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Le dépucelage d'un bidasse !
C'était en 94 et j'avais 27 ans. Ça ne date pas d'hier mais je garde de cette histoire un souvenir ému et excité. J'habitais tout près de la gare de l'Est et ce soir-là, j'y passai vers 19 heures pour aller chercher des clopes. Des nuées de bidasses attendaient de prendre leur train pour rentrer chez eux. Ah ces cheveux ras, cet uniforme, ces grosses grolles dont je ne me rappelais jamais le nom. Ils étaient jeunes et bien foutus. J'aurais voulu tous me les faire mais il ne fallait pas rêver. C'était sûrement de bons hétéros. J'achetai une cartouche et me dirigeai vers la sortie quand j'aperçus un bidasse, assis sur les marches qui menaient aux taxis. Il était prostré, la tête entre les mains, apparemment il pleurait. Je m'assis à côté de lui, lui touchait l'épaule. Il se redressa et tourna la tête vers moi. Ses yeux étaient embués de larmes. - Eh bien, bonhomme, on dirait que ça ne va pas. - Non pas trop. Ma famille ne veut plus me voir depuis que je leur ai dit que... Que j'étais... - Un tueur en série ? Il rit et son visage s'éclaira. Je le vis vraiment pour la première fois. Il était indéniablement beau, très brun, les yeux d'un noir profond, des lèvres charnues qui appelait le baiser. J'étais sous le charme. - Non, répondit-il, je suis... ho... homo ! Voilà c'est dit. Vous allez partir maintenant ? - Non ! Ne t'inquiète pas pour ton homosexualité, ça n'est pas un problème pour moi. Ils sont cons dans ta famille; quand on aime quelqu'un, on l'aime tout entier, même s'il est un peu différent. Moi ma famille n'a pas accepté non plus. J'ai coupé les ponts pendant trois ans. Et puis, ils m'ont recontacté et je leur ai dit : "Vous me prenez comme je suis ou on se dit adieu." Ils m'ont pris comme je suis. Maintenant ça va bien. - Vous êtes donc aussi... - homo, oui. Il sourit franchement, il avait de belles dents blanches, prêtes à mordre la vie. - C'est cool de parler avec quelqu'un qui est comme moi. J'ai des tonnes de questions. - Eh bien, tu sais, tu me les poseras chez moi. Apparemment, tu n'as nulle part ou aller alors je t'invite. On commandera une pizza et du rosé et on parlera. - Oh merci ! C'est tellement sympa ! C'est quoi ton prénom ? - Patrick, et toi ? - Stéphane. Ravi de te connaître, Patrick. Il m'étreignit comme un enfant le fait à un adulte. Il était pur, il était vierge, et si peut-être ça allait être moi sa première fois, je me promis de déployer des trésors de douceur. À 21 heures, nous avions fini la pizza et éclusé deux bouteilles de rosé frais. Il m'avait posé des tas de questions, sur les lieux gays à Paris, sur les pratiques sexuelles, sur l'amour... J'avais répondu franchement, selon mes convictions. Il avait bu mes paroles et pour un peu, il aurait pris des notes. - ça te dirait de regarder un film ? J'ai plein de cassettes vidéo. Choisis. Il choisit "Maurice" de James Ivory, en disant que ce film le faisait rêver. Alors que le film démarrait, il se pelotonna contre moi, pas farouche. En confiance. Sa tête reposait sur mon épaule et il enserrait ma taille de ses mains. - On y va doucement, OK ? C'est ma première fois et je ne voudrais pas la gâcher. - OK Stéphane, pas de problème. N'empêche, je bandais comme un taureau, alors que ses lèvres effleuraient mon cou, mes tempes, mes joues. Je me tournai vers lui et nos lèvres se rencontrèrent puis nos bouche se soudèrent, alors que les langues se déliaient, se frottaient l'une contre l'autre, tournaient dans nos bouches accolées. Le baiser dura longtemps. Nous finîmes allongés sur le divan pendant que le film défilait. Stéphane se dégagea. - ça va ? Je me débrouille bien ? Je hochai la tête. - Tu embrasses bien, c'est doux et ferme à la fois. Vorace aussi. J'ai aimé. - Merci Patrick. Je peux te déshabiller ? - Fais. Ce soir, mon corps est à toi. Penché au dessus de moi, il déboutonna ma chemise fébrilement, je me redressai pour qu'il puisse l'enlever tout à fait. Il me retira mon tee-shirt