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Avec un homme mûr
Je ne sais si vous eu le privilège de vous trouver assis nu sur les genoux d'un homme mûr en tenue "bcbg"... mais je conseille à tous les jeunes de provoquer une telle situation : elle est charmante, rassurante aussi comme protectrice, et tellement sensuelle.
Se faire materner ainsi en dégustant un bon whisky tient véritablement du "must". Et c'est cela que j'ai connu, que j'ai découvert avec émerveillement et qu'à l'avenir, je retrouverai toujours avec un égal plaisir.
Tantôt, je suis jambes allongées sur le canapé, sentant la bosse de Jean se frotter contre mes fesses sensibles et agréablement chauffées par le lin de son pantalon, les doigts de sa main libre titillant mon gland et, entre deux gorgées de scotch, ses lèvres se posant sur les miennes.
Tantôt, je suis recroquevillé sur lui en foetus et sa paume câline alors ma croupe, la flatte.
Tout à ce bonheur, je ne parle pas et me contente d'écouter avec émotion les promesses/projets de mon amant. Il se dit sûr de "lendemains qui chantent", réjoui à l'idée de m'initier aux jeux de l'amour, à rompre avec moi tous nos tabous, à partager ensemble des aventures dont, assez novice encore, J'ignore les bienfaits.
Nous en sommes là, attendris, amoureux, rêveurs, si bien devant le feu de cheminée, lorsque Tchang ouvre la porte donnant accès à la petite salle à manger et claironne : "Ces Messieurs sont servis".
Me levant, je commence à enfiler le peignoir enlevé par mon amant, mais il m'arrête aussi dans cet élan pudique : « Oh non, chéri, reste comme tu es. La nudité te va si bien. » Sur ce, il se déshabille, remet ses vêtements les uns après les autres au serviteur aussi dévoué qu'impassible et, me prenant par la taille, me conduit vers la table du festin.

Jusqu'alors, je n'avais guère pris le temps de contempler le beau physique de Jean. Certes, j'avais eu quelques instants pour le mater lorsque, dans ma chambre, il avait retiré son peignoir et, en "exhib" manifeste, pris le temps d'aller le poser sur un fauteuil, me laissant découvrir ses recto et verso.
Mais ensuite, je fus tellement sous la merveilleuse emprise de ses doigts, mains, langue et lèvres, de la totale découverte des gestes d'amour d'un homme, que mon attention ne se porta plus sur le corps de mon initiateur.
Or maintenant, tandis qu'à pas lents, nous allons nus vers la table de salle à manger, nous arrêtant deux ou trois fois pour nous embrasser, j'ai l'avantage de scruter la belle silhouette de mon "quadra", de pouvoir admirer les 20X6 de sa hampe aussi dressée que la mienne, sa croupe ferme et généreuse, sa splendide chute de reins.le sourire charmeur, ventre plat et cuisses musclées. Toutefois, Jean a le visage lisse, les biceps moins prononcés et la poitrine totalement imberbe. Par ailleurs, il est d'un brun sombre et présente au pubis une touffe, joliment bouclée.
Rehaussé par les flammes des bougies d'un chandelier à trois branches, l'éclairage de la salle à manger est tamisé. Cela fait ressortir la beauté des cristaux et de l'argenterie... mais donne aussi à nos chairs une couleur mordorée du plus bel effet.
Sur mon assiette, je trouve quelques cadeaux : un cahier aux pages de vélin et à la couverture de cuir noir, un stylo Mont-Blanc et un objet oblong en très beau nacre. Sur la première page du cahier, Jean a manuscrit : « Pour les vingt ans de Nicolas, afin qu'il écrive ici le récit de nos amours. »
Quant au troisième présent, Jean - souriant et un tantinet moqueur - me déclare qu'il peut être un objet de décoration, mais qu'il peut aussi se porter ainsi qu'il me le fera découvrir ultérieurement. Selon lui, il s'agit d'un "plug"... mot qui enrichit alors mon vocabulaire ! ! ! ! !
Pour remercier Jean de ses trois présents, je lui saute au cou comme un enfant et le coquin en profite pour frotter son dard contre le mien, palper mes fesses et mêler nos langues quelques secondes.
« Ne me remercie pas » me dit-il, « ta présence auprès de moi est le meilleur cadeau reçu depuis longtemps. » Puis, nous nous asseyons pour déguster la cuisine préparée par Tchang.
Serviteur dévoué, le chinois est aussi un excellent cuisinier, avisé de surcroît : conscient que nous avions déjà copieusement déjeuné et qu'en outre, il ne fallait pas nous alourdir avant une nuit s'annonçant plus que chaude, le brave homme a mijoté des raviolis/vapeur au crabe, des lamelles de boeuf au gingembre - comme si cet aphrodisiaque était véritablement nécessaire ! - et une tarte fine aux fruits exotiques.
Une bouteille de Mouton Blanc a été déposée sur une desserte et chaque fois que Jean se lève pour aller remplir nos verres, il se colle derrière moi et tend les bras pour me pinçoter les tétons et passer subrepticement sa main sur ma serviette afin de vérifier qu'à son image, je suis toujours en état d'érection. Il m'embrasse aussi tendrement dans le cou.
Comme durant le repas de midi, Jean est plus disert que moi. Il me raconte ainsi
- qu'à 20 ans, il fut initié par un quadragénaire dont il devint l'amant, que cet homme l'avait fortement aimé, tout en exerçant sur lui une domination soft, bien qu'il fût passif, et l'offrant à ses amis, fier de montrer aux autres les beautés et les talents sexuels de son partenaire,
- que cette liaison dura 10 ans, date à laquelle le compagnon partit en Espagne,
- qu'il - lui Jean- s'était alors marié avec Hélène dont il vivait librement séparé depuis que cette dernière avait trouvé l'amour avec Marie, une jeune étudiante,
- qu'il n'avait pas connu d'hommes après sa rupture avec son ami, mais le revoyait de temps en temps puisqu'il était revenu et vivait désormais en Ardenne avec un jeune hollandais,
- que cependant, il avait toujours la nostalgie d'amours masculines, surtout quand il était le témoin des ébats homosexuels de son épouse auxquels il lui arrivait de participer en triolisme.
Jean s'allonge sur le divan et me regarde disposer sur la cheminée le "plug" de nacre grise. Amovible, un joli socle d'ardoise noire maintient le bibelot debout, tel un menhir miniature... mais, mon Professeur d'amour précise que l'objet de décoration serait muni d'un autre "bout" pour les usages personnels auxquels il avait fait allusion durant le repas et dont je commence à deviner la nature.
Dans la glace qui surplombe la cheminée, le corps de Jean est terriblement tentant.... d'autant que l'homme tend les bras dans ma direction pour m'accueillir sur lui.

