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Un adjudant très entreprenant
Quand j'étais à l'armée, j'ai récolté une corvée de nettoyage : je devais nettoyer les douches du gymnase. J'ai dû faire ça tard le soir, après que les dernières équipes soient parties.
J'étais en train de passer la serpillière entre le vestiaire et les douches. Absorbé par mon boulot, j'étais pressé de terminer pour me barrer, je ne voyais ni n'entendais quoi que ce soit. Soudain, devant mon balais brosse, une paire de rangers. Je lève les yeux et je découvre l' adjudant responsable du gymnase. C'était un gars qui impressionnait tous les bleus lorsqu'ils arrivaient : une sorte d'armoire à glace, avec un treillis qui semblait cousu sur lui, les coutures prêtes à lâcher sous la pression des muscles que cachait le tissu. Avec ses manches relevées sur des avant bras puissants et velus, son cou de taureau et les poils qui sortaient toujours de son encolure, il faisait figure de bête. Ajoutez à cela un regard noir et vicelard et une sacré bosse sur le devant du pantalon de treillis que remarquaient même les plus hétéros des nouvelles recrues, et vous aurez une idée de l'impression de virilité que dégageait ce gars. Il peuplait parfois les discussions les plus délirantes des chambrées, juste avant que les feux s'éteignent, mais cette fois, il était là, devant moi.
- Tu vas faire des traces avec tes godasses ! Enlève les ! me dit-il.
Comme ce n'était pas le genre de gars dont on pense tout de suite à contester les ordres, je m'exécutai. Je n'avais pas fini de quitter la première rangeo qu'il ajoutait :
- Et tant que tu y es, déssape-toi complètement. T'as l'air pas mal foutu, tu peux te permettre.
Un moment plus tard, je passais donc la serpillière complètement à poil. L'adjudant s'était mis dans un coin du vestiaire, appuyé au mur. Je risquai un regard en coin; ce salaud était en train de se caresser la braguette. Il y allait carrément : sa grosse main pétrissait un bon kilo de viande !
- T'as un beau cul, dit-il tout d'un coup.
Je le regardais et mon regard glissa vers sa braguette. Il avait lâché son morceau pour arranger son col. La bosse sur le devant du pantalon était impressionnante. Sans la moindre gêne, il se mit alors à faire glisser la fermeture-éclair de sa braguette et sortir avec beaucoup de peine un sexe énorme, à la peau un peu foncée, jaillissant de quelques poils noirs. Il se mit à se caresser d'une main tandis qu'avec l'autre, il passait et repassait ses doigts dans la toison épaisse qui recouvrait ses pecs, larges comme des assiettes. Je me remis à mon travail, me demandant comment j'allais pouvoir cacher l'érection qui montait entre mes cuisses.
Au bout de très peu de temps, il se planta à nouveau devant moi, mais cette fois il était nu. Ses cuisses de rugbyman, poilues, semblaient soutenir avec peine deux énormes boules de poils et ce sexe tendu vers le plafond, décalotté, au gland luisant. Il m'ordonna de le sucer, ce que je fis immédiatement, surpris tout de même que je ne puisse prendre la bête en entier dans ma bouche. Je manquai vomir plusieurs fois tant ce gourdin allait loin dans ma gorge. Il me donnait le rythme en tenant ma tête. Il me lima dans la bouche de longues minutes puis il s'allongea sur le dos sur un banc, et m'attira sur lui en 69.
Alors que je reprenais avec ardeur mon travail buccal, il disposa mes cuisses sur sa poitrine et se mit à me bouffer le cul de manière goulue, violente. Je sentais à peine sous mon ventre et ma poitrine, ses poils épais tant il me donnait du plaisir avec sa langue et ses lèvres. De mon côté, je tenais à pleine main son sexe dur, chaud, sur lequel allait et venait ma langue. Je ne sais plus combien de temps ça a duré. Je sais qu'à un moment je me suis retrouvé à quatre pattes sur le sol; il me donnait de tels coups de reins que chaque fois mes mains et mes genoux avançaient sur le carrelage, sans parler de cette impression que j'avais de me faire défoncer par un bulldozer. Il donna libre cours à son rut une partie de la nuit et me laissa sur le sol, usé, épuisé, souillé de longues traînées de sperme gluant.