et admira mon torse et mon ventre plats, sculptés par des années de natation. - Que c'est beau ! Que t'es beau ! - Merci. Mets-toi torse nu, toi aussi. Je m'extasiai. - Waouh t'es musclé ! Un vrai corps d'homme. Tu fais de la muscu ? - Oui j'étais gros avant, alors à seize ans, j'ai commencé la musculation. - Belle victoire, tu es vraiment très bandant. Enlève ce qui reste, je veux te voir tout nu. Il s'exécuta et ma bite grossit encore sous ma braguette. Il bandait et sa pine courtaude et très épaisse était plaquée contre son ventre. - Approchez-vous, toi et ton gros zob. Je vais faire une gâterie à Popol. Stéphane éclata de rire et s'approcha. Je le branlai un peu et embouchait sa bite d'un coup, prêt à me délecter de ce gros morceau de viande virile. Elle était bonne, dure mais pas trop, avec un gout de sueur légèrement salé. Stéphane s'extasiait : - Mais c'est bon ! Tu suces bien ! Va pas trop vite sinon je jouis, je jouis, je jouis ! Aaaaaaaaaah ! Il avait tenu 4 minutes chrono. - Oh putain, le pied. C'était trop court. Désolé, Pat. Je vais m'occuper de toi. - Non, attends que le désir te reviennes Il faut que ta première pipe soit mémorable. C'est que tu vas en sucer des bites dans ta vie ! - Je sais pas, j'aimerais plutôt avoir un petit copain de mon âge et ne faire des pipes qu'à lui. Je me raclai la gorge. "Un petit copain de mon âge". J'étais hors-circuit. J'esquissai une moue que Stéphane remarque et il rajouta : - De mon âge ou un peu plus vieux ! Il rigola et se blottit dans mes bras, tout en m'embrassant dans le cou. On regarda "Maurice" tout en entier et je sentis quelque chose de dur contre ma cuisse. - Beau film mais j'avais hâte que ça finisse. J'ai à nouveau du désir. Le désir de sucer ta grosse queue, Patrick. Elle est tellement belle. Je m'assis sur le divan et écartai les cuisses. Stéphane embrassa le gland, le serra entre ses lèvres, le téta comme un biberon. Il titilla mon méat du bout de sa langue. Puis d'un coup, il avala ma bite en entier tout en l'aspirant, puis commença des vas et vient le long de ma tige, en faisant des "hmmmmmmmmmm" gourmandes. - T'es un vrai pro ! Tu suces comme un champion. Continue Stéphane, de plus en plus vite, j'ai les couilles pleines et je veux te jouir sur le visage. Il intensifia la succion, augmenta la vitesse, la main gauche pressant mes couilles pour en obtenir le jus. Je me laissai aller, me retirai de sa bouche et lui spermai sur le visage. Il levait vers moi un visage ravi. Son beau visage était strié de balafres blanches et laiteuses. Je lui tendis un kleenex et il s'essuya, puis s'assit sur mes genoux. - Je suis un peu fatigué, me dit-il. Je peux me mettre au lit ? - Vas-y mais fais gaffe à ta queue, je risque fort de la sucer toute la nuit. - ça me dérange pas, cria-t-il de la chambre, dans un bruit de froissements de draps. On pourra faire un 69 ? - Dès que les piles sont rechargées, on s'en fait un promis, dis-je en me glissant et on pourra se bouffer le cul. - Je n'ai jamais bouffé de trou du cul mais ça me donne envie. Et c'est ainsi que toute la nuit, à cinq reprises, nous fîmes l'amour. Je me délectai de la rondelle de ce jeune bidasse avant de l'enculer doucement, la cinquième fois, avec un préservatif lubrifié. Cambré comme une femelle en rut, il se fit enculer pendant trente minutes avant de jouir sous lui. Je giclai tellement, sept ou huit salves, que je me dis que j'allais faire éclater le réservoir du condom. Je vous ai dit au début que je gardais de cette histoire un souvenir ému et excité. Et pour cause, Stéphane est toujours avec moi. Notre amour me semble éternel, tant nous sommes en symbiose sur le plan cérébral, culturel, sensuel et sexuel. On a passé un accord d'amour exclusif, mais on a le droit d'aller voir ailleurs, uniquement pour le sexe. Notre histoire marche comme ça et nous sommes très heureux. Je souhaite à chaque être de ce monde un amour pareil, empli de plénitude... et de bouffage de cul !

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