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Contrôle fiscal musclé
J'étais un peu sur les nerfs. Je marchais dans la rue, l'adresse à la main. Un peu au radar et ralentissant le pas lorsque je me mettais à douter de ce que je pourrais faire pour me sortir de cette situation.
Cela avait commencé quelques semaines plus tôt. Un courrier du centre des impôts. Comme c'était la période à laquelle j'aurais dû recevoir mon avis, je n'y avais pas prêté attention tout de suite. Je n'avais donc ouvert l'enveloppe que le soir en rentrant chez moi. J'ai dû faire une drôle de tête car ma femme m'a demandé ce qui se passait. Je lui ai répondu que tout allait bien mais que j'avais été surpris de voir une somme encore en francs au lieu de voir des euros.
Quand elle était partie dans la chambre pour se préparer à se coucher, j'avais repris la lettre.
"Monsieur, après enquête de nos services, nous sommes persuadés que vous avez tenté de frauder le fisc. Vous êtes priés de rentrer en contact avec M. Pepperoni qui s'occupe de votre dossier. Il vous indiquera toutes les pièces nécessaires à nous fournir pour régulariser votre situation".
" Je n'en croyais pas mes yeux. Je n'avais jamais une seule fois tenté de tromper le fisc. En étant salarié, cela était quasiment impossible. Je n'avais tout de même pas voulu parler de cela à ma femme car elle se faisait toujours un sang d'encre pour rien.
De toute façon, l'affaire serait sans doute réglée au premier coup de fil. Je me trompais. M. Pepperoni, que j'avais appelé le lendemain, m'a dit immédiatement que je faisais l'objet d'une délation et que je devais lui fournir les éléments pour prouver mon innocence et ma bonne foi. Je lui ai envoyé des copies de mes bulletins de salaires, de mes impositions des années précédentes, mais il avait toujours besoin de nouveaux papiers. Finalement, deux jours plus tôt, excédé par la lenteur de cette procédure stupide, je l'avais de nouveau appelé.
- Je ne comprends pas M. Pepperoni. Je vous ai envoyé toutes les pièces que vous exigez mais vous en demandez toujours plus. De toute façon, j'ai l'impression que vous ne me croyez pas et que vous êtes presque persuadé que je vous ai envoyé des faux. Avec le temps, j'avais pris l'habitude de sa voix très grave. Mais j'étais quand même à chaque fois impressionné car il s'exprimait toujours avec autorité et d'un ton sec.
- M. Déprés, ce n'est pas de ma faute si vous êtes l'objet d'une accusation très grave. De plus, vous ne vous êtes pas démené pour prouver votre innocence.
- Mais j'ai fait tout mon possible. Vous ne pouvez pas dire le contraire. De plus vous avez tous les éléments qu'il faut pour vous montrer que je suis de bonne foi. Écoutez, dites-moi ce qu'il faut que je fasse pour en finir une bonne fois pour toute.
- Vous me semblez plus déterminé M. Déprés, c'est bien. Mais êtes-vous prêt à vraiment faire ce qu'il faut pour faire avancer votre dossier ?
- Mais bien sûr. Je veux en finir. Ma femme commence à se douter de quelque chose et je ne veux absolument pas qu'elle apprenne quoi que ce soit. Elle est tellement suspicieuse que même après avoir prouvé mon innocence, elle croirait encore que j'ai caché de l'argent quelque part.
- Vous êtes donc prêt à faire tout ce qu'il faudra pour éviter qu'elle ne soit au courant. N'est-ce pas M. Déprés.
- Heu. oui, oui. Bien sûr.
Et voilà pourquoi j'étais dans cette rue. M. Pepperoni m'avait convoqué quelque part pour que nous examinions ensemble les papiers. Il avait dit qu'il ne me recevrait pas dans son bureau pour être plus tranquille et que je ne sois pas gêné. En fait, lorsque j'arrivais à l'adresse indiquée, je vis son nom sur la porte. Il m'attendait chez lui !
Cela me fit une drôle d'impression mais en même temps, cela le rendait plus humain. Le doigt un peu tremblant, je sonnai. Je ne m'attendais pas à ça. M. Pepperoni faisait un mètre quatre-vingt. Une bonne charpente. Apparemment, il ne s'était pas rasé ce matin car une ombre bleue teintait ses mâchoires volontaires. Il était très brun. Mais ce qui me surprit le plus, c'est sa tenue.
Il portait un short court et un t-shirt. J'étais vraiment stupéfait par sa décontraction. Je ne pus m'empêcher de me faire la réflexion qu'il était sans doute très poilu car ses jambes et ses avant-bras étaient couverts par un épais duvet noir et des poils sortaient du col de son t-shirt.
- Entrez M. Déprés.
Sa voix était encore plus caverneuse qu'au téléphone. Je me sentais dans mes petits souliers. Il m'emmena dans son salon, décoré très sobrement. Sur la table, il avait posé tous les papiers que je lui avais envoyés.
- Asseyez-vous, dit-il en me montrant une chaise.
