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Le proviseur, mon père et moi
Aujourd'hui, tout va mal : mon père a été convoqué par le Dirlo de mon bahut à cause d'une connerie.
Je fais en effet du football américain depuis plusieurs années au lycée. Ce n'est pas courant en France et je préfère cela au foot traditionnel. Je cherchais en fait le contact. J'aurais pu aussi faire du rugby mais le foot US m'attirait davantage. Peut-être à cause du casque, de l'équipement. Toujours est-il que je n'ai jamais regretté malgré les bleus. Grâce à ce sport, j'ai pu me muscler de façon assez harmonieuse. J'ai remarqué à plusieurs reprises que je ne laissais pas indifférents les filles... et certains gars !
Dans les vestiaires, ça mate pas mal. Du coup, comme je suis un peu exhib', j'aime bien montrer mon petit cul cambré aux mecs de l'équipe mais en tout bien tout honneur !
Sauf que, pour une fois, ça a dérapé : je n'ai rien vu venir. Tout à commencé aux vestiaires après le match. Avec un pote de l'équipe, vu qu'on avait gagné la partie, on s'est un peu saoulé la gueule. Oh, pas grand chose : quelques bières mais bon, on commençait lui et moi à avoir un peu chaud... et une envie de pisser phénoménale ! Ce con a voulu tout d'abord pisser dans la douche. Et moi, je lui ai dis que c'était dommage que toute cette bonne bière soit perdue !Du coup, je me suis retrouvé à genoux pendant que mon pote me pissait dessus. J'avais la trique et j'ai sorti ma bite de mon survet'. De ma position, je matais ses belles jambes poilues et musclées. J'étais attiré aussi par sa queue mais je me suis abstenu d'y toucher. Peut-être à cause de la pisse... Je ne suis pas uro mais j'avoue avoir été très excité par ce contact chaud sur mon corps. Je me vois encore en train de me branler le chibre au-dessus de ses baskets qui puaient le mâle. Mon maillot puait également mais la pisse...
Je n'ai pas eu le temps de jouir : l'entraîneur, Monsieur F., a débarqué dans le vestiaire et il nous a vus, mon pote et moi. On s'est fait engueulé. Je ne sais pas ce qui l'a mis le plus en colère : le fait que mon pote ait pissé dans le vestiaire ou qu'il nous ait surpris dans cette position. Ou les deux ! Je me suis relevé. L'entraîneur a exigé de mon pote qu'il nettoie le sol. Ce dernier ne se l'est pas fait répété deux fois. Pendant qu'il astiquait le sol, j'en profitais pour prendre une bonne douche sous la surveillance étroite de Monsieur F. Il a consenti à nous relâcher, non sans nous avoir fait la morale une nouvelle fois.
Une fois rentré chez moi, j'ai pu souffler un peu. Je n'ai évidemment rien dit à mes parents pour ne pas me faire engueuler une seconde fois.
Le surlendemain, alors que j'avais entraînement avec mes coéquipiers, les Red Foxes (nom dû à la couleur rouge de notre maillot), j'ai été averti par l'entraîneur que le directeur du lycée voulait me voir. Mon sang n'a fait qu'un tour ! Cette baltringue m'avait dénoncé !
Alors que je me dirigeais vers le bâtiment administratif, je vis la voiture de mon père qui stationnait sur le parking. Bon ! Les deux allaient me tomber dessus ! Et moi qui portais encore ce stupide maillot rouge vif ! Comme ça, ils me repéreraient de loin !
J'entrais dans le bureau après avoir été annoncé. Je n'en menais pas large. Mon père était déjà là. À mon arrivée, il me regarda sévèrement. Il avait été visiblement averti à son boulot et ça ne le mettait pas en joie d'avoir été obligé d'abandonner momentanément sa chère usine. Mon père est en effet à la tête d'une assez grande boîte. Je ne le vois pas très souvent mais c'est aussi bien car on se prend régulièrement la tête tous les deux. J'allais, une nouvelle fois, avoir droit à une petite séance, avec un témoin en plus ! Le Dirlo me regardait avec un sourire en coin. Quel crétin tout de même ! Ça devait le faire bander de voir un gars se faire remonter les bretelles par son père. Je n'en mesurai pas à quel point.