Une fois rhabillés, il me donna en guise d' au revoir une pelle longue et baveuse qui finit de m'étourdir. Trois ou quatre semaines plus tard, alors que je traversais les bosquets où étaient dispersés les différents bâtiments du camp, je devinai au loin la silhouette de l'adjudant. On ne pouvait le confondre avec aucun autre individu : de grandes enjambées qui lui donnaient l'air de marcher lentement, une sorte de balancement dû à la largeur de ses épaules, une allure de fauve. Je tentai mine de rien d'obliquer un peu mon chemin, mais il changea lui aussi de cap et je me rendis compte qu'il venait droit vers moi. Je le saluai, bien obligé. Il me rendit mon salut et d'un ton abrupt me demanda :
- T'as quelque chose de prévu vendredi soir ?
Comme je semblais hésiter, il reprit :
- Après demain ! Tu sais pas encore ce que tu fais après demain ?
- Non mon adjudant, je n'ai pas encore fait mes projets de week-end.
- Rendez-vous sur le parking de la 3e compagnie à 20 heures. Tu sais où c'est ?
- Oui mon adjudant, j'y serai. Dans quelle tenue ?
- T'es pas archevêque ! T'es pas drag queen non plus, quoique... T'es militaire, alors tu te pointes en treillis.
Et avant que je réalise, il avait continué son chemin vers le mess. Le ton cassant qu'il avait employé m'agaçait, mais il était comme ça, on ne le changerait pas. En revanche, dès que je pensais à ce qui s'était passé dans le vestiaire du gymnase je sentais mon ventre se contracter. Le contact d'une si belle bête ne s'oublie pas.
Le vendredi, à l'heure dite je me trouvai au lieu de rendez-vous. Des copains passèrent en plaisantant. Ils me demandèrent si j'allais en ville ce soir ? Je leur répondis que je ne savais pas encore. Intérieurement je priais pour que personne ne me voit avec l'adjudant. J'étais un peu perdu dans mes pensées quand une voiture s'arrêta juste à côté de moi. L'adjudant Journaux (c'était son nom) baissa la vitre et me dit de monter. Je n'avais pas encore claqué la portière qu'il démarrait déjà. Pas un mot ! Le voyage promettait d'être passionnant ! Je n'osais pas demander où nous allions. Il prit la direction de la ville. À un moment, tout de même, il posa sa grosse main sur mon genou et me demanda si j'étais en forme. Je répondis par l'affirmative, et il me dit :
- C'est bien, t'en auras besoin ! T'as le cul propre ? C'est le genre de question qui m'énerve. Au diable la hiérarchie ! Je répondis d'un ton peu aimable :
- Je sais pas vous, mais moi je sors de la douche mon adjudant.
- Tant mieux !
Tout en conduisant, il passait et repassait sa main sur sa braguette en me jetant des coups d'oeil. Il finit par me dire :
- Caresse-moi le paquet !
Venant de l'adjudant, cet ordre n'avait rien de surprenant. J'avançai donc ma main et la posai où il souhaitait. La bosse était déjà conséquente, et ferme. Vu la position assise, j'étais incapable de discerner quoi que ce soit de précis sous les doigts, sinon que c'était sacrément dur. Je massai tant bien que mal son entrejambes dont la vigueur me laissait imaginer une soirée hard.
- Toujours aussi salope hein ! me dit-il.
Puis, il allongea son bras droit et vint me saisir le sexe à travers mon pantalon. Et le salopard bande ! Il ne put garder sa main sur moi longtemps, car nous arrivions en bas de la côte, à l'entrée de la ville, et la circulation se faisait plus dense. Il me demanda, en abandonnant pour une fois son ton de commandement, de le masser plus fort. Pour me laisser plus de place, il essaya d'écarter les cuisses mais il était grand pour cette voiture et mon massage resta limité. Penché vers lui, je m'appliquai dans ma tâche quand un incroyable coup de klaxon nous fit sursauter tous les deux. Nous étions arrêtés au niveau de la cabine d'un poids lourd d'où la vue était plongeante sur ce que j'étais en train de faire. Le chauffeur n'apprécia pas du tout. On pouvait le voir, derrière sa vitre, secouer la tête, furieux, et il n'était pas besoin d'être spécialiste pour lire sur ses lèvres que nous étions une bande de pédés et que c'était inadmissible. L'adjudant lui fit un doigt d'honneur qui l'excita encore plus. Heureusement notre file avançait et nous laissâmes le routier à sa colère.
Nous finîmes par arriver devant une grande maison. Plantée au milieu d'un jardin abandonné. Elle avait fière allure et malgré son design suranné c'était une belle demeure bourgeoise. L'adjudant gara la voiture sur le côté de la maison et nous montâmes les marches conduisant à l'imposante porte d'entrée. À cette occasion, j'eus le loisir d'admirer le cul de l'adjudant dont les deux beaux globes de chair tendaient le tissu et se balançaient à chaque marche. Un barbu d'une cinquantaine d'années vint nous ouvrir et nous fit passer dans un salon vieillot où nous nous retrouvâmes en train de trinquer au pur malt.
