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Petite annonce, grande rencontre
En visitant des sites gay pour y mater les « bomecs » qui présentent leurs avantages aux regards indiscrets, je découvre par hasard un site d'annonces. Ça tombe à pic. David viens juste de me plaquer. Voilà peut-être le moyen de lui trouver un successeur. Je fais publier aussitôt le texte suivant : « Rochelais, déteste les plans Q à la va vite, 50 ans, bi, brun, hors milieu gay, doux et sensuel rencontrerait mec sympa, câlin, franc et discret pour complicité dans le plaisir et le respect de l'autre. Si affinité : Amitié et rencontres ponctuelles possibles ».
Chaque soir après le boulot, je me précipite sur mon micro pour relever mon courrier électronique dans l'espoir qu'un bomec morde à l'hameçon. Mais les jours passent et toujours pas de réponse. J'oublie l'annonce. Puis un soir, oh, cela faisait bien un mois que je l'avais fait paraître, je découvre le mot suivant dans ma boite aux lettres : « je suis très sensuel et déteste les plans Q à la va vite ! J'ai 41 ans, 1m70 et 65 kg j'aime caresses et autres... je ne suis pas efféminé et ne suis pas dans le milieu gay J'aime l'HOMME et c'est tout ! ! Je t'attends ! Signé : Gilles »
Le texte était court, mais évocateur. Tout émoustillé par ce petit mot, j'adresse en retour un courrier à ce prétendant dans lequel je me décris plus précisément. Je désire l'attirer à moi sans le brusquer. Durant le mois qui suivit nous échangeâmes une abondante et riche correspondance qui conduisit à nous dévoiler et à nous lier d'amitié. Nous abordons tous les sujets : famille, travail, hobbies... Nous nous trouvons quelques points communs. Tous deux, mariés, pères de famille et heureux en ménage. Nous ne souhaitions pas que notre libertinage perturbe le déroulement de nos vies respectives. La confiance doit s'installer entre nous avant d'envisager quoi que ce soit. Sexuellement nos désirs semblent concorder. Gilles n'a jamais goûté à l'homme et s'en remet entièrement à moi pour lui faire savourer le fruit défendu. (Pour moi le fruit n'a jamais été défendu et je me demande d'ailleurs qui a bien pu pondre cette affirmation absurde). Je lui dis que je me plierai à tous ses désirs pour lui faire découvrir à son rythme ce corps à corps entre hommes qu'il attend pourvu que cela se passe dans la douceur.
Il me confie que c'est en pratiquant le naturisme que ce désir effleura son esprit. Dans la région, sur la côte sauvage, nombreux sont les fervents de ce loisir. Je l'exerce moi aussi de temps en temps. Oh, il y a de tout et ce n'est pas toujours beau à voir. Mais en principe on n'est pas là pour regarder les autres. Ces plages, auxquelles on accède après avoir traversé une épaisse forêt de résineux, permettent de s'offrir aux rayons du soleil dans le plus simple appareil. On bronze nu, on nage nu, on se promène nu. Il faut y avoir goûté pour apprécier. Dès que le temps le permet, Gilles passe ses dimanches et une partie de ses vacances en famille allongé nu sur sa serviette. Sur le sable brûlant, il offre sa chair aux rayons du soleil en écoutant le roulement des vagues qui viennent s'échouer sur la plage. Un beau jour, après s'être assoupi pendant qu'il offrait son dos au dieu soleil, le front posé sur l'avant bras, en somnolant, il s'aperçoit en relevant la tête, qu'un homme relativement gâté par la nature, avait posé sa serviette à quelques mètres de lui. C'est toujours comme ça, pense-il tout d'abord, comme s'il n'y avait pas assez de place ailleurs... Il toise ce nouvel arrivant et le déshabille du regard (Euh... c'était déjà fait...). Ce bel apollon, d'une quarantaine d'années lui aussi, était allongé sur le dos et appuyé sur ses coudes. Il semblait sourire au soleil pour le remercier de sa caresse. Quel bel homme ! pense-t-il. À l'inverse de lui qui s'épile entièrement pour mettre en évidence sa musculature, cet homme est couvert de poils. Il a toujours pensé que les bruns paraissent plus virils que les autres. Son regard se porte sur son épaisse toison noire et touffue qui enserre son sexe d'une respectable taille. Il contemple l'adonis avec délectation. Il lui trouve même beaucoup de charme. Soudain surpris dans ses pensées, il sent que son sexe le gêne car a pris du volume. Pour être plus à l'aise, il se décolle du sol pour le laisser se déployer. Son voisin qui a vu la scène, lui lance alors un sourire évocateur en le fixant dans les yeux. Gilles gêné baisse les siens, mais il ne peut s'empêcher de le regarder à nouveau. Le bel adonis lui sourit, se relève lentement, lui fait un signe de la tête puis s'enfonce dans la forêt toute proche. Il est encore plus beau debout. C'est une invitation, pense-t-il. Le coeur de Gilles bat la chamade. Il est mal. Il aimerait le suivre, mais son érection qu'il cache l'en empêche. Pourtant, l'envie le démange. Le bel adonis finit par s'évaporer parmi les arbres et les broussailles. C'est la première fois que Gilles se sent attiré par un homme. Il repose son visage sur sa serviette et essaye de calmer ses pensées pour apaiser son érection. Comment se fait-il que je sois attiré par cet homme ? Je ne suis pas homosexuel. Il essaye de se raisonner puis finit par s'endormir. Lorsqu'il se réveillera l'homme aura disparu avec sa serviette. Il ne comprend pas ce qui lui est arrivé.