- Votre fils s'est donc vu surprendre avec l'un de ses camarades dans les vestiaires alors qu'ils pratiquaient tous deux des actes... dont je ne saurais les qualifier autres que bestiaux ! entama le directeur à l'attention de mon père.
- Quels genres d'actes ? interrogea mon père.
- Et bien, je dirais que votre fils se livrait à un petit jeu fort peu ragoûtant : il se faisait uriner dessus...
- Quoi ? tonna mon père. Salaud ! lança-t-il à mon attention.
-... et il se masturbait ! ajouta vicieusement le dirlo.
J'étais atterré ! Je n'osais plus regarder ces deux hommes qui me faisaient front. Mon père était écarlate. Il desserra légèrement sa cravate afin de reprendre un peu de contenance. Le directeur était, quant à lui, toujours aussi calme.
- Heureusement que Monsieur F. est intervenu à temps. Sans quoi, Dieu sait ce que ces deux-là auraient pu inventer ! D'ailleurs, je me demande si...
- Si quoi ? coupa mon père. Ne me dites pas qu'ils se sont... comment dire... touchés ?
- Nous n'en savons rien, Monsieur F. ne peut être formel sur ce point ! Je ne peux donc pas vous dire s'il y a eu ou non... pénétration, insista étrangement le directeur sur ce dernier mot.
Mon père demeura silencieux. Le directeur continua de sa voix doucereuse :
- Il y a peut-être un moyen d'en avoir le coeur net.
Mon père fixa le directeur droit dans les yeux. À ce moment, je crus qu'ils ne faisaient plus attention à moi. Seule comptait la vérité.
- Nous pouvons facilement vérifier... certains détails... qui pourraient nous amener à supposer... qu'il n'y a pas eu viol sur votre fils. Je sais bien qu'il est majeur mais vu les circonstances... laissa-t-il la phrase en suspend.
Sur un signe de tête de mon père, le directeur se leva de son bureau et le contourna. Il se tourna vers moi et m'ordonna :
- Approchez ! Plus près ! Voilà, maintenant allongez vous sur le bureau... Ne soyez pas empoté voyons ! Nous perdons un temps précieux, votre père et moi ! Bien, vous voyez quand vous voulez ! Approchez, Monsieur, pour constater je vous prie, dit-il finalement à mon père.
Ce dernier approcha. Il fit alors une chose incroyable : tandis que le directeur dégrafait mon pantalon de sport, mon père me plaqua sur le bureau afin de m'empêcher de bouger. Comme je n'avais pas esquissé le moindre mouvement, le directeur ôta mon slip, laissant apparaître mon fessier. Moi qui aimais montrer mon cul, j'étais servi ! Je me trouvais dans une position franchement humiliante : j'avais les jambes écartées pendant que le directeur inspectait méticuleusement mon anus ! Ce faisant, il expliquait à mon père :
- Voyez ! Pas de trace de pénétration ! En revanche, vous constaterez que votre fils bande comme un salaud !
Je bandais en effet malgré la situation. Mon père remarqua mon érection et me dit :
- Mais c'est qu'il aime ça en plus !
- Je remarque même un peu de sperme au bout de son gland ! D'ailleurs, je dois avouer que ce liquide séminal n'est pas fait pour me déplaire ! dit le directeur en portant à sa bouche le doigt sur lequel il avait recueilli un peu de ma semence. Si vous me le permettez, cher Monsieur, j'aimerais comparer avec le vôtre ! ajouta-t-il.
- Mais allez-y ! répondit mon père tout en se débarrassant de son pantalon et de son slip.
Le directeur se mit à genoux et entreprit de sucer la grosse queue de mon père. Pendant que papa se faisait tailler le jonc par mon dirlo, j'en profitais pour me dévêtir à mon tour et me branler à la vue de ce spectacle bandant : j'admirais les savants coups de langue que prodiguait le principal sur le sexe trapu de mon père. Celui-ci grognait comme un porc, ce qui m'excitait bien. Les couilles de papa ne furent pas oubliées non plus. Puis, les deux hommes se tournèrent vers moi :
- À ton tour de sucer nos queues ! me dit papa. Pour commencer, tu vas pomper Monsieur le directeur afin de t'excuser du ton comportement regrettable d'avant hier !
