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Le plus beau du quartier
Une journée aussi morne que les précédentes ? Peut-être pas.
La nuit a été bonne. Sommeil réparateur agrémenté de rêves humides à souhait. Au matin je suis en forme après la douche. Sage la douche ! Après la douche donc j'enfile un caleçon gris clair avec une large ceinture, un JEAN gris et une chemise blanche. D'ailleurs dans mon dos Carla Bruni fredonne :
Regardez moi. je suis le plus beau du quartier, j'suis le bien aimé.
Dès qu'on me voit, on se sent tout comme envoûté, comme charmé...
Bien malgré moi, je suis le plus beau du quartier.
Est-ce mon visage ? Ma peau si finement grainée, mon air suave ?
Ouais, possible !
Est-ce mon allure ? Ou bien la grâce anglo-saxonne de ma cambrure ?
Est-ce mon sourire ?
Sans doute !
Ou bien l'élégance distinguée de mes cachemires ?
En été j'en doute !
Quoi qu'il en soit, je suis le plus beau du quartier.
Je suis toujours d'accord la dessus !
Mais prenez garde à ma beauté, à mon exquise ambiguïté,
Observez moi, observez bien de haut en bas, vous n'en verrez pas deux comme ça.
Un coup d'oeil dans la glace. Bon ! pas mal tout ça, la peau bronzée, les cheveux blond cendré, les yeux bleu et le petit bouc court. Ouep ! C'est pas mal du tout ! Elle a bien raison Carla, je suis le plus beau du quartier !
Ok mais la glace comme interlocuteur c'est pas top !
Comme il fait beau, je décide d'aller faire un tour. Basket cuir noir pour compléter le tableau.
Démarche souple presque féline, peut-être à cause de mon parfum Eau Sauvage. Regard fixé sur la ligne bleu des Vosges, Je déambule dans les rues de Paris sans but précis. Je dois bien aller à Chambéry mais seulement en fin de soirée.
Tiens ! Un marché, je vais y faire un tour. Le dédale des étales. Sympa mais surtout fréquenté par les meufs. et moi les meufs. ben oui quoi c'est pas mon truc ! Finalement c'est peut-être pas une bonne idée le marché. J'allais le quitter quand je le vis. Torse nu derrière ses montagnes de fruits. Je reste assez loin pour l'examiner tout à loisir. Pas trop grand, finement musclé sans excès, doré, les cheveux et les yeux clairs, un large sourire découvrant de belles dents blanches. Hum ! ! ! Je m'approche un peu pour découvrir le reste. Et bien le reste est contenu dans un JEAN serré très évocateur. Tellement évocateur que je sens un frémissement au niveau de mon bas ventre et même un peu plus bas.
Reste cool mec !
Je suis beaucoup plus près maintenant, et IL relève la tête, un instant d'hésitation et. Oui ! Il soutient mon regard et me gratifie d'un large sourire !
Je suis un peu pris de court, légèrement crispé. Finalement la surprise passée je réponds à son sourire.
- Hello ! Hello ! Belle journée ?
Pas mal en effet. Bizarre il ne me propose pas de fruits. Tant mieux ! Ceci dit je ne me vois pas lui disant salut, tu viens dans ta camionnette, on pourrait passer un moment à deux ! Je regarde ses mains, pas d'alliance. Je sais ça ne veut pas dire grand chose mais bon. Que faire ? Ben lui il a une idée ! Il plonge une main dans sa poche de JEAN, la passe clairement sur sa tige et la remonte, naturellement, nonchalamment ! Cool ! Tranquille le keum !
Dessous il est à poils ou en calbut ! A mon tour donc !
- Jolies concombres que vous avez là (d'accord c'est un peu limite mais bon nécessité fait loi !).
- Oui ! Mais j'en ai d'encore plus chouettes et plus exotiques dans ma réserve, vous voulez les voire ?
- C'est à dire que je n'ai pas une passion démesurée pour les concombres mais... oui, ok.
Me voici tout contre lui. J'aime l'odeur qui se dégage de son corps, un mélange fruité rehaussé par les efforts du matin. De près il est vraiment splendide. Une peau juste assez bronzée, tendue, fine et onctueuse à la fois. J'ai envie de le caresser ! ! !
Il se baisse et mon regard plonge dans l'espace dégagé entre son dos et le tissu de son jean. Il est si mince que cet espace me permet de plonger profondément. Oh, cette raie ! Bronzage intégral. juste un peu de poils. Mon sexe se tend !
