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La chatte secrète de Jean
Je venais tout juste de commencer ce nouveau boulot dans une boite de pub très branchée, en plein coeur de Paris. J'avais terminé la fac quelques semaines plus tôt. Du haut de mes 24 ans, j'étais prêt à affronter ce nouveau monde. J'ai toujours été sportif, le plongeon étant ma discipline, j'ai eu la chance de participer à plusieurs compétitions. J'ai un corps très athlétique, imberbe, bien découpé, un joli petit cul tout rond et je suis ttbm en plus. De grand yeux verts, cheveux bruns, bref mignon quoi.
Mon nouveau patron se nomme Jean, il a 33 ans, hyper masculin le mec, tellement costaud qu'on peut voir à travers ses fringues son corps sculpté, et il a un incroyable cul. Jean est très mystérieux, je ne sais pas encore s'il fait partie du bâtiment, bref je m'efforce de le séduire. J'aime son odeur de mâle quand je m'approche de lui tout près. Je peux bien le renifler le salaud, il m'allume un max. L'autre jour, nous étions juste nous deux dans la salle de conférence, très tôt le matin, en préparation d'un briefing pour notre futur client. Il était là, juste à côté de moi, sa cuisse collée à la mienne, je portais un pantalon beige en lin assez moulant. Je commençais à me tortiller sur place, ma bite voulant rendre visite au grand costaud, je me suis mis à bander solidement sans pouvoir rien y faire. Mon adonis remarqua du coup mon envie, il leva les yeux et me sourit. J'étais sidéré, je n'osais plus bouger. Il écarta les cuisses afin que je puisse bien voir qu'il avait lui aussi le pieu au garde à vous. Il prit ma main et la déposa sur son zob, merde qu'il était gros ce zob, je sentais ma bite sur le point d'exploser.
Il sortit son pal de son pantalon, il était énorme, long et large en plus. Il me saisit par la nuque, me forçant à descendre ma jolie petite bouche sur son gros joujou. Je l'engloutis du coup, jusqu'au fond, mon étalon gloussait de plaisir. Il me défonça la gueule ainsi de plusieurs coups de son manche, je le sentais, il allait jouir et je voulais son foutre. Il se mit à gémir, le salaud, poussant sur ma nuque pour bien remplir ma bouche de son pal au bord de l'explosion. Il me cracha son jus en plusieurs jets chauds et j'avalai le tout avec une gourmandise peu commune. Le vilain se tortillait comme un petit diable. Mais mon salaud rentra son joujou encore bien érigé dans son pantalon, se leva et quitta la salle de conférence, me laissant ainsi le slip trempé de foutre. J'ai dû me rendre au WC pour faire un brin de toilette. Je passai la journée entière à bander, pensant encore au goût de son foutre. Quelques jours plus tard, le coquin entra dans mon bureau.
- Écoute Antoine, j'ai besoin de toi ce soir pour un nouveau projet. Il faut tout terminer pour demain. - Okay, lui dis-je. - Viens me rejoindre dans la salle de conférence pour 19 heures. - Entendu, j'y serai.
J'arrivai donc dans la salle, j'avais enfilé seulement un short et un t-shirt car je devais me rendre au gym ce soir-là. Il était là debout, la bite sortie.
- Viens dit-il.
Il me tourna, baissa mon short et m'inséra deux doigts dans le fion. Mon mandrin s'érigea d'un trait. Avec son autre main, il me branla vigoureusement. Je faillis jouir maintes fois... Ahhh le salaud ! Il frotta son pieu sur ma rosette déjà mouillée de plaisir. Je me retournai et voulus lui bouffer le manche, essayant de lui baisser son pantalon. Il refusa que je lui baisse le pantalon, insistant juste pour garder sa bite sortie. Il me retourna de nouveau, appuya son solide pieu sur mon trou mouillé, entra en moi comme un sauvage, s'enfonçant solidement, me tenant par les hanches pour me la mettre bien au fond. Puis il me souffla :
- Je vais t'inonder le trou de mon jus...
