827 histoires gay et récits érotiques, textes homosexuels et bisexuels... Parce que la lecture est un plaisir, histoires-gay.com vous fait partager ses histoires excitantes et passionnantes, où s'entremêlent sexe, érotisme, homosexualité et parfois bisexualité.

Baise au téléphone
La voix était virile, les mots étaient justes et précis. Il parlait doucement. J'essayais d'imaginer son corps comme il s'était décrit à peine quelques minutes auparavant sur le Minitel : 42 ans, grand et brun, velu, avec un sexe dur et gonflé qui dépassait de son string en cuir. J'étais allongé, nu sur mon lit. Le monde homo me faisait peur à 18 ans et j'étais toujours vierge. Pourtant mes premiers fantasmes de soumission se perdaient dans mon adolescence. Des images d'hommes bien membrés qui me faisaient subir, sans faiblir, perversités et fantaisies érotiques. C'est comme ça, je ne peux jouir qu'en prenant le rôle d'un objet sexuel, docile et obéissant. On me force à m'exhiber dans des positions honteuses, on m'insulte, on m'humilie. Je frotte ma verge sur le drap de lit ou entre mes doigts et, dans ma tête, des images violentes et brutales, souvent les mêmes, défilent. Mes fesses sont cinglées par un gros ceinturon en cuir, ma bite et mes couilles, écrasées dans des mains rugueuses, mon anus défoncé profondément...
Quand je me suis connecté à la messagerie, j'avais choisi un pseudo percutant qui précisait que je voulais baiser par téléphone. Très vite, je suis rentré en contact avec lui. C'était le bon. Je n'en doutais pas une minute. Ma main tremblait en tenant l'écouteur. J'avais chaud, je transpirais. Ma gorge était sèche, ma voix hésitait. Mais ma queue, bien dure dans mes doigts, était pleine de désir pour cet inconnu exigeant. Il s'est montré très cru avec moi :
- Alors on a le feu au cul ?
J'étais seul chez moi mais je parlais à voix basse comme si j'avais eu peur d'être surpris :
- Parle plus fort... Je n'aime pas répéter. - Oui...
Il avait un accent étranger. Qu'allait-il me demander ? Que faudrait-il que je fasse pour lui ? J'ai dû me décrire physiquement, sans rien omettre de mon anatomie la plus intime... Surtout les couilles, la queue, le trou du cul rose et imberbe. Il voulait que je me touche en même temps. Il me faisait prendre des poses. Je devais me mettre à quatre pattes sur la moquette, ouvrir mes fesses avec mes mains, masser mon anus du bout du doigt. Je faisais ce qu'il demandait, je répétais ce qu'il m'ordonnait de reprendre avec lui :
- Je ne suis qu'un trou à bite... Un sac à foutre... Une vulgaire pipeuse assoiffée de sperme.
Dans son langage et pour m'humilier encore plus, j'étais toujours féminisé :
- Dis-moi que tu n'es qu'une gonzesse, que tu n'as rien dans tes slips pisseux !
J'étais autant excité par ce qu'il me disait et me forçait à faire que par les intonations de sa voix. J'ai excité mes couilles, pincé mes tétons, j'ai fessé mon cul en tenant l'écouteur très près de mon postérieur. La tonalité de cette voix ne changeait pas, ni plus bas, ni plus fort. Il gardait en apparence un calme complet. Pourtant à certains moments, j'étais certain qu'il était très excité lui aussi.
- Plus fort, sale chienne, je veux que tu aies mal, que tu souffres... Continue plus fort !
Je me retenais pour ne pas déjà jouir dans mes doigts. Il a su faire durer le plaisir jusqu'à l'insoutenable. Je n'avais pas le droit de lui poser des questions, ni de savoir ce qu'il était en train de faire mais je l'imaginais très bien avec sa grosse tige dans sa main. J'ai planté un doigt dans mon trou du cul et je l'ai fait aller et venir. Je l'ai ressorti pour le lécher, puis je l'ai replanté entre mes fesses en associant un deuxième doigt cette fois. Je suivais fidèlement ses directives en répondant toujours à ses questions :
- Il est comment ton trou du cul ? Il s'ouvre bien ?
Il m'a fait aller chercher un miroir pour que je le dispose entre mes cuisses. J'ai encore léché mes doigts puis je les ai regardés disparaître dans mon anus. Je n'en pouvais plus et je me suis mis à le supplier comme si c'était sa bite qui venait de s'enfoncer entre mes fesses :
- Oui, encule-moi... Défonce-moi... Fais-moi mal !
Sa réponse a été très brutale :
- Ferme-la ou je raccroche. C'est moi qui commande ici. Toi, tu n'es qu'une salope qui va m'obéir bien sagement. Compris !
Sur mes draps, je me tortillais dans tous les sens. L'orgasme montait dans mon ventre et c'était un cruel supplice que de devoir le retenir encore. Il était 11 heures 45 et je savais que vers 12 heures, ma mère serait là. L'angoisse d'être surpris, nu, la queue raide, le cul soulevé par un petit coussin pour bien voir mes deux doigts sur le miroir calé entre mes jambes, m'a excitée bizarrement encore plus. J'aurais pu me laisser aller, jouir et raccrocher (je ne risquais rien, c'est moi qui l'avais appelé), mais j'étais sous son emprise. J'étais à lui, je lui appartenais et je ne pouvais faire autrement que de lui obéir. Cet homme avait fait de moi, sa chose, son objet, son jouet sexuel. Je ne pouvais pas jouir, je devais me retenir et attendre d'en recevoir l'autorisation. Même si j'essayais de mettre un corps et un visage sur cet homme, c'est l'intensité particulière de sa voix qui me soumettait. Une voix qui me laissait sans répit :
