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Au lit avec Papa
J'ai toujours admiré mon père. Depuis l'enfance. Il faut dire qu'il exerçait un métier qui forçait l'admiration (en tous cas la mienne) : para au régiment para-commando en Belgique. Quand il rentrait de mission, il nous racontait les entraînements et les interventions. Maman et moi l'écoutions, fascinés. Physiquement, c'était un colosse. 1m92 et 103 kilos de muscles, et pas un gramme de graisse. Et pourtant, il mangeait comme 4 et pas des trucs diététiques. Quand il était en permission, il passait 3 heures par jour à la salle de musculation; il revenait, les muscles saillants, les biceps gonflés et je ne me lassais pas de l'admirer. Il avait un serpent tatoué sur son dos musclé. Il disait que c'était le symbole de la virilité. Viril, il l'était, virilissime même. Cela me troublait et j'éprouvais des sentiments confus et inexplicables chaque fois que je le voyais torse nu. Ses pectoraux étaient très développés, couverts d'une toison de poils bouclés et noirs, d'où sortaient deux gros tétons marron. Je ne pouvais m'empêcher de regarder ce torse velu et ces abdominaux bien dessinés, couverts d'une légère rivière de poils toujours noirs et bouclés. Il ne pouvait renier ces origines méditerranéennes. Nous avions vingt ans de différence, il m'avait eu très jeune. Il faut dire que lui et ma mère (qui avait le même âge) s'étaient connus à 14 ans au collège et mariés à 18, à peine sortis du lycée. J'étais né deux ans plus tard. D'un commun accord, ils ne voulaient qu'un enfant pour mieux le choyer et c'est vrai que j'ai eu une enfance heureuse, très heureuse, croulant sous les cadeaux et les pâtisseries de ma mère. D'ailleurs, quand j'ai eu 14 ans, mon père décréta que j'étais trop gros et me mit au sport, m'inscrivant au club de gymnastique et à celui de la natation. Il fallut déjà que j'apprenne à nager, et ce fut Papa qui m'apprit. C'est en le voyant arriver en slip de bain que je connus mon premier émoi. Je n'avais jamais vu ses cuisses. Décidément, mon père était velu de partout mais les poils ne cachaient en rien les muscles durs de ses cuisses larges et de ses mollets saillants. Il portait un maillot de bain blanc déformé par une grosse bosse que je savais être son sexe. Le sexe qui m'avait enfanté. Je détournai le regard, car je sentais mon propre pénis se gonfler et je dus me rendre à l'évidence : je bandais pour mon père. Il m'apprit donc à nager avec une méthode douce, lui qui était si bourru. Il m'apprit à apprivoiser l'eau, à ne pas en avoir peur, à faire la planche, à ne pas paniquer la tête sous l'eau, tant et si bien que trois heures après, je savais nager. J'étais tout fier, d'autant plus qu'il me félicita, me disant que j'étais un vrai mec. Il vanta mes exploits auprès de ma mère. Moi, j'étais agité par de nouveaux démons. Ce n'était plus la peur du croquemitaine, mais un désir effrayant et contre-nature que j'essayais de chasser. Des pensées malsaines s'emparaient de moi. J'imaginais, bien malgré moi, mon père baissant son slip de bain pour me montrer son sexe. Mon propre pénis se raidit à cette vision imaginaire. Et pour la première fois de ma vie, un liquide visqueux jaillit de mon gland, engluant mes draps bleus à l'effigie de Superman. Je ne vis plus mon père pendant deux ans. En effet, à l'initiative du directeur de mon école, on m'envoya dans un établissement en Suisse spécialisé pour les surdoués. Je trouvai enfin l'école intéressante, car dans la précédente, j'en savais plus que les enseignants. Les professeurs de cette nouvelle école me firent passer une batterie de tests et m'orientèrent vers une spécialisation informatique, notamment la programmation en langage C. A 17 ans, je sortis de l'école avec un diplôme d'excellence et plusieurs pistes d'études possibles dans de grandes écoles françaises. Je rentrai au bercail et me jetai dans les bras de Maman, heureux de la retrouver enfin. Papa était en mission, et ce fut quelques semaines plus tard, alors que