Je m'assis dans le siège du principal et, pendant que mon père poussait ma tête vers le sexe en érection de mon directeur, je me branlais vigoureusement, manquant de tâcher le beau cuir sur lequel j'étais assis.
- Oui, vas-y sale pédé ! éructa dans un langage peu châtié mon directeur. Oui, continue à bien m'avaler devant ton père. Montre lui à quel point tu aimes la queue ! Monsieur, votre fils suce divinement bien !
- Ah oui ? Il suce bien ? Montre-moi cela mon garçon, dit papa.
- Voyez comment il s'y prend parfaitement bien ! Sentez-vous avec quelle agilité il passe sa langue sur votre gros mandrin. Et la façon qu'il a de lécher les couilles ? Absolument divin ! Si vous m'autorisez, Monsieur...
- Oui ?
- Je souhaiterai que ce pédé nous suce de concert afin de ressentir au même moment le plaisir... vous voyez ?
- Mais bien sûr, mon cher ! Tu as entendu, fiston ? Tu vas sucer papa et Monsieur le directeur en même temps. Voilà ! Comme çaaaa ! Putain, tu suces bien mon garçon ! Oui, prends nos deux bites dans la bouche ! Lèche, pédé, lèche bien nos queues ! Ça sent l'homme, pas vrai ? Ce n'est pas avec tes potes que tu pourras avoir ce genre de braquemart, hein ? Profites-en, c'est ça, te branle pas trop vite, mon lapin sinon tu vas partir...
Je me masturbais en effet comme un malade ! À genoux en train de tailler les queues de ces deux seniors dont l'un était mon propre père... Jamais dans mes rêves les plus fous je n'aurais imaginé une telle scène. Je les suçais alternativement : papa, puis le directeur, puis mon père à nouveau. J'insistais particulièrement sur la bite de papa. Le directeur le remarqua :
- Je crois que votre fils préfère votre queue à la mienne... sans doute l'esprit de famille ! Peut-être l'appréciera-t-il davantage dans son cul...
- Mais vous avez raison, Monsieur ! Allez relève toi, mon lapin ! Tu vas voir ce que papa va faire à ton cul !
Je fus ramené à ma position première, à savoir allongé sur le bureau. Cette fois-ci, c'est papa qui passa derrière moi, non pas pour inspecter mon cul mais pour l'investir.
- Je vous confirme, Monsieur Le Directeur, que mon fils est parfaitement vierge de la rondelle ! C'est qu'il est même serré, le salaud ! Voyez son visage crispé ! Il ne peut simuler ! L'honneur est donc sauf ! dit mon père pendant qu'il me pinait de plus belle.
- Vous voyez bien ! Je vous avais bien dis que son anus était vierge ! Quoique maintenant...
C'est sûr que maintenant, je ne l'étais plus ! J'avais perdu mon pucelage dans ce bureau entre un directeur vicieux et un père incestueux. Je sentais celui-ci au plus profond de moi. Sa bite coulissait dans mon cul sans aucun effort. Papa m'enculait sous les encouragements de mon directeur :
- Oui, allez-y : jouissez lui dans le cul ! Déversez donc votre sperme dans son fondement !
Et tandis que Monsieur le Directeur éjaculait sur mon dos, je sentis papa se contracter une dernière fois. Il lâcha de puissants jets de foutre qui me déclenchèrent un profond orgasme. Je larguais la purée, ne pouvant retenir un râle de jouissance.
L'année scolaire s'est bien déroulée. Mon équipe a remporté le tournoi inter-lycées. Mon père est beaucoup plus présent : il ne manque plus aucun de mes matchs et tient de m'encourager. À l'occasion de la remise de la coupe, mon directeur a serré la main de mon père en le félicitant sur mes compétences sportives.
Après quoi, papa et moi allâmes en direction des vestiaires, histoire de fêter cela avec une bonne bière !

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