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Tendres adolescents
Je m'appelle Julien, j'ai 16 ans. Je suis châtain clair, pas très grand et dieu merci, pour l'instant imberbe. J'essaye de muscler mon corps de maigrichon en faisant de la natation mais je dois dire que je n'y parviens pas car je reste indéfiniment maigre comme un clou. J'habite une grande maison avec un jardin en banlieue de montreal. C'est une banlieue plutôt bourgeoise sans pour autant être snob ou puante. La rue ou je vis est remplie de belle maison et comme pour ce payer des maisons de ce standing il faut du fric, nos pères en bon chef de famille bossent beaucoup. Inutile de dire que quand arrivent les beaux jours, ce n'est pas les pères qui tondent le gazon mais les ados du quartier qui, contre quelques dollars font un jardin tout propre. Chez nous un gars de 15 ans vient environ tous les 15 jours pour tondre. Il est très mignon, brun, sa peau est assez claire. Il porte généralement un débardeur ou certains jours quand le soleil est trop fort, il se met torse nu. Inutile de vous dire que je suis gay, vous l'aurez sans doute compris. Son nom ? Je ne le connais pas puisque mes parents l'appellent toujours le fils de D........... Ce samedi là, j'étais seul a la maison quand le garçon est arrivé. Je l'ai observais caché derrière les stores du salon, puis je l'ai suivi de fenêtre en fenêtre quand il est allé chercher la tondeuse dans l'abri de jardin. Je suis un peu voyeur je l'avoue et je fais ça souvent quand il est là mais généralement, il reste toujours chez moi l'un de mes frères ou mes parents. Aujourd'hui, c'est magasinage pour tout le monde et je suis tout seul. Pour mon plus grand bonheur, le garçon commence son travail et dans les premières minutes, il retire son tee-shirt pour mon plus grand bonheur. Au risque de passer pour un malade, je dois vous avouer que je l'observe avec une paire de jumelles. La, j'ai un peu honte de vous avouer ça mais bon... Dans mes jumelles, je regarde son front ou perlent quelques gouttes de sueur. Ses cheveux bouclés se colle un peu sur ses tempes. Son torse est imberbe. Il n'a pas a proprement dit des abdos dessinés mais son ventre a l'air bien ferme. Sur ses coté, ses cotes ressortent un peu et je trouve ça craquant. Que vous dire de son nombril, si parfaitement dessiné, j'y passerais bien mes doigts...ou ma langue. oups, je m'égare ! Le garçon travaille depuis un moment et je redoute le moment ou il devra repartir me privant de se vue si agréable. Je l'observe, le contemple et comme a chaque fois, ma main gauche glisse peu a peu sur mon entrejambes et au travers de mes shorts, je caresse mon sexe qui se dresse timidement au début puis ne tenant plus dans mes boxers, je le sors et me masturbe doucement. Soudain il y a un grand bruit dans le jardin. la tondeuse c'est arrêté et le garçon est assis par terre. Je laisse tomber mes jumelles qui font un bruit terrible sur le plancher. Je referme ma braguette et décide d'aller voir ce qu'il se passe. Je sors pieds nus dans l'herbe fraîchement coupée et me dirige vers le garçon assis par terre et qui se tient la cheville. Je m'accroupie prés de lui et avant que j'ouvre la bouche, il me dit en grimaçant : -Une roche a ricoché, elle m'a tué la cheville. -montre, dis-je en espérant que ce n'est pas trop dégeu comme plaie. Il retire ses mains et je vois sa cheville meurtrie. Tout un pan de peau est détaché et ça saigne un peu. -Tu veux que j'appelle une ambulance ? Il me regarde plongeant ses yeux noirs dans les miens et me lâche : -T'es con ou quoi ? J'avoue que comme entrée en matière on peut mieux faire. -Excuses moi, dis-je sans savoir pourquoi je m'excuse. Viens à l'intérieur, je vais te soigner. -T'es médecin ? demande t-il se foutant visiblement de ma gueule. -Je soigne mon chien quand il s'est fait mal. -Charmant...charmant, dis-il Je l'aide a se lever et en boitillant, il se dirige vers la porte -Appuis toi sur moi si tu veux, dis-je gentiment. -C'est vrai que t'as l'air tellement musclé. Je ne répond rien et on se dirige vers la salle de bain dans haut, la ou il y a la trousse de premier soin. Il a son bras sur mes épaules et comme il est toujours torse nu, je sens sa peau sur la mienne. C'est très agréable. Rappelez moi chers lecteurs de mettre des pierres partout dans le gazon pour la prochaine fois ! On arrive enfin en haut, on entre dans la salle de bain. -Assis toi sur le bord de la baignoire, dis-je en cherchant la trousse de secours. Il s'assoit et me regarde m'agiter dans tous les sens comme un spermatozoïde a la recherche de cette foutue trousse. -Ben heureusement que c'est pas une fracture du crane...dit-il. -Voila, voilà, je l'ai. Je m'agenouille à ses pieds. Je lui enlève sa basket et retire sa chaussette. Il semble surpris de cette familiarité et me lance : -Ben heureusement que c'est pas sur la fesse, tu m'aurais foutu à poil direct toi ! Je suis rouge de honte, je ne le regarde pas et me dis qu'effectivement j'aurais pu demander. Ses pieds sont assez grands pour sa taille. Ses orteils sont bien réguliers, ses ongles joliment coupés avec soin. Je pose son pied a plat sur ma cuisse nue et ce contact, cette intimité avec ce garçon inconnu me trouble. Je prends des compresses, une solution antiseptiques et des pansements. Le garçon ne parle pas. Je me redresse vers lui et je le vois, me contemplant avec tellement d'intensité que je baisse les yeux. -Désolé, me dit-il soudain en me tendant la main. Moi, c'est Maxime, dit-il -Julien. -Désolé de t'avoir insulté julien, j'avais trop mal, continue t-il. -C'est pas grave...attention ça va piquer ! Et je verse un peu d'antibactérien sur sa peau déchiré. -Putain tu veux me tuer, hurle t-il. -Désolé, désolé voila c'est fini. -Tu va me caresser la tête maintenant comme quand tu soigne ton chien ? Avec un culot que je ne me connais pas, je me redresse et passe une main dans ses cheveux. -Oui...voila c'est fait. Ses cheveux sont si souples et si doux. On long silence s'installe. -tu te branlais avant de descendre ? demande soudain Maxime. -heu...non...pas du tout ! Je suis très gêné. -J'ai vu que tu bandais quand tu t'es baissé à coté de moi. -T'as rêvé Maxime. -Je ne crois pas... -Si, t'as rêvé, je bandais pas du tout. -Tu bandais pas, c'est vrai murmura Maxime, tu bande encore ! Il m'adresse un sourire qui me terrasse complètement. -Je m'en fou que tu bande Julien, ça ne me dérange pas spécialement. -Ca ne te regarde d'ailleurs pas, dis-je agacé qu'il se moque ainsi de moi. -Je peux prendre une douche, je suis tout en sueur, coupe Maxime. -Ben...heu...si tu veux, je te laisse et au moment ou je ferme la porte il m'interrompt : -Tu peux rester si tu veux, je suis pas pudique... Je reste la main sur la poignet de la porte. Je rentre ou je sors, je ne sais pas quoi faire mais je réalise que l'occasion est trop belle alors je décide de rester. Je m'assois sur le bac de linge. Maxime, enleva sa chaussette restante, déboutonna son short qui tomba sur ses pieds. Il portait un boxer blanc qui découpait ses formes et qui fit frémir ma queue bien au chaud dans mes boxers. -T'as des grands pieds, dis-je bêtement. Maxime me regarda en souriant. -8 1/2, dit-il avant de me lancer : tu va mesurer tout ce que je vais te montrer ? -non, c'était pour parler. Maxime prit le bord de son boxer et le descendit en me regardant droit dans les yeux. Je le regardais aussi mourrant d'envie de laisser mes yeux descendre plus bas. -Tu peux regarder si tu veux. te sens pas obligé de me regarder dans les yeux. Je découvris alors son sexe, long et clair, bien plus long que le mien, je l'avoue et ses couilles, tellement hautes. Il n'avait pas beaucoup de poil, juste une fine toison brune. Maxime entra dans la douche. Il ferma la porte de la cabine et alluma l'eau. Je le regardais au travers de la porte et je glissais une main sur mon entrejambes. Maxime le remarqua et me lança : -tu me montre ta queue Julien ? on est intime maintenant. Je n'avais aucune envie de sortir ma queue la, comme ça et pourtant je réalisais ce qui avait l'air de se passer. Maxime m'allumait sans aucune pudeur. Il arrêta la douche et sortie tout ruisselant. J'aurais aimé être la goutte qui glissait le long de son cou, ou celle qui perlait au bout de son sexe ou celle qui glissait entre ses fesses ou celle qu'il avait au coin de la bouche. Maxime me pris par la main et me releva. Il posa ses doigts sur l'élastique de mon short et me demanda : -Je peux voir ? -Ok, si tu veux... maxime tira sur mon short et mes boxers et sortit mon sexe dressé vers lui. -Joli jouet, dit-il. Il prit mon gland décalotté et ferma la main dessus puis doucement, il fit glisser sa main le long de ma queue. Je fermais les yeux mais les réouvrais tout de suite pour ne pas perdre une minute la vue de maxime nu devant moi, son pénis se dressant si vite. -On va dans ta chambre ? -Oui, si tu veux, c'est la bas... On marchait tout les deux dans le couloir lui devant moi. Je regardais ses fesses si rondes, elles avaient l'air