On ne peut pas dire qu'il s'essayait à la politesse. Je m'installai où il m'avait dit de me mettre puis il s'assit sur la chaise à côté de moi. Son genou percuta le mien et je voulus me pousser un peu sur le côté.
- Non. Restez-là, me dit-il brusquement, c'est beaucoup plus pratique pour examiner les documents ensemble.
Son ton autoritaire ne laissait pas de place à la protestation et je n'osais pas bouger. J'essayai toutefois de mettre mes jambes sur le coté, mais le pied de la table m'en empêchait. Je continuai donc à sentir le poids de son genou contre ma cuisse. Je n'en étais pas sûr, mais j'eus l'impression qu'il accentua encore plus sa pression en commençant à examiner les papiers. Nous regardâmes d'abord plusieurs formulaires sur lesquels il ne trouva rien à redire. Puis il me mit devant les yeux une page qui avait été mal photocopiée.
- Je suis sûr que cette somme est fausse, dit-il en pointant un chiffre à peine lisible.
- Non, c'est seulement que la copie est mauvaise.
- Moi je suis sûr que le chiffre a été changé. Regardez de prêt.
Il m'empoigna alors le cou et me baissa la tête jusqu'à ce que ma joue soit écrasée sur la table.
- Mais vous n'avez pas le droit, m'écriai-je sans pouvoir faire un geste tellement il avait de force.
- J'ai tous les droits M. Déprés. N'oubliez pas que vous devez tout faire pour prouver votre innocence.
Tout à coup, j'eus peur et me demandai dans quel piège j'étais tombé. Mais maintenant encore plus, je me disais que si quelqu'un apprenait ce qui se passait ici, j'en mourrais de honte. Je ne dis donc rien et reniflais comme je pouvais jusqu'à ce qui se décide à relâcher son étreinte.
- Il fait chaud ici, vous ne trouvez pas M. Déprés ?
- Heu. Non, ça va, répondit-je en me massant un peu la nuque.
- Mais s'il fait chaud. D'ailleurs, vous transpirez. Je pense que vous seriez mieux dans une tenue plus légère. Je vais vous prêter un short comme moi, vous serez plus à l'aise.
- Non, je vous assure que ça va comme ça.
- Il n'y a pas de "je vous assure", M. Déprés, vous allez mettre ce short un point c'est tout.
Il se leva et revint quelques secondes plus tard en tenant le même genre de short de sport que le sien. - Allez-y, enfilez-le, m'ordonna-t-il.
Honteux, je me levais et commençais à déboutonner mon pantalon. L'homme me regardait avec un sourire un peu sadique au coin des lèvres. Le short était un peu trop juste pour moi. Cela me rendit encore un peu plus honteux car cela mettait un peu trop en évidence le contenu de mon slip.
- Revenez vous asseoir maintenant, me dit-il. Et enlevez votre chemise. Il fait suffisamment chaud ici.
- Mais je n'ai rien en dessous.
- Pas d'importance. De toute façon, je vais aussi me mettre plus à l'aise.
Pendant que je retirais ma chemise, je le vis tendre les bras pour ôter son t-shirt. Il avait le torse et le ventre couvert par une toison brune tellement épaisse qu'on avait du mal à voir la peau à travers. Il se passa négligemment la main dedans en reprenant une autre feuille. Je me rassis à côté de lui et sentis aussitôt la pression velue de sa jambe sur la mienne. Cela fit remonter un étrange frisson tout le long de mon corps.
- Et ce chiffre-là, vous allez aussi me dire que vous ne l'avez pas changé n'est-ce pas.
- Mais non, je vous assure.
Une fois de plus, il agrippa ma nuque et m'écrasa le visage sur la table.
- Vous n'êtes pas très coopératif M. Déprés. Je crois que je vais devoir employer des méthodes plus fermes avec vous. Levez-vous.
Je m'exécutais et il se leva à son tour. Son short était moins serré que le mien, mais il me sembla voir que la bosse qu'il avait sur le devant n'avait pas la même taille que tout à l'heure.
- Couchez-vous à plat ventre.
- Mais enfin, vous n'avez pas le droit de me traiter comme ça.
- Couche-toi à plat ventre je t'ai dit.
Il m'empoigna le cou par derrière et appuya de toutes ses forces. Je ne sais pas pourquoi mais je ne voulus pas résister. Je me retrouvai étendu sur son parquet, la tête appuyée par terre. Finalement, il relâcha la pression et se releva.
- Reste comme ça. Il était pieds nus, en chaussette. Maintenant, on va voir si tu veux vraiment tout faire pour régler cette histoire.
Une fois de plus, je ne comprenais pas pourquoi je ne résistai pas, pourquoi je n'émettais aucune protestation. Son extraordinaire autorité me clouait littéralement sur place. Il appuya sur ma joue avec son pied et fourragea même ses orteils à travers mes lèvres. Je ne pus faire autrement qu'ouvrir la bouche. Il entra aussitôt ses orteils dedans.
- Là. Très bien.
Je levais les yeux vers lui. Maintenant je pouvais voir parfaitement son short tendu à l'extrême. Il devait bander comme un âne de me voir dans cette situation. Il remua encore un peu son pied dans ma bouche avant de le retirer enfin.
