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Le jardinier
Le soleil écrasait déjà la végétation de sa chaleur de juillet, et le goudron des routes commençait à fondre sous les attaques brulantes de ses rayons. Il était treize heures, un moment où les rayons viennent du zénith, en dessous desquels il ne vaut mieux pas rester sans une bonne protection. J'avais délaissé la salade composée, pourtant frugale, qui composait le léger repas que je forçais à prendre, tant les aliments solides paraissaient alourdir la chaleur ambiante. Abrité par les glycines de la pergola, je suçais goulument... un sorbet au citron en attendant de retourner m'occuper de mes fichiers, quand la cloche du portail retentit. Ce devait être le jardinier que mon voisin paysagiste connaissait, et qu'il m'avait dit m'envoyer cet après-midi. Effectivement je voyais dépasser un râteau et une griffe ramasse-feuilles au-dessus du portail. J'eus la surprise de découvrir un petit gars râblé d'une vingt d'années, doré comme un croissant, les cheveux noirs et brillants comme une olive, le visage carré animé par de petits yeux sombres et malicieux.
« Bonjour, je suis José », dit-il avec un petit accent portugais. « Ah bonjour, entre, je t'en prie ! » (il s'exécuta, je pensai alors « entre donc, petit matou, et vive le Portugal ! ») tout en savourant du coin de l'oeil le galbe de ses mollets bruns et son déhanchement de petit macho.
Il posa ses outils contre le mur du garage, son seau et son sécateur ; on discuta de deux ou trois banalités sur notre connaissance commune, puis je lui fis faire le tour du terrain ; il acquiesçait à chaque fois d'un ton entendu les propositions de coupe - éclaircissement des plantations que je lui faisais.
« je m'en occupe ! » me rassura-t-il, ce qui me permit de retourner à mon ordinateur.
Après un quart d'heure, je jetai un coup d'oeil par la fenêtre. Il avait enlevé son tee-shirt, et le téton saillant, s'activait déjà autour des buissons avec le sécateur qu'il semblait manier avec légèreté de ses mains larges et brunes. Je sortis et insistai d'un ton péremptoire pour qu'il mette la casquette que je lui tendis.
« Je crains pas le soleil ! » me dit-il avec un large sourire, mais s'exécuta tout de même. En revanche il me demanda de lui tenir l'escabeau car le sol était meuble et il avait besoin de monter tout en haut des cyprès. Je m'exécutai avec plaisir, prévoyant au passage de me rincer l'oeil en imaginant tranquillement les détails de son anatomie. Son bermuda assez large bâillait au-dessus du genou et laissait deviner le galbe débutant de puissants quadriceps ; la couture à l'entrejambe semblait assez correctement tendue, et d'après la forme, il ne devait rien porter dessous ; il « portait à gauche », semblait-il ! Soudain il me remercia, descendit rapidement de l'escabeau et reprit ses coupes à une hauteur plus accessible.
Je retournai à mon travail, et après une bonne demi-heure, il se montra dans l'entrebâillement de la baie vitrée, ruisselant de sueur, la peau rouge brunâtre : « il faudra que je revienne, il me faut d'autres outils » roula-t-il de son accent ensoleillé. « Attends, assieds-toi 5 minutes ! » et je le rejoignis avec deux verres et la carafe d'orangeade qui sortait du réfrigérateur. Il me sourit à nouveau, me remercia encore en sirotant le jus de fruits, puis me montra mon PC et me dit : « Ça marche bien, c'est votre travail ? » Je lui confirmai par un hochement de tête, puis il commença à me parler de sa fascination pour l'Internet et le multimédia, même s'il ne connaissait pas grand-chose à tout ça et qu'il ne pouvait pas s'y mettre, faute de temps, partagé entre son travail, sa femme et ses deux enfants. Deux enfants, pensai-je, aussi jeune... et sa femme, avait-elle de la moustache et du poil aux pattes, le chignon qui empestait la morue, bref, un tas de clichés ironiques qui me firent sourire incoerciblement.
Il termina son verre et me demanda si je pouvais lui montrer un peu ce que je faisais, mais je décidai de lui montrer plutôt les choses intéressantes qu'on pouvait trouver sur le Net, en commençant par une recherche plutôt « famille » : je trouvai un site sur Madère, d'où il était originaire. Il paraissait émerveillé par les animations et les couleurs ainsi que par la rapidité à laquelle on pouvait trouver toutes sortes d'informations. Alors qu'il n'avait pas encore fini de s'ébahir, je lui parlai aussi du côté nettement moins familial qu'on pouvait également découvrir, et lui demandai quel était son type de femme : il m'avoua avec un sourire un peu gêné qu'il préférait les blondes, bien en chair. Je n'eus qu'à taper « big tits » sur le moteur de recherche pour qu'une multitude de sites plus obscènes les uns que les autres, viennent nous proposer leurs services. Il eut l'air étonné à nouveau d'une telle rapidité et fut interloqué dès qu'il vit les premières images porno. S'en suivirent de légers sursauts étonnés, à mi-chemin entre l'amusement, l'émerveillement et la surprise.