- Sors tes doigts et plante-toi le gode dans le cul ! - Le gode ? Mais... Je n'en ai pas.
Il s'est mis très en colère :
- Une pétasse comme toi ! Pas de gode à te foutre dans le trou du cul ! Tu te moques de moi. Allez ! Va me chercher de quoi te défoncer ! Démerde-toi ! Trouve et reviens vite !
J'ai foncé dans la cuisine. J'ai ouvert le frigo et j'ai trouvé un concombre dans le bac à légumes. Je suis vite revenu et j'ai repris l'écouteur. L'objet n'était pas très long mais assez volumineux avec de grosses aspérités sur la peau. Il a fallu que je me l'introduise pratiquement à sec. Je poussais de toutes mes forces, tout en grimaçant de douleur.
- Alors ? Ça rentre ? Dépêche-toi, sale pute ! Tu vas bien t'élargir le trou et te le baiser jusqu'à ce qu'il soit bien rouge, avec ton concombre !
Mon orifice s'est dilaté sous la pression et le concombre s'est enfoncé millimètre par millimètre. C'était impressionnant de m'ouvrir autant, le concombre a disparu lentement à l'intérieur. Les aspérités retenaient sa progression. J'ai crié à plusieurs reprises mais j'étais heureux de pouvoir assurer, après beaucoup d'efforts :
- Ça y est ! Il y est tout entier. Il ne reste plus qu'un petit bout dehors pour que je puisse le tenir avec mes doigts.
- Baise-toi ! Encule-toi ! Je veux t'entendre hurler comme une bête en chaleur...
Alors, il m'a écouté gémir et râler sans m'interrompre. Après quelques minutes de va-et-vient rapides, le concombre avait irrité mon trou du cul. J'ai continué encore plus violemment. Mon excitation était à son comble. Le concombre glissait de mieux en mieux et les aspérités intensifiaient mon plaisir. J'avais les yeux fixés sur le miroir. Il n'y avait pas que ma main qui s'activait pour faire monter mon plaisir. Mon bassin se tordait dans tous les sens sans que je puisse le contrôler jusqu'à ce que je jouisse. Mon sperme a giclé sur mon ventre, sur mon torse. J'avais déchargé sans avoir besoin de toucher ou de branler ma bite mais ce fut comme un premier orgasme. Il me fallut quelques secondes pour retrouver mes esprits. J'avais des courbatures, des crampes aux cuisses tellement je m'étais raidi pendant le plaisir, la gorge sèche, tellement j'avais hurlé. Je me serais presque endormi si je n'avais pas entendu :
- Alors, petite salope ! Qu'est-ce que tu attends pour sortir le concombre et le lécher avec ta langue.
Le pendule donnait midi moins cinq. Plus que cinq minutes et ma mère serait là. Mais je ne pouvais pas faire autrement que d'obéir à ce que qu'il venait de m'ordonner. Ma rondelle s'était rétractée sur le concombre. Son extraction fut pénible et douloureuse. Je l'ai léché comme si je léchais la bite qui venait de m'enculer. Je l'ai fait glisser dans ma bouche, un oeil fixé sur le pendule. Je bandais encore mais je fus très soulagé en entendant :
- Bon ! Ok, ma pute ! Si tu veux me rappeler, tu as intérêt à avoir un gode avec toi. Sinon, si je l'entends pas vibrer, je raccroche et tu iras te faire enculer ailleurs.
Juste au moment où je reposais le combiné, une clé s'enfonçait dans la serrure de la porte d'entrée. Ma mère ! Affolé, j'ai caché le concombre et le miroir sous mon pieu et je suis vite parti dans la salle de bain. Je me suis branlé deux fois de suite sous la douche, sans débander. J'avais l'anus en feu et ma mère qui criait :
- Midi et à peine levé... Quelle honte !
Honteux, je l'étais encore plus en sortant de la salle de bain. Mais je savais que je rappellerais cet homme. Le soir même, j'entrais, rouge écarlate et pour la première fois, dans un sex-shop. J'ai payé mon godemiché les yeux baissés :
- C'est pour faire une farce à une copine.
Le vendeur a ricané. Mon visage empourpré comme un gland turgescent trahissait à lui seul mon mensonge.
- Je vous fais un petit paquet-cadeau ?
Et depuis, je suis le minet docile d'un homme que je n'ai jamais rencontré. Je suis devenu l'esclave, non pas d'un homme mais d'une voix ! D'une voix qui me fait vibrer dès que je l'entends et qui me transporte au paroxysme de l'excitation et de la jouissance.

Cette histoire t'a excité ? Rejoins le t'chat Sexe !

Actualité
827 histoires gay sont actuellement disponibles à la lecture !
Accès membre
Inscrivez-vous gratuitement &agreve; l'espace membres et bénéficiez de facilités et d'offres exclusives réservées aux membres !
Bonne nouvelle
Vous avez désormais accès gratuitement à la totalité des histoires.