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Mon premier Client
Mon premier client va arriver. Je l'ai eu au téléphone seulement, je ne sais pas à quoi il ressemble. Il avait une voix relativement jeune, mais je ne saurais pas dire son âge. Je me repasse depuis des heures la discussion dans ma tête. « Allo David ? Il avait une voix assez gênée. - Oui c'est moi - Bonjour, je m'appelle François, et... j'ai vu ton annonce sur le site d'escorte. - Enchanté François, que puis je faire pour toi ? - J'aimerai... » une pause, il respire, « te rencontrer et... » une autre pause et, dans un soupir, « te baiser. - Oui, super, pas de problème, je réponds, non sans une certaine peur au ventre. » Un silence, j'attends, ce n'est pas à moi de prendre les devant, après tout ce sont ses désirs qui comptent. « Hm, et tu seras rasé ? - Oui, bien sûr, partout sauf la bite, je ne la rase jamais - Partout ? » une pause « tu veux dire... sous les bras et les fesses ? - Oui et sur les jambes aussi. - C'est génial, j'adore ça. » une pause « euh... je peux te demander quelque chose ? - Oui bien sûr, dis-je en rigolant, tout ce que tu veux, si je suis censé être ton prostitué, tu peux t'habituer à demander ! » Une pause « Bon, alors, j'aimerais quelque chose de spécial. J'aimerais te dominer, dans une sorte de scénario. - Mmmhh oui, super ! - C'est vrai tu aimes ça ? - Oui, j'adore. - Ah très bien » sa voix commence à se détendre « alors je t'explique. Je veux un prostitué parce que mon copain n'accepterait jamais. J'aimerai que tu sois vraiment à mes ordres. J'aimerai venir chez toi. Tu serais habillé avec des affaires très classes, mais en dessous un débardeur en résille et un jock-strap noir. Tu as ça ? - Oui bien sûr - Je viens chez toi pour visiter ton appartement. Tu me montre tout l'appartement, et je demande à voir ta chambre, et je veux qu'il y ai un magazine gay et que tu sois tellement gêné que je puisse en tirer avantage pour te faire faire tout ce que je veux. - D'accord, j'aime l'idée. - Cool, très bien. Une dernière chose... » une pause « tu es ouvert à tout ? Vraiment ? - Mais oui, vas y n'ai pas peur - Dans ce scénario... j'aimerai qu'on fasse comme si on était frères. » Une pause « tu comprendras pourquoi. - D'accord pas de problèmes, dis-je, intrigué - Bon, quelques dernières questions. As-tu des godes ? - Oui, ne t'inquiète pas, tu pourras me baiser avec. - Tu accepte d'être vraiment bien dominé ? Je veux dire, je ne fais pas mal, ça ne m'intéresse pas, mais... genre... humilié, à mes ordres. - Oui, tant que tu veux, je serais ton putain jusqu'au bout, ne t'en fais pas. - Très bien. Et... Tu prendrais combien pour ça ? - Tu vois ça en combien de temps ? - Une heure une heure et demie maximum - Alors on va dire 200 euros. - D'accord parfait, répond-il de suite. Ton adresse ? - Je lui donne mon adresse et mon code - Très bien. Je viens à 3h ça te va ? - Oui. - A tout à l'heure » et il a raccroché. Et maintenant j'attends. Je bande comme un taureau mais j'ai quand même la peur au ventre. Je n'ai jamais été la pute de qui que ce soit. Ça m'excite à mort, mais putain ce que ça fout le jetons. Toc Toc,
