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Un strip-poker
J'ai été embarqué dans une drôle d'histoire par un bon camarade de travail, dont je ne soupçonnais pas la double vie. J'avais alors 32 ans, un métier intéressant, une femme charmante et deux beaux enfants de 5 et 3 ans Nous étions restés dans les locaux de l'entreprise, après le travail, pour fêter la promotion d'un collègue et nous avions pas mal abusé du champagne. Valentin, avec qui je partageais mon bureau et qui faisait du sport avec moi, m'a proposé de finir la soirée chez lui, avec d'autres collègues. J'ai accepté avec plaisir et j'ai téléphoné chez moi pour prévenir que je rentrerais sans doute tard. Nous, nous sommes retrouvés à six dans l'appartement de Valentin, dans le XII mme, au 8 mme étage d'un immeuble moderne. Dans le vaste séjour, il y avait trois canapés placés en U et plus loin une table entourée de chaises. Très à l'aise, Valentin nous a encore offert du whisky, puis il nous a proposé de jouer au poker. Comme les autres camarades, j'ai accepté. Nous, nous sommes installés autour de la table. J'avais Valentin à ma droite et Gérard à ma gauche, François, Bernard et Armand devant moi. J'étais très complice de Valentin et je croyais bien le connaître. C'était un garçon de mon âge, très brun, les yeux bleus, élancé, viril. Gérard était plus jeune, environ 22 ans, blond aux yeux bleus, teint rose, mince et plutôt timide. François était un homme de cinquante ans, cheveux gris et dégarnis, yeux noirs, portant moustache, plutôt massif.. Son voisin, juste en face de moi, Bernard, était un métis antillais de 40 ans, grand, baraqué, la peau chocolat, les cheveux noirs et crépus coupés court. Enfin Armand était un petit mec châtain, cheveux mi-longs, portant barbe et moustache, assez frêle. Nous étions tous gais et détendus, près à nous défouler. C'est alors que Valentin déposa les cartes sur la table et annonça : « Strip-poker avec gages » et en rappela les règles. Je mis du temps à comprendre que j'étais pris au piège. Mais désinhibé par l'alcool, je pris cela gaiement et décidais de faire l'expérience. J'étais en costume, chemise et cravate, mais nous ne devions conserver chacun que cinq pièces de vêtement. Pendant que les autres se mettaient en règle de leur côté, je retirai veste, cravate et chaussures. Puis la partie s'engagea et c'est mon jeune voisin qui a perdu la première manche. En rougissant, il a ôté son pull. Au second tour, c'était moi le perdant et je retirais mes chaussettes. Au bout d'une heure de jeu, seul Valentin était toujours habillé. Mais Gérard, mon voisin de gauche, n'avait plus que son shorty noir et Bernard était en slip blanc, tranchant sur sa peau sombre. François était en maillot de corps et en caleçon blanc et Armand était torse nu, mais avait encore son pantalon. Moi j'avais encore ma chemise et mon boxer rouge. Après une pause et quelques rafraîchissements, la partie reprenait. Cette fois Valentin perdit et retira directement son pantalon, conservant chemise, slip bleu et chaussettes. Il me regardait en riant et me tapa sur la cuisse nue en disant « ça va chauffer ». Le tour suivant, ce fut à moi de retirer une pièce de vêtement. Je choisis la chemise et me retrouvais torse nu, en boxer, comme mon jeune voisin de gauche et comme Bernard. Lequel serait nu le premier ? Cela m'excitait. Le nouveau tour fut assez long et très débattu. C'est Bernard qui perdit. Il se leva et avec lenteur descendit son slip, dégageant du tissu une belle verge, longue et grosse, avec un gland rose décalotté et des couilles lourdes et pendantes. De petits poils noirs tout frisottés garnissaient son pubis. Valentin tira une carte, dans la pile des gages et annonça : « Bernard, tu vas faire une fellation à l'un de nous, au choix ». Je vis le grand antillais sourire de toutes ses dents blanches et faire la tour de la table du regard. Puis il s'avança vers Gérard qui devint écarlate. « Je vais sucer le petit blond » dit Bernard avec gourmandise. Gérard dut se tourner sur sa chaise, tandis-que le noir s'agenouillait devant lui, puis lui descendit le shorty, laissant apparaître un membre rose, déjà dressé et palpitant. Il le prit en bouche et commença une succion langoureuse et savante. Le jeune haletait, les yeux fermés, , les mains crispées sur les épaules de Bernard. Il a joui très vite dans la bouche du beau black. Je crois que nous bandions tous à ce spectacle, même moi. Bernard regagna sa place, Gérard remonta son shorty et une nouvelle partie s'engagea. Et cette fois le perdant fut