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Initiation
Mes yeux s'entre ouvrent enfin. « Mais où suis je ? » A coup sûr je ne suis pas dans la minuscule chambre où je passe mes nuits depuis 5 jours. Minuscule chambre qui se trouve dans le bungalow que louent chaque été mes parents au bord de l'océan à Lacanau (France). Minuscule chambre dont je dois me satisfaire (encore !) à 16 ans car mes parents ont refusé que je parte en vacances avec mes potes sur la Côte d'Azur. « Trop jeunes » disaient ils.Donc cette année encore je me retrouve avec eux sur les plages de l'océan ; plages qui m'ont vu grandir...
« Où suis-je ? » Je suis nu (« Où sont mes vêtements ? »), un simple drap me couvre les parties génitales. Je n'ai pas froid, je suis bien. Moi qui ne porte jamais de bijou (pas même de montre ! !), j'ai un collier autour du cou. Au loin, j'entends, les vagues de la marée montante qui viennent s'échouer sur la plage. Je me retourne et je (re)découvre Nicolas. Il me sourit : - Tu as bien dormi mon amour, tu n'as pas eu trop froid ? - Euh, non. Mais quelle heure est-il ? - 14h00. - Quoi ? 14h00 ? Mais pourquoi tu ne m'as pas réveillé ? Mes parents vont me tuer. Ils doivent s'inquiéter. Je dois m'en aller. Je mets mes vêtements en quatrième vitesse. Et j'ouvre la toile de la tente. - Tu m'embrasses pas ? me dit Nicolas - Si... bien sûr. Je m'approche de lui, hésitant en réalisant ce que je suis sur le point de faire. Puis dans un dernier sursaut, je ne me sens le courage que d'un baiser sur la joue gauche. - C'est tout ? Tu n'étais pas si farouche hier soir. - Je t'appelle dans la journée. C'est promis. Ne m'en veux pas. Laisse moi du temps.
Alors que je sors de la tente et que je m'apprête à rejoindre mes parents, la mémoire me revient : hier soir, pour la première fois de ma vie, j'ai eu un rapport sexuel avec un garçon. Et pour la première fois, j'ai eu l'impression de « faire l'amour ».
Jeudi 19 août, 18h00.
C'est la corvée des courses. Comme deux fois par semaine en vacances, mes parents et moi allons au petit supermarché de Lacanau, un soir en rentrant de la plage. Et c'est vraiment une corvée. Alors que petit garçon c'était toujours un moment de joie car j'avais toujours le droit à un petit cadeau (une petite voiture, un jeu de plage...). Mais à quinze ans, mes centres d'intérêt sont ailleurs. Je suis vaguement mes parents en tirant la gueule (faut bien que je leur fasse payer de m'avoir interdit de partir en vacances avec les copains). Lorsque ma mère me sors de ma rêverie : - Julien, peux tu aller me chercher SVP un pack d'eau minérale. Je m'exécute en soupirant mais je ne regrette pas. Car c'est au détour du rayon des boissons que Nicolas m'apparaît. On peut dire que notre premier contact est physique puisque je le heurte et qu'il est contraint de lâcher ses deux bouteilles de Coca Cola et les quelques produits qu'il a dans les mains. - Je m'excuse, je suis désolé. Je ne fais pas attention quand je marche. - Non, ce n'est rien. Y a pas de mal. Nous nous baissons tous les deux pour ramasser les marchandises. Il a de très belles mains. Je ne l'avais pas vu sur le moment mais il est très mignon en fait. Je le surprends à me regarder aussi. - Tu es en vacances dans le coin ? me demande-t-il. - Je suis au parc de bungalows à 500 m d'ici.. - Tu fais du surf ? - J'aimerais bien mais je n'ai jamais essayé. - Ecoute, mes parents possèdent une grande maison à 2 minutes en voiture d'ici, et on a même un bout de plage privé. Je te donne mon numéro, appelle moi on pourrait se faire une après midi dans les rouleaux si çà te dit. J'ai tout le matos, t'inquiète pas. - Oui.....pourquoi pas. Merci. Et encore toutes mes excuses. - De rien. A un de ces 4. Il me tend un bout de papier. Il s'appelle Nicolas CHARTIER. Et il est beau comme un Dieu.
