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Mon copain Seb
Il me révéla que c'était la première bite qu'il suçait et que jamais il n'aurait pensé que c'était si bon. Moi, j'étais tellement excité que j'avais de la difficulté à retenir mon éjaculation.
Sébastien est un gars que j'ai côtoyé tout au long de mes études, pourtant je ne lui ai jamais vraiment parlé. Nous n'étions vraiment pas du même style. Lui étant pas mal extraverti et moi beaucoup plus réservé. Mais au cours de mon passage à la fac, j'ai pu remarquer les changements physiques important qui sont apparus chez lui, le rendant plus qu'intéressant pour moi. En effet, du petit gars sans intérêt que j'avais connu au cour de mes études au lycée, Sébastien s'est développé au cours du supérieur pour devenir un homme viril que bien du monde voudrait côtoyer, moi le premier.
En effet, au cours de son adolescence, le corps de Sébastien se développa énormément ; il se muscla et se recouvrit de poils noirs assez rapidement, ce qui lui donna un look vraiment viril. En plus il laissa pousser sur son visage un beignet de poils autour de sa bouche, ce qui donnait encore plus l'envie de l'embrasser. Du côté vestimentaire, Sébastien s'habille souvent avec des pantalons beaucoup trop grands pour lui, ce qui nous permet très souvent d'admirer le boxer qu'il porte afin de cacher son membre viril que je prendrais plaisir à découvrir.
C'était une belle journée d'été, j'avais décidé d'aller faire une promenade dans la forêt derrière chez moi. Comme il faisait chaud, je portais un short et un pull léger. Tandis que j'entrais plus profondément dans la forêt, j'entendis des bruissements de feuilles, comme si quelqu'un ou quelque chose se promenait non loin de moi. Je tendis l'oreille mais le bruit avait disparu. Je décidai donc de me diriger vers la source du bruit. Lentement j'avançais à travers les arbres. C'est alors que je le vis. Sébastien se tenait dos à moi assis sur un tronc d'arbre. Au tout début je ne savais pas ce qu'il faisait. Je décidai donc de rester caché mais me déplaçai en douceur pour pouvoir me retrouver en face de lui.
C'est alors que j'aperçus ce que Sébastien était en train de faire : il avait le pantalon descendu aux chevilles, d'une main il tenait une revue et de l'autre, il tenait sa queue encore flasque qu'il masturbait vigoureusement afin d'obtenir du plaisir au plus vite. La vision qui s'offrait alors devant moi était vraiment excitante, j'avais de la difficulté à me retenir de me masturber sur le champ. Mais je décidai d'observer plus longuement Sébastien afin de voir ce qui allait se passer. Il se leva lentement en prenant soin de déposer sa revue sur le tronc. Il baissa complètement son boxer jusqu'en bas de ses jambes. D'où j'étais, je pouvais admirer ses jambes bien poilues, couronnées par une jolie fourche, exposant devant mes yeux une belle grosse bite encore un peu molle mais avec une tendance à se relever. Sébastien décida alors d'enlever également son pull, découvrant ainsi sa poitrine bien musclée et velue ainsi que ses abdominaux recouverts également de petits poils noirs. Toujours debout, Sébastien commença à se caresser le torse tout en se pinçant les mamelons bien tendus.
J'avais vraiment envie de lui sauter dessus mais je me retenais. Je préférais mettre la main dans mon short afin de m'occuper de ma queue qui demandait plus d'attention que jamais.
C'est alors que je le vis se retourner et se pencher légèrement. Il s'écarta les fesses me permettant ainsi d'admirer sa magnifique raie poilue. Il s'étira d'un de ses doigts, jouant avec son anus. Ce geste me fit deviner que j'avais peut-être des chances avec lui. Je m'étirai alors un peu pour voir de plus près la revue qu'il tenait précédemment. C'était un PlayGirl rempli d'images d'hommes virils. Je n'en revenais pas du tout, Sébastien le mec le plus viril que je connaissais se masturbant en regardant des photos de gars entièrement nus. Je me décidai donc de me risquer à aller à sa rencontre.
En me levant, je brisai une branche sèche par terre. Sébastien se releva immédiatement en relevant son pantalon et son boxer d'un seul coup, attrapa le magazine qu'il cacha sous son pull et se retourna vers moi qui venais de sortir de ma cachette. Il me demanda alors si cela faisait longtemps que j'étais la. Je répondis que non. Se souvenant qu'il avait encore le torse nu et en sueur à cause de la chaleur, Sébastien se dépêcha de me dire à quel point il avait chaud tentant ainsi de cacher maladroitement le malaise qu'il ressentait à ce moment. Il me demanda ce que je faisais dans ce coin de la forêt.