Il alla de plus en plus vite, me tenant maintenant par les épaules afin de bien m'enfourner. Je me lamentai de plaisir.
- Je vais jouis, lui dis-je, je vais jouir...
Il cracha son précieux liquide sur mon fion encore enflé de désir. Encore une fois, il rentra son machin dans sa braguette, se retourna et quitta la salle... Étrange le mec !
Le dimanche suivant, je me rendis à la gym, j'avais besoin de nager. Après quelques heures, je me rendis au vestiaire. Quelle surprise ! Le vilain s'y trouvait tout trempé de sueur dans ses vêtements sportifs. Il me sourit.
- Tiens, tiens, bonjour Antoine. Hum, c'est la forme ! Joli petit corps que tu as ! - Merci Jean, je m'efforce de garder la forme.
Enfin, je vais finir par le voir à poil. Son casier était tout près du mien. Il se déshabilla lentement, enleva tout sauf son foutu slip mais comme il était beau le vilain. Pourquoi gardait-il son slip ? Et voilà je bandais encore. Je me dirigeai en vitesse sous la douche. Vite de l'eau froide pour éteindre le feu de ma bite. Il était là, sous la douche, à côté de moi, avec son putain de slip ? Mais merde, que se passait-il sous ce fameux slip. Je me revêtis, le saluai et rentrai chez moi pour passer la soirée à me demander pourquoi il avait gardé le slip. Il avait un corps de dieu pourtant ! Et je doutais qu'il fût timide...
Le mercredi suivant, j'étais au bureau avant l'ouverture car j'avais un sérieux projet à terminer. Quelques minutes plus tard, il entra et me salua.
- Je veux te bouffer la bite, dit-il, sors ton jouet et enfonce-le moi au fond de la gueule.
L'idée même me fit bander dur comme fer. Le salaud, il la voulait, il était à genoux déjà. Je lui labourai la gorge comme un forcené, il se branla aussi férocement que je lui besognais la bouche. Je passai ma main sur son solide derrière, il ne cessait de bouger qu'au moment où j'aillais trop près de son fion. Mais merde, que se passait-il là dessous ? Finalement, je retirai ma bite engorgé et lui crachai mon jus en pleine poire, il en avait partout et vida son chargement sur mes pompes. Encore une fois il se leva, rangea son chibre et quitta mon bureau. Je décidai le lendemain de l'affronter, je voulais savoir le secret de Jean.
Après le boulot, nous étions encore seul.
- Écoute Jean, je sais pas mais il y a quelques chose de louche. J'aimerais bien te dévorer le fion et... - Non, je ne peux pas, répond Jean, pris de panique. Je dois quitter... - Écoute merde, lui dis-je, que se passe-t-il là dessous ?
En m'approchant pour le saisir par derrière il me repoussa.
- Non arrête, dit-il, il ne faut pas, tu ne comprendrais pas. - Si je t'assure, lui dis-je, fais-moi confiance. - Non, non je ne peux pas !
Et il quitta dans tout ses états. Je ne comprenais pas, c'était pourtant le mec parfait, pourquoi ne voulait-il pas me montrer sa rondelle. Bouleversé, je quittai le bureau et rentrai à la maison. Je décidai ce soir là d'aller en boîte, j'en avais marre des secrets de ce type. J'arrivai en boîte vers 23h30, il faisait chaud et c'était bondé, que des mecs partout, à moitié nus et trop beaux. Je passai la soirée à danser comme un dément portant uniquement mon jean. J'avais le torse nu. Je me fis mater toute la soirée par deux blacks au corps de dieu avec une énorme bosse sous leur short. Je me rendis aux WC, il faisait une chaleur incroyable, je m'aspergeai d'eau. Voilà que les deux black baraqués entrèrent. Le plus grand me sourit :
- Hey mec, je connais un petit coin très discret, tu veux venir faire la fête avec nous deux ? - Hummm ouais, pourquoi pas ! ! !
