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Sur le bureau!
Tringler mon collègue sur son propre bureau fut ma plus belle baise du mois passé. Je l'avais déjà peloté et embrassé à la va-vite dans les escaliers mais, par prudence, nous en étions restés là, à mon plus grand regret !
Aussi, le jour où il m'a fait un clin d'oeil assorti d'une langue en arrivant à l'heure de l'embauche, j'ai vite compris ce qu'il avait en tête et le post-it que j'ai retrouvé à mon poste de travail m'a révélé ses réelles intentions : « Viens me baiser dans mon bureau. Ludovic »
A côté de sa signature, étaient dessinés un coeur et une bite, c'était très clair !
A l'heure dite j'ai dévalé quatre à quatre les escaliers et je suis allé le guetter dans l'antre qui lui sert de bureau au sous-sol. Dès qu'il s'est pointé, c'est à peine si je lui ai laissé le temps de poser son trousseau de clés, sa torche et son blouson. Je le sentais tout fébrile mais néanmoins très décidé, le petit salaud ! A pleine bouche je lui ai sauté dessus. Qu'elles étaient bonnes, cette langue et ces lèvres de petit mâle ! Ce vicieux ne semblait pas en être à son coup d'essai et c'est sans délai qu'il m'a palpé la braguette avant de me descendre le futal jusqu'aux chevilles.
En slip devant lui, c'est avec nonchalance que je me suis livré à ses doigts experts. J'avais quand même cette drôle de sensation d'être du bétail que l'on évalue, que l'on soupèse, et il a pu appréhender et malaxer tout à loisir mon morceau gonflé et dur comme une barre à mine pendant que nos bouches continuaient de s'épouser furieusement. Ce petit saligaud n'a pas souhaité prolonger plus longtemps le duel de nos langues... Il était visiblement très pressé de me goûter la tige !
Sa langue a donc abandonné la mienne, j'ai vu son visage disparaître de mon champ de vision. Sa face tout entière s'est longuement pressée contre mon slip gonflé et, comme s'il voulait me dire qu'il avait horriblement faim de moi en entier, il est venu me mordiller le nombril.
« Je sais bien qu'on n'a pas trop de temps, mais t'inquiète ! Tu vas l'avoir, ma queue ! » ai-je tenté de le rassurer.
Je le sentais nerveux, presque apeuré. Il a d'ailleurs manqué de déchirer son tee-shirt au moment de le retirer. En se redressant, il me faisait face, désirable à croquer dans son slip blanc qu'à mon tour j'ai palpé avant d'en extraire une bite toute raide. Il a pris nos deux queues dans une main, comme s'il avait voulu les mesurer ou les fondre l'une dans l'autre. Cette évaluation de nos gourdins n'a pas vraiment duré puisqu'il s'est à nouveau accroupi pour m'emboucher le gland. Sa bouche et sa langue ont fait une halte à mes aisselles, signe qu'il voulait me bouffer en intégralité ! Ces lèvres faisait des merveilles et je sentais la pression, monter, monter...
A nouveau accroupi, il s'est mis à me sucer non seulement le dard et les couilles mais bientôt le trou du cul en prime. Je bandais à mort : cela faisait si longtemps qu'on m'avait pas dévoré le cul aussi bien - oui, dévoré ! - et dans un contexte aussi particulier. Sans la moindre pudeur je me suis tout entier renversé en arrière sur le bureau, et c'est écartelé, comme une grenouille, que je lui ai ouvert mes jambes et mes fesses. Avec cette bouche d'affamé, ce petit mec était bien le meilleur bouffeur de cul au monde ! Sa détermination à me sucer et à me lécher partout n'avait d‘égal que la rage que je sentais monter en moi de le défoncer bientôt comme un malade. A peine ai-je entrepris de le doigter que son trou m'a littéralement happé toute la phalange... Ce fion en voulait, c'était insensé ! ! ! Comme une pouliche en manque d'étalon, je l'ai laissé se positionner, une jambe sur le bureau, prêt à la saillie.
A la vue de cette croupe outrageusement cambrée, je me suis planté dedans, bite en avant jusqu'aux burnes ! Et c'est rentré comme dans du beurre, les mecs ! Les premiers va-et-vient, plutôt lents, ont vite laissé place à des coups de boutoirs sans retenue. Il fallait que je me fasse ce cul sans ménagement et le plus profondément possible ! ! ! Les gémissements de Ludo étaient une invitation à le défoncer toujours plus bestialement. Si j'avais pu lui rentrer mes couilles également dans le fion je crois bien que je l'aurais fait ! Alors, pour le baiser encore mieux, je suis monté sur le bureau et m'y suis allongé. De lui-même il est venu s'empaler de tout son poids sur mon manche et, l'instant d'après, ses fesses jouaient à l'ascenseur fou ! A chaque retombée sur mes couilles, elles semblaient se fendre un peu plus !

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