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Violé par mon beau père
J'avais ramené mon copain Arthur à la maison, ma mère et mon beau-père n'étant jamais là l'après midi. On s'était installé dans le salon et de baisers en caresses nous nous étions retrouvés tous les deux nus, lui assis sur le canapé et moi à genoux entre ses cuisses suçant sa jeune queue avec gourmandise tout en caressant la mienne.
Un peu hors du temps on n'a pas entendu mon beau-père qui rentrait. Quand on s'est rendu compte qu'on n'était plus seuls, il était à la porte du salon avec un air furieux.
Je vous passe les "à c'est du beau, je serais curieux de ce que vont penser tes parents Arthur et autres amabilités du genre petites pédales" qu'il nous sortit. Penaud, Arthur se rhabilla en quatrième vitesse et sortit de chez nous alors que je restais là, nu, rouge de honte, ne sachant que faire.
Mon beau-père s'assit sur le canapé et me demanda ce que ma mère penserait s'il l'informait de la situation dans laquelle il m'avait trouvé. Je me mis à pleurer le suppliant de ne rien lui dire, j'adorais ma mère et je ne voulais pas lui causer de peine.
Mon beau-père est une espèce de montagne de muscles, velu, genre ancien rugbyman. Rien à voir avec moi qui ressemble beaucoup à ma mère et qui suis très fin. A 18 ans j'ai encore le corps d'un gamin.
Ce gros salaud commença à passer sa main sur sa braguette en disant que si je voulais qu'il garde le secret je devrais être très gentil avec lui. Je fis celui qui ne comprenait pas et je lui promis d'être un bon fils...
Ce à quoi il répondit que puisque j'aimais la bite il allait m'en donner et pas de la petite bite de pédé. Il me dit d'approcher et de me mettre dans la même position, que celle où il m'avait trouvé. Comme je refusais, il m'annonça qu'il parlerait à ma mère dès ce soir.
Je m'approchais, toujours tête baissée et je vins me mettre à genoux entre ses jambes. Je glissais un regard sur sa braguette qui était maintenant tendue et je me rendis compte qu'elle était sacrément tendue. Il défit sa ceinture, souleva ses hanches et d'un seul coup baissa son pantalon et son caleçon. J'avais devant le nez la plus grosse bite que je n'ai jamais vue, même en photo, avec des poils partout, un truc immonde.
Il attrapa ma tête en me disant : suce salope. Je ne voyais pas comment je pourrais faire entrer dans ma petite bouche cette chose horrible mais manifestement lui, il n'avait aucun doute de la faisabilité de la chose. Il mit une main sur ma nuque et de l'autre il attrapa son chibre qu'il présenta sur mes lèvres. Pour m'inciter à ouvrir ma bouche, il me rappela que ma mère pouvait être très choquée d'apprendre que je suçais les bites de mes petits camarades de classe et je cédais.
J'ouvris la bouche et il commença à baiser ma bouche avec force. Chacun de ses coups me faisait monter les larmes aux yeux tellement mes lèvres étaient distendues. Touchant ma luette j'avais des hauts le corps mais il n'en avait cure, il me pilonnait en me traitant de salope, de bouche à pipe, de petite fiote.
J'avoue que ses mots et le fait de me sentir contraint me firent bander. Il s'en aperçut et là, il profita de son avantage. Tout en me défonçant la bouche il me dit que si je ne voulais pas qu'il informe ma mère, chaque fois qu'il le voudrait, je devrais le sucer, n'importe quand, n'importe où et que j'avais intérêt à y mettre du coeur.
Ma bouche s'habituait à son énorme mandrin et je commençais à le trouver bon, je me mis donc à lui caresser les couilles tout en le pompant. Je salivais abondamment et il était de plus en plus ordurier : tu es une bonne petite pute à bite, je vais t'éclater la bouche et te défoncer ton petit cul de pédale, salope. Tu vas traire ma queue chaque fois que je le voudrai.
Il enfonça sa bite au fond de ma gorge, pris ma tête de chaque côté et m'envoya son sperme chaud directement dans la gorge. Je n'eus pas d'autre alternative que d'avaler. Il resta de longs instants en moi attendant de s'être vidé jusqu'à la dernière goutte. Puis il me fit coucher sur le canapé, sur le dos, jambes remontées et bien écartées. Cette position humiliante me fit bander encore plus et il me dit de me masturber pendant qu'il reluquait mon anatomie intime. Il palpa mes bourses petites et lisses puis il me fourra son majeur dans la bouche en me disant de le sucer ? Je n'eus plus aucun doute de ses intentions. Quand son majeur fut bien lubrifié il me l'enfonça dans l'anus d'un coup ce qui m'arracha un cri de douleur : mais tu es vierge du cul ma salope, tu es serré comme une vierge. Il continuait à me doigter et moi à me branler. Il accéléra son mouvement dans mes reins, moi sur ma queue. Quand il sentit que j'allais bientôt jouir, il continua de sa main droite à me limer le cul et de sa main gauche qu'il posa sur ma queue il se mit à me branler avec force : ouvre la bouche que tu goûtes ton jus de salope. Il dirigeait ma queue vers ma bouche et quand j'explosais d'une jouissance phénoménale je reçus mon sperme partout sur mon visage et dans ma bouche.
Je ne le savais pas encore mais j'allais devenir la chose de mon beau-père. Le chantage qu'il exerçait sur moi et le plaisir qu'il me donnait m'y conduisit sans coup férir.

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