je venais d'avoir dix-huit ans que survint le drame. C'était un mercredi. Le téléphone sonna alors que j'étais affalé devant la télé. - Monsieur Hénin ? - Hénin junior, précisai-je. Mon père est absent. - Bon, je pense que je peux te parler. Ici le docteur Maréchal de la clinique des Essarts. - Ah vous êtes le cardiologue de Maman. Elle parle souvent de vous ! - J'ai une terrible nouvelle à t'annoncer, mon garçon. Il va falloir être courageux. J'eus tout à coup la gorge nouée et un creux douloureux au ventre. Maman avait toujours eu des problèmes cardiaques, elle avait eu quatre crises cardiaques et à chaque fois s'en était sortie. Miraculeusement. Mais cette fois, je savais déjà ce que le docteur Maréchal allait m'annoncer. - Elle est morte, n'est-ce pas ? Je le sens. - Hélas, tu as deviné mon garçon, mais le pire dans tout ça, c'est que ce n'est pas son coeur qui l'a tuée. Elle a fait une rupture d'anévrisme. J'ai un souvenir flou de ce qui se passa après; j'appelai Papa qui rentra par le premier avion disponible. Je vis pour la première fois ses larmes. Il y eut l'enterrement à l'église et toute la famille réunie chez nous. Puis des semaines moroses. Papa démissionna pour s'occuper de moi. Il prit un travail de déménageur. Moi je m'occupai de la maison, du ménage et de la cuisine; j'avais planté mes études momentanément, prenant des cours par correspondance. Mais pendant longtemps, nous demeurâmes comme des fantômes à l'allure d'êtres humains. Puis, lentement, la vie reprit ses droits et on apprit à vivre sans elle, soudés l'un à l'autre comme deux survivants. Puis il y eut le soir de mes dix-neuf ans. Alors que je découpai le gâteau, Papa me dit : - Et si on déménageait ? On pourrait prendre un trois pièces en ville. Avec terrasse. Il y a trop de souvenirs dans cette maison. Je voudrais un nouveau départ. Je lui tendis une part de gâteau. - Oui, je trouve que c'est une bonne idée, j'en ai marre de me taper trois quarts d'heure de scooter pour aller à l'EPITA. - On va chercher un apparte au Kremlin-Bicêtre dans un quartier calme. Comme ça tu seras tout près de ton école. Je m'en occupe, je ne veux pas que tu loupes un seul cours. J'ai une semaine de congé à prendre, j'irai chez Century 21 et je prendrai des photos des appartements visités. Tu me diras ce que tu en penses. C'est ainsi que nous trouvâmes une jolie maison de ville avec un jardinet. Papa était aux anges et moi aussi. Nous louâmes un camion et déménageâmes sans l'aide de personne. Nous avions pris l'habitude de faire tout tous les deux, en binôme. Nous vendîmes les meubles de Maman, ainsi que ses affaires. Il fallait tourner la page. Et une nouvelle vie commença. Papa bossait, il avait pour projet de monter sa propre entreprise de déménagement. Quant à moi, j'étudiais, tout en me demandant ce que je voulais faire vraiment, l'informatique était un domaine si vaste. Le soir, nous mangions ensemble le soir des plats que je préparais et dont Papa raffolait. Nous nous racontions notre journée et élaborions un projet de vacances en aout. Puis il regardait la télé pendant que je faisais de l'Internet ou que je programmais. Nous nous couchions en même temps vers minuit, 4 bises pour se dire bonne nuit et le matin, levés à 7 heures nous prenions ensemble le petit déjeuner que Papa préparait, avant de partir vers nos occupations respectives. Nous menions presque une vie de couple, il ne manquait qu'une chose et cette chose m'obsédait. Je désirais mon Papa musclé et poilu. Je cachais bien mes sentiments, sachant que je transgressais là un double tabou, l'inceste homosexuelle. Puis l'inattendu tant attendu survint. C'était un vendredi soir, et un vendredi soir spécial parce que Papa avait trouvé les locaux pour son entreprise. Il ne lui restait plus qu'à recruter une équipe de 20 déménageurs. Nous décidâmes d'aller fêter l'événement au restaurant. Nous avions une pizzeria attitrée et nus y passâmes deux heures, à savourer nos soufflées, et à écluser deux bouteilles de rosé. Nous rentrâmes à la