Ça y est, il est là. Je m'approche doucement de la porte. Je le vois par le Judas... Mais... c'est... Il... me ressemble comme deux gouttes d'eau ! Juste en plus vieux, peut être 30 ans. Ma bite fait presque exploser mon Jock-Strap. J'ouvre. - Bonjour frangin, dit-il de sa voix sexy. Il est habillé en habits de sport très moulants, et je vois, que son corps est très similaire au mien, il est beaucoup plus musclé. Et c'est moi qui suis payé pensais je, mais... - Bonjour dis-je de ma voix la plus naturelle, entre, que je te fasse visiter. - C'est ici que tu vis, donc ? Il regarde partout. Il me regarde, j'ai l'impression que son oeil passe au travers de mes habits. Ma bite cogne de plus en plus fort contre mon pantalon. Il fait comme si il ne la voyait pas. Mais moi je vois bien la sienne, énorme contre l'aine, partant vers la droite. - C'est ta chambre ? dit il en montrant du doigt une porte fermée. - Oui. - Je peux voir ? Je n'ai même pas besoin de feindre d'avoir peur. - Euh, dis-je d'une voix étranglée... - Quoi qu'est ce qu'il y a de gênant ? Dit-il en ouvrant la porte. J'essaye de rentrer avant lui, mais il entre et tombe sur l'exemplaire Gay Video ouvert à une page pleine de mecs musclés qui s'enculent dans tous les sens. Il le prend très lentement. Je m'empresse de dire « Mais c'était juste pour voir, tu sais... - J'étais sûr que tu étais pédé. - Non ! Sûrement pas, je.. - Tais-toi. J'imagine que personne ne sais, hein. - Mais je suis pas... - Ta gueule ! Crie-t-il. Il s'approche de moi, menaçant, et me saisit par le col. « Tu sais ce que je peux faire si tu fais le malin avec moi. » Il me pousse vers le mur. -Non, s'il te plaît. Je ferais tout ce que tu veux, mais le dis pas aux parents. J'ai vraiment la trouille maintenant devant son air terrible. - Tout ce que je veux ? Tu as bien dis tout ce que je veux ? » Il me perce de ses yeux magnifiques. Une pause. Je baisse les yeux, et d'un air piteux, alors que j'exulte dans ma poitrine et dans mon jock-strap je lance dans un soupir un faible « oui ». Il me lâche violemment, et va s'asseoir sur mon lit. Il se caresse la bite à travers son pantalon avec ostentation. Je regarde avidement, car elle a vraiment l'air énorme. Captant mon regard il me lance un « oh pas de regard insolent, petite pute, tu la regarderas en temps voulu - D'accord, réponds-je la tête basse. - J'aime mieux ça. Maintenant tu vas te déshabiller lentement et sensuellement, dans l'ordre que je te dirai. Commence donc par ta veste. Je vais vers les rideaux, je voudrai pas que les voisins voient ça, non plus. -Tu crois que tu vas faire quoi, là ? Je t'ai demandé de fermer les rideaux ? Non, je crois pas. Les voisins verront exactement ce que tu es, une traînée. C'est très bien comme ça. Ça m'excitera plus, et toi aussi j'en suis certain. Le pire c'est que c'est vrai. J'enlève avec lenteur ma veste qui tombe à mes pieds. Il la ramasse et la jette sur le canapé. - Bien. Maintenant ouvre ton pantalon, mais sans l'enlever. Lentement je défais ma ceinture, puis j'ouvre le bouton, en le regardant d'un air coquin. Je vois que ça lui plaît, parce qu'il commence à frotter plus fort son énorme bosse. - Touche toi, lâche-t-il dans un soupir très tendu. Je commence à me toucher dans l'ouverture de mon pantalon. Je me demande comment je vais pouvoir ne pas jouir rapidement, tellement je suis tendu ! Mais je continue, lentement les yeux braqués sur lui. Il respire de plus en plus fort. - Ta chemise. » Une pause. Je feins une hésitation « Ta chemise, j'ai dis, enlève moi cette putain de chemise si tu veux pas que je te balance. J'enlève bouton par bouton, révélant au fur et à mesure mon débardeur en résille. Je vois ses yeux s'écarquiller. Quand j'ai fini d'enlever ma chemise qui tombe au sol, il me fixe en me dévorant des yeux. - Attends une minute. C'est quoi, ça ? Une pause. - C'est un truc de pute, ça. Tu mets ça ? Réponds ! - C'est juste pour pas avoir froid. -Te fous pas de ma gueule ! Enlève ton fute. J'enlève très lentement mon fute. Ça y est, un des voisins regarde, en face. Je croise son regard. Il me bouffe des yeux. François