- Il fait vraiment chaud ici, dit-il.
Il baissa d'un coup sec son short et le retira. Son slip blanc au-dessous soulignait de grosses bourses et surtout un sexe qui devait avoir une taille impressionnante. Il prit la partie de son short qui soutient juste l'entrejambe puis il se pencha sur moi pour me la frotter sur le nez et les lèvres. Il devait le porter depuis le matin car une forte odeur s'en échappait. Une odeur de transpiration un peu sucrée. Puis il me fourra cette partie du short entre les lèvres, autant qu'il put. Je ne pouvais plus parler et le tissu m'écartait la bouche au maximum.
- C'est bien M. Déprés, tu te débrouilles très très bien. Mais il fait trop chaud pour toi aussi. Retourne-toi sur le dos.
Il me prit le visage entre les joues avec sa main puissante pour m'obliger à faire ce qu'il me disait.
- Oh mais je vois que cette position t'as inspirée. Regardez ce que nous avons là.
Il s'était relevé et appuya un de ses pieds sur mon bas-ventre. Sous sa pression, je me rendis compte que je bandais moi aussi comme un fou. Comment était-ce possible ? Je n'eus pas le loisir de me le demander plus longtemps. M. Pepperoni m'arracha littéralement le short. Il me laissa mon slip mais pas pour longtemps. Il l'empoigna à deux mains et tira de toutes ses forces. Un crac se fit entendre rapidement. L'homme entreprit alors de déchirer consciencieusement mon sous-vêtement. Il me fit même retourner sur le dos pour pouvoir détruire à loisir la partie arrière. Je me retrouvai bientôt totalement nu avec seulement quelques lambeaux de tissu qui pendaient autour de mes jambes. Il empoigna mon sexe tendu et le serra fortement dans sa main.
- Je vois que tu es vraiment prêt à tout faire M. Déprés. Les choses devraient bien aller pour toi. Mets-toi à quatre pattes et viens par-là.
Il alla s'asseoir sur une chaise les jambes écartées. L'intérieur de ses cuisses était aussi couvert par des poils noirs et drus. Sur les genoux et les mains, je me rendis près de lui. Il me prit les cheveux et m'attira violemment vers la bosse monstrueuse de son slip. Il arracha le short que j'avais toujours dans la bouche.
- Lèche bien mon matériel. Allez ! Exécution !
Je tendis le visage et me mis à mordre doucement avec mes lèvres le tissu tendu. Je ne me reconnaissais pas. Ce ne pouvait pas être moi qui acceptais tout ça de cet homme. Pourtant je continuai à passer des coups de langue avides sur ses couilles et sa bite. Au bout d'un moment, il m'ordonna :
- Enlève mon slip et mets-moi cette capote. Au trot.
Il me tendit une enveloppe de préservatif. Il souleva légèrement son postérieur pour que je puisse passer mes mains dans les bandes de l'élastique et lui ôter son slip. Sa bite énorme se tendit devant moi comme un pieu. Je glissai le préservatif sur le haut et le déroulais lentement vers le bas.
- Maintenant, mets tes mains dans le dos et suce-moi.
Je n'avais jamais fait ça de ma vie, mais je savais que je ne résisterai pas. Sans un mot, j'engloutis le gland et une partie du manche de l'homme, les mains dans le dos. Je commençai un mouvement de va-et-vient pour engloutir à chaque fois autant de son mandrin que je le pouvais. Je ne pouvais pas aller très loin sans haut-le-coeur et il eut la délicatesse de ne pas me forcer. Il continuait à me tenir par les cheveux pour suivre mon mouvement. Un grognement sourd s'éleva bientôt de sa poitrine.
- Décidément, M. Déprés je savais que je pouvais compter sur toi pour être coopérant.
Au bout d'un moment, il se releva et me força à m'étendre sur le dos toujours par terre. Il appuya un de ses genoux poilus sur ma poitrine puis il prit un autre préservatif qu'il mit autour de son index. Il enduit d'un liquide qui devait être du lubrifiant puis il dirigea sa main sous mes couilles. Il commença à caresser mon anus puis peu à peu il enfonça son doigt dans mon intimité. Je poussais deux ou trois petits cris. Il prit alors son slip dans l'autre main et me le fourra dans la bouche.
- Ta gueule et branle-nous.
J'empoignai sa bite et la mienne et commençai à nous branler l'un et l'autre. Ses râles reprirent de plus belle pendant que le rythme de son doigt accélérait dans mon anus.
Tout à coup il se cambra et un flot de sperme atterrit sur mon torse et mon ventre. Une longue traînée blanchâtre coula le long de mon bras depuis sa bite. Un quart de seconde plus tard j'explosais à mon tour dans le plus gigantesque orgasme que j'avais jamais connu. Il s'effondra sur ma poitrine et frotta son sperme dessus avec la toison de son torse.
Un peu plus tard, il m'ordonna de me lever et de me rhabiller. J'enfilais mon pantalon sans mon slip pendant qu'il remettait son short encore humide de ma bouche. Il me raccompagna à sa porte.

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