« ah dis-donc, elle s'ennuient pas ! » lâcha-t-il en se rapprochant de l'écran avec un grand sourire. Alors qu'il était en pleine contemplation, je jetai un coup d'oeil sur son bermuda, qui présentait une bosse familière à la braguette. Ce surprenant spectacle fit tendre mon short au même endroit, et je lui dis avec un clin d'oeil : « Eh bien, ça a l'air de te faire de l'effet ! » « Oui, je suis un peu chaud », m'avoua-t-il en faisant mine de cacher l'endroit avec ses gants. « Mais vous aussi, on dirait ! » dit-il en voyant que j'étais aussi tendu que lui. « Tu ne veux pas qu'on se détende un peu ? » lui proposai-je, et sans réfléchir, je saisis doucement sa queue à travers le tissu. Le bâton déjà gonflé se durcit comme de la pierre et il ne put s'empêcher un soupir d'excitation. J'abandonnai l'appétissant paquet pour reprendre mes investigations à l'écran, car après tout, c'est de là que venait son excitation initiale et il ne fallait pas laisser retomber la tension. J'affichai de nouvelles photos qui le mirent alors en surexcitation, et il avança le bassin vers moi pour que je recommence mes caresses. Cette fois, après avoir jeté un coup d'oeil circulaire pour s'assurer que nous étions seuls, il descendit son bermuda d'un coup, faisant de la place à un gros sexe brun embroussaillé de poils noirs. Je m'approchai de son petit gland rose clair, et le fis glisser entre mes lèvres. Lui se laissait faire, comme étonné qu'un gars puisse lui faire du bien comme une fille, et n'avait d'ailleurs pas l'air de se poser beaucoup de questions : le froc en accordéon sur ses pieds, il me faisait face, aidant de petits coups de reins le rythme de la pénétration. Face à moi, le miroir renvoyait en contre-jour l'image de ses fesses blanches et glabres jusqu'à la commissure d'où naissait un duvet brun s'évanouissant en frisettes sur les pommettes de ses reins. Elles semblaient illuminées tellement le torse et les cuisses larges étaient bronzées, leurs muscles se contractaient à chaque fois qu'il poussait sa queue dans ma bouche. Mes mains se mirent à pétrir alternativement ces globes soyeux et fermes, mes majeurs venant masser les environs de la zone sûrement inexplorée, dont une toison duveteuse venait protéger l'entrée.
Comme étonné par tant de plaisir, il demeurait sans quasiment bouger, mis à part les mouvements avec lesquels il guidait sa queue. De mon côté, je m'appliquais à lui assurer un service sans reproche, la bouche ouverte, accueillante, me faisant enfiler comme une poupée gonflable mais j'aimais ça. Je ressortais de temps en temps l'engin pour aller titiller ses couilles brunes que ma salive avait trempées, puis il se reculait, pointait à nouveau son gland vers mes lèvres et se réintroduisait d'un mouvement souple mais ferme, dans un soupir presque imperceptible. Il devait y perdre son Portugais, et je me rendais bien compte que sa femme ne devait pas lui faire très souvent de pareilles gâteries ; il lui importait peu, apparemment, à qui appartenait la bouche ; je pensai avec ironie, que de toutes façons, il avait l'habitude des moustaches !
José ne s'intéressait plus beaucoup à l'écran et se concentrait maintenant sur son service trois pièces dont les massages et l'aspiration lui faisaient prendre un air concentré et sérieux. Apparemment il se retenait depuis un moment tant il appréciait ma prestation... Pour personnaliser le service je glissai ma main entre ses cuisses, et par-dessous je caressai le bas des fesses, juste à l'endroit sensible où se concentrent un peu plus de poils. Cette nouvelle sensation fut comme une décharge électrique, qui le fit immédiatement gémir alors que tous ses muscles semblaient se tétaniser : la zone que je massai se mit à durcir, et Josélito à haleter alors que son puissant piston emplissait ma bouche d'un nectar épais et sucré salé.
Il revint assidûment tailler... les haies de mon jardin tout au long de l'été.

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