Je lui répondis que j'étais venu faire une promenade pour prendre l'air, mais que moi aussi je trouvais qu'il faisait chaud. C'est alors que je remarqua que son magazine dépassait légèrement de sous son pull. Je ne perdis pas la chance que j'avais à ce moment de le lui faire remarquer. Je lui demandai ce que c'était. Sébastien encore plus mal à l'aise se dépêcha de dire qu'il venait de le trouver par terre et se demandait quel genre de pédé pourrait être excité à regarder des gars avec leur grosse bite bandée dans les mains. Il n'arrêtait pas de répéter que cela l'écoeurait au plus haut point de penser que des gars pouvaient se branler en s'imaginant en train de baiser avec d'autres hommes. Moi ayant vu ce qu'il faisait avant, j'étais amusé d'entendre tout ce qu'il disait sachant très bien que ce n'était que pour sauver l'honneur...
C'est alors que je pris le magazine dans mes mains et commençai à le feuilleter. Les pages étaient remplis d'hommes virils posant de plus en plus dénudés. Je dis alors à Sébastien que moi, au contraire de ce qu'il venait de me dire, ça m'excitait de voir des mecs ainsi mis à nu. Tout en disant cela, je m'avançai vers Sébastien et déposai mes mains sur sa poitrine encore plus en sueur qu'auparavant. Je dis alors que ce qui m'excitait le plus par contre, c'était des mecs poilus en sueur qui faisait semblant d'être indifférent à tout cela. Ne sachant pas quoi répondre, Sébastien se prépara à reculer un peu, mais je me dépêchai de ralentir son élan en le prenant par la taille et en le ramenant vers moi.
Je me dépêchai de l'embrasser avant qu'il n'ait eu le temps de réagir et de me repousser. Évidemment, il était content de mon initiative et me rendit mon baiser avec grande joie. On resta ainsi quelques instants sous les chauds rayons du soleil à se faire aller la langue dans la bouche de l'autre. Mais ce que je voulais le plus à ce moment précis, c'était de promener ma langue partout sur son corps en sueur afin de déguster la saveur salée se mélangeant à l'odeur de mâle de dégageant de ce beau corps viril s'offrant à moi. Je retirai donc ma langue de sa bouche et commençai ma longue exploration. Pendant ce temps, Sébastien se contentait de regarder son magazine tout en me caressant la tête et me disant à quel point il aimait ce que j'étais en train de lui faire. Je faisais passer ma langue partout où elle pouvait aller.
Je lui léchais le visage ruisselant de sueur, ses aisselles encore plus humide et bien entendu son torse recouvert de poils noirs tout collés sur sa peau. Je promenais ma langue d'un mamelon à l'autre tout en lui caressant ses abdominaux de mes mains libres. Sébastien se dépêcha de s'excuser pour les choses qu'il avait dites sur les gays, mais je me dépêchai de lui avouer que j'avais vu tout ce qu'il avait fait avant mon interruption et avec quel plaisir je l'avais regardé faire.
Je continuais ainsi de découvrir son beau corps ruisselant de sueur avec ma langue vicieuse et mes deux mains quand j'arrivai autour de son nombril plat recouvert lui aussi de poils. Je le léchai quelques instant puis m'amusai à entrer ma langue dedans. Ensuite je continuai de descendre ma langue sur ce corps d'Apollon. Même s'il avait remonté son pantalon quand je l'avais surpris, il ne l'avait monté qu'à sa hauteur habituelle, c'est-à-dire très basse sur la taille presque à la hauteur de sa verge. Donc son boxer était pratiquement à découvert au complet et lui aussi avait tendance à se tenir bas sur la taille. Cela le rendait vraiment sexy. On pouvait deviner ses poils pubiens qui dépassaient du haut de son boxer. Ma langue ne tarda pas à aller à sa découverte, allant de plus en plus bas pendant que mes mains l'aidaient à se frayer un chemin en abaissant progressivement le boxer. Je ne tardai pas à me ramasser sa belle grosse queue en pleine expansion dans la bouche. Hum ! Une bite avec beaucoup de goût de mâle, ça fait du bien à sucer.