En fin de journée, il rentre chez lui avec sa famille, mais il repense encore à cet homme. Il aurait aimé le suivre. Cette pensée va le hanter et s'intensifier de jour en jour. Fanatique d'Internet, il sait qu'il existe des sites de rencontres. Voilà peut-être la solution, pense-t-il, pour en faire une. Je peux toujours correspondre, pour la suite, on verra. C'est alors qu'il trouve mon annonce, qu'il m'écrit et que s'établit entre nous une longue et riche correspondance.
Nous échangeons ensuite nos numéros de téléphone. Un mardi matin, à 10 heures la sonnerie de mon téléphone retentit. L'inconnu de mes rêves se trouve au bout du fil. Quasiment muet et apparemment troublé par ma voix qu'il trouve jeune (ma voix ne fait pas son âge...) et chaleureuse (même ma voix est chaude). Je luis explique que notre rencontre ne nous engage en rien et que s'il n'est pas prêt (pour ne pas dire si je ne te plais pas) nous ferons une simple balade le long de la mer et remettrons à un autre jour notre projet de libertinage. À l'inverse, si nous nous plaisons, nous irons dans le lit douillet de ma résidence secondaire. Mon propos lui convient. Nous projetons un rendez-vous pour le mardi suivant, jour où Gilles se rend habituellement à La Rochelle, à 13h 30 devant la maison de l'éclusier sur le chemin des Sables.
Le jour fatidique arrive. Il fait très doux en ces premiers jours de mars. J'arrive au rendez-vous au moins un quart d'heure avant l'heure prévue. Je gare ma voiture devant la fameuse maison. Je me recoiffe. Je me parfume (j'avais emporté un échantillon de parfum) et je vais faire un tour sur la digue qui surplombe la mer sans quitter des yeux ma voiture. De là je peux voir Gilles arriver. Les minutes me paraissent des heures. Il est 13h30. Il devrait arriver. Personne ! Il lui faut bien une bonne heure de route pour venir à La Rochelle. Et puis il y a peut-être de la circulation. 13h 45, je m'impatiente quand soudain mon téléphone retentit. C'est lui. Il sera là dans _ d'heure. Me voilà rassuré ! Ce quart d'heure me paraît un siècle. Je me recoiffe à nouveau. Je rajoute un peu de parfum sous les bras et dans mon slip. 14 heures : je suis dans ma voiture quand arrive la sienne. Brun, frisé, le teint mat, il me sourit puis descend de la sienne. Il est très séduisant. Costume gris souris, chemise bleu vif et cravate blanche. La classe ! Ouh là là... moi avec ma veste en cuir noir et mon jean délavé... ça va pas le faire... Je descends moi aussi de la voiture pour aller à sa rencontre. Nous nous saluons puis je l'invite à marcher sur la digue le long de la mer. Il n'est pas très bavard. Il a dû lui aussi s'asperger d'eau de toilette. Pour détendre l'atmosphère, je lui raconte ma première expérience survenue à 13 ans à l'internat. À son tour, il me parle de ses désirs qu'il a certainement refoulés à cause de son éducation. Ne sachant pas si je lui plais, je lui demande s'il veut que nous marchions jusqu'à la falaise. C'est alors qu'il me dit en me regardant droit dans les yeux : pourra t-on s'isoler au pied de cette falaise ? J'avais compris. Je lui propose alors de nous rendre dans ma maison de campagne.
