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Le confessional des dépravés
Je poussai l'énorme porte et me retrouvai dans la rue grouillante de monde. On était dimanche et c'était jour de marché. Un homme passa et me regarda bizarrement. Je me souvins alors que j'avais oublié d'effacer les traces de sperme séché qui zébraient mon visage, témoignage de mes plaisirs coupables. Heureusement, j'avais toujours dans mon sac à dos des lingettes humidifiées; j'en sortis une et effaçai les traces de mes frasques de la nuit. J'éprouvai un sentiment de culpabilité. Depuis des mois, je ne cessais de baiser à outrance, comme pour oublier le départ de mon bien-aimé qui m'avait quitté pour un autre, plus beau, plus jeune. Je noyais mon chagrin dans le sperme et la pisse et c'était plutôt efficace. Ma tristesse et mon désespoir s'effaçaient le temps d'une relation sexuelle. Ce matin-là, je sortais d'une partouze à vingt participants; j'avais sucé vingt queues, léché tout autant de cul et gobé deux fois plus de couilles. Quant à mon cul, il avait accueilli au moins quinze bites. D'ailleurs, j'avais mal à l'anus. Un grand Noir hyper membré m'avait dilaté et malmené la rondelle. Le visage propre et le cul douloureux, je regardais les gens vivre leur vie normale, aller, venir, sûrement rentrer chez eux en famille. J'éprouvai un sentiment de solitude extrême et une culpabilité grandissante. Après le plaisir, le déplaisir. On appelait ça le dégoût post coïtum. Au bout de la rue, il y avait une église aux portes ouvertes. L'orgue résonnait, distillant un chant liturgique. La messe. La foi. Les valeurs. Je pensai à l'église près de chez moi où le lundi était jour de confession. Je me promis d'y aller. J'avais à me faire pardonner. Quelques Notre Père et Je Vous Salue Marie effaceraient mes péchés. Je rentrai chez moi et passai l'après-midi à regarder des films, laissant de côté mon énorme collection de pornos Titan et Colt qui trônaient en haut de l'étagère. Le lendemain, je décidai de me rendre au confessionnal. Mon éducation judéo-chrétienne reprenait le dessus, et j'avais besoin de vider mon sac comme je me vidais si souvent les couilles. J'avais besoin d'un pardon, j'avais besoin de parler, et connaissant le prêtre qui me confessait tous les six mois, je m'en tirerai avec quelques "Je vous salue Marie" et autant de "Notre père". Je pénétrai dans l'église et me signai. Le confessionnal était occupé, je voyais une paire de jambes aux bas gris qui dépassait du rideau. J'attendis mon tour. Le rideau s'ouvrit et une vieille dame à la démarche hésitante se dirigea vers la sortie. Je me levai et entrai dans le confessionnal, m'assis sur le banc de bois. - Bonjour mon père. Bénissez-moi parce que j'ai péché. - Je vous écoute mon fils. Ce n'était pas la voix de mon prêtre habituel, j'en fus un peu désarçonné. - Je dois vous dire, mon père, que je suis homosexuel. - Ah. Savez-vous que dans le livre du Lévitique de l'Ancien Testament, il est écrit : "Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C'est une abomination." - Dieu m'a fait ainsi mon père, je n'ai pas choisi. - J'en conviens. Je suis un prêtre progressiste, un peu à la manière de Monseigneur Gaillot, sans être aussi extrême. Vous avez le droit d'être homosexuel, vous méritez le respect comme un malade mérite le respect. Pour être pardonné de Dieu, il vous faut choisir la voix de l'abstinence. Je me redressai, essayai de voir son visage à travers les croisillons serrés. Je ne distinguai rien. - L'abstinence ! Voilà certainement une voie que je ne suis pas. Mais alors pas du tout. C'est pour cela que je suis venu me confesser. - Eh bien parlez-moi, dit-il d'une voix agacée. Apparemment, il n'était pas prêt à tout entendre. - Je pratique le sexe avec d'autres hommes, beaucoup d'autres hommes. - Combien ? - Des dizaines ! Au moins un ou deux par jour. - Dites-m'en plus. Couchez-vous avec des hommes comme on couche avec une femme ? Je vous rappelle que c'est une abomination. Je sortis de mes gonds. Mon ancien prêtre m'écoutait sans juger et me donnait ma pénitence. Celui-là me condamnait d'avance et exigeait des détails. Les mots fusèrent hors de ma bouche sans que je puisse les contrôler et j'expulsai une longue tirade qui aurait horrifié Christine Boutin. - Eh oui, je suce des bites, je me fais sucer, je gobe des couilles, je lèche des trous poilus, j'encule, je me fais enculer, par des blancs, des noirs, des arabes et des juifs, je ne suis pas raciste. Je bouffe des zobs à la chaîne et on fait la queue pour m'enculer. Ça vous va ? - Dites m'en plus, éructa-t-il d'une voix tremblante. Je dois fixer votre châtiment. Je fus intrigué par son ton et les tremblements de sa voix. Puis j'entendis un bruit mouillé que je connaissais bien, un bruit de va-et-vient. Pas possible, le curé se branlait ? Je sortis précipitamment et appuyai sur la poignée de la porte. Verrouillé. Je secouai la porte comme un fou et elle céda. Le spectacle valait le détour : vautré sur son banc, soutane relevée jusqu'au ventre, le curé se branlait. Il avait une putain de queue, pas très longue mais épaisse, qu'il malaxait avec frénésie. Son visage avait une curieuse expression, il reflétait à la fois l'extase et l'horreur. - Allez-vous-en ! - Non mon père, je vais vous sucer. Il ne résista pas quand je m'agenouillai entre ses jambes. J'attrapai sa bite à la base des couilles et l'enfournai dans ma bouche. Il poussa un râle incertain, écartelé entre le plaisir et la culpabilité. Je le pompai à fond, les joues creusées et les lèvres bien retroussées pour qu'il ne sente pas les dents. Il poussa un cri de fauve et j'avalai trois ou quatre giclées de sperme religieux. Je me retirai. Il s'effondra. - Je suis maudit gémit-il. - Non vous êtes pédé. Et curé ! C'est peut-être pas incompatible. Merci vous m'avez guéri. De la culpabilité et de l'Église. Je sortis alors qu'il rajustait sa soutane en gémissant. Je ne me préoccupai pas de lui. Libre ! J'étais libre de baiser autant que je le voulais jusqu'à temps que l'amour me tombe dessus. Car j'espérais encore. J'étais jeune et beau et j'avais toutes mes chances. J'avais toujours un Dieu infiniment miséricordieux mais je n'avais plus d'Église. Finis les messes et les sermons. Ils interprétaient Dieu à leur façon étriquée et moraliste. Je prierais désormais seul. Je prierais mon Dieu. Et je sucerais des bites en groupe. J'avais cessé définitivement de culpabiliser.

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