Il se penche en avant pour prendre un cageot. manque de glisser, je le rattrape par la taille. Mes mains se font plus pressantes que nécessaire. il s'en rend compte... tourne la tête. sa langue passe sur un sourire ravageur oses donc ! tandis que son regard à l'air de dire oh non, on ne peut pas !
Ben moi je crois que si, on va pouvoir ! Et là je craque, je le repose doucement tout en lui roulant un patin, humide et profond auquel, le bougre, réagit avec une vigueur qui dément toute mes appréhensions. Alors ? Nos langues se mêlent, mes mains parcourent son torse, son dos. Je le plaque contre moi. Je ne sais toujours pas comment mais en un rien de temps, ma chemise est à terre, mon jean est ouvert, une main caresse mon sexe, mes couilles, parcoure mes fesses, palpe mes couilles. Ma langue sort de sa bouche et commence à descendre sous son menton, sa pomme d'Adam, entre ses pectos, lèche ses tétons durs, passe entre ses abdos. J'ouvre son JEAN. Il glisse à ses pieds. D'un geste habile il s'en défait. Me voici donc en face de son sexe, volumineux mais sans trop, prisonnier d'un écrin de coton gris clair. Si fin que j'en devine tous les détails. Je mordille la bête, ici et là, un plus fort ici, plus caressant là. Je m'attarde sur son gland.
Soupires...
Une petite tache se forme sur le tissu ! Ouep ! Excité le mec ! Alors je prends le slip à pleines dents et le fait glisser. Sa teub, tel un ressort surgit, et tape sur mes joues, je l'attrape du bout des lèvres et la lâche, il écarte les jambes, je lèche ses couilles, puis la naissance de ses cuisses, puis entre les couilles et son trou. Il se tend se cambre, soupire toujours plus fort. Son sexe est dur, tendu, dressé. Alors je laisse un doigt sur son trou et pose mes lèvres sur son gland humide. Hum nectar salé ! Je l'étale et le découvre. Puis j'avale la plus grande partie de sa teub et remonte en serrant fort avec mes lèvres, je vais, je viens. Il ne soupire plus il râle. Son bassin commence à bouger. Toute son sexe entre en moi. Je manque de m'étouffer. Oops !
Son souffle se fait plus court, ses mouvements plus amples.
Je me retire ! Le laissant raide devant moi, le sexe vibrant tout seul ! Il va pour se branler je l'en empêche ! Je regrette d'abandonner ce sexe à la peau si fine et au goût de sel mais le mien a besoin d'attentions. Il le comprend et se charge de moi. Chaleur et douceur entoure ma tige dure comme du bois. C'est vraiment bon. J'aimerais lui avoir procuré les mêmes sensations. Mais comment savoir ?
Pendant qu'il me suce de façon si experte, j'ai repris l'exploration de son corps, attiré, inexorablement par ses deux jolies rondeurs entre lesquelles ma main se glisse pour découvrir une raie humide accueillante (en plus il écarte les jambes davantage !) Alors plus d'hésitation, je frotte, je glisse, je palpe, je passe un doigt sur son gland humide et le pose sur sa rondelle. Hum rasée ! Alors je pousse et entre un doigt doucement mais entièrement ! Son cul se serre mais il s'active d'autant plus sur ma tige, j'ai le gland en feu, je vibre, frémit. je n'y tiens plus !
- Viens, me dit-il.
- Non, pas encore.
- Si, dans mon cul.
Ah ! alors il abandonne mon sexe, je passe un présa et il m'offre son cul bien remonté, jambes bien écartées. devant ce petit trou palpitant je soupire un grand coup et l'enfile doucement mais en une seule fois ! Il gémit, râle puis pousse un long soupir oh ouiii viens. En fait c'est lui qui vient ! Il pousse son cul contre moi, pour me faire entrer au max, sentir ma touffe contre ses fesses, il se trémousse, se retire, revient. Il me pompe le jonc avec son cul. c'en est trop ! Je bloque sa taille si fine avec mes mains, me penche sur son dos, lui mordille le cou et les épaules, le branle d'une main, et vais et viens en lui par petits coups de reins :
- Ahan ! ahan ! ahan !
Nous râlons en coeur. je sens sa tige durcir, ses couilles se serrent contre elle.
- Ah ! ouiiiiii...
- Ouiiiii...
Ahhhhhhhhhhhhh il gicle, gicle, gicle presque sans fin. J'avais rarement vu un tel gicleur ! Je continue à le pistonner un peu histoire de lui tirer les dernières gouttes, mais pour moi la situation devient critique. je sens le plaisir venir. mais je voudrais que cela dure encore et encore. Alors il me dit :
- Viens sur moi.
- ? ? ? ?