Ma bouche entra en pleine action avec un mouvement de va-et-vient de plus en plus rapide avec une succion qui ne faisait qu'augmenter le plaisir de l'hôte de cette belle verge. Ce beau pénis ne tarda pas à se couvrir de précum, ce qui le rendit encore meilleur au goût. Sébastien gémissait de plus en plus fort. Il ne pouvait s'empêcher de me forcer la tête afin que j'avale encore plus profondément sa bite, mais elle était tellement grosse que je ne pouvais pas me la mettre au complet dans la bouche, alors je me contentais de la sucer le plus fort que je pouvais en n'oubliant pas d'aller lécher de temps en temps les belles couilles toujours aussi velues que le reste du corps de Sébastien.
Après plusieurs minutes de fellation, je demandai à Sébastien de se retourner afin de pouvoir déguster son joli petit cul. Sébastien se retourna immédiatement et se pencha en avant en s'appuyant sur le tronc sur lequel il se tripotait précédemment. Une belle raie s'offrait alors à moi. Je lui écartai les fesses afin de pouvoir offrir à ma langue un bel anus bien ouvert. Je me dépêchai de lui lécher afin de pouvoir lui mettre au plus vite mes doigts dans le cul, mais avant, c'est à ma langue que j'offrais ce plaisir. On n'a qu'à voir à quel point l'anus de Sébastien se dilate pour constater le bien-être qu'il ressent en ce moment. Je commence donc à lui enfoncer un doigt dans le cul puis deux. Je ne tarde pas à faire un mouvement de va-et-vient qui le faisait crier de plaisir de plus en plus fort, mon beau Sébastien.
C'est alors qu'il me demanda de l'enculer. Je ne perdis aucune seconde, je me relevai et lui collai ma bite au cul. Je la frottai ainsi quelques instants à travers sa raie poilue. Les poils me chatouillaient la queue, ce qui permit de la rendre à sa grosseur et excitation maximale. L'anus de Sébastien était bien ouvert devant moi, je décidai alors de lui enfoncer ma queue. Après quelques essais difficiles et beaucoup de salive pour lubrifier, je pus lui enfoncer au complet ma queue puis commençai à l'enculer de toutes mes forces. Sébastien gémissait tellement fort que je dus lui dire de se calmer un peu s'il ne voulait qu'on l'entende.
Comme j'étais sur le point de jouir, je décidai de me retirer afin de ne pas éjaculer trop vite. J'invitai Sébastien à me sucer, ce qu'il fit avec beaucoup d'appétit après que je me sois essuyé avec un mouchoir... Il me révéla que c'était la première bite qu'il suçait et que jamais il n'aurait pensé que c'était si bon. Moi, j'étais tellement excité que j'avais de la difficulté à retenir mon éjaculation. Mais malgré tous les efforts que j'y mettais, je me suis laissé gagner par la puissance de la fellation que Sébastien exécutait à ce moment. Je lui éjaculai donc dans la bouche une quantité impressionnante de sperme. Il ne put pas tout avaler, il en laissa couler le long de son menton. Mais il ne fut pas rebuté par le goût de mon jus, au contraire, il se délectait de bonheur comme un enfant avec une crème glacée.
Je lui proposai alors de le sucer afin que lui aussi connaisse le bonheur que procure une fellation bien réalisée. Je me retrouvais donc encore une fois à lui pomper le gland encore plus juteux que la première fois qu'il s'était retrouvé dans ma bouche. Sébastien était tellement excité qu'il éjacula presque immédiatement. Tout le sperme se répandit dans ma bouche et je me pressai à aller l'embrasser pour qu'il puisse goûter à son sperme également. On s'embrassa ainsi pendant un long moment, nus comme des vers, en plein milieu des bois. On se rhabilla et Sébastien me demanda s'il pouvait revenir me voir pour qu'on le refasse le plus souvent possible. Évidemment que j'ai accepté en lui disant que peu importe le moment où il en aurait envie, j'en aurais tout autant envie, donc de ne pas être timide et de m'appeler.
On se dit donc au revoir en s'embrassant une dernière fois, c'est alors que je remarquai qu'il lui restait un peu de sperme dans sa petite barbe. Je m'empressai donc de tout lécher afin qu'il retourne chez lui bien propre et je lui dis que s'il avait envie de regarder un autre magazine que le sien, que j'en avais des tas chez moi et qu'il serait toujours le bienvenu pour les feuilleter sur place...

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