Il m'entraîna dans un coin noir, bien au fond de la boîte de nuit. Il baissa mon jean, avala ma bite d'un seul trait ; il savait y faire le gaillard ! Je bandai sur-le-champ, l'autre se branlait tout près dans l'ombre. Mon étalon se leva :
- Je veux que tu nous la mettes au fond à tous les deux...
L'idée seule de me coller la bite sur leur rosette faillie me faire jouir. Les deux blacks se penchèrent, me laissant voir leur joli petit trou rose. J'enfilai le premier d'un trait, lui labourant le derrière, passant ensuite à l'autre sans aucun répit. Je finis pas jouir sur leur cul, les mouillant de mon liquide bouillant. Je pensais encore à Jean... Je rentrai donc à la maison.
En tournant le coin, sur les escaliers mon adonis était assis, penaud.
- Mais que se passe-t-il Jean, que fais-tu là ? - Je peux te parler ? - Oui, entre.
Il entra et je me retournai immédiatement vers lui, l'appuyant sur la porte d'entrée et commençai à l'embrasser fiévreusement. Je le déshabillai avec douceur, il ne résista pas finalement jusqu'à ce que j'arrive au slip.
- Attends, dit-il, je dois te dire... Je suis... J'ai quelque chose de différent, je sais pas si tu pourras comprendre... - Laisse-moi faire lui, dis-je.
Je baissai son slip lentement, lui léchai la bite, les boules. Il était terriblement excité et jusque là, rien d'anormal. Je le retournai.
- Je veux te bouffer la rosette. Il hésita puis se retourna doucement. Il se pencha vers l'avant. Merde, juste en dessous de son fion, avant les boules, il y avait une jolie petite vulve toute rose. Je reculai un instant puis je commençai à lui lécher l'oeillet. Il gémit de plaisir. Étrangement, je fus terriblement excité par cette petite minette et je descendis doucement et la léchai. Il gémit encore plus fort, se tortillant de plaisir. Je lui écartai les fesses afin de bien voir son autre orifice et je goûtai à sa mouille. Humm, aussi délicieuse que son foutre ! Je lui frottai mon mandrin sur la rosette puis je l'enfilai bien au fond. Plusieurs coups plus tard, je sortis mon soldat de son fion et lui enfilai au fond de la chatte. Putain, quelle douceur quand même ! Je n'avais jamais visité ce domaine avant. Je lui besognai la chatte puis le fion et encore la chatte comme un forcené. Mon apollon hurlait de plaisir, je lui tenais vigoureusement le manche pendant que je le servais par-derrière. Il cracha son jus partout sur le parquet. Je le retournai sur le dos et descendit jusqu'à ses boules, les soulevant doucement. Je me mis à lui lécher la chatte doucement, goûtant ainsi à sa mouille et mon foutre mêlé. D'une main habile, je le branlai en même temps que je lui léchait son gros clitoris. Il hurla de plus belle et j'enfilai sa bite dans ma bouche, redescendant sur sa vulve fiévreuse, puis je lui insérai mes doigts bien au fond du fion ; je travaillais ainsi sa bite, sa vulve et sa rosette. Jean faillit perdre conscience tant il avait du plaisir, mon sexe était si énorme que je croyais qu'il allait exploser. Je soulevai ses jambes afin de bien le dévorer, j'étais insatiable, j'en voulais plus ! Il cria, me supplia d'arrêter, je continuai avec force et ardeur, je voulais qu'il gueule de plaisir. Il n'en pouvait plus, il frétillait de plaisir et je voulais goûter à son foutre et à sa cyprine... Et soudain, Jean cracha enfin ses jus. J'en avais partout et je jouis sans même me toucher, mouillant mon ventre de mon chaud liquide. Je ne crois pas avoir jamais joui autant. Il me regarda.
- Tu n'es pas dégoûté par ma différence ? - Putain t'es dingue ! Au contraire, tu es unique Jean...
Et je descendis jusqu'à sa bite, soulevant ses boules, embrassant ainsi sa chatte bien arrosée.

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