Notre hôte avait encore de beaux restes, son physique laissait facilement imaginer qu'il avait dû être très bien fichu dans un passé encore assez proche. Un ancien militaire ? Peut-être, puisqu'ils avaient l'air de se connaître avec Journaux. Il avait l'air sympa et ses rapports avec l'adjudant semblaient empreints d'amitié, voire de connivence. Son regard revenait souvent sur moi. À un moment, il laissa échapper :
- Tu as trouvé un jeune vachement bien foutu ! dit-il.
Cette remarque, faîte comme si je ne pouvais pas entendre, me mit mal à l'aise, mais l'adjudant se chargea de nous ramener à la réalité. Il jugea utile de préciser :
- Et tu vas voir, il aime ça la bite !
- Il me tarde de voir ça, dit le quinquagénaire en roulant un peu des yeux et en se frottant les mains.
- Fous-toi à poil, m'ordonna l'adjudant.
J'étais bien conscient que Journaux ne m'avait pas amené ici pour regarder ma télé. Je me levai donc, pas très surpris par la demande et me baissai pour délacer mes rangers. J'avais deux spectateurs attentifs. Quand il ne resta plus que le shorty, l'adjudant s'écria, à l'attention de son copain :
- Regarde, il bande le salaud !
- Je vois oui, c'est bien ça lui répondit l'autre.
Je fis glisser doucement l'élastique du shorty vers mes cuisses. Mon sexe dur était de plus en plus contraint par cette manoeuvre et quand je dépassai le point critique où le tissu ne pouvait plus recouvrir mes attributs, mon sexe jaillit vers le ciel et y resta pointé. Finalement, je n'étais pas mécontent de cet effet qu'avaient salué les cris de mes deux spectateurs. Voulant exploiter mon avantage, je jetai mon shorty au visage de Journaux qui se leva comme un fou et vint me saisir à bras le corps. Il était plus grand que moi, et très baraqué. Il me souleva comme un fétu de paille, me coinça les bras et les jambes et m'offrit carrément à son copain en lui disant de 'palucher' cette salope. Le cou bloqué par l'avant-bras velu et musculeux de l'adjudant, je ne pouvais rien voir, mais je sentis une main saisir mon sexe et le branler doucement. Journaux laissa faire un moment puis me remit sur mes pieds face à lui et me prit dans ses bras. Je profitai du fait qu'il ne me serre pas trop fort pour lui déboutonner complètement sa veste de treillis. J'écartai bien les pans et plongeai mon visage dans la toison brune et épaisse qui recouvrait ses pecs. Il me laissa faire. Je sentais contre mon ventre qu'il bandait comme un cerf. Je m'appuyai plus fort contre lui et levai la tête pour voir sa réaction. Je tendis mes lèvres pour partager une pelle que je voulais fougueuse, mais le salaud se déroba au dernier moment et m'appuya sur la tête. L'ordre était clair, même s'il n'était pas prononcé. Je me mis à genoux et entrepris de libérer son gourdin à l'étroit dans son slip côtelé. La bête me donna du mal pour la sortir du slip. Enfin, elle se dressa devant moi, magnifique, énorme, solide, raide, indestructible. Nous étions à peine à la distance d'un bras de notre hôte, toujours assis dans le canapé, une main tenant encore son verre, et l'autre posée sur sa braguette. L'adjudant me fit tourner un peu pour que son copain voie mieux. J'attaquai le sexe qu'on m'offrait par le haut. Je déposai quelques bises de plus en plus mouillées sur le sommet lisse du gland puis je procédai à quelques agacements avec la pointe de ma langue. Journaux laissait échapper quelques grognements de satisfaction. Il n'attendait qu'une chose, que je l'enfouisse dans ma gorge. Je ne voulais pas lui donner cette joie tout de suite. Je donnai de grands coups de langue, en remontant, sur toute la longueur de son membre, et j'avais du chemin à faire ! Après avoir plusieurs fois soupesé ses bourses avec ma langue je remontai doucement jusqu'au bout de ce gourdin et en fis disparaitre la moitié dans ma bouche. Journaux grogna plus fort. Le copain dans le canapé, qui se massait l'entrejambe de plus en plus fort marmonnait doucement des encouragements fleuris de mots crus qui m'excitait encore plus. Je pompai cette belle tige au goût de mâle un peu fort. J'avais levé mes deux bras et je caressai avec infiniment de plaisir la fourrure pectorale et abdominale de mon adjudant. J'aime les mâles poilus, et là, je ne pouvais pas demander mieux. Je sentis qu'il se pinçait les seins, ce que je n'avais pas encore eu l'occasion de lui faire.