le voit. Il sourit. - Tu vois, je t'avais dit qu'ils aimeraient tes voisins. Ils te voient souvent ? - N... non. Il s'approche de moi, les yeux rivés sur mon Jock-Strap. Il prend une des lanières entre deux doigt et tire un peu. - C'est quoi, ça ? Tu veux pas avoir froid, alors pourquoi tu mets ça ? » Une pause. « Me dis pas... Ton débardeur... un Jock-Strap... me dis pas... - Non, ce n'est pas ce que tu crois. - T'es un gigolo ? - Non ! Attends je vais t'expliquer. - Oh oui, tu vas m'expliquer. Depuis Combien de temps tu fais la pute ? - Mais... - REPONDS ! Je baisse la tête. - 3 ans, dis-je tout bas. - 3 ans ! 3 ans que tu te vends à des inconnus, alors que moi j'ai le droit à rien ! Mais je vais te défoncer ! Si tous ces vieux sont passé par là, dit il en me foutant un doigt dans mon cul déjà huilé, y a pas de raison que je reste en dehors, moi. Je lâche un soupir quand il rentre dans mon cul. - Ah mais c'est que t'adore ça en plus. T'es vraiment qu'une salope. Tu vas t'en prendre mon gars. Et puisque tous les autres ont eu le droit, je vais pas me priver. A quatre pattes. J'hésite. - Tu as entendu ? ! Il me prends les cheveux, mais sans me faire mal. Il me chuchote presque d'un air plus menaçant que jamais « A quatre pattes traînée ! » Je m'exécute. Je regarde par la fenêtre, mon voisin a sorti sa bite et se branle doucement en me regardant fixement. Je tends le cul en me cambrant le plus possible. Là, dans cette position, je me sens enfin un vrai gigolo, et mon cul n'attend plus qu'à s'ouvrir. François se déshabille très vite. Le voila à poil. Mon dieu, quel corps d'athlète ! Il doit passer des heures au sport. Il est rasé sous les bras et sur le cul, et ses jambes ne sont que légèrement poilues. Sa queue se tend fièrement toutes les secondes. Elle est énorme. Je suis fier habituellement de mes 19 cm épais, mais là, je reste bouche bée. Il s'approche de moi, me prend la bouche dans sa main. « Petite traînée tu vas t'en prendre plein le fion ! » Il s'écarte et tourne autour de moi en me toisant d'un air méprisant. « Alors comment on se sent ? Je fais de toi ce que je veux. Écarte les jambes. Regarde tes voisins. » Ils sont deux maintenant et viennent de se foutre complètement à poil. Il sont super bien foutus. « Alors t'as honte ? Tout le monde sait maintenant comment tu gagnes ta vie. A quatre pattes, hein, et hop le fric tombe ! » Je sens que le moment est venu de faire ma chaude. Je me lèche les lèvre d'un air salope, et je me mord la lèvre. « Ah tu crois que tu vas aimer ça, hein. Pétasse. » Il me crache dessus. Ça me tombe pile sur le cul. J'étale son crachat et je le fais rentrer dans mon cul d'un doigt agile. Il prend un des godes qui sont sur ma table de chevet. Dieu merci il prend le moins gros. « Alors c'est ça ton arsenal ? Prépare ton cul, j'ai déjà vu qu'il était glissant comme il faut. » Il s'approche avec le les godes à la main, et je lui tends mon cul. Je sens le plus petit se presser contre mon cul. Il appuie doucement et je me sens m'ouvrir. Doucement, doucement ça rentre, et enfin tout y est. Il fait des va et vient avec ce gode. Heureusement qu'il est lisse, comme les autres. J'adore ça. Je vois mes voisins baver d'envie. « Bon, je vois que tu kiffe ça, on va passer direct aux choses sérieuses, dit il après avoir fini de m'ouvrir avec mon plus gros gode, celui qui fait 16 cm et relativement épais. Il sort de son sac un énorme gode. Encore plus gros que sa bite. Il me prend et me balance sur mon lit comme si je pesais 3 grammes. J'atterris la tête contre mes coussins. Je sens quelque chose de très gros se presser contre mon cul. Je me