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Châtiments corporels aux arts martiaux
Nous étions en retard pour notre cours d'arts martiaux et nous courions sous la pluie, coupant à travers les petites ruelles, traversant les grandes artères à toute vitesse. Lorsque nous arrivâmes enfin à destination, transis de froid et mouillés jusqu'aux os, le professeur trouva nécessaire de nous apostropher, ce qui nous incita à nous arrêter devant toute la classe, nous qui souhaitions passer sans nous faire remarquer, afin de rejoindre les vestiaires au plus vite :
- Bonjour aux retardataires, comment allez-vous ?
Nous rougîmes en même temps, mon cousin Matthieu et moi, mais je fus le plus rapide à rétorquer :
- Oui, très bien, merci de vous en inquiéter... Navrés pour le dérangement, nous allons nous changer au plus vite
Je pris le bras de mon cousin et je me dirigeai vers les vestiaires mais la voix du professeur, un grand gaillard musclé, retentit, moqueuse :
- Oui, les retardataires sont souvent de bien meilleure humeur que ceux qui doivent les attendre...
Le professeur destinait ses paroles plus à son public qu'à nous deux, et la salle se mit aussitôt à rire bruyamment. Nous disparûmes derrière la porte du vestiaire et nous réussîmes à nous habiller en quelques secondes. Malheureusement, notre retard était plus accusé que ce que nous pensions d'abord et lorsque nous réapparûmes dans la salle d'entraînement, le professeur terminait son exposé sur la force que notre esprit recelait. Le groupe se dissipa et se dirigea vers les douches, nous laissant seuls en compagnie du professeur.
- Pour avoir manqué la totalité de ce cours, vous allez faire cent pompes...
Cette manière peu orthodoxe de nous réprimander me fit broncher :
- Sinon ?
Il eut un rire arrogant :
- Sinon, je retire votre inscription...
Même si je ne trouvais pas ce professeur particulièrement sympathique, et encore moins magnanime, je ne connaissais pas d'écoles où l'on enseignait les arts martiaux à proximité de chez moi. Je me mis donc en position pour me repentir, n'étant pas certain de mon aptitude à réaliser une centaine de pompes. Mon cousin, qui s'était lui aussi mis en place pour subir la punition, me regarda avec anxiété et me chuchota :
- Tu sais très bien que l'on ne pourra pas le faire, pourquoi ne pas laisser tomber et partir tout de suite...
J'acquiesçai et me levai debout, je fixai le professeur et lui demandai alors :
- N'y aurait-il pas un autre moyen de payer notre faute, nous sommes incapables de faire ce que vous exigez de nous...
Il me toisa un instant avant de s'exclamer sur un ton amène :
- Je n'ai pas besoin de thunes les mignons, mais je ne cracherai pas sur l'occasion de me farcir vos petits culs, entre autres choses...
Matthieu et moi nous regardâmes, la bouche béant de stupéfaction. Matthieu bredouilla alors :
- N'est-ce pas un peu cher payé pour la faute que nous avons commise ?
Mais il laissa sa phrase en suspens lorsqu'il vit le sourcil du professeur s'élever en une expression d'incrédulité totale. Matthieu allait partir mais le prof le retint avec son bras :
- Si ton pote sacrifie sa virginité et qu'il me laisse tirer un coup, je me contenterai volontiers de ta belle bouche tendre comme petit en-cas, affirma-il en le dévorant du regard.
Mon cousin lui rit au nez. Il tenta de m'entraîner vers les vestiaires mais je coupai cours à sa lancée.
- J'accepte !
Matthieu se retourna et me dévisagea longuement avant de hausser les épaules. Nous suivîmes notre professeur jusqu'aux vestiaires. Il jeta un coup d'oeil pour s'assurer que tous les autres avaient quitté et il nous désigna les douches en une acrobatie de gentlemen. Je fus le premier à me déshabiller et à me rendre à l'endroit prévu, sous les jets continus d'eau chaude. Le professeur, nu lui aussi, aida Matthieu à retirer son kendo-gi alors que je me prélassais de bonheur dans la douche.
Je me pénétrai l'anus d'un doigt afin de savoir si j'allais souffrir avec une teub. Heureusement, la chose se passa bien, ce qui fit descendre mon niveau de stress. Je regardai mon prof rouler un palot à Matthieu et il me vint aussitôt l'envie de réessayer mais cette fois-ci, à l'aide de deux doigts. Je sentis aussitôt une érection s'en prendre à mon sexe et je continuai à me pénétrer de plus en plus frénétiquement. Le professeur mit une main sur la tête de Matthieu et le força à descendre à la hauteur de sa queue érigée. Mon coeur se serra un peu à la vue de ce membre qui avait tout ce qu'il fallait pour me déchirer les entrailles. Matthieu avait du mal à le faire tenir entièrement dans sa bouche car il le pénétrait jusqu'à la gorge. Il eut quelques haut-le-coeur quand le prof lui prit la tête pour se masturber à l'intérieur de sa bouche. Malgré les larmes qui coulaient sur ses joues, je remarquai avec délice que son manche était lui aussi dressé.
