30 ans ? - 32. Eh oui, je suis actif d'habitude. - T'inquiètes pas ce soir tu pourras m'enculer. Mais pour l'instant, c'est ton tour. Tu vas voir, je vais y aller doucement. Et il fut doux. Il s'enfonça très doucement et je ne ressentis presque aucune douleur. - Maintenant je vais bouger ma bite. Avant. Arrière. Je vais la coulisser dans ton cul. Décontracte-toi, laisse-toi aller. Tout doux, mec. Et c'est comme ça que je me fis enculer pour la première fois, par un petit beur de 22 ans. Je n'éprouvai que peu de douleur, surtout une gêne. Après, ce fut le plaisir pur, je demandai même à Kader d'aller plus vite. Il me fit mettre à quatre pattes, me cambra les reins et ce fut la chevauchée fantastique. Je giclai en dix minutes et lui lâcha ses jets de sperme au fond de mon cul. Nous remîmes Heroes au début (on n'avait pas eu le temps de regarder) et nous matâmes deux épisodes. Puis nous sortîmes au restaurant, avant de rentrer. J'étais fourbu. J'eus quand même assez d'énergie pour enculer Kader, après lui avoir longuement bouffé le cul. Puis nous nous endormîmes dans les bras l'un de l'autre. Nous sommes mercredi 10 mars, et c'est le troisième jour qu'il vient dormir chez moi. Et faire deux fois l'amour avant. Je ne sais pas ce que ça va donner et je m'efforce de ne pas trop espérer. Dix ans d'écart et une culture différente, ça ne facilite pas les choses. Cependant, on s'accorde bien, on aime les mêmes séries, on rigole aux mêmes gags, et on est toujours aimantés l'un vers l'autre. Hier, il m'a téléphoné au boulot pour me dire qu'il larguait sa nana. C'est un signe. J'y crois et j'espère, je laisse venir. Avec espoir.

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