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Homme mûr, homme viril
Vivre et baiser comme dans les pornos ? Jamais je n'y ai pensé : c'est à peine si ça me faisait bander. J'ai 34 ans, je vis en Haute Savoie : pas la moindre backroom à cent kilomètres à la ronde et les lieux de drague, s'ils existent, eh bien je ne les connais pas. Il y a bien un bar dans la ville où il y a un peu plus de gays qu'ailleurs, mais c'est surtout par le net que ça se passe. Figurez vous qu'avec un clavier entre les mains, bon nombre de garçons se sont remis à se parler, et que tous ne cherchent pas l'improbable sosie de Jean Galfione. Le type qui m'a donné l'impression de me faire découvrir des comportements que je croyais loin de moi, n'a lui rien de virtuel. Il est grand, la cinquantaine burinée, il travaille sur les pistes de ski depuis au moins vingt ans. Pour être précis, il passe de donneur de perches au tire-fesses à remblayeur de trous sur les pistes. Je peux vous dire que pour boucher un espace vide, il n'a pas son pareil. Depuis quelques années, je vais régulièrement skier là-bas, il se montre toujours aimable, souriant sans plus. Le dimanche avant notre soirée, je l'ai trouvé plus insistant. Surtout il eu ce geste, viril et coquin, goguenard, pour essuyer la neige du haut de ma combinaison, niveau cuisse. Un peu maquignon, mais en moins beauf qu'un type qui fout le main aux fesses d'une fille. Comme s'il voulait me signifier qu'il savait. Huit jours après, j'y suis retourné en y pensant vaguement. Je le trouvais trop âgé pour moi, mais quand il a vu que je prenais trois fois de suite la piste bleu pour m'échauffer, il m'a invité à prendre un vin chaud à la fermeture des pistes. J'y suis allé le coeur battant : je me fais rarement draguer comme ça et ça me plaisait. J'y allais un peu dans l'espoir de redorer mon ego laminé par la solitude. A mon arrivée, le beau Jacques était déjà là, bonnet et lunettes sur la table, combinaison réglementaire ouverte jusqu'à la taille, dévoilant un tatouage de marin, un torse assez large et des avant-bras façon popeye, tatoués, poilus et musculeux. Il commence par me demander si j'ai branché d'autre perchmens, je suis surpris. Je nie puis il veut savoir où je suis à l'hôtel, si je peux recevoir et vers quelle heure. En disant ça, il me serre entre les siennes et y pose un baiser. Un truc de midinette sur un physique de gladiateur, je suis tourneboulé. Il me dit qu'il veut se marrer, qu'on se plaît et qu'il n'y a aucune raison de perdre trois heures. - Attends moi vers 20h, en slip blanc, j'adore ça... Sans mentir, j'y crois à peine. Un rustre gay doté d'un physique de bûcheron des alpages, les poils, la virilité qui transpire et les marques de bronzage, tout ça me paraît too much pour m'arriver à moi. Après un bonne douche, j'hésite sur le slip à porter : blanc qui rentre un peu dans le cul ou blanc ample ? Je suis un peu benêt, j'ai passé l'âge de l'adolescence et je n'ai jamais reçu un mec en petite tenue. Bingo, il arrive vingt minutes en avance. J'ouvre, il est en jean, en civil. Il sourit, pose la doudoune sur une chaise, et enlève son tee-shirt. Putain, c'est King Kong avec du muscle, j'en reviens pas. Toutes mes craintes sur mon age s'envolent, je laisse échapper un « oh » admiratif et le temps d'enlever son jean, il se retourne en caleçon noir, barré d'une bite à démonter la pire des béantes. Il me prend dans ses bras, et me roule une pelle chaude comme sa peau, un baiser enveloppant. Ses mains tâtent mes fesses. Quand sa main me pousse à me mettre à genoux, je comprends que je vais faire le vacancier qui sert aux mecs du cru à s'éclater. Tout ça est fait avec une telle audace que je hume le barreau à travers le tissu, je me sens prêt à lui obéir. Il pourrait être mon père, je ne le connais pas, mais je l'écoute. - Tu vas un peu me pomper l'outil et après je vais te grimper, ça fait un bail que tu me montres ton cul, tu vas l'avoir ta récompense, t'inquiète pas, ma salope... Jamais on ne m'a parlé comme ça : je me mets à me cambrer sur ses ordres, je tente même d'obtenir le petit creux qu'il me réclame au dessus du bassin, je fais rentrer mon slip dans ma raie comme il le veut, et j'avale son pilon. Je m'ouvre peu à peu la gorge mais j'étouffe sous les coups de bite. Je tente bien de lui lécher les burnes mais c'est pas le genre de distraction qu'il aime. Lui faut le sucer à l'ancienne, en fond de gorge, alors j'apprends. Je respire doucement et la ballade contre mon palais, je mouille plus, je prends ma première vraie leçon de salope à bûcherons. Il m'écartèle la gueule un peu plus chaque minute, je suis prêt à lui demander de me limer le derche, mais j'ai terriblement peur que ce braquemart de concours ne me déchire la rosette. J'ai tout d'un coup le sentiment d'être un collégien confronté à un prof d'expérience, je crois que je ne me suis jamais fait sauté plus de dix minutes et que chacune de mes pipes s'est terminé presque aussi vite qu'elles avaient commencé. - Pose toi sur le lit et tends ta chatte... Je ne me le fais pas dire deux fois : mais alors que je me sens béant, il me juge serré. Il se pose alors derrière moi, sort sa langue râpeuse, pour mouiller un peu ce trou réticent. Quand il glisse un doigt dedans, je revois ses mains immenses, je sens les ongles, les poils, je suis serré par la peur et mort d'envie. Pour me détendre, il glisse sous moi sa longue silhouette, vient me bouffer la langue, je suis sur lui, il commence à me claquer un peu le cul, et moi je lèche chaque détail de sa peau, ses tétons presque plats, je hume le fumet dessous ses bras, et je reviens pomper son mandrin. Un instant, je sens qu'il mate quelque chose et je le vois fixer..mes chaussettes. Il les attrape, me fait mettre à quatre pattes et m'attache les poignées au lit. - Si tu gueules, je t'en mets une dans la gueule... Il a alors sorti de la poche de son jean un tube de gel, il s'est enfilé une capote, et a fermement tenu mes hanches. Ses caresses buccales m'ont un peu ouvert, mais il force quand même le passage de mon oeillet comme un pro. Je reste un peu tendu au début, puis je le prie de passer des entrées sensuelles au ruades. C'est là qu'il commence à me fourrer, je me prends ses coups de pine comme une femelle, sans même pouvoir me toucher la bite. J'en redemande, je le supplie complètement de me mettre, je perds la tête. Après une bonne vingtaine de minutes de limage à la dur, je sens ses soubresauts plus lents et ses cris de jouissance. Il me détache. Puis il commence lentement à me branler en me traitant en souriant de petite pute. Avant que je gicle, il a la gentillesse de se poser le fion sur ma queue : je me venge alors de ses coups furieux, je le cogne à mon tour là où ça fait mal et il a jouit alors qu'il joue à descendre sur ma bite, au dessus de moi, baisé et en sueur. Nos torses étaient face à face, nos regards étaient complices. Je peux vous dire que cet homme a débloqué quelque chose en moi. Je vais à la montagne une fois par mois depuis et si je sais que l'amour n'a rien à y voir, le plaisir que l'on partage de ne se refuse guère, qu'il ait la cinquantaine ou pas.

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