Je sortis alors de la douche, et je m'étendis à même le carrelage afin de sucer Matthieu qui gémit lorsque j'enfournai tout son manche dans ma bouche. Il gicla à la seconde où je pris ses testicules dans mes mains alors que sa queue reposait au fond de ma gorge. Le prof, qui jusque-là avait fermé les yeux, me toisa du regard le plus désapprobateur qui soit lorsqu'il remarqua que le puni suçais l'autre puni. Il sortit sa queue de la bouche de Matthieu qui se laissa retomber sur le sol, et il me prit à part dans les douches.
Il m'appuya le ventre contre le mur et m'écarta les jambes d'un mouvement de pied impatient. Il cracha dans sa main, et j'en remercie le ciel, avant de me pénétrer jusqu'à la garde. Je n'aimai pas du tout cette sensation, très différente de celle qui avait été provoquée par mes doigts. Je sentais que mon cul avait atteint son point de rupture mais je me gardai bien de dire quoi que ce soit. Bientôt, tout cela serait terminé...
Le professeur geignait derrière mon dos et il m'embrassait le cou et les oreilles tout en me gratifiant de coups de reins pour le moins violents. Je me risquai à lui dire :
- Ça fait très mal, tu peux y aller un peu plus mollo ?
Mais le prof, sans même me répondre, continua à faire aller et venir brutalement son énorme bite. Je vis alors Matthieu se relever et se diriger vers nous. Sa queue était redevenue molle mais je remarquai qu'il allait avoir la gaule à nouveau. Je tournai la tête car j'étais embarrassé par sa présence humiliante. Il n'avait sucé que quelques minutes alors que cela semblait faire plus d'un siècle que je me faisais torpiller le rectum. Il était échauffé d'ailleurs...
Mais tout à coup, la queue qui me remplissait le cul fut entraînée vers l'arrière, ce qui la dégagea de mon derrière. Je fus soulagé par cette pause et lorsque je me retournai pour voir ce qui avait causé cela, je vis le professeur lui attraper le bras, le tordre dans son dos et lui mettre la queue sur la rosette. Je ne compris que dalle à ce revirement mais j'allais en être informé prestement.
- Monsieur demi-portion croit peut-être pouvoir dépasser la maître avant même d'avoir commencé son cours.
En disant cela, il mit les deux poignets délicats de mon cousin dans une seule de ses mains et il utilisa l'autre pour l'enculer d'un seul trait. Je venais de tout comprendre, mon stupide cousin avait cru pouvoir prendre le prof par surprise, l'acculer à un mur de force et lui péter la rondelle. Je ne pus m'empêcher de sourire lorsque je vis mon cousin grimacer de douleur. Je ne pus, également, m'empêcher de me porter à la défense de Matt.
- Et sa faute méritait une sodomie à sec, demandai-je au prof alors qu'il augmentait justement le rythme de ses coups de bite.
Essoufflé, il répondit de but en blanc
-Exact !
Mon cousin ne pouvait soulager ses bourses car le prof l'empêchait de se masturber en lui retenant les mains derrière le dos. Lorsque je pris sa queue dans ma main, et que je la branlai avec passion, je vis la grimace de Matthieu se transformer en rictus de bonheur, je vis sa position changer, il écarta ses cuisses pour se faire pénétrer plus profondément, j'entendis ses grognements de douleur se métamorphoser en cris de jouissance. Cela excita passablement le prof mais pas assez pour qu'il emmène Popaul au cirque...
Il profita du corps détendu de Matthieu pour l'allonger sur le ventre à même le carrelage. Il embarqua sur son cul comme un cavalier tout en prenant soin de faire d'abord entrer son zob imposant dans son fion. Il se mit à le baiser doucement, les yeux fermés, se balançant d'avant en arrière. Cette position le rendit dingue et il ne prit que quelques secondes avant de jouir dans ce cul offert. Il émit un râle viril, prit les fesses de Matthieu dans ses mains et déposa un baiser sur sa raie. Ce mastodonte fait de muscles avait quelques chose de très sensuel en lui, surtout lorsqu'il était sur le point de jouir. En quelques secondes, tout était fini et il avait disparu dans les douches. Douches dont nous décidâmes de nous éloigner, du moins pour le reste de cette journée éreintante...

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