Je referme la porte de la chambre derrière moi. Après qu'il m'ait fait quelques compliments sur la décoration de celle-ci, nous enlevons nos vestes et Gilles sa cravate qu'il pose délicatement sur le dos d'une chaise. Lorsqu'il se retourne, je suis debout face à lui. Je pose alors mon bras sur son épaule et ma joue contre la sienne. Je glisse délicatement mes mains dans le creux de ses reins juste au-dessus du galbe de ses fesses. Je le serre contre moi afin de sentir son torse épouser le mien. Je lis son approbation dans le bleu de ses yeux. J'ai envie de lui confier mon corps, d'explorer le sien et de me permettre des libertés, de lui donner accès sans retenue à l'objet de ses désirs... lui faire connaître l'homme. Je pose ensuite mes lèvres entre-ouvertes sur le rebord des siennes. Je sens sa respiration s'amplifier. Puis lâchant un grand soupir de jubilation, il m'enlace ardemment, me serre contre lui, sa bouche humide se pose à nouveau fiévreusement sur la mienne. S'ensuit un long baiser. Je sens une vague de bonheur le parcourir. Nos langues se mélangent. Nos corps s'épousent. Nos sexes se frôlent à travers le tissu et se mettent à gonfler. Je jubile. Nous devenons complices d'une situation que nous sommes les seuls au monde à comprendre sans totalement la maîtriser. J'entre ouvre un à un les boutons de sa chemise, puis je pose ma bouche mouillée de salive sur ton torse ferme et parfumé que je me mets à explorer. Sa peau est douce et sucrée. Je dirige mes lèvres et ma langue vers ses tétons que je mordille puis je la dirige lentement vers sa taille. Il laisse négligemment tomber sa chemise au sol. Son torse est nu. À genoux devant lui, je pose mon front sur sa ceinture pour mieux sentir ce sexe gonflé qu'il est prêt à m'offrir et que je caresse avec ma joue à travers le tissu. Je ferme les yeux pour mieux savourer cet instant. Mes doigts se dirigent vers sa ceinture que j'ouvre lentement. Je dégrafe son pantalon. Je passe ma main sur son sexe puis je le mordille à travers le tissu de son slip. Son pantalon tombe à terre. Son slip moule admirablement la forme de son sexe. Je frotte à nouveau ma joue contre son sexe durci. Ma langue essaie de se faufiler par l'entrejambe de son slip que j'entrouvre délicatement d'un doigt. Son sexe est brûlant. Du bout de la langue, je lèche le fruit défendu mur à point. Je me recule pour mieux voir mon homme. Mes mains posées sur ses hanches, je fais glisser son slip pour libérer le paquet. Son sexe se déploie sur mon visage tel un diable. L'homme est nu devant moi. Solidement planté sur des cuisses musclées. Cet apollon, telle une statue grecque s'offre à moi, imberbe et beau comme un dieu. Je pose ma langue entre ses jambes. Je le lèche abondamment puis je fais glisser ma langue sans précipitation jusqu'au gland que j'engloutis lentement au plus profond de ma gorge, à m'en couper la respiration. L'homme pousse un gémissement en relevant la tête. Après lui avoir fait un va-et-vient lancinant, il me lance : arrête ! je vais jouir. Je veux voir ton corps. Allonge-toi. Je lui obéis. J'enlève ma chemise puis je m'étends sur le lit à demi nu. Je lui offre mon corps. Il dégrafe mon pantalon, le fait glisser. Impatient de voir mon sexe, il m'arrache mon slip sans retenue. Celui-ci surgit dans toute sa splendeur. Je suis allongé sur le dos, les jambes repliées et écartées. Lui, à genoux entre mes cuisses, il couvre de baisers ma toison soyeuse. Il aime mes poils qu'il mouille de sa langue. Puis il dirige sa bouche vers mon sexe fièrement dressé qu'il engloutit fougueusement dans le fond de sa bouche sans y arriver totalement. Puis dans un va-et-vient torride il se met à sucer mon esquimau. Je sens le plaisir monter. Je laisse échapper quelques soupirs bruyants. Comprenant que je commence à jouir, il me dit tout bas : je voudrais te prendre. Je me dégage. Je pose sur son sexe l'indispensable préservatif que je lubrifie. Je suis allongé sur le dos, les jambes écartées et repliées vers mes épaules. Je lui demande de s'allonger sur mes cuisses. J'enserre son cou entre mes genoux repliés. Je soulève mon bassin. Lui, à genoux entre mes cuisses, je saisis son sexe que j'introduis dans le fourreau douillet que je lui offre. Nous sommes face à face. Pendant qu'il me sodomise son visage rejoins le mien. Et dans un long baiser, il visite mon corps dans un va-et-vient lancinant. Quelle douceur ! Quel embrasement ! Je prends mon sexe puis me masturbe frénétiquement. Il va et vient sur mon corps. Le plaisir monte en moi. Le plaisir monte en lui. Puis nous nous mettons à jouir tous deux à l'unisson. Mon sperme se met à gicler en saccades sur mon torse. Nous gémissons ensemble, nos râles se confondent. Nos cris se mêlent. C'est l'extase infernale. Après cette jouissance commune et puissante, il s'allonge sur moi. Nous nous enlaçons. Nous nous embrassons. Nous sommes muets, heureux de nous être donnés l'un à l'autre. Puis il murmure à mon oreille timidement un « je t'aime » à peine audible avant de nous assoupir sous la couette, comme des guerriers après la bataille.
Je garde de cet après-midi un souvenir intemporel. Complicité, délicatesse, sensualité, tous les ingrédients étaient là pour réussir cette première fois... cette rencontre fut la première d'une longue série. Nous nous reverrons durant plusieurs semaines. Nous sommes devenus les meilleurs amis du monde.
C'est hélas brutalement en juillet, que notre histoire pris fin. L'épouse de Gilles ayant découvert un message de moi oublié sur son ordinateur. Il décide alors de stopper toute correspondance ainsi que nos rencontres. Il voulait m'oublier. A-t-il réellement réussi ? je ne le saurai jamais. Une chose est certaine. Moi je ne l'oublierai jamais.
À la suite de ça, je déposais une nouvelle petite annonce sur un site de rencontre gay.

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