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Deux machos
Je m'appelle Eric, j'ai vingt-deux ans et je suis étudiant à la fac de lettres d'Aix-en-Provence. Je suis mignon, blond, cheveux courts, de grands yeux bleus, un corps imberbe mais assez musclé. Je suis de taille moyenne et assez mince et je cherche les bonnes défonces viriles, les baises sans retenues avec des mecs vicieux et dominateurs.
Quand j'ai le feu, c'est surtout la grosseur du gourdin de mon partenaire et son efficacité à me limer qui m'intéressent. J'ai une jolie bouche avec des lèvres épaisses pour tailler de délicieuses pipes et un adorable petit cul, serré mais souple et capable de s'élargir sur les plus beaux engins. Après une longue journée de cours passée sur les bancs de l'amphi de la fac, j'ai toujours envie de baiser. Et pour tous ceux qui connaissent Aix-en-Provence, le Parc Jourdan reste l'un des lieux de drague les plus fréquentés. C'est sur mon chemin pour rentrer chez moi. Ce jour-là, je portais un jean très serré qui moulait bien mon petit cul en chaleur et un simple tee-shirt blanc sous blouson de cuir. J'ai traversé le Parc en scrutant du regard les allées, les pelouses et les bancs. Il me fallait un mec. Tout de suite. Ma bite était dure dans mon string et j'avais l'impression de mouiller du cul tellement j'étais en manque. Les vieux, ça n'a jamais été trop mon truc. J'ai vu un type tourner autour des cabines téléphoniques mais ce n'était pas mon genre préféré : court sur pattes, un gros bide et presque chauve. D'un coup, j'ai entendu siffler dans mon dos. Je me suis retourné et j'ai entendu juste derrière :
- Alors mon lapin ! Tu as l'air pressé. Il est pas mal ton petit cul. J'en ferais mon bien mon quatre heures. Ils étaient deux, la trentaine et très beaux mecs. Bruns, musclés, de véritables machos avec des gueules d'enfer. - Ça te plairait un plan à trois ? A ajouté le second.
Moins de dix minutes après, je me retrouvais dans un appartement assez luxueux, à deux pas de la place des Quatre Dauphins. Ils voulaient baiser dans le salon. Celui qui s'appelait Max, un superbe étalon avec les bras recouverts de plusieurs tatouages, m'a demandé de me foutre tout de suite à poil. Je me suis déshabillé et j'ai gardé mon string. Son copain Hervé s'est approché de moi et il m'a palpé le cul tout en s'amusant à me pincer le bout de seins. J'étais déjà hors de moi, prêt à satisfaire tous les vices de ces deux mâles. Puis, Hervé m'a forcé à l'embrasser. D'habitude, c'est quelque chose que je n'aime pas trop mais il ne m'a pas laissé le choix, enroulant sa langue autour de la mienne tout en me palpant les fesses sans vergogne.
- Alors ma petite pute ? On en envie de se faire tirer le cul par un beau manche ? Faudra commencer par bien nous sucer.
Max finissait de retirer son slip et j'ai découvert une pine énorme entre ses cuisses, un bel engin raide et décalotté qui ne devait pas faire loin de vingt centimètres et sous lequel pendait une énorme paire de couilles. Max était poilu sur tout le corps. Il s'est avancé vers moi, m'ordonnant de lui lécher les seins. J'ai aspiré l'un après l'autre ses tétons dans ma bouche pendant qu'il me travaillait durement la bite et les couilles à travers mon string. Ses caresses brutales m'ont rendu comme fou.
Quand Hervé s'est retrouvé nu à son tour, ils m'ont fait asseoir sur un petit canapé et ils se sont postés devant moi, leurs mains sur les hanches. J'ai empoigné les deux pines et je me suis mis à les branler en léchant tour à tour les deux glands. Celle d'Hervé était plus courte que celle de Max mais plus épaisse. Les deux queues sentaient forts, ce qui n'était pas fait pour me déplaire. Je suis toujours excité par les odeurs viriles. Je devais leur lécher les couilles, aspirer leur pieu et bien le pomper.
- C'est ça ! Montre-nous que tu les mérites, nos bites. Allez, mon salaud, taille, suce, bouffe-nous bien la trique... Après, on s'occupera de ton trou du cul.