Alors je me retourne et vais nonchalamment vers mon amant, ondulant légèrement, quelque peu "pute", ce qui ne fait que nous exciter davantage et provoque chez chacun une sortie de langue pour lécher nos babines.
« A toi de jouer et de montrer ce que tu sais faire » murmure l'éducateur-guide que je fais rouler avec moi sur la couette.
Embrassant fougueusement mon compagnon et massant sa croupe.. j'imite ce qu'il me prodigua dans l'après-midi. Et, toujours dans le souvenir des moments passés, je bloque Jean sous moi, frotte mon sexe contre le sien, provoquant ainsi des écoulements de mouilles, porte mes lèvres sur le cou de l'examinateur qui me demande d'agir doucement pour éviter des suçons manquant de discrétion, puis, dans une reptation descendante sur le "recto" désiré, mes lèvres et mes doigts atteignent les seins du beau-quadra, ses aréoles brunes plus larges que les miennes, ses tétons plus épais et qui se mettent à durcir dès ma première lèche.

Les gémissements de Jean me rassurent sur mes talents de lécheur et augmentent mon plaisir à faire vibrer pour la première fois le corps d'un autre.
Mon amour m'encourage, haletant des « Oh Ouiiii, chéri » donnant aussi parfois quelques directives : « sois plus tendre, ne mordille pas trop fort, pince plus doucement. »
Lorsque Jean soulève ses bras, je sais que le moment est venu de titiller ses aisselles, de les renifler, d'en humidifier les poils. Au départ, les effluves dégagés et l'âcreté de la sueur me déplaisent quelque peu, mais je m'y habitue vite et, mieux encore, commence à les apprécier.

Toutefois, je ne suis pas mécontent d'être invité à autre chose, de voir mon « maître de ballet amoureux » virer de position et m'attirer contre lui en 69.
« Tu as un corps très sensible, le goût du partage, la volonté de la réussite... en sorte que ton éducation sexuelle sera bien avancée au terme de notre week-end commun. Je ne doute aucunement que tu seras un disciple accompli et que, très vite, tu seras au même degré de ton Professeur... lequel, je te l'ai dit en racontant ma vie, doit réapprendre beaucoup de choses. »

Me voila ragaillardi, rassuré, souriant à nouveau et plein d'entrain, le tout accentué quelque peu par l'alcool de riz qui succède au dessert.
Alors, quand Jean se lève et clame : "il est l'heure de la première leçon", je lui réponds enjoué : "Ok, Monsieur le Professeur"... ce sur quoi, main dans la main, nous gagnons ma chambre, saluant au passage Tchang, le remerciant et lui souhaitant une excellente nuit.

« A demain » nous dit-il avec un sourire complice et sa traditionnelle courbette. « Prenez tout de même le temps de dormir un peu ! ! ! ! »

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