maison, rendus encore plus joyeux par le vin. Papa prit une douche et moi j'allai me coucher, pressé de connaître la fin du dernier Stephen King. J'étais en pleine lecture, quand Papa déboula dans la chambre vêtu de son peignoir rouge, cadeau de Maman qu'il avait tenu à conserver. - Dis-moi, fiston, dis-moi franchement. Qu'est-ce que tu penses de ça ? Interdit, je le vis défaire la ceinture de son peignoir et en écarter les pans. Mes yeux se posèrent immédiatement sur son pénis. J'avais souvent regardé l'énorme bosse qui gonflait ses slips de bain, mais j'avais sous-estimé la taille de l'engin. Il était long et épais, avec un prépuce de bonne longueur, qui en rajoutait à la taille de son sexe. -Papa, dis-je d'une voix tremblante, tu es beau et... et... excitant. Je m'étais lancé, incertain de sa réaction mais je le vis me sourire de toutes ses dents, tout en achevant d'enlever son peignoir. - Je suis content, fiston. Tu me vois nu, je veux te voir nu aussi. J'opinai du chef. Je relevai ma couette et sortis du lit, retirait mon boxer-short et m'exhibai nu pour la première fois devant mon père. -Comme tu es beau, mon fils, la natation t'a sculpté un corps splendide, et ton pénis raide est de belle taille. Il me fait envie. Comme pour illustrer ses propos, son pénis gonfla et se redressa, énorme, le gland dépassant le nombril. Papa s'approcha de moi, les bras tendus. - Viens que je te serre contre moi. Nous allons faire l'amour et ça va durer toute la nuit. Nous nous retrouvâmes enlacés, accrochés l'un à l'autre, peau contre peau, muscles contre muscles, nos visages rapprochés à tel point que je ne voyais plus que ses yeux dont les pupilles étaient dilatées de désir. - Maintenant, nous partageons tout, souffla mon père, l'âme, le coeur et le corps. Nous échangeâmes notre premier baiser, un baiser passionné et profond, avec nos langues qui se frottaient, se titillaient, s'enroulaient. Cela dura longtemps. Mes mains ne restaient pas inactives; j'explorai le corps de mon père comme j'en avais parfois rêvé. Je passai mes paumes sur ses larges épaules, sur les muscles durs de son dos et je me dirigeai avec émotion vers ses fesses que je sentis dures et bombées sous mes caresses. Je m'y attardai longuement, glissant un doigt le long de sa raie profonde. Nous nous embrassions toujours, le baiser semblait éternel. Papa gémissait et j'émettais des râles excité. J'étais en plein bonheur. Tout ce dont j'avais toujours rêvé, plus ou moins consciemment, était en train d'arriver. Papa écarta son visage du mien et me regarda, le sourire aux lèvres et les yeux rieurs. - Fiston, viens dans ma chambre, tes ordinateurs font un boucan du diable et ça me déconcentre. Il me prit la main et une fois arrivés dans sa chambre, il me coucha sur le lit. Mon sexe me faisait mal tellement il était dur. Papa s'allongea à côté de moi, couché sur le côté, en appui sur un coude, il entreprit de me caresser longuement, lentement, de la tête aux pieds avec une infinie douceur qui tranchait avec son air bourru. - Ta peau est si douce, fiston, et cette queue qu'elle est belle ! Je vais la caresser. Ses doigts glissèrent sur mon service trois-pièces, allant de mes testicules gonflés jusqu'à mon méat qu'il titillait de l'index. Puis il approcha son visage de mon pénis, le huma, puis dit d'une voix rauque. - Je crois que j'ai envie de te sucer, fiston. - Oh oui ! Soufflai-je, suce-moi. Et je le vis écarter les lèvres, les presser contre mon gland, puis avaler lentement ma tige jusqu'a ce que son nez frotte mes poils pubien. Et il commença à me sucer, lentement, presque consciencieusement. Je regardais cet homme au visage viril en train de me faire une pipe et je me disais "C'est incroyable, mon père est en train de me faire une fellation". Apparemment, il y prenait plaisir car il émettait de longs gémissements lascifs. Mon plaisir était à son comble, je devais me retenir et mobiliser mon énergie pour ne pas jouir tout de suite. - Stop, Papa, fis-je, sinon je vais éjaculer et le désir