Gérard. Tout rouge et tremblant celui-ci retira son shorty et le jeta sur le tas de vêtements déjà entassés sur un canapé. Il était de nouveau en érection, la verge collée au ventre et les bourses duveteuses, contractées. Le gage annoncé par Valentin fut cette fois d'offrir son cul aux langues de ses partenaires. Sur les indications de Valentin il s'appuya sur la table des ses deux avant-bras, les jambes écartées et les fesses tendues et attendit. Etant le plus proche, je commençais. Il avait un cul bien rond, couvert de petits poils blonds, doux et soyeux. Sa raie était humide et poilue et dégageait une odeur de mec. Je glissais ma langue vers sa rosette, puis l'introduisais délicatement dans son anus. Pendant ce temps je sentais ma verge tendue et entravée dans mon boxer, à me faire mal. Décidément je ne me reconnaissais plus. Moi l'hétéro, un peu homophobe, j'étais en train de trouver du plaisir à sucer le cul d'un mec ! Gêné, je cédais la place à Valentin, puis les trois autres vinrent honorer l'anus de Gérard, lequel, sans même se toucher, a joui et déchargé sur le parquet. La partie suivante fut désastreuse pour moi et cette fois je dus retirer mon boxer et m'exhiber dans le plus simple appareil devant les cinq hommes présents, mes camarades de travail. J'étais tout à la fois honteux et excité, la verge a demi dressée, le feu aux joues et j'attendais l'énoncé de mon gage. « Tu présentes ta bite à sucer aux joueurs qui sont nus » Les deux mains sur la table, les fesses contre le rebord de celle-ci, j'attendis l'assaut. Gérard, mon voisin s'approche le premier et délicatement pris mon sexe dans sa bouche, tout en me palpant les couilles. Il me suça avec application et je vis qu'il bandait à nouveau, mais je ne devais pas le toucher et me laisser faire. Puis Bernard se joignit à Gérard et me lécha les boules, puis les avala, enfin me suça lui aussi la verge. Mon sexe était bandé comme un arc et gonflé de sang, mes couilles recroquevillées de plaisir et je sentais un feu dévorant m'envahir le bas-ventre et les entrailles. Mon coeur battait la chamade et je respirais à grandes bouffées. J'ai senti soudain ma semence monter et jaillir en trois grands jets dans les bouches avides de mes deux partenaires. Ils me nettoyèrent le sexe de leurs langues avant de regagner leurs places. Nous avons encore joué une heure. La chance a tournée pour Valentin qui s'est rapidement retrouvé nu et a dû faire une pelle à Armand. Je n'aurais pas cru que mon ami était si beau à poil. Un corps modelé et élégant, poilu sur le torse, le ventre et les jambes, avec une belle verge de 19cm, bien droite, terminée par un long prépuce et des couilles noires de poils. Subitement j'avais envie de lui caresser les fesses et de prendre en mains ce vit superbe. Décidément, je deviens fou ! François fut la victime suivante, tout à fait consentante et nous montra un sexe gros, lourd, épais, entouré d'abondants poils gris. Il dut se faire masturber par son voisin Armand, jusqu'à éjaculation. Armand, seul à avoir conservé son slip noir, qui cachait mal une érection fantastique, était le gagnant du tournoi. Il eut pour gage le droit de sodomiser le joueur de son choix, après nous avoir tous auscultés de ses mains chaudes et avides. Il a choisi le noir, qui s'est couché sur la table, les jambes levées. Armand a retiré son slip, laissant échapper un membre long et courbe, dont le gland touchait son nombril. Montant sur la table, à genoux devant Bernard, il l'a enfilé lentement, mais d'un seul coup, jusqu'au fond. Puis dans un va et vient rythmé et rapide, il l'a limé avec ardeur. Le grand corps musclé de Bernard tressaillait, sa peau luisait et de sa bouche s'échappait un long gémissement de plaisir. N'y tenant plus, je commençais à m'astiquer, tandis que Valentin se pressait contre moi, sa verge dressée contre mes fesses et que Gérard se branlait en m'embrassant sur la bouche. Je ne savais plus où j'étais, ni qui j'étais. Je me lâchais complètement. Au moment où Armand éjaculait avec un grand cri dans le cul de l'Antillais, je crachais ma semence sur le ventre du jeune Gérard et je sentais le sperme de Valentin dégouliner sur mes fesses. Après cette partie mémorable, qui s'est achevée en partouze, je n'étais plus le même. Je rentrais chez moi honteux, mais heureux, bien décidé à recommencer et surtout, maintenant que je connaissais les penchants secrets de Valentin, à avoir une aventure avec lui. Il me plaisait et je crois que moi aussi je lui plais.

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