Au bout d'un moment Journaux se dégagea et me demanda de lui enlever ses rangers. Il se retrouva debout, nu et magnifique. Je reculai un peu pour mieux l'admirer. Il en profita pour saisir à pleine main ses attributs virils pour mieux me les exhiber. Je revins vers lui et m'accrocher à son cou. Son corps était incroyablement ferme, doux, et chaud. Cette fois, il joua le jeu et nos lèvres s'unirent avec violence et détermination. Presque à bout de souffle, la salive au coin des lèvres, nous nous sourîmes.
- Amène-le à la chambre, trancha notre hôte.
Journaux mit son bras sur mes épaules et me conduisit dans une grande chambre très zen : Un grand lit, un meuble avec une lampe, un fauteuil perpendiculaire au lit. C'est là que s'installa Serge, le propriétaire de la maison.
L'adjudant se laissa tomber de dos sur le lit, et m'attira sur lui. Il dirigea à nouveau ma tête vers son ventre et je repris ma fellation. Je prenais un plaisir immense à caresser, sucer, presque mâchouiller cette queue magnifique. Je tenais dans ma bouche la partie la plus viril de l'adjudant, le mec le plus viril de tout le camp. À la caserne, tout le monde s'accordait à reconnaître que c'était un sacré beau mâle. Là, je l'avais tout pour moi. À un moment, je me sentis presque soulevé, déplacé. Journaux avait tiré mes hanches vers lui, sur son visage, et nous nous retrouvâmes en 69. Le plaisir qu'il me donnait me déconcentrait un peu, mais je m'appliquai, pour la plus grande satisfaction de Serge qui c'était un peu penché en avant pour mieux voir. Sa tête était si près de la mienne que je crus qu'il voulait sucer aussi. Je lui proposai de partager, mais d'un signe de tête il refusa. Les positions s'enchaînèrent jusqu'au moment où je vins à califourchon sur la poitrine de Journaux. Je m'appuyai au-delà de sa tête et je lui dis :
- Tu veux de la bite mec, alors suce ! Joignant le geste à la parole, je lui fourrai mon sexe dans la bouche. Un peu surpris, il accepta, mais très vite il se libéra dans un grand éclat de rire.
- Non, mais tu l'entends ? Il va décider maintenant ! Pour un peu il me baiserait ! dit Journaux.
Et je regrettai aussitôt mon initiative : l'adjudant fit je ne sais quelle manoeuvre, mais je me retrouvai coincé sur le dos, sans pouvoir bouger, à moitié étouffé par 90 kilos de muscles et de poils. Il me tenait bien avec le poing, il me frictionna le crâne.
- Ah ! Monsieur veut se rebeller ? J'y crois pas ! Depuis quand les petites frappes veulent baiser les mâles ? Tu vas voir ce que tu vas prendre ! Tu vas pas tarder à savoir ce que c'est une bite, une vraie !
Il relâcha son étreinte et me donna une claque sur la fesse. Je lui saisis le sexe, vraiment à pleine main.
- Stop ! Stop ! Ce fut le copain qui calma le jeu. Il prit une capote dans sa poche, en déchira l'emballage et appela son copain. Obéissant, Journaux se mit debout entre le bord du lit et le fauteuil où Serge était assis.
- Présentez... Armes ! cria Serge à son ami qui docile, pointa son sexe vers lui.
Le quinquagénaire plaça le préservatif sur le gland puis saisit le sexe de journaux à pleine main en descendant pour dérouler la capote. Ce dernier geste arracha un gémissement à l'adjudant qui revint sur le lit. Serge me lança un sachet de gel en me disant :
- Mets-toi ça, sinon il va te labourer !
Je ne me fis pas prier. J'avais très envie de sentir en moi cet épieu de chair fraîche, mais je savais par expérience qu'il lui fallait de la place. J'allais me passer le gel quand Journaux m'arrêta, et me fit mettre sur le dos. Il vint mettre ses genoux de chaque côté de ma tête et m'attira les chevilles vers lui. Je me retrouvai les fesses en l'air outrageusement offert, mais avec une sacrée compensation : les bourses chaudes et douces de mon adjudant sur le visage. Mon partenaire cracha à plusieurs reprises sur mon fondement avant de badigeonner le tout avec sa langue. J'exprimai aussitôt mon plaisir en gémissant et en poussant des cris. Cela s'accentua quand mon doux tortionnaire introduisit un, puis deux doigts dans mon intimité la mieux gardée. Puis il fit la même chose avec le gel et me fit mettre à quatre pattes.
Ce fut le signal d'une extraordinaire chevauchée de plus d'une heure. Comptant sur l'effet du gel, Journaux s'enfonça en moi sans précaution particulière. Ce fut quand même douloureux. Sentir cette énorme chose pénétrer en moi, n'en plus finir de passer par mon anneau, c'était dur. Mais quand il se mit à limer et qu'il donna libre cours à son rut de mâle je devins l'instrument de son plaisir. Il baisait sans rien dire, absorbé par son plaisir. De temps en temps, la pièce résonnait de mes plaintes ou de mes cris de plaisir, couvrant les commentaires hards de Serge qui parlait à mi-voix. Le copain de Journaux ne perdait pas une seconde du spectacle, parfois il se levait pour avoir un angle de vue plus favorable, ce qui faisait craquer un peu le vieux parquet. Pourtant, l'adjudant était soucieux de lui offrir la meilleure vue, plusieurs fois il me déplaça un peu, sans ménagement, à plusieurs reprises il se redressa pour mieux se faire admirer. Serge, lui, bien qu'il échangea parfois avec moi quelques regards complices, ou des signes d'encouragement, avait le plus souvent les yeux rivés sur le sexe de son copain qui entrait et sortait de moi sur un rythme régulier. Quand l'action semblait atteindre des sommets lui aussi laissait exploser son excitation et encourageait son copain. Il avait quitté son pantalon et se masturbait avec beaucoup d'énergie. Je me sentais de plus en plus épuisé par l'action et par le plaisir. Journaux soufflait et râlait comme une bête, le corps en feu, le ventre tétanisé par l'effort pour contenir le plaisir et l'explosion toujours proche. Quand j'étais sur le dos, je voyais ses bras luisants de sueur. De temps en temps, il s'ébrouait comme un chien qui sort de l'eau pour se débarrasser des longues traînées de sueur qui parcouraient son crâne et son visage. Certains des poils de ses pectoraux, que j'admirais tant retenaient, jamais longtemps, une goutte de sueur qui venait s'écraser sur mon visage.
L'adjudant me baisa dans toutes les positions : sur le lit, sur la moquette, debout. Un moment même il me porta face à lui pour que je m'embroche sur lui. Un moment divin pendant lequel mon ventre et ma poitrine frottaient contre sa toison mouillée de sueur. Plus tard, plié en deux sur le dos, les genoux de chaque côté des oreilles, foré comme un puit, à la merci de son rut, je l'entendis dire qu'il allait exploser. Effectivement, il sortit de moi et s'arracha la capote qui par miracle avait résisté à tous ces assauts. Il saisit son sexe d'une main tandis qu'avec l'autre il me tenait la nuque. Il me déchargea une tonne de foutre en plein visage, en plusieurs jets puissants. Malgré la sueur qui trempait mon visage, je sentis la chaleur de ce foutre. Je le devinais épais, car je ne le sentais pas couler. Le salaud s'en était mis sur la main aussi. Il l'essuya sur ma figure et étala toute sa production sur moi puis se laissa tomber sur le dos. Dans un dernier effort, je me redressai et lui rendis la monnaie de sa pièce : J'aspergeai copieusement son visage avec mon sperme et m'essuyai les mains sur ses pecs velus. Serge lâcha son sexe pour applaudir. Puis, il nous prit par la nuque et nous félicita. Journaux lui demanda s'il avait joui. Devant la réponse négative de son copain, l'adjudant l'attira à califourchon sur lui et lui demanda très tendrement de se faire plaisir. Serge s'exécuta et au bout de deux minutes d'effort, il jouit lui aussi sur les pecs de l'adjudant qui étala ce jus sur tout son abdomen.
Je demandai la salle de bains et les laissai tous les deux. Quand je revins, je les trouvai enlacés, silencieux, immobiles. Je fus presque touché par cette scène. Je n'aurais pas imaginé Journaux capable de tendresse. Je vins m'allonger près d'eux, et Serge mit un bras sur moi comme pour m'intégrer à leur couple. Je me laissai faire, ravi.
J'étais bien accroché quand même, et je me dis que mes aventures avec mon si viril supérieur hiérarchique n'étaient peut-être pas terminées.

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