disparaitra. - A ton aise, mon fils, on va faire une pause câline. Et après, c'est toi qui vas me sucer. J'en ai tellement envie ! Nous nous enlaçâmes dans le lit, sans parler, nous embrassant de temps à autre, puis je décrétai que j'étais prêt. - Bien, dit mon père. Assieds-toi au bord du lit. J'obéis et il se planta devant moi, les bras croisés, faisant saillir ses biceps impressionnants. Il bandait toujours et son pénis n'était qu'à quelques centimètres de mon visage. - Cette bite, c'est elle qui t'a conçu, tu lui dois la vie, et tu dois la remercier. Alors mon chéri, suce-là. L'idée semblait l'exciter et je dois avouer que j'éprouvais le même sentiment pervers à l'idée de sucer la queue qui m'avait conçu. Je m'approchai, tournai la langue autour du gros gland décalotté, le pressai entre mes lèvres, puis j'embouchai entièrement la bite de Papa dans un mouvement de va-et-vient très lent, puis de plus en plus vite. Elle était bonne, elle était délicieuse, elle était savoureuse. Je me régalais. - Que tu suces bien, mon fils, s'extasia mon paternel, C'est comme une caresse chaude et mouillée sur ma bite. Regarde-moi quand tu me suces, lève les yeux vers moi. Oui, comme ça, je ne veux pas que tu lâches mon regard. Oh c'est si excitant. Arrête-toi maintenant, tu vas me faire jouir, tu es si doué. Nos queues restaient raides et fièrement dressées. Papa proposa une pause sandwiche. - On a tout le temps, on a toute la nuit, dit-il alors que nous mangions. - On devrait se masturber, dis-je, puis laisser le désir revenir. Là on est au bord de la jouissance à chaque fois. On doit décharger les batteries et attendre de recharger. Comme ça, on durera plus longtemps. - Tu as raison, dit mon père en se levant. Allez debout fiston, on se place face à face et on se branle l'un l'autre. Et c'est ainsi que nous jouîmes, nous aspergeant mutuellement le ventre. Lentement, le désir se réinstalla, je vis la queue de Papa commencer à raidir et je sentais en moi l'excitation revenir. - Il est temps de retourner au lit, fiston. - Papa j'aimerais faire un 69. - Excellente idée, j'y pensais justement. Et c'est allongés sur le côté que nous entamâmes le 69. J'avais la bouche remplie du sexe de Papa qui semblait encore plus gros que tout à l'heure. Les lèvres distendues, je tétais avidement son gros biberon alors que lui me faisait une fellation gourmande, n'abandonnant ma bite que pour gober mes testicules. Je lui rendis la pareille et ses grosses boules roulèrent sur ma langue. Puis Papa s'attaqua à mon anus qu'il lapa avec voracité, à grands coups de langue humide. J'écartais ses fesses pour découvrir sa corolle intime que je humai, puis léchais. Le 69 était une position vraiment géniale et nous passâmes une bonne demi-heure à nous lécher les parties intimes. De plus en plus excité, je sentais la jouissance qui se profilait à l'horizon. Je prévins Papa qui m'annonça qu'il en était de même pour lui et qu'on devait se laisser aller. Nous recommençâmes à nous sucer, jusqu'à ce que l'explosion finale, quasiment simultanée, nous remplisse la bouche de sperme épais. Je bus le jus de mon père avec délectation et il sembla apprécier le mien. Je me dégageai et je m'allongeai contre lui, posant la tête sur son épaule. - C'était super ! On recommencera ? - Bien évidemment fiston, tu es un merveilleux amant et ton sperme est délicieux. Maintenant, nous partageons tout. Tu dormiras avec moi, maintenant. Il rabattit la couette sur nos corps nus. - Il faut dormir maintenant, il est déjà minuit trente. J'acquiesçai, nos ébats amoureux avaient drainé toute mon énergie. Je m'endormis sur le champ, rassuré par la présence protectrice de mon père-amant. Le matin, il me réveilla en me faisant une fellation. Nous fîmes l'amour rapidement, en 69, cette fois l'un au dessus de l'autre, et une fois de plus, nous giclâmes en même temps. Timing parfait. Nous prîmes notre petit déjeuner à poil et Papa suggéra que désormais, nous vivrions nus dans l'appartement, n'ayant plus rien à cacher. J'approuvai, ne