concentre très fort pour détendre au maximum. Je crie doucement. « Ah, oui, dur métier, frangin, mais ça rentrera, les 22 cm par 6 en entier, que tu le veuilles ou non. » Il force de plus en plus, ça y est ça rentre d'un coup. Je mords mon coussin et je crie franchement cette fois. Les va et vient se font de plus en plus profonds, et il continue de m'insulter. Quand je sens les boules en latex contre mon scrotum, je sais que j'ai atteint le bout. Les va et vient se font maintenant sur toute la longueur de ces 22 cm de fou ! J'ai l'impression d'un raz de marée perpétuel. Il me le plante un bon coup et il va ouvrir la fenêtre. J'entends mes voisins crier « ouais, bonne petite chienne ! » Je leur tends mon cul en me cambrant le plus possible. Ils sifflent de plaisir. François leur dit de venir, il leur donne le code et il laisse la porte ouverte, il revient vers moi. « euh... commencé-je - T'inquiète, me répond il sur un ton méprisant, je payerai pour eux aussi, pareil que pour moi. 600 euros en tout, dit il en mettant l'argent sur mon bureau. Ça va t'es content, salope ? ! Oh oui, je suis content ! Je souris Il s'approche, retire le gode, et me prend par-dessous les bras. Je sens sa bite rentrer dans mon cul comme si elle rentrait dans du beurre. Il rentre tout d'un coup qui me coupe le souffle et je hurle de bonheur. C'est à ce moment là je crois que les voisins sont rentrés. « C'est donc ça, dit l'un deux en regardant l'argent sur mon bureau, tu es un putain ? - C'est pour ça qu'on voit toujours des mecs différents qui rentre dans l'immeuble. Je me posais des questions. Tout s'explique. » Je suis toujours en train de me faire baiser violemment par François. « tu aimes vraiment ça ? - Oui..., haletais-je entre les coups qui me percent, j'a...dore... ça ! Ils regardent François « on peut ? - Oui, c'est moi qui offre, venez goutter. Ils se déshabillent pendant que François m'encule de plus belle. Sa bite est déjà grosse, mais alors celles des voisins ! L'une est relativement grande, dans les 20, mais d'un épaisseur comme je n'en ai jamais vu. Sa main n'en fait pas le tour. Et l'autre est énorme aussi, mais alors, je n'ai jamais vu ça. Je regarde avec ébahissement. - Ça va, c'est assez gros pour toi, traînée ? 24 cm rien que pour toi. Tu vas déguster. Il s'approche et me la donne. Heureusement que j'ai une mâchoire très grande. Je la prends dans ma bouche, j'ai l'impression que je vais étouffer, mais putain, qu'est ce que c'est bon ! Elle est brûlante. Ils alternent tous les deux dans ma bouche. François décule d'un coup. Je me sens vide, mais je ne bouge pas. 24 cm s'allonge sous moi et commence à me titiller le cul avec sa bite. Je m'accroche au lit, mais ne bronche pas « vas y, tu peux y aller lui lance François, il est bien ouvert » Je me sens écartelé, mais mon cri est étouffé par la bite de François qui va jusque dans ma gorge. Je me sens exploser de partout. Les coups de 24 me ravagent de bonheur, et ça ne s'arrêtent pas. Je touche le cul de François et je comprends qu'il est en train de se faire prendre par 20 pendant que je le suce. Il commence à crier lui aussi. Je me rend compte que la fenêtre est encore ouverte. François murmure quelque chose à l'oreille de 20. Je ne sais pas ce que c'est, mais je sens 20 se retirer de François et je l'entend aller derrière moi. Je retire François de ma bouche et je crie « non non pitié pas ça ! - Ta gueule petite saloperie. J'ai payé pour trois, tu te feras baiser comme je veux. Je sens la deuxième bite se presser contre mon cul, et là pour le coup je hurle de douleur en même temps que de plaisir. Je les sens aller et venir