La soirée qui suis me laisse rêveur. Je ne pense qu'à Nicolas. Ca fait bien quelques mois que les garçons ne me laissent pas indifférent. Ca a commencé avec Baptiste mon meilleur ami. Je me suis surpris à regarder son corps avec plus d'instance qu'auparavant. A le mater quoi. Puis, mes parents se sont abonnés à Internet à la maison. J'ai commencé à faire des recherches sur l'homosexualité. Très vite sont arrivées les photos de garçons nus puis les photos plus hard de garçons en train de se sucer ou de se sodomiser. Tout çà me semblait à la fois très loin et très près. Finalement, la soirée s'est terminée devant un bon film américain coincé sur le sofa entre mes deux parents.
Vendredi 20 août, 10h00.
Il faut que je l'appelle ! Je dois l'appeler ! Je compose fébrilement son numéro sur mon portable. - Allo ? - Bonjour Nicolas. C'est Julien. On s'est rencontré hier au supermarché et tu m'as laissé ton numéro. - Salut Julien. Tu as bien fait de me rappeler. Je m'ennuie tout seul ici. Tu es libre cet aprem ? Tu veux venir surfer ? La marée est parfaite en plus ces jours ci. - Euh.. Ouais si tu veux. - T'as qu'à venir manger chez moi à midi. Rendez vous à 11h30 devant le supermarché. OK ? - OK. A tout à l'heure. Mon coeur bat si vite.... Je ne sais vraiment pas pourquoi.
A l'heure dite et après m'être excusé auprès de mes parents, Nicolas passe me prendre en scooter. Il me tend un casque et me dit de monter à l'arrière. Je m'exécute et me serre contre lui. Effectivement, il n'habite pas très loin. Je découvre une villa magnifique et immense. - Mes parents sont partis jusqu'à lundi sur Bordeaux. Ils avaient des trucs à faire pour le boulot. - Tu es tout seul ici ? -... oui presque. En fait, nous avons une gouvernante si on peut dire. Elle habite ici à l'année. - Et toi ? - J'ai 17 ans. J'habite à Bordeaux. Je suis au lycée : je rentre en terminale. Par contre je passe deux mois l'été ici. Et toi, tu fais quoi dans la vie ? - J'habite au nord de Paris. Je rentre en première. J'ai 16 ans. Et là je passe 3 semaines de vacances avec mes parents et c'est lourd d'être avec eux. - Je te comprends. Moi, en fait, je ne suis pas vraiment avec eux. On ira tout à l'heure, tu verras j'ai une tente perso sur la plage de mes parents en contre bas de la maison. J'y passe mes journées. Comme çà je suis totalement libre de faire ce que je veux. Je rentre à l'heure que je veux et... avec qui je veux. Je ne viens à la maison que pour prendre un peu de bouffe de temps en temps. - La belle vie quoi.... - On peut dire çà. Mais je m'ennuie un peu cette année. J'avais un très bon copain les années précédentes mais il n'est pas venu cet été.
Nous commençons à manger dans la cuisine de la maison. Plus le temps passe et plus je le trouve à mon goût. Il me rappelle un peu les modèles américains que je mate sur Internet. Grand, baraqué, la peau dorée par le soleil et un sourire ravageur. Je sens bien qu'il me regarde aussi mais peut être est ce que je me fais des idées.
- Tu as déjà surfé ? - Non... jamais. - On ira sur une plage cool cet aprem pour t'initier à ce nouveau plaisir.
Je ne sais pas pourquoi mais je sens un fond d'ambiguïté dans cette phrase. Nous montons ensuite dans sa chambre. Les murs sont tapissés de photos de surf et.... de surfeurs parfois torse nu.
- Ce sont tes idoles ? - On peut dire çà oui. Viens, on va te trouver une combi. Il ouvre un placard et en sort trois combinaisons Quicksilver. - Essaye les et on verra ce que çà donne. - Où sont les toilettes ? - Juste à côté. Mais ne sois pas gêné, change toi ici si tu veux çà ira plus vite. Petit détail : sous la combi, en général, on ne porte rien mais si tu préfères tu peux garder ton maillot de bain.
Bien qu'un peu gêné je me décide à me changer ici. Je me retourne et commence à me déshabiller. Je sais qu'il me regarde et je dois garder ma concentration pour ne pas bander. J'enfile la première combinaison. Par chance, elle me va impeccable. Je crois que je n'aurais pas supporté un second déshabillage. Nous partons surfer. Comme tout débutant, je suis plus souvent sous l'eau que sur l'eau mais rien n'y fait, on s'amuse comme des petits fous. Nicolas est vraiment un garçon génial. Mon peu d'expérience en la matière fait que je suis assez rapidement fatigué. Je sors de l'eau et Nicolas prend encore quelques rouleaux. Je le regarde depuis la plage.
Lorsqu'il me rejoint nous allons à sa tente. Elle est vraiment sympa. En grande partie naturelle avec des branches de canisse, elle est très bien aménagée. Un immense lit défait, beaucoup de coussins extrêmement confortables. - C'est le lit qui fait office de canapé. Assied toi je t'en prie. - Ca doit vraiment être super de vivre ici. - C'est le pied. Le plus dur est finalement de s'habituer au bruit des vagues. T'as qu'à venir passer une nuit un des ces 4. On regardera le coucher du soleil sur l'océan, c'est un spectacle magnifique. - Oui çà pourrait être sympa. - Ce soir ? - Plutôt demain car je n'ai pas d'affaires là. - Tu sais tu n'as pas besoin de grand chose. - Non demain je préfère. - Comme tu veux. - Bon, je vais te laisser et retourner au village. - Change toi dans le cabanon qui est dans le jardin près de la maison et laisse y la combi. Je la rangerai plus tard. - OK. Et merci pour cette superbe initiation. - T'as qu'à venir en fin d'aprem demain. - Oui.
Je remonte vers la maison. Je n'ai aucun mal à trouver le cabanon. Visiblement le cabanon sert au jardinier. Pendant que je me change, j'ai l'impression que quelqu'un m'observe de l'extérieur par la lucarne. Mais vu l'épaisseur de la vitre et le contre-jour avec le soleil, je ne suis pas sûr de moi. Je sors du cabanon une fois changé mais je ne vois personne. J'ai dû rêvé.
Samedi 20 août, 17h30.
Je quitte le bungalow de ma parents. J'ai pris quelques affaires dans un sac à dos et je m'apprête à m'engager sur la route qui mène chez Nicolas. Lorsque j'entends un bruit de klaxon de deux-roues. Je me retourne et vois Julien sur son scooter qui me fais signe. - Je sors du supermarché. J'ai acheté quelques trucs pour ce soir. Tu montes ? - Cool, çà va m'éviter de faire la route à pied en plein soleil.
Une fois chez lui nous allons directement sur la plage. Et là à notre grande surprise, nous surprenons un couple de jeunes en plein action. Je suis extrêmement gêné pour eux car ils étaient totalement nus et se croyaient sans doute seuls au monde. Nicolas leur dit gentiment : - Nous sommes désolés. Vous êtes sur une plage privée ici. On ne fait que passer.
Je suis surpris par son naturel dans cette situation. Une fois éloignés du couple,
- Ca arrive presque tous les jours ce genre de situations. Les gens longent la plage. Ils ne savent pas qu'ils rentrent sur une plage privée et ils s'en donnent à coeur joie. C'est la nature ; ils n'abîment rien donc moi çà ne me gêne pas. - C'est sûr oui. - Tu as une petite copine ? - Non... et toi. - Non plus.
