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Ennemis intimes
Dès le début Eric m'a fait chier. C'était en 1982, je travaillais au service des réclamations téléphoniques (le 13) et lui était technicien en maintenance, c'est-à-dire qu'il réparait les lignes. Il passait plusieurs fois par jour au service technique, situé derrière notre salle de travail, pour prendre les fiches d'intervention. La première fois qu'il m'a vu, il a eu un regard de haine qui m'a surpris et terrorisé. Il avait un physique de mâle dominant, et des pognes de grand gabarit faites pour la baston. Le regard ne dura que quelques secondes, mais m'obséda toute la journée. Les jours passèrent, comme lui passait par notre salle. Le regard de haine avait disparu, les vannes l'avaient remplacé. Il passait plusieurs fois par jour et en avait toujours une inédite, à croire qu'il les préparait à l'avance, ou que je l'inspirais. Les vannes en elles-mêmes n'étaient pas bien méchantes, tout au plus vexantes. Elles faisaient surtout référence à mon homosexualité supposée (mais effective). Bien que je ne présentais aucun signe extérieur de ma préférence sexuelle, Eric l'avait devinée et en bon homophobe (bien que le terme n'existait pas à l'époque) me houspillait sur le sujet. Je redoutais son passage car il proférait parfois ses insultes d'un air menaçant. Et il y avait autre chose en plus : il était extrêmement beau et je ne pouvais réfréner ce sentiment d'attirance mêlé de répulsion et de crainte. Il sortait avec Pascale, une petite brune très mignonne avec l'accent du Sud. J'étais très proche de Pascale, plus les jours passaient, plus elle devenait une amie. Un soir, elle m'invita à dîner chez elle et nous eûmes cette conversation décisive. - Eric devient de plus en plus ingérable, me dit-elle à un moment. Il a des sautes d'humeur, des accès de violence verbale. Hier, je l'ai foutu à la porte. - Il est pas net, il me balance toujours des vannes à deux centimes; je crois qu'il croit que je suis homosexuel. - Et tu l'es ou pas ? Je soupirai. - Ca se voit tant que ça ? - Non pas du tout, mais mon frère l'est aussi et j'ai appris à repérer certains signes distinctifs, par exemple ta manière de fumer, de marcher et puis... tu ne m'as pas draguée, moi la plus belle du service ! Nous éclatâmes de rire. Pascale me caressa la joue. - Je vais te dire deux choses, Marc. Assume ton homosexualité et vis-la pleinement. Tu n'as à te justifier auprès de personne. Je suis ton alliée. Deuxième chose : cesse d'avoir peur d'Eric. Réponds-lui. Tu verras, il cessera de t'importuner. Cette conversation avec Pascale m'apaisa. Impressionné par la beauté d'Eric et la force virile qui émanait de lui, j'avais la trouille de lui répondre. L'événement arriva le lendemain midi, alors que tout le service déjeunait au restaurant chinois. Il arriva bon dernier et se rendit compte en s'asseyant que j'étais là, presque en face de lui. - Oh il est encore là, lui. Ça va me couper l'appétit. Tu veux pas t'éloigner un peu ? Je me levai et je sentis pousser en moi un sentiment de rage trop longtemps contenu. - MAIS FERME DONC TA GUEULE ET CESSE DE ME FAIRE CHER ! DEPUIS LE DEBUT TU M'AS DANS LE NEZ ET T'ARRETES PAS TES INSULTES ! TU M'AIMES PAS ? JE T'AIME PAS NON PLUS. ALORS A PARTIR D'AUJOURD'HUI ON S'IGNORE, ON SE PARLE PAS, ON SE REGARDE PAS. ET ON EVITE DE SE TROUVER DANS LE MEME LIEU ! LA PREUVE, JE PARS. Un silence gêné s'était fait dans la salle. Eric était livide, les épaules rentrées, et me fixait d'un air désespéré qui me surprit. Pascale perturba le silence en éclatant de rire. - Terminator a parlé ! (puis s'adressant à Eric) ça, tu l'as bien cherché, chéri. Je laissai un billet de 50 francs sur la table et quittai la salle malgré les supplications de rester de certains de mes collègues. J'étais dans la rue quand j'entendis quelqu'un courir derrière moi. - Attends ! Je me retournai et me retrouvai nez à nez avec Eric. - Qu'est-ce que tu viens encore me faire chier ? - Je veux m'expliquer. Et il se produisit alors cette chose incroyable. Il prit mon visage entre ses mains et m'embrassa à pleine bouche. D'abord immobile, je lui rendis son baiser. - C'est un début d'explication dit-il d'une voix douce. Je peux te voir ce soir ? Chez toi ? Je réfléchis. Des pensées contradictoires m'envahissaient. Je finis par lui dire oui et lui donner mon adresse. - A ce soir, dit-il. J'ai hâte. Comme j'avais pris mon après-midi, je réfléchis à l'attitude