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Le cinéma porno du vice (première partie)
Il s'appelait le Far West et se situait entre République et Strasbourg-Saint-Denis; impossible de me souvenir du nom de la rue. C'était au 47, je crois. C'était il y a si longtemps, au tout début des années 50. J'avais vingt ans en ce temps-là, quand j'y suis entré la première fois. J'avais eu l'adresse dans le guide 'Gai pied". J'ai payé mon entrée, et en pénétrant dans la salle de cinéma, j'ai eu les narines assaillies par une odeur de sperme et de pisse. Ca m'a dégouté tout d'abord, mais je me suis dit que j'étais au pays de la baise perverse et j'ai accepté l'odeur. Le grand écran projetait un film porno avec Eric Ryan, l'acteur porno des années 80 qui m'excitait 'et m'excite toujours) le plus. Je me suis donc installé dans un fauteuil pour regarder, me mettre en condition; Eric Ryan faisait une pipe à un black et sa manière de sucer, ses lèvres retroussés, sa lente fellation m'ont aussitôt fait bander. J'observai les rangées de fauteuil devant moi; il y avait un mec seul, la tête renversée en arrière, qui laissait échapper des gémissements, puis un cri de jouissance. Je pensais qu'il s'était masturbé mais la tête d'un mec apparut au dessus du fauteuil d'à coté. Il venait donc de lui faire une pipe. Il s'essuya la bouche du revers de la main puis se leva, rajusta son pantalon de jogging et partit. Il était pas mal du tout, mais apparemment, l'auréole sur son jogging indiquait qu'il avait joui lui aussi. Dommage, il aurait pu me sucer. Moi, j'étais bien chaud, bien excité et décidé à sucer un maximum de bites. Je me levai pour explorer le reste de l'endroit. Je découvris deux chiottes côte à côte. Ca tombait bien, j'avais envie de pisser. Mais les deux WC étaient occupés. J'attendis patiemment, la vessie douloureuse. Au bout de 10 minutes, la porte de droite s'ouvrit et un mec aux cheveux ras en sortit, l'air pressé. Je m'engouffrai dans la cabine, fermai la porte à clé, me débraguettai et laissai pleurer Popol. Quel soulagement ! Je tirai la chasse et m'apprêtai à sortir quand j'avisai un trou d'environ trente centimètres de diamètre, percé dans le mur, à hauteur de bite. Ca donnait donc sur la chiotte d'à côté et il ne fallait pas être grand clerc pour deviner que ça servait à sucer et se faire sucer. J'appris plus tard que ça s'appelait un glory hole. Une invention géniale. Venue des États-Unis évidemment. Je regardai par le trou et vis une bouche aux lèvres entrouvertes. Je ne réfléchis pas. J'ouvris ma braguette, baissai mon slip et en extirpai ma queue raide. Je la passai dans le trou et je pénétrai une caverne chaude et humide, caressante et aspirante : la bouche du mec. Je me laissai sucer pendant quinze minutes : le mec était doué, il aspirait et pressait ma bite en même temps. On ne sentait pas les dents. Un pro de la suce : au bout de dix minutes, il arriva à me drainer mon jus de couilles qu'il recueillit dans sa bouche. Les couilles vidées, le désir évaporé, je fis comme les autres, je quittai le cinéma d'un air pressé. Mais j'y retournai. J'y revins le surlendemain, totalement en rut et avec une envie de sucer des pines en série. Je m'étais branlé une heure avant pour ne pas jouir trop vite dans le cinéma porno. J'avais pris du poppers pour intensifier l'excitation et je me dirigeai tout droit vers les chiottes. Par chance, celle de droite était libre et je m'y précipitai. Je baissai mon froc et mon slip et m'assis sur les chiottes. Comme ça, j'étais à l'aise pour me branler pendant que je sucerai. Je me penchai pour regarder par le glory hole. Un mec était assis, dans la même position que moi, attendant de sucer. Putain, il n'y avait que des suceurs dans ce foutu cinéma. J'attendis qu'il se lasse, ce qui arriva dix minutes après. Un autre rentra. Celui-là se débraguetta tout de suite et entrepris de se branler. Il était circoncis, avait une belle bite bronzée, surement un Arabe et je fis des bruits de bouche pour attirer son attention. ENFIN il passa sa bite par le trou et je pus commencer à me régaler. Je faisais coulisser ma bouche le long de la grosse tige raide, lapai le gland et passais ma langue autour comme si je lui roulais une pelle. Puis je l'avalai à fond et me mis à remuer la tête d'avant en arrière comme un fou furieux. Je le suçais à la vitesse maximale. J'entendis des halètements saccadés puis des "aaaaah" alors que j'ingurgitais cinq salves de jus épais et salé. Je lui nettoyai le gland avec ma langue et il se retira très vite, se rhabilla et sortit précipitamment. Moi j'avais la queue toujours raide et encore envie de sucer. Cinq minutes se passèrent avant que je n'entende à nouveau la porte s'ouvrir et se refermer. Je regardais par le glory hole, vis un pantalon de velours côtelé rouge et des mains noires qui dezippèrent la braguette. L'homme en extirpa difficilement une lourde et grosse queue noire puis se mit à pisser. Je n'avais jamais sucé de bite noire et ce n'st pas l'envie qui m'en manquait. Quand il eut fini de pisser, il se secoua le gland, puis entrepris de se masturber, faisant aller et venir ses doigts d'avant en arrière. La bite prit des proportions énormes et je collai ma bouche à travers le glory hole. - Viens te faire sucer, dis-je. - Je n'aime pas me faire sucer par quelqu'un que je ne vois pas. Ouvre la porte de ta cabine, j'arrive. J'enlevai le verrou et entrouvris la porte. Deux secondes après, il était là, devant moi, le sourire aux lèvres. - Ca va t'es mignon. Tu vas pouvoir me sucer autant que tu le veux et je te préviens, je ne jouis pas vite. - Ca tombe bien, dis-je, j'aime sucer longuement. Il était grand comme un joueur de basket et sa bite était en rapport. Quand je l'eus en entier dans la bouche, j'avais les lèvres étirées tellement elle était grosse. Mais aucune bite ne résiste à ma bouche et j'entamai les allers-retours sur la grosse tige sombre que j'humectai de salive. Au bout de quinze minutes, il poussa un râle et dit : - Tu es le dieu des suceurs, retire-toi je vais jouir sur ton visage. Cinq ou six giclées de sperme blanc et épais me balafrèrent la face. J'étalais le sperme sur mon visage tout en me branlant. - C'est bon pour la peau, dit le Noir en se rebraguettant. Merci mon pote. Il sortit et je fermai et verrouillai la porte quand j'avisai une bite blanche, épaisse et veinée qui n'attendait que ça. - SUCE ! beugla une voix rauque de l'autre côté du mur. Et j'obéis, je ne me fis pas prier. J'imaginai que c'était un militaire et ça ajouta à mon excitation. Je me goinfrai de son zob et le suçait tellement fort qu'il jouit très vite et abondamment, son sperme arrosant ma langue et coulant le long de ma gorge. Il faisait nuit quand je sortis du cinéma porno. Je fis le compte, j'avais sucé 13 bites. A 17 centimètres la bite (moyenne nationale) ça faisait (je fis le calcul sur mon calepin de baise) 2 mètres 21 de pine ! Je n'avais même pas joui, je le fis chez moi avec un plug planté dans le cul. Mon sperme gicla violemment sur le carrelage de la salle de bains. Je nettoyai, me douchai, me couchai et m'endormis immédiatement. Repu. Je n'en avais pas fini avec le Far West qui allait devenir mon QG de baise. J'allai y rencontrer Erwan, encore plus vicieux que moi qui allait devenir mon mentor, mon entraîneur, mon professeur en baise. (À suivre)

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