me lassant pas du spectacle du corps magnifique de mon père. Pendant les cours de ce jour-là, je n'écoutais pas beaucoup, réfléchissant à ce que Papa et moi avions fait. Qu'est-ce que c'était d'autre que de l'inceste homosexuelle ? Nous avions transgressé un double tabou et nous avions adoré ça. Après tout, c'était de l'inceste librement consentie de part et d'autre, et surtout il y avait de l'amour. Je m'interrogeai ensuite sur mon homosexualité. Je n'avais jamais éprouvé d'attirance pour un garçon ou pour un homme, j'étais plutôt porté vers les filles et j'avais couché avec 3 ou 4 d'entre elles. J'avais aimé ça; mais c'était un plaisir bien moindre que celui que j'avais éprouvé avec Papa. Je fis mentalement un bras d'honneur à la morale, je vivais une histoire d'amour unique, et j'allais la vivre intensément. Je pus à nouveau me concentrer sur mes cours. Je rentrai à seize heures et je me mis à poil, conformément aux nouvelles règles de la maison. J'allai dans ma chambre et regardai mon lit. Allait-on s'en débarrasser ? Je pesai le pour et le contre; si on s'en débarrassait, je pourrai rajouter un bureau et acheter mon cinquième ordinateur, un portable Apple qui me faisait défaut. Mais en cas d'engueulade avec Papa, si je conservais le lit, je pourrais aller coucher et bouder dans ma chambre. Car apparemment, nous étions en train de devenir un couple et les couples s'engueulent. Je haussai les épaules et m'installai devant mon PC préféré pour travailler sur le logiciel de jeux fléchés que Micro Application m'avait commandé. A 19 heures, Papa rentra. Je me jetai à son cou et me pressai contre lui, l'embrassant à pleine bouche. - Quel plaisir de rentrer à la maison, dit-il en se déshabillant. Que tu es bandant mon fils. Très vite, il fut nu, le sexe dressé et imposant. Je bandai immédiatement en retour. - J'ai pensé à une chose toute la journée, le moment où j'allais te retrouver. J'ai une envie particulière ce soir. J'espère que tu seras d'accord. Il fouilla dans la poche de son loden et en extirpa un tube de gel lubrifiant. - Fiston, j'ai terriblement envie de t'enculer. - Papa, je suis pas contre, tu sais comme j'aime ta bite, mais elle est si grosse, j'ai peur d'avoir mal. - Je te promets que non, d'abord je vais te lécher longuement le cul pour te décontracter et me faire plaisir, ensuite j'enduirai ma bite de ce gel lubrifiant, tu ne vas ressentir que du plaisir. Et ce fut vrai ! L'anus enduit de la salive de Papa, sa queue largement lubrifiée pénétra lentement mon trou sans que je ne ressente aucune douleur. Il commença par de longs va-et-vient qui me remplirent de plaisir et de bonheur. C'est moi qui le suppliai d'aller plus vite et cela dura une bonne quinzaine de minutes avant que Papa ne jouisse au fond de mon cul. Il me suça pour me faire jouir et nous nous écroulâmes sur le lit conjugal, fourbus et harassés, mais surtout pleinement satisfaits. Les jours, les semaines, les mois passèrent et notre passion ne faiblit pas, bien au contraire. Nous avions deux relations sexuelles par jour, trois ou quatre le week-end. Nous étions perpétuellement à poil et ne cessions de nous toucher. C'était le bonheur parfait. Le jour de mon anniversaire, Papa m'offrit son cul. Il me permit de l'enculer, ce dont je rêvais depuis des mois sans oser le demander. Je procédai comme il l'avait fait avec moi. Je mouillai son anus poilu de salive et me graissai le pénis de gel lubrifiant. Il eut un peu mal au début mais le plaisir finit par l'emporter. J'étais si bien dans le tunnel de son cul étroit que je jouis en cinq minutes; Papa, lui avait joui aussi vite, sans même se toucher. Voilà 7 ans que nous sommes ensemble, que nous formons ce couple atypique que la morale réprouverait. A vrai dire, nous nous foutons de la morale, il est juste question d'amour et l'amour, comme dit Carmen n'a jamais connu de loi. Alors si votre père vous excite, tentez le coup, vous connaitrez un bonheur incommensurable.

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