en sens contraire dans mon cul, leurs deux bites se frottant l'une contre l'autre. Je ne vois plus rien que le pubis de François, et je ne veux plus rien sentir d'autre. Je glisse un doigt dans son cul, et il gémit. Il me donne son plus gros gode, et je comprends qu'il veut que je lui enfonce. Plus je lui enfonce, et plus sa bite rentre profond dans ma gorge. J'entends des pas, et je comprends que d'autres mecs sont entrés. Je ne sais pas combien. Les bites défilent dans mon cul, dans ma bouche. Une par une, deux par deux, ajoutant un gode parfois, je perds la notion des nombres et du temps. Après un moment que je ne saurai déterminer, je suis retourné sur le dos et pendant que 24 me défonce encore et encore, je vois enfin les 6 mecs autour de moi, certains qui s'enculent encore, qui se double enculent, puis tous se regroupent autour de moi et se branlent autour de moi en continuant de m'insulter. Les uns après les autres ils me jutent dessus des jets violents et chauds. Quand je suis entièrement glissant de leur sperme, 24 se retire de ma bouche et me gicle dessus. Je n'en peux plus, et sans me toucher, j'explose dans le même temps que je sens François exploser en moi. Lentement il retire sa bite dégoulinante. Ils s'habillent tous sauf François et partent rapidement. François m'embrasse et me glisse sa main sur mon torse luisant de tous les spermes mélangés. « Tu as été génial, un vrai putain comme on les aime. - J'ai adoré. - J'ai vu. » Il est rentré en moi à nouveau par derrière et nous nous sommes endormi emboîtés l'un dans l'autre. Mon premier client va arriver. Je l'ai eu au téléphone seulement, je ne sais pas à quoi il ressemble. Il avait une voix relativement jeune, mais je ne saurais pas dire son âge. Je me repasse depuis des heures la discussion dans ma tête. « Allo David ? Il avait une voix assez gênée. - Oui c'est moi - Bonjour, je m'appelle François, et... j'ai vu ton annonce sur le site d'escorte. - Enchanté François, que puis je faire pour toi ? - J'aimerai... » une pause, il respire, « te rencontrer et... » une autre pause et, dans un soupir, « te baiser. - Oui, super, pas de problème, je réponds, non sans une certaine peur au ventre. » Un silence, j'attends, ce n'est pas à moi de prendre les devant, après tout ce sont ses désirs qui comptent. « Hm, et tu seras rasé ? - Oui, bien sûr, partout sauf la bite, je ne la rase jamais - Partout ? » une pause « tu veux dire... sous les bras et les fesses ? - Oui et sur les jambes aussi. - C'est génial, j'adore ça. » une pause « euh... je peux te demander quelque chose ? - Oui bien sûr, dis-je en rigolant, tout ce que tu veux, si je suis censé être ton prostitué, tu peux t'habituer à demander ! » Une pause « Bon, alors, j'aimerais quelque chose de spécial. J'aimerais te dominer, dans une sorte de scénario. - Mmmhh oui, super ! - C'est vrai tu aimes ça ? - Oui, j'adore. - Ah très bien » sa voix commence à se détendre « alors je t'explique. Je veux un prostitué parce que mon copain n'accepterait jamais. J'aimerai que tu sois vraiment à mes ordres. J'aimerai venir chez toi. Tu serais habillé avec des affaires très classes, mais en dessous un débardeur en résille et un jock-strap noir. Tu as ça ? - Oui bien sûr - Je viens chez toi pour visiter ton appartement. Tu me montre tout l'appartement, et je demande à voir ta chambre, et je veux qu'il y ai un magazine gay et que tu sois tellement gêné que je puisse en tirer avantage pour te faire faire tout ce que je veux. - D'accord, j'aime l'idée. - Cool, très bien. Une dernière chose... » une pause « tu es ouvert à tout ? Vraiment ? - Mais oui, vas y n'ai pas peur - Dans ