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Sage, un gars pas si sage
Je vivais à cette époque une drôle de relation avec un jeune homme de 21 ans. C'était en quelque sorte le roi de la provocation. Il entretenait plusieurs idylles à la fois et semblait se complaire à allumer tous ces brasiers. Sage n'offrait pourtant au regard rien de bien singulier : un petit blond bien tourné, les yeux d'un vert un peu vague mais dans lesquels brillait une douce malice, dont les limites semblaient sans frontières.
Je m'étais très légèrement entiché de lui car je savais qu'il partageait déjà sa vie avec un autre homme. Pour moi, il ne s'agissait là que d'un divertissement dont la fraîcheur me donnait des ailes. Je l'avais rencontré par hasard, dans un pub enfumé alors qu'il draguait effrontément le mec qui m'accompagnait. Je ne portais pas attention à lui : si jeune, si frêle et peut-être même un peu sot... J'avais bu et, semble-t-il, je lui aurais jeté un regard de chasseur. Regard auquel il a répondu en venant s'asseoir sur moi. J'étais certes surpris mais flatté. "Et pourquoi pas ?" Me disais-je. Je l'ai ramené à la maison pour baiser. C'est donc ainsi qu'avait débuté mes plaisirs furieux avec le redoutable Sage.
Quelques semaines plus tard, il aménageait avec un fort bel Irlandais du nom de John. On m'invita à pendre la crémaillère dans leur nouvel appart. Il y avait là une trentaine de personnes dont le copain en titre de mon jeune sultan. Ce que j'ignorais, c'est qu'il y avait aussi d'autres aspirants à ce titre. Charles, son amant, la serrait de près. Aussi lorsque je suis arrivé, Sage m'a embrassé sur les joues tout en glissant une main coquine dans l'arrière de mon pantalon. Mine de rien, je souriais à Charles que j'aimais bien.
Il ne se passa que quelques minutes avant que je n'aperçoive Sage entrer dans sa chambre avec un garçon qui était apparemment un bon ami. Curieux, je me rendis jusqu'à la porte pour voir Sage enlacé par cet ami qui lui fouillait la bouche langoureusement. Sage flattait tendrement le renflement de la braguette du jeune homme prénommé Berthold. Ainsi j'assistai à une scène de fellation en direct, avec l'approbation de Sage qui, m'ayant reconnu, me demanda du regard d'éloigner Charles de la pièce. J'avoue que lorsque je vis Sage s'agenouiller devant Berthold et lui sortir son petit machin excité, j'eus presque envie de les rejoindre.
La bouche infatigable de Sage s'attaqua délicatement à la verge de Berthold en la massant entre ses lèvres pulpeuses, ces lèvres que j'aimais tant embrasser, croquer et sucer. Je regardais la pointe de sa langue, qui faisait d'ordinaire le bonheur de la mienne, s'affairer sur le gland mouillé de Berthold. Une mosaïque d'émotions m'étreignait à la fois, un peu de jalousie, de désir, de malaise. Je sentis monter en moi des bouffées violentes. L'alcool rendant mon corps plus réceptif encore au moindre détail extérieur, je voyais distinctement les agitations de la bite sous les coups de langue de mon adorable complice. Et je me morfondais en me remémorant combien cette langue polissonne pouvait faire de ravages sur le gland le plus stoïque.
Puis Berthold voulut davantage mais Sage le repoussa. Il implora, Sage se releva et lui dit en souriant de se rhabiller. Il esquissa un mouvement brusque pour le retenir et j'intervins. Son érection succomba à mon intrusion, aussi il quitta la pièce comme un enragé. Je haussai les épaules quand Sage se pressa contre moi, moulant son ventre au mien, me foutant ses mains partout sous les vêtements, cherchant à investir ma braguette malgré ma résistance. Il me poussa hypocritement dans le cabinet, prétextant à voix haute avoir renversé sur moi son verre et verrouilla la porte derrière nous. Délicieux et attentionné Sage ! Il se brossa les dents, se nettoya la bouche à fond avant de se jeter sur moi et de me plaquer sa langue chérie entre les lèvres...
Notre baiser fut, ma foi, assez long pour qu'un jeune homme du nom de Guillaumin, nous supplie de sortir, victime d'une vessie qui refusait de collaborer davantage. Nous sortîmes en rigolant, Sage ne manquant pas de pincer le petit cul moulé du garçon. J'étais trop excité pour m'en offenser, mon slip déformé me disait combien le désir me charriait.
Je me demande parfois si Sage ressentait quelque chose. Il gardait son sang-froid malgré les incendies qu'il allumait et bientôt quatre bêtes dégoulinantes et affamées tournaient autour de son corps sans qu'il fit mine de les voir. C'était un vrai petit saligaud !
Puis une querelle éclata. Berthold, vraisemblablement peu enclin au partage, y allait d'une scène brutale en étalant sa rage et son incompréhension dans les murs. Il frappait où il pouvait et les autres tentaient vainement de le retenir. Sage attrapa Charles et l'entraîna dans un coin pour le peloter tout à son aise. Pendant ce temps, Guillaumin, qui avait goûté aux faveurs de Sage avant de s'initier aux miennes, bouscula Berthold et le vira. Je repris avec Guillaumin la danse lascive qui m'occupait avant l'incident. Ses belles mains fines pinçaient mes mamelons au garde-à-vous et son genou, entre mes cuisses, entreprenait la conquête de ma queue. Il me pressait sauvagement contre son bassin et m'obligeait à suivre le mouvement de ses hanches. Je sentais sa queue grossir à mesure que mon ventre s'échauffait au contact de sa bite. Je le touchai, mes doigts effleurèrent d'abord le tissu puis je trouvai la fermeture à glissière que je défis avec hâte. J'étais si allumé, le sexe m'élançait comme une blessure, j'avais besoin de le sentir bouger en moi. Et tant pis si ce n'était pas Sage...
Guillaumin me conduisit gentiment dans le lit de John, lui-même besogné vaillamment par son amant du moment. Il m'étendit juste à côté, fit un sourire poli aux deux tourtereaux et me laboura la bouche de baisers féroces. Ses dents s'enfonçaient dans la chair tendre de mes lèvres, sa verge se frottait sur la mienne avec force. Je me sentais un peu mou, un peu inexpérimenté avec les mecs mais Guillaumin me plaisait beaucoup. Il finit par m'arracher mon jean et me mangea le zob à travers mon caleçon, ce qui eut pour effet de m'émouvoir considérablement. Tous mes sens en éveil attendait le moment, mon cul se contractait sous les spasmes du désir, ma bite était un brasier qu'il fallait assouvir. Il tassa mon caleçon et fit glisser sa main jusqu'à mon fion excité. Son pouce tâta avec douceur mon anus. Je gémissais tant je voulais qu'il me perfore, je l'ai supplié alors. J'avais ce goût impératif de m'éclater. Guillaumin sortit son petit soldat, lequel était d'une longueur surprenante et entreprit d'agacer l'orée de ma grotte intime avec cette arme dont j'implorais la violence. Fatigué d'attendre, j'empoignai moi-même la verge et la poussai au fond de mon trou. Dieu que c'était bon !
Guillaumin était tout sauf un barbare. Il me pénétrait avec une agilité de patineur artistique. Il allait et venait sans brusquerie, me forait avec la finesse d'un archéologue et je fus bientôt au bord de l'orgasme. C'est alors que Sage entra dans la chambre et piqua une petite crise qui fit sortir tout le monde, sauf moi. Foutu, l'orgasme ! ! !
Il était rouge d'une colère que je ne lui soupçonnais pas. Alors il m'expliqua longuement, posément que je lui appartenais, qu'il m'aimait et que les autres ne servaient qu'à apaiser ses angoisses. Franchement, je n'en avais cure. Tout ce que j'espérais, c'était de jouir enfin. Je ne me demandai même pas si le pauvre Charles était encore là. Je me ruai sur Sage et le violai presque. Je le lançai sur le lit et m'assit sur son visage. Je lui plaquai ma bite contre ses belles lèvres capiteuses et chaudes et je remuai sur cette offrande confortable. Il ne cria pas, ne se révolta pas et me laissa l'humilier en quelque sorte. Mais le plaisir ne vint pas.
Quand Sage me prit dans ses bras et pleura doucement en se hissant sur moi, j'eus honte un instant. Il activa sa paume autour de mon zob et tout mon ventre agité se contracta sous ces intrus. L'orgasme me foudroya. Je hurlai sans doute car Sage me bâillonna tendrement de sa main libre. Et je vis dans ses yeux qu'il n'avait pas menti, il m'aimait. Mais moi, je sus dès cet instant que je ne pourrais jamais ni l'aimer, ni l'oublier...

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