Bon je me retire, vire mon présa. Il est sur le dos, moi sur son torse.
- Viens plus près, encore.
Maintenant j'ai mon sexe dur vibrant, humide juste devant sa bouche. Il le prend à la main et frotte mon gland sur sa barbe naissante.
Ahhhhhhhhh un vrai supplice. Divin ! Là c'est vraiment trop ! Alors il relève la tête et prend ma teub.
- Fais moi signe quand ça vient.
Ok ! Il a décidé de me finir avec sa langue experte. Elle tourne autour de mon gland, sa bouche aspire mon sexe, ses lèvres le serre, il relâche et recommence, et recommence, et recommence...
- Là je suis vraiment à la limite.
Alors il me branle juste contre ses joues, doucement puis plus fort et je ne suis plus maître de rien et je jouis, jouis, jouis. Il frotte encore ma teub sur sa barbe. Le salaud ! C'est insupportable ! Mais je l'ai bien mérité et une dernière goutte de sperme coule sur son menton. Je me baisse tout contre lui, mon torse contre le sien et entreprend de lui nettoyer le visage avec ma langue, doucement tout doucement. Voila. Nous nous embrassons lentement jusqu' à ce que...
- Ludovic ! Mais ou es-tu non d'un chien ! Tu laisses le stand. et les clients attendent ! Remue toi un peu !
Comment Ludo et moi nous sommes nous sortis de cette situation ? Heu ! Et bien passons là dessus !
Je rentre chez moi, Carla fredonne toujours :
Regardez moi. je suis le plus beau du quartier, j'suis le bien aimé.
Dès qu'on me voit, on se sent tout comme envoûté, comme charmé...
Bien malgré moi, je suis le plus beau du quartier.
Cela me semble de plus en plus vrai !
Le reste de la journée m'a semblé bien long. Finalement j'ai pris le TGV pour Chambéry à 19h. Je viens d'arriver, il est 22h. Chance, l'hôtel est en face de la gare.
Je suis à l'accueil, il y a une nana et un mec. J'hésite un peu, en fait pas vraiment ! Et me dirige vers le mec.
- Bonsoir ! J'ai réservé.
- Oui, en effet.
Je dévisage le réceptionniste. Un peu coincé mais plutôt beau mec, en tout cas très beau visage, il est tard et l'on commence à voir la barbe de la journée dessiner un halo sombre autour de ses traits. Cheveux sombres, regard sombre des lèvres bien dessinées. Un beau ténébreux. Voila, il se lève pour me donner les clés. Grand, élancé. Définitivement beau mec !
- Et bien monsieur il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne nuit dans notre hôtel. Et surtout, n'hésitez pas si vous avez besoin de quelque chose.
Je balaye ta silhouette de haut en bas avec un regard scrutateur. Je soutiens ton regard, tu ne détournes pas les yeux.
- Je n'y manquerai pas ! Comptez sur moi !
Je monte à ma chambre.
- Allo ! La réception ?
- Oui qu'y a-t-il pour votre service ?
- Je voudrais un plateau repas pour deux.
- Pour deux ?
- Oui c'est bien ça.
- Très bien je fais le nécessaire.
- Très bien merci. Je VOUS attend !
J'ai un peu insisté sur le VOUS.
En attendant je me mets à l'aise. J'ouvre ma chemise, la sort de mon jean. Passe un peu d'eau dans mes cheveux courts. Un peu d'eau de toilette. J'ouvre le premier bouton de mon 501. Je suis pieds nus. Plus vraiment habillé ! Mais encore assez. Décontracté tout simplement.
Toc ! Toc !
- Oui entrez c'est ouvert.
Cool c'est bien le réceptionniste qui arrive avec le plateau.
- Hum très bien ce plateau pour DEUX, posez le là.
Je ne sais pas encore pourquoi, mais je lui trouve l'air nettement moins coincé qu'à la réception ! Ah oui, je vois. Sa chemise est un peu ouverte Aussi, un je ne sais quoi dans le regard. Et la coiffure peut-être ?
- Bientôt fini votre service ?
- En fait il est fini, mais bon ça ne me coûtait rien de monter ce plateau. J'aurais pu demander à ma collègue, mais j'ai pensé que...
- Oh, vous avez très bien fait ! Et si votre service est terminé alors, pourquoi ne pas partager ce plateau repas ?
- C'est à dire que... Oui merci. Et pourquoi ne pas partager davantage ? me dis-t-il en me regardant droit dans les yeux.
Ensuite son regard descend le long de mon torse jusqu'au nombril où il voit se terminer un petit serpent de poils qui remonte de mon pubis. Il semble avoir une envie irrésistible de savoir si la ceinture qu'il aperçois dans mon 501 entrouvert appartiens à un caleçon ou à un slip !
Quant à moi... et bien j'ai la main sur mon torse. Et je pense (en fait je ne sais plus maintenant) que ma langue devait passer et repasser sur mes lèvres, et là je suis certain que ce n'était pas de penser au contenu du plateau !
Alors ?
Et bien j'y suis allé. Oubliée la fatigue du voyage. J'ai fait un pas de plus vers lui, mes lèvres humides sont entrées en contact avec les siennes, sa langue a tenté une intrusion dans ma bouche, au deuxième essai je me suis laissé faire. Nous sommes partis dans un échange de longs baisers plein de fougue. A croire que nous étions amants et séparés depuis longtemps ! Après le temps des baisers est venu le temps des caresses, puis, celui des mains intrépides s'aventurant dans des lieux inconnus de chacun de nous.
Mes mains dans ton dos, sur le devant de son pantalon. Les siennes sur mon torse et glissant sous la ceinture de mon caleçon.
Ma main ouvrant son fut, glissant sous la ceinture de son caleçon très ajusté, ma main sur ses fesses, ma main entre ses fesses, la sienne sur mon sexe, sous mon sexe...
Après le temps des baisers et des caresses et venu celui de contacts encore plus intimes. Une bouche entrouverte, devant un gland humide. Une langue sur un nombril. Un baiser sur un téton dur. Une bouche gobant des couilles. Une langue parcourant un magnifique sexe dressé. Une langue posée sur un gland découvert, mouillé.
Echange de baisers. Corps serrés l'un contre l'autre.
Mes mains parcouraient son dos, ses fesses. Les siennes faisaient de même. Nous sentions nos sexes gonfler et se tendre. Nous avons commencé à nous frotter l'un à l'autre, petit à petit nos pantalons glissèrent à nos pieds et disparurent. Ma chemise ouverte a glissé sous ses caresses. Peu à peu j'ai remonté son polo sur ses épaules et hop, disparu. Nous nous sommes retrouvés l'un contre l'autre, langues mêlées, tétons durs contre tétons dur, en caleçon.
Ces fins écrins de coton blanc nous semblèrent soudain minuscules et parfaitement indécents, mais à la fois si excitants. Nos frottements finirent par libérer nos sexes de leur fine prison de coton.
Alors ?
J'ai parcouru son corps, du bout de langue, de sa bouche à son pubis. Là je me suis attardé, le nez dans ses poils pour profiter de son odeur, subtil odeur d'homme et de parfum. Puis j'ai léché avidement ses belles couilles, l'une après l'autre, enfin j'en ai empli ma bouche. Je les ai malaxé avec ma langue. Ses soupirs m'encourageaient. Alors je me suis attaqué à son sexe presque complètement dressé. Mes lèvres humides posées sur son gland, humide lui aussi, firent le reste. Après quelques mouvements et titillements du bout de la langue, sa tige s'est retrouvée dure comme du bois. J'allais et venais, je sentais son gland dur frotter contre mes joues, contre mon palais, s'insinuer au fond de ma gorge. Petit à petit ses soupirs devinrent, gémissements, puis râles, enfin son corps se mit à frissonner, son souffle se fit plus court, ses râles plus fréquents, alors je me suis retiré, je suis passé derrière toi, j'ai placé mon sexe tendu entre tes fesses et mon pubis, j'ai commencé à bouger mon bassin. Mon sexe allait et venait dans le sillon formée par ses fesses bien serrées et rebondies. Mes mouvements se firent plus rapides, je sentais la jouissance venir alors j'ai repris son sexe dans ma main et je l'ai branlé à la mesure de mes mouvements du bassin. Han, han, nous avons commencé à haleter, nos mouvements devinrent plus anarchiques et finalement au moment ou je couvrais son dos de gouttes bien chaudes de sperme, de son côté il libérait la tension accumulée depuis quelques jours en longs jets de foutre blanc... quel pied ! J'ai posé ma tête sur son épaule, il a tourné la tête pour trouver ma bouche nous nous sommes embrassés tendrement avec passion. Après un bon bain chaud pris en commun, nous fîmes un sort au plateau repas...
Mes souvenirs sont un peu confus à partir de cet instant. Ce dont je suis sur c'est que nous l'avons finalement partagé et dévoré ce plateau repas, et que notre appétit devait beaucoup à l'ardeur de nos ébats !
Il est clair qu'à mon prochain voyage à Chambéry, je redescendrai dans le même hôtel, et maintenant que nous nous connaissons, peut-être irons nous plus loin ?

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