Je me suis déchaîné sur leur tige. J'essayais de les prendre toutes les deux dans ma bouche et avec ma langue, je salivais le plus possible sur leur gland. J'avais de plus en plus envie de me faire enculer mais ils m'ont fait encore patienter, se retournant et me présenter leur trou du cul à lécher en écartant leurs fesses. Je n'avais jamais vu une raie aussi poilue que celle de Max. L'anus était complètement masqué par une grosse touffe de poils. J'ai léché, j'ai dardé ma langue à l'intérieur des deux trous. J'avais passé mes deux bras entre leurs cuisses et je leur branlais en même temps les couilles et la queue. Pendant que je m'activais entre leurs fesses, ils se sont mis d'accord pour savoir qui allait m'enculer le premier et c'est Max qui m'a dit :
- Je vais te montrer comment j'aime tirer un mec.
Me montrant un fauteuil en cuir, style club, avec son doigt, il a ajouté :
- Vas-y, monte à cheval sur les accoudoirs et cambre-moi bien ton cul.
Je me suis placé comme il le désirait, le torse en appui sur le dossier et creusant bien mes reins pour lui tendre mes fesses.
- Tu as vraiment l'air d'une pute, comme ça !
Hervé lui a écartelé mes fesses. Ils sont restés quelques secondes à mater mon anus et à faire des commentaires obscènes dessus.
- Quand on t'aura passé tous les deux dessus, tu ne le reconnaîtras plus ton trou du cul tellement il sera ouvert et rouge.
Mais c'était bien ça que j'attendais impatiemment. Je n'avais plus qu'une envie : qu'ils me défoncent, qu'ils me déchirent le cul à coups de bites. Max a mouillé ses doigts pour me lubrifier de salive et a commencé à m'ouvrir. Je me suis mis à gémir dès que son index et son majeur m'ont pénétré. Ils les tournaient comme une vrille pour bien me dilater et enfin, son gland chaud et épais et venu buter sur ma pastille en feu.
- Allez ! J'en ai vingt centimètres à faire passer.
Malgré la douleur, j'éprouvais un plaisir indescriptible à me faire limer par ce gros manche. Max m'a ordonné de pousser avec mon cul pour que ça rentre mieux. Je lui ai obéi et j'ai senti sa tige progresser lentement entre mes fesses toujours écartelées par Hervé. En quelques secondes, je l'avais jusqu'à la garde. Max est resté un petit moment sans bouger. Hervé a lâché mes fesses et il est venu se poster sur l'arrière du fauteuil, m'invitant à le sucer. J'ai pris sa tige dans une main et je l'ai pompée alors que Max commençait à bouger dans mon cul. Au début, assez lentement mais dès que j'ai été plus ouvert, il a accéléré la cadence de ses coups de reins. J'étais déjà en train de retenir mon orgasme. Ma bite me faisait mal tellement je bandais. Hervé m'a dit que ma bouche lui servirait juste à le faire patienter et qu'il m'enculerait aussitôt après que Max se soit retiré de mon cul. Il faisait chaud, j'étais en nage dans leur appartement surchauffé. Je me tortillais dans tous les sens. La bite de Max allait et venait à un rythme régulier et profond dans mon cul. Il écartelait mes fesses pour me planter son dard jusqu'aux couilles. Il m'insultait :
- Tiens, ma pute ! De la bonne bite de salaud.
D'un coup, il s'est déchaîné, me pistonnant de toutes ses forces en poussant des cris rauques dans mon dos. Dès que je l'ai senti jouir dans mon cul, j'ai explosé. Mon sperme a inondé le siège du fauteuil et à chaque spasme de son orgasme, je sentais la pine de Max palpiter dans mon trou. Il a attendu que sa queue débande légèrement pour se retirer et Hervé a pris la place toute chaude, ne me laissant pas une seconde de répit. Il m'a enculé sauvagement, à grands coups de reins. Sa queue, plus courte mais plus large m'a fait perdre de nouveau la tête. Il me faisait mal mais la douleur se transformait aussitôt en plaisir intense. Je l'encourageais à y aller encore plus fort et plus vite. Malgré la violence de ses coups de boutoirs, il est resté plus de dix minutes à me défoncer. Max, lui, avait voulu que je le pompe encore, même s'il ne bandait plus. Il a fini par se remettre à triquer et au moment ou Hervé déchargeait entre mes fesses, Max arrosait mon visage avec son sperme épais.
Quand je les ai quittés, j'avais du mal à marcher. C'était comme si j'avais toujours une queue entre mes fesses. Je sentais mon anus encore bien ouvert et douloureux. Je n'en pouvais plus... Il ne me restait plus qu'à rentrer chez moi et à prendre une bonne douche. Ils m'ont trouvé à leur goût, et m'ont proposé de me faire rencontrer d'autres partenaires de leurs types. J'ai pas dit non...

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