douces. On entra dans la chambre. Maxime parcouru la pièce du regarde et me dit : -Joli ordi ! J'espérais qu'il comptait pas parler d'ordi au moment le plus excitant de toute ma vie de puceau. Il se jeta sur le lit et me tendit la main. Je la pris et vins m'asseoir sur mon lit. Maxime ne lâcha pas ma main et la posa sur son pénis puis la glissa sur ses couilles puis entre ses cuisses puis encore sur sa queue raide. Je fermais mes doigts dessus en la caressant. Elle était chaude et tellement longue. J'avais jamais tenu une queue aussi longue, a vrai dire, j'avais jamais tenu une queue autre que la mienne. Maxime retira mon tee-shirt et baissa mon short. J'étais tout nu devant lui que je ne connaissais pas, le pénis dressé, tremblant de nervosité. -Couche-toi, demanda Maxime. Je me couchais. Il vint à quatre pattes sur moi regardant tout mon corps de si prés que je sentais sa respiration sur ma peau. -T'es tout maigre me dit-il. -toi aussi, dis-je. Il ria et s'allongea sur moi. Je frémissais de sentir sa queue posé sur la mienne, son gland remontant sur mon nombril. Ses cuisses entre mes jambes, son torse sur le mien. C'était un miracle de douceur. Maxime s'agenouilla et prit ma queue qu'il serra fortement, puis il avança son visage. Je ne pouvais pas croire ce qui allait arriver. Il allait...mon dieu, il posait sa bouche sur mon gland. Sa langue sortie et le lécha. Je respirais fort. Serra ses lèvres autour de ma queue, il l'enfonça dans sa bouche jusqu'a mes couilles pleines. -T'aime ? -tu peux pas imaginer comme j'aime, Maxime. -Tu me montre comme c'est bon ? Ma queue toujours dans sa bouche il pivota. Il voulait faire un 69 avec moi. Il passa ses genoux de part et d'autre de ma tête. J'avais sa grande bite face a ma bouche et je ne traîna pas pour la lécher et l'embrasser. C'était bizarre pas de sucer sa queue mais de se dire : ''la, je suis en train de lécher la queue d'un garçon, J'ai une bite dans la bouche.'' Maxime l'enfoncé beaucoup dans ma bouche mais je voulais bien être étouffé si il voulait m'étouffer avec sa belle bite. -Gicle dans ma bouche Julien, demanda soudain Maxime. -J'ose pas, dis-je en posant mes deux mains sur ses fesses. -Sois pas con, vas y, dit Maxime avant de engouffrer à nouveau ma bite au fond de sa bouche. Il accéléra le mouvement de sa langue et celle de sa bouche et je me mis a gémir, soulevant mon cul du lit, empalant ma bite plus fort encore dans la bouche de Maxime. Mon sperme gicla fort en plusieurs fois pendant que Maxime glissait un doigt dans mes fesses. J'étais comme fou de plaisir découvrant toute ces sensations incroyables. Maxime souleva mes genoux et écartant mes cuisses, il fit couler le sperme qu'il avait dans la bouche sur mon anus. -Je vais te pénétrais, Julien. -Va- y mais doucement, dis-je pendant que maxime me mettait a quatre pattes. Je me laissais ''installer'', les fesses bien en l'air pendant que je sentais mon sperme couler sur mon anus. Maxime attrapa mes hanches et plaça son gland face à mon anus. Il l'enfonça sans ménagement mais je n'eu pas mal. Le cul en l'air je me faisais enculer par le gars du gazon, celui qui me faisait fantasmer depuis un moment, lui a qui je pensais pour me branler le soir dans mon lit. Son bassin faisait un mouvement régulier me défonçant comme je voulait l' être. -Vas-y fort, dis-je entre deux gémissement, enfonce moi ta queue maxime. Il ne répondit pas mais accéléra me clouant de bonheur. J'avais l'impression que le bout de son pénis allait jusqu'au milieu de mon ventre. Je gémissais, je criais quand il m'arrosa de son sperme épais et chaud. Je jouie en même temps que lui qui planta sa queue en moi une dernière fois. Il se coucha sur mon dos. Il m'écrasait un peu mais je sentais toute la chaleur de son corps bouillonnant, son souffle, son odeur, sa transpiration de sa poitrine, de sa queue, de ses cuisses. On resta un moment comme ça puis sans dire un mot, on s'habilla et je le raccompagnais jusqu'en bas. je sentais le sperme mais C'était celui du plus beau garçon que je connaissais qui glissait dans mon boxer. A la porte d'entrée, maxime m'attira contre lui et m'embrassa avec tant de tendresse que je me laissais aller dans ses bras, profitant de sa langue dans ma bouche et de la mienne dans la sienne. Maxime me fit un adorable clin d'oeil et me murmura a l'oreille : -A la prochaine joli Julien. Il sortit en me laissa là, perdu dans mes rêves, le gout de sa salive encore dans ma bouche.

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