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Je suis devenu passif
J'ai passé une annonce du style : mec parisien passif, 30 ans, brun, 1, 87m, 75 kg, belles fesses accueillantes, peu poilu, cherche actif pour se faire baiser. Après avoir fait le tri dans les réponses, j'ai connu divers expériences. J'ai appris à sucer, j'ai goûté au sperme des autres, j'ai découvert avec bonheur la sodomie... Je me découvrais en tant que passif, à la merci des fantasmes des mâles. Mes désirs se précisaient. Lors de mes premières aventures, certains partenaires n'étaient pas toujours à la hauteur de mes désirs... ou de leurs prétentions. Mais en voici une qui me laisse un très bon souvenir. Après quelques échanges sur un chat, j'ai rencontré avec un gars de 47 ans qui promettait de me faire sucer une grosse queue. Le RDV avait lieu dans une petite boutique de vieux disques. En arrivant, j'ai tapé au rideau de fer comme prévu, la porte sur le côté s'est ouverte. Dans un couloir sombre, je suis ce gars de taille moyenne, trapu, un peu dégarni jusque dans la boutique. Les lumières du magasin sont éteintes, seule une lucarne donne un peu de clarté. On voit des silhouettes de passants sur le trottoir à travers la grille du rideau de fer. Je suis très excité par la situation mais en confiance. Je suis debout au milieu des rayons. Le gars met une main dans son jogging et se touche en me demandant de me retourner afin de me voir de dos. Je m'exécute et je vais droit au but en déboutonnant mon pantalon et en lui présentant mes fesses. Il semble apprécier et me dit un truc du style : « T'aimes te faire baiser toi ? ! ». Je lui réponds « oui » en mettant mes mains derrière la tête et en me cambrant un peu. Après un long silence terriblement excitant, j'entends ses pas et je sens une main me caresser. (Je devine ce qu'il fait avec l'autre...) Long silence à nouveau. Arrive la deuxième main. Je me penche en avant en écartant un peu les jambes afin de me donner. Je suis aux anges. Je suis appuyé sur un rayon de 33 tours de musique rétro et deux mains me caressent et écartent bientôt mes fesses afin de faire apparaître mon anus brûlant de désir. Toujours très silencieux, je perçois juste un grognement d'extase de mon partenaire. Il écarte au maximum mes fesses afin d'offrir le plus possible mon orifice à la lumière. Je me cambre davantage. Je le sens qui m‘observe : il prend son temps. Mon anus s'entrouvre comme étiré... J'apprécie cette situation : un inconnu est en train de me peloter les fesses et me matte le trou du cul. A ce moment j'ai senti sa langue brûlante me parcourir la raie. Il était à genoux et léchait avec passion mon trou écartelé m'arrachant des gémissements que je ne me connaissais pas. Il me restait suffisamment de conscience pour craindre d'être entendu. J'essayai donc de me retenir, mais bien vite devant l'instance de ses coups de langue, je me lâchais complètement. Invitant mon partenaire à continuer, j'ai mis un genou sur le rayon valse musette afin de m'offrir complètement... Il s'est arrêté un instant, semblant m'observer et reprendre son souffle. Mes fesses ondulaient d'impatience semblant chercher à nouveau sa grosse langue salace. Puis il est revenu à moi dans un nouveau grognement. Très vite sa langue m'a pénétré. (J'adore ça...) Il me mangeait avec gourmandise. Je m'ouvrais à lui en poussant des soupirs de plus en plus aigus. D'un coup il s'est levé, dans mon dos il s'est déshabillé. Je restais en place haletant, reprenant mes esprits pensant qu'il allait me... Et j'ai senti ses mains m'inviter à m'agenouiller. En deux secondes je me suis retrouvé nez à nez avec une belle verge en érection. Pas grande mais très grosse, avec un gros gland luisant de désir. A genou devant ce mâle viril, j'ai ouvert instinctivement la bouche et tendu ma langue en signe de soumission. Prendre cette pose m'excitait énormément. M'admirant, il m'a dit d'une voix calme : « T'en avais envie ? Bouffe-moi la bite... » (Il n'a pas terminé sa phrase mais il a pensé très fort un «... salope ») Il a approché sa queue et m'a tenu la tête d'une main. A peine le temps pour quelques coups de langue sur ce gland magnifique, il a enfourné très vite son membre dans ma bouche me donnant une sensation de plénitude exceptionnelle. Je me suis mis à aller et venir très lentement. Faisant courir mes lèvres jusqu'à la base de son membre. Je roulais de grosses pelles à son gland charnu si excitant. Je sentais son regard sur moi. Ça m'excitait beaucoup. Je sentais aussi que mon anus assoupli et trempé pas ses coups de langue se sentait seul... Une de mes mains est passée entre mes jambes, ma raie était glissante, mon index titillait mon trou. Je prenais mon pied ! « T'as envie hein ? Lève-toi. » Il avait vu ma main entre les jambes et son désir devait monter également. Il s'est tourné pour attraper un préservatif et l'a enfilé. Pendant ce temps, je me suis mis nu, à quatre pattes, le cul offert, bien cambré dans la lumière de la lucarne. Des gens passaient toujours sur le trottoir... Quand il s'est retourné, ma position était très claire. Il m'a dit : « Tu aimes vraiment la bite toi ? » « Oui, j'adore la bite ! Prends-moi le cul. » Il s'est positionné derrière moi, entre mes jambes je voyais ses couilles et sa queue plastifiée énorme. Il m'a retravaillé un peu l'anus avec deux doigts. J'apprécie en roulant des hanches devinant son spectacle. Puis il s'est approché. Je l'ai senti me pénétrer d'un seul coup mais très lentement. J'ai poussé un cri de bête. Il a agrippé mes hanches et à commencé un lent va et vient intense en sensations. Sa queue très large et plutôt courte me convenait très bien. Dans notre position il était au plus profond ressentant certainement un grand plaisir. Je savourais le mien en réalisant que cet inconnu bien membré se faisait du bien dans mon cul et que j'étais totalement offert à son désir. J'étais devenu un vrai passif. Il s'est mis très vite à accélérer, je l'encourageais : « Putain c'est bon, vas y ! » Il a accéléré comme un fou, me tenant très fermement contre lui. La douleur se mélangeait au plaisir et j'aimais ça. Nous grognions ensemble. Il a ralentit juste au moment de jouir. Il a donné trois grands coups de reins assez lents et très puissants, semblant vouloir aller plus loin encore au fond de moi. Il est resté comme ça un instant puis s'est retiré. Il m'a laissé là quelques minutes, ivre de plaisir, le cul en l'air. Je regardais dans le flou les gens qui passaient toujours et encore sur le trottoir. En repartant, j'ai réalisé que j'avais à peine vu son visage. Seules les images de son gros gland et des pochettes pastelles des disques rétro me restaient. Nous ne nous sommes jamais revu. Mais je fantasme parfois de pousser la porte de son magasin juste avant la fermeture...

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