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Le moniteur de sport
Quand j'étais à l'armée, il y avait dans ce qu'on appelait le grand gymnase, un moniteur de sport qui agaçait pas mal de gars. Personnellement, il représentait tout ce que je déteste : un égo surdimensionné, la conviction chevillée au corps qu'il est définitivement le meilleur en tout, que les gars moins costaud que lui sont à ranger dans la catégorie des nuls et des impuissants.
C'est vrai que sur le plan physique il était avantagé : un mètre quatre-vingt-dix en hauteur, quatre-vingt-dix kilos sur la balance, des muscles gonflés partout, sans faire de gonflette, un bon mètre carré d'épaisse moquette de poils bruns sur les pecs, les abdos et les avant-bras. Il passait sa vie dans le gymnase, ce qui fait qu'on ne pouvait pas ne pas le connaître, ni le louper quand on allait faire du sport.
L'endroit où il était le plus impressionnant, c'était l'été en treillis : toutes les coutures semblaient prêtes à craquer sous la pression des muscles, surtout les biceps, les cuisses et les fessiers. En short aussi, je dois reconnaître qu'il était magnifique. Il les choisissait toujours ultra-courts, ras le début des fesses derrière et juste sous le paquet devant. Si peu qu'on ait le regard baissé vers son paquet, le voir marcher face à vous donnait un peu le mal de mer tant l'énorme bosse passait d'une cuisse sur l'autre à chaque pas.
En définitive, c'était presque le mâle idéal mais il aurait fallu lui greffer un autre cerveau. Il aurait dû être muet et encore ! La vacuité de ses assertions vous aurait flanqué le moral à zéro. L'ennui, c'est qu'il régnait sur le grand gymnase, qu'il envoyait des vannes tous azimuts et qu'il était très difficile de répondre.
Comme il connaissait ma formation de prof de fitness, il n'arrêtait pas de m'asticoter à chaque occasion, essayant de rabaisser mes performances ou mes résultats devant les autres. Il faisait la même chose avec les appelés. Il avait aussi l'habitude de venir parader sous la douche au milieu des bleus, pour montrer son corps, soulever ostensiblement ses organes virils sous le prétexte de se savonner ou clamer à la cantonade : "Y en a qui ont des petits culs de nana ici ! Ca leur ferait du bien de se faire mettre" ou "Y a pas beaucoup de mâles ici. Heureusement que je suis là moi ! Avec une vraie queue ! Regardez si elle est belle !" Personne ne répondait, ça aurait été peine perdue.
Un jour, le hasard nous mit en même temps sous la douche. Nous étions seuls car j'avais dû ranger du matériel et j'étais en retard. Quant à lui, allez savoir comment et pourquoi il débarquait pour se doucher en même temps que moi. Il commença son cirque habituel : long savonnage, auto paluchage insistant et des regards appuyés vers mon anatomie. J'adoptai la même attitude. Au bout de quelques secondes, son sexe commença à durcir. J'affichai un sourire moqueur. Il apprécia moyen et dit :
- Ça te plaît de mater ? Elle te plait ma queue ? Je parie que t'en as jamais vu une si belle.
J'éclatai de rire et lui répondis :
- Si, j'en ai vu d'aussi grosses, t'es pas un monstre ! Et puis tu sais ce qu'on dit ? Les mecs qui ont les plus grosses queues, en définitive, ils aiment bien se faire mettre !
Pour une fois, je vis quelque chose passer dans ses yeux : de la colère !
- Ah ouais ? Et c'est toi qui vas me mettre évidemment.
Je lui répondis que ça lui ferait du bien. Il me saisit le sexe et dit :
- C'est avec ça que tu veux me sauter ?
- Attends un peu, tu vas voir, laisse ta main tu vas sentir, répliquai-je.
Le salaud laissa sa main et bien sûr ma réaction ne se fit pas attendre : en quelques secondes, je bandai comme un turc.
- C'est vrai que tu bandes, espèce de salaud, me dit-il.
Cependant, il laissa sa main sur mon sexe et commença à le branler. Je me laissai faire en lui adressant un regard assez goguenard. Mais loin de céder, il me fixa dans les yeux et me dit :
- Suce-moi salope !
Je ne répondis pas, mais je lui pinçai les bouts de sein. J'avais trouvé le point faible : il ferma les yeux et gémit un peu. J'insistai, il se pencha un peu sur le côté, lâcha mon sexe pour saisir le sien et se branler de manière très énergique. J'en profitai pour passer derrière lui et me coller contre son corps. Je ne lui laissai aucun répit et lui travaillai les seins aussitôt, tout en appuyant mon sexe contre ses fesses sur un rythme lent, mais appuyé. Je lui lâchai un sein pour caresser la toison qui lui recouvrait tout le devant du corps. Je n'aurais pas cru que ce serait si épais. Mes doigts fourrageaient sans retenue dans cette fourrure tantôt en caressant, tantôt en saisissant une touffe à pleine main pour tirer dessus. Il avait perdu de sa superbe et je le sentais changer. Il ne flambait plus, il se laissait aller au plaisir que je lui donnais en le caressant. J'insistai encore et soudain il me dit :
- Je veux ta queue mec ! Baise-moi fort ! Défonce-moi le cul !
Entendant ces paroles, je réalisai que j'avais à portée de main ma vengeance et celle de tous mes copains qui avaient eu à souffrir de ce mec. J'oubliai toute prudence, toute hypothèque sur l'avenir. Je le retournai sans ménagement et le poussai violemment contre le mur. Je lui dis avec l'intonation la plus sadique que j'avais en moi :
- Tu vois que c'est toi la salope ! Tu frimes sans arrêt à mépriser les autres, à les traiter de cons ou de pédés et en fait, c'est toi qui aimes te faire enculer ! Tu aimes la bite dans ton cul de conard. Alors fais plus chier et fous-nous la paix à tous !
Je le laissai hébété, abasourdi, à un point que je regrettai déjà ma sortie, mais zut, il l'avait bien cherché pendant des semaines. Je filai rapidement vers le vestiaire et me rhabillai en hâte. J'enfilai ma veste de treillis quand il me rejoignit. Il s'adressa à moi sans crier, en parlant presque bas. Je m'attendais à ce qu'il m'agresse physiquement mais il me dit :
- Si tu racontes ce qui vient de se passer, je te jure que je te descends. En revanche je serai réglo : si tu ne dis rien et si tu veux baiser avec moi de temps en temps, je suis OK, à la condition que ça reste strictement entre nous.
- T'emmerderas plus les mecs ?
- Je vais essayer.
- T'as intérêt sinon, malgré tes menaces, tout le monde saura quel est ton vrai visage.
Il osa me tendre sa main en disant :
- Tope là.
Je dédaignai sa main et lui répondis qu'on n'était pas à la foire, que ma parole suffisait. Sur ce, je tournai les talons et rentrai au quartier.
Je me demande encore si je n'ai pas été trop salaud moi-même. C'est vrai qu'à partir de ce jour-là, il s'est montré moins con avec nous tous. C'est vrai aussi que j'ai plusieurs fois pris mon pied à le défoncer comme il aimait et la manipulation de ce corps si viril, si chaud, si ferme et si ouvert, me laisse encore des frissons dans le sexe.

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