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Changer mes fenêtres!
Moi c'est Julien, j'ai 18 ans, je suis étudiant en communication. Je mesure 1m90, pour 90kg, je suis châtain et j'ai les yeux bleu-vert. Récemment, mes parents ont décidé de faire changer les fenêtres de la cuisine et de la salle à manger de la maison.
Donc, ils ont fait faire un devis par une petite entreprise du coin, et mois plus tard, les ouvriers devaient venir poser les fenêtres. Comme je n'avais pas cours le samedi, mes parents ont décidé de faire venir l'entreprise ce jour-là, pendant qu'eux étaient au boulot. Ça me faisait chier de devoir me lever plus tôt pour accueillir les ouvriers. Donc ce matin-là, je me suis lever à 8h, les ouvriers sont arrivés à 9h. Quand ils sont arrivés, je venais de sortir de la douche, et j'étais pas habillé. J'avais juste eu le temps de mettre mon peignoir. Je suis allé leur ouvrir, et je me suis excusé pour la tenue. Visiblement, ça n'avait pas l'air de les déranger, et ils ont dit qu'ils allaient se mettre au travail tout de suite. Moi, je suis allé m'habiller, et je les ai laissés faire leur boulot. Pendant ce temps-là, j'ai fait mes devoirs (j'avais que ça à faire ! ! ! !). À midi, ma mère est rentrée, on a mangé vite fait, pendant que les ouvriers étaient aussi partis manger.
À 13h, ma mère est repartie, et les ouvriers sont revenus pour continuer le boulot. Et moi j'avais plus rien à faire. Alors je me suis installé à côté d'eux dans la salle à manger, pour surveiller un petit peu (c'est là qu'il y a tous les papiers importants ! ! ! ! !), et aussi pour mater un peu.... Tu penses ! ! ! ! ! ! Vers 15h, je voyais qu'ils galeraient avec la fenêtre, et commençaient à s'énerver. Du coup, je leur ai proposé une bière. Ils m'ont répondu qu'ils voulaient bien et que ça leur permettrait de faire une petite pause. Je leur ai apporté une bière, qu'ils se sont précipités d'ouvrir. L'un d'eux m'a demandé pourquoi je n'en prenais pas une avec eux, et je leur ai répondu que je n'aimais pas l'alcool. Et l'autre de me répondre que pourtant c'est une boisson d'hommes, et que ça fait pousser les poils (super drôle ! ! ! ! ! ! ! ! !). 5 minutes sont passées, et le plus vieux des deux m'a demandé où se trouvaient les toilettes. Après lui avoir indiqué, il m'a remercié, et s'est rendu aux toilettes, suivi de son collègue, qui lui aussi, avait visiblement envie de se vider.
L'un après l'autre, ils sont allés pisser, et sont ressortis sans se laver les mains. Quand il est sorti, le plus jeune m'a dit que ça faisait du bien de se vider la vessie, et que d'ailleurs il se serait vidé autre chose... À ce moment-là, je me suis senti un peu mal à l'aise, surtout en voyant son patron lui sourire, d'un air de dire "bien joué, mec !". Mais bon je n'ai pas fait attention à ça, et je suis retourné dans ma chambre, pour aller tchater un peu. Personne de bien intéressant sur ce tchat, du coup, je me suis dit que je n'avais qu'à retourner dans la salle à manger où les deux ouvriers continuaient leur boulot. Mais avant d'arriver dans la salle, j'ai entendu le plus jeune dire à son boss qu'il avait trop envie de se branler, mais que ça serait louche qu'il retourne aux chiottes au bout de 10 minutes.
Pour moi, c'était une chance à saisir : il fallait que l'allume plus ou moins. Alors, je suis entré dans la pièce en leur demandant si tout allait bien, s'il n'y avait pas de problèmes. Ils m'ont répondu par la négative. De toute façon, même si il y avait eu un problème, c'est pas moi qui les aurais aidés ! Du coup, je me suis assis dans le canapé, et j'ai allumé la télé. J'ai fait semblant de regarder un programme, puis au bout de quelques minutes, j'ai enlevé mon sweat-shirt. Pendant ce temps-là, ils étaient en train de bosser sur l'extérieur de la fenêtre, et pouvaient me voir sans problème.
Ni une ni deux, j'ai posé ma main sur ma bite, et je l'ai caressé tout doucement à travers mon pantalon. Et puis je me caressais de plus en plus fort, et parfois même, je me mettais la main dans le pantalon pour me caresser la bite à travers le tissu de mon slip. Les deux ouvriers quant à eux ne perdaient pas une miette de ce spectacle, et me mattaient avec insistance. Mais dès que je les regardais, ils détournaient le regard. Alors j'ai décidé de continuer mon petit jeu, et je me suis levé. Je suis sorti par la porte du garage, sous prétexte d'aller voir ce que les nouvelles fenêtres donnaient du dehors. J'ai vaguement regardé l'installation, et je me suis approché plus près d'eux... très près d'eux.
Je me suis placé à côté de l'escabeau du plus jeune, et mes yeux étaient à la hauteur d'un paquet assez imposant.... Pour tout vous dire, je me suis bien rincé l'oeil. Et je dois dire que ce mec était très réceptif... Alors, j'ai su que c'était quasiment gagné. Mais il y avait toujours le patron... Je suis rentré dans la salle à manger, et je me suis posé à nouveau dans le canapé devant la TV. Au bout de quelques minutes, le boss est descendu de son escabeau pour aller chercher je ne sais quoi dans la camionnette, et l'ouvrier en a profité pour descendre également. Il s'est approché de moi et m'a regardé droit dans les yeux. Il s'est abaissé et a approché ses lèvres des miennes et m'a roulé une grosse pelle. Nos deux langues s'entrelaçaient dans nos bouches...
Sa main me caressait le bras... il a pris ma main droite et l'a posée sur la bosse qui naissait sur son bleu de travail. Je la caressais et je sentais son chibre grossir à travers le tissu de son vêtement. J'ai voulu prendre des initiatives, alors j'ai ouvert son bleu de travail jusqu'en bas. Il n'avait pas de slip et son sexe a jailli sous mes yeux. Il était bien bandé, environ 18cm, assez large, très poilu. Immédiatement, j'ai commencé à le lécher, en partant des couilles et en remontant vers le gland. Je l'ai pris en bouche, et j'ai commencé une bonne pipe. Sa teub avait un bon goût, ça sentait un peu la pisse, mais c'était pas dérangeant. Je continuais ma pipe à fond, et mon nez se perdait dans ses poils. Il gémissait tellement il aimait la petite gâterie que je lui faisais. Mon boxer était gonflé à bloc, j'avais une trique d'enfer.
Du coup, j'ai arrêté de le sucer pendant trente secondes, histoire d'enlever mon pantalon et de libérer mon chibre qui était droit comme un i. Lui pendant ce temps-là, il a enlevé entièrement son bleu. Il était là, au milieu de la salle à manger, une gaule d'enfer. Il était pas mal : 1m80, assez mince, poilu, des bras poilus et musclé : tout ce que j'adore. Je me suis mis à genou devant elle, et j'ai repris ma petite pipe. Au bout de quelques minutes, je me suis aperçu que son boss était en train de nous mater. Je lui ai fait signe de venir nous rejoindre. Il s'est approché de nous, a baissé son pantalon, et a placé son chibre à côté de ma bouche. Je l'ai gobé immédiatement. Le patron était plus vieux, il était un peu enrobé, mais avait une bonne bite de 17 cm, poilue, grosses couilles bien pendantes...
Je passais de bite en bite... puis le boss a décidé de me prendre. Il m'a mis à quatre pattes, et a commencé à me malaxer le cul. Ensuite, m'a léché pour lubrifier, et m'a mis un doigt, puis deux, puis trois. Une fois que mon cul était bien ouvert, il a mis son gland sur mon trou, et a commencé à enfoncer tout doucement. Pendant ce temps-là, son ouvrier le regardait faire, et il avait débandé. Alors j'ai pris les choses en main (sans jeu de mot) et j'ai commencé à le branler pour le faire bander. Son boss avait déjà enfoncé son chibre dans mon cul, et commençait à me labourer, pendant que je suçais le jeune. Le patron y allait à fond. Il me défonçait le cul, et je prenais mon pied tellement c'était bon.
Et il y allait vraiment à fond, de plus en plus vite, de plus en plus fort... Pendant ce temps, je continuais à sucer l'autre. Soudain, je sentis des contractions dans sa bite... et un liquide chaud a jailli dans ma bouche. J'ai avalé, mais étant donné la quantité de foutre qu'il m'envoyait, je n'ai pas pu tout avaler et j'en ai recraché. Je lui nettoyais la teub avec ma langue, au moment où son patron m'a dit que j'allais en prendre plein le cul... et son sperme a envahi mon cul, et dégoulinait le long de mes couilles... Il est sorti de mon cul et m'a présenté son chibre devant la bouche pour que je le lave avec ma langue, ce que j'ai fait avec plaisir. Tous les deux avaient vraiment un bon jus sucré/salé.
Mais moi je n'avais pas encore joui. Alors le plus jeune m'a assis sur le canapé, et m'a pompé à fond pendant que le patron me roulait une putain de galoche. J'avais tellement de plaisir que j'ai envoyé un super jet de sperme qui a atterri dans les poils de mon videur de couilles. Après cette super partie à trois, on était complètement crevés. Alors on s'est assis un peu sur le canapé, et j'ai roulé une dernière pelle au ptit jeune. Au bout de 5mn, mes deux baiseurs se sont levés, et rhabillés pour finir le boulot. Moi, je me suis rhabillé également, satisfait de mes conquêtes...

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