d'Eric et à son soudain revirement. Ça sentait l'homosexualité mal assumée. En tous cas, maintenant j'avais de l'emprise sur lui. Mon éclat de colère l'avait rendu doux comme un agneau. A sept heures pile, la sonnerie de la porte d'entrée retentit. J'ouvris sans me presser et je me retrouvai face à un Eric bien sapé, les cheveux lissés à la gomina, rasé de près, fleurant bon le Grey flannel. C'était décidément un mec magnifique. - Entre lui dis-je, assieds-toi sur le canapé. Tu veux boire quelque chose ? Bière, soda, jus de fruit ? - Une bière s'il te plait. Je m'assis à côté de lui, pas trop près, lui tendit sa Carlsberg et me versai un verre de jus d'abricot. - Voilà, dit-il je veux m'expliquer. Mais je veux d'abord m'excuser pour toutes les saloperies que je t'ai balancées. - Ca on peut dire que tu m'as pourri la vie. - Je te présente toutes mes excuses. La vérité c'est que... Il but une gorgée de bière et prit une profonde inspiration. - J'ai eu le coup de foudre pour toi. Et j'ai pas assumé. Je suis un homme à femmes, je sors avec Pascale, ma vie était toute tracée, le mariage, les enfants, puis il y a eu toi. Je t'ai trouvé tellement beau que je t'en ai voulu de me faire ressentir ça. Je veux pas être pédé. Mais les beaux mecs m'excitent de plus en plus. Et toi... je t'en ai voulu de me faire ressentir... (il déglutit) de l'amour. Je restai deux secondes bouche bée. Puis je répondis. - Mais Pascale ? - Je l'aime beaucoup, on baise bien ensemble, mais... Et il se jeta sur moi pour m'embrasser à nouveau, déboutonnant ma chemise d'une main experte, puis défaisant ma ceinture, dézippant ma braguette. Il en extirpa ma bite qui s'était redressée pendant son baiser fougueux. - Qu'elle est belle ! Qu'elle est grosse ! Je m'en fous de la norme. Je vais enfin faire ce dont j'ai envie depuis longtemps. Tu peux te lever ? Je me mis debout face à lui. Il caressa ma bite et approcha sa bouche. Et il l'avala d'un coup en poussant un soupir d'aise. Il se mit à me sucer en émettant une sorte de ronronnement d'aise. Pendant qu'il me suçait, il enleva son spencer, retira sa chemise. Il était vraiment bien foutu, Pascale avait raison. Ses pecs étaient saillants, ses abdos bien dessinés. - Bon on se fout à poil décrétai-je. En un rien de temps nous fûmes nus, et je vis Eric de dos, avec son cul sublime et rebondi. - Ca fait des mois que j'ai envie de me faire enculer, souffla-t-il. Mets ta bite dans mon cul et ramone-moi. Il ne fallait pas me le dire deux fois. Je posai mon gland sur son trou imberbe et je m'enfonçai d'un coup. Il beugla. - Hé doucement ! Je suis vierge du cul. - Tu vas avoir mal au début et après ce sera le bonheur. Je le limai à fond, malgré ses cris de protestation. Je me vengeais des mois d'insultes qu'il m'avait fait subir. Bientôt, il râla de plaisir et me demanda d'aller plus vite. J'y allai vitesse grand V. Je le ramonai à fond, mes couilles battant contre ses fesses. Il se branlait en même temps, tout en gémissant. Très vite, il lâcha quatre ou cinq giclées sur la moquette. Je jutai cinq minutes plus tard, au fond de son cul. Nous nous écroulâmes sur le canapé. - C'était super, dit Eric. J'ai sucé et je me suis fait enculer. Par le plus beau mec de la terre. - N'exagère pas. En tous cas, il te reste encore des choses à faire, te faire sucer, lécher et te faire lécher le cul et les tétons. - Ca va être top génial. Bon je dois y aller, je dîne avec Pascale. On se voit demain soir ? - Ca me va. Il se rhabilla, je restai nu. Il me roula une longue pelle pour me dire au revoir. Les jours et les semaines passèrent et je vis Eric de plus en plus souvent. Il finit par larguer Pascale qui pleura pendant trois semaines. Je culpabilisai et en même temps je me délectais de mon bonheur tout neuf. Nous nous cachions des autres et nous nous ignorions au boulot, pour ne pas éveiller les soupçons. Le soir, c'était la furie sexuelle. Eric adorait se faire enculer, et par-dessus tout s'empaler sur ma queue. Quant à moi, j'ai bouffé sa bite superbe des centaines de fois. Nous restâmes ensemble six ans puis Eric tomba amoureux d'une fille dont il voulut deux enfants. La norme avait repris le dessus. Je restai longtemps inconsolable, jusqu'à ce que je rencontre Jérémy, un beau métis de 26 ans, homosexuel convaincu et raffolant du sexe. Il est encore dans ma vie aujourd'hui. Mais je sais qu'au fond de moi, j'aime encore Eric. Plus que tout.

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