Nous déposons nos affaires et nous partons nous balader sur la plage. En réalité nous avons beaucoup de points communs avec Nicolas : assez solitaires dans la vie, envie de liberté, et... pas de petites copines. Nous regagnons sa tente pour se préparer à manger. Nos affinités nous rapprochent. Je me sens de plus en plus à l'aise avec Nicolas. Nous grignotons dans la bonne humeur en attendant le coucher du soleil. 21h50, l'heure approche. Les dernières minutes semblent interminables. Je suis fasciné par ce spectacle et Nicolas semble lui aussi sous le charme de notre astre solaire. 4, 3, 2, 1, 0 Ca y est le soleil s'est couché. Nous applaudissons tous les deux. Un sourire béat ne quitte pas nos lèvres. - Je te remercie Nicolas, c'est un spectacle vraiment somptueux. - De rien Julien, avec plaisir. En fait, il ne manque qu'une chose à mon bonheur. Tu vas peut être hurler et partir en courant, je ne sais pas. Mais comme je sens qu'il est possible que ce soit le contraire, je me lance. J'ai envie de t'embrasser.
Incapable de prononcer quoi que ce soit, j'avale ma salive et le regarde dans les yeux en souriant. - Dois je prendre çà pour un oui ?
Il ne me laisse pas le temps de répondre et se penche vers moi pour venir déposer sur mes lèvres un magnifique baiser. Un baiser rempli de douceur et de sensualité. Une fois ses lèvres détachées des miennes, je lui rends son baiser en insistant un peu plus que lui.
- Julien, tu sais, je pense à çà depuis que je t'ai vu au supermarché. J'ai eu un vrai coup de coeur pour toi et depuis deux jours je me dis que je ne me suis pas trompé !
Il se lève, me prends par la main et nous allons à la tente. Une fois à l'intérieur, nos gestes se font plus animaux, nos bouches ne se décollent pas alors que nos mains caressent chaque partie du corps de l'autre qu'elles peuvent atteindre. Pour la première fois de ma vie je vais m'abandonner à un homme et je suis content que Nicolas soit celui là. Nicolas m'allonge sur le lit et se mets à califourchon sur moi. Alors qu'il m'enlève mon tee shirt : - Si tu savais comme j'ai envie de toi Julien - Moi aussi Nicolas. Une fois torse nu, Nicolas me lèche et mordille les tétons l'un après l'autre. C'est une sensation nouvelle pour moi. Puis il m'embrasse goulûment dans le cou. Pendant ce temps je lui caresse le dos, les cheveux. Nicolas commence à s'attaquer à la Cité Interdite ! Il me caresse l'entre jambe à travers mon pantacourt. J'en fais autant à travers son maillot de bain et m'aperçois que je lui fait pas mal d'effet. Mon Dieu que c'est bon de se sentir désiré par un garçon comme lui. Il s'accroupit devant moi et me fait ma première pipe ; je ne sais pas si il a déjà fait ça avant, mais pour moi c'est un moment sublime. Je sens sa langue me lécher et ses lèvres glisser le long de ma hampe. Cela dure assez peu de temps en fait : juste pour que je sois encore plus excité, et il se relève. Il me fait un large sourire auquel je répond par un : - Moi aussi j'ai envie de te faire du bien.
Il ouvre sa braguette pour en extirper son sexe en pleine érection. Et je suis très surpris par la taille de son engin. Bien que pas trop mal foutu moi même, celle que j'ai face a moi est longue et large, je pense qu'elle mesure 18 à 19 cm sur 3, 5 à 4, 5 cm de diamètre. Sans dire un mot, il me met la main derrière la nuque et me tire vers le bas, je comprends immédiatement ce qu'il veut. Je m'accroupis à mon tour et j'e commence par lécher son gland avec ma langue. Il mouille déjà un peu car elle est humide et elle a un léger goût salé, que j'aime de suite. Devant la lenteur de ma découverte de son sexe, il applique une pression sur ma tête et avance un peu plus sa bite. Je me retrouve avec sa bite complément dans la bouche. Il commence quelques petits mouvements avec son bassin. Je comprends ce qu'il veut, alors je commence à réellement le sucer. Quel bonheur ! ! Enfin le sexe d'un homme dans ma bouche et moi en train de le sucer. Toujours accroupi, je le suce comme je peux, car je n'ai aucune expérience et son sexe est vraiment très gros. Cela dure environ 3 à 4 minutes, et je commence à avoir mal aux jambes à force de les avoir pliées. Je veux me relever mais il me maintient la tête avec ses mains. Pour soulager mes jambes, je ne peux donc que redresser mon bassin et je me retrouve donc en train de lui tailler une pipe, penché en avant. Je sens de suite ses mains me caresser le dos et alors que je me sens plus à l'aise je me mets à le caresser en même temps. Il se positionne alors légèrement sur le coté, et se mets à me caresser plus tendrement le dos, le haut de mes fesses et ma raie.
Très vite, il positionne un doigt sur ma rosette et commence a l'enfoncer dans mon p'tit trou vierge. - Sois tendre et câlin s'il te plait car c'est la première fois pour moi. - Je serai le plus doux des hommes. Ne te fais pas de souci.
Je me cambre, voyant cela il s'accroupit et me fait pivoter pour commencer à me lécher l'anus. La sensation est exceptionnelle. Je ressens une onde de plaisir dans tout le corps à chaque passage de sa langue. Avec sa langue qui me mouille l'anus, il glisse un doigt puis un second. Je ne suis pas très à l'aise mais le plaisir de sa langue me fait tellement de bien, que je suis prêt à accepter un troisième doigt. Mais il se relève et retire doucement ses deux doigts.
Je le vois cracher dans sa main et me badigeonner la raie avec sa salive en y glissant un doigt.. Pendant un moment, je ne comprends pas ce qu'il fait. Je sens une substance froide sur mon trou. Je n'ai pas la courage de me retourner. Puis il enlève son doigt, et je sens qu'il en présente un autre, enfin sur le coup c'est ce que je pense. Mais alors qu'il recommence à me caresser le dos et les fesses avec ses deux mains, je réalise assez vite qu'il est en train de présenter son énorme sexe devant ma rosette. Il m'écarte les fesses et commencer à appliquer une pression sur mon anus. J'ai un peu peur, mais je ne veux pas m'arrêter tout de suite. Je pense dans ma naïveté que lorsqu'il s'apercevra que son sexe était trop imposant pour mon petit trou s'arrêtera aussitôt. Mais non, plus le temps passe, plus la pression qu'il exerce devient forte ; et à un moment son gland commence à écarter mes chairs pour se frayer un chemin. J'ai très peur et je tente de me redresser pour m'éloigner mais sa main gauche placée sur mon épaule me maintient penché en avant et sa main droite sur ma hanche droite m'empêche d'avancer. Il pousse beaucoup plus fort et son sexe me pénètre jusqu'a atteindre le fond de mon cul. La douleur est terrible, mais je ne veux plus bouger de peur de l'amplifier encore et Nicolas reste comme ça un instant sans bouger pour que la douleur s'estompe. Il commence de longs et lents va et viens. Mais très vite le déplacement de son sexe en moi m'apporte d'autres sensations. J'aime sentir cette présence en moi. Au fur et à mesure que je me détends, la douleur disparaît. Ces mouvements deviennent de plus en plus rapides. Ses deux mains placées de chaque coté de ma taille, il amplifie la longueur de ses va et viens. Et subitement il m'aggripe plus fortement, s'enfonce le plus profondément possible et pousse un râle de plaisir. Deux pressions se succèdent au fond de moi. Je viens de me faire sodomiser par un mec et je suis très heureux. Ma bite est toujours très raide mais mon foutre est sorti dans l'instant ou il a éjaculé en moi sans que je m'en rende compte. Il a des mouchoir en papiers, il m'en donne un. Je suis heureux comme jamais. Il enlève la capote qu'il a sur le sexe et en déverse le contenu sur mon torse puis avec l'index, il en a attrape sur son index et me le donne à lécher. Goulûment, je lèche tout. - T'es un vorace mon chéri, laisse m'en un peu. Laisse moi partager notre plaisir. - Tu ne peux pas savoir comment ce moment avec toi était divin. Tu te laisses prendre aussi. - Bien sûr. Je te promets que la prochaine fois, c'est toi qui me prends, OK ? - Et c'est quand la prochaine fois ? - Disons, d'ici une petite quinzaine de minutes.... Puis attrapant ma queue sans vergogne et l'agitant : - Le temps que ce joli engin retrouve quelques forces. On va prendre un bain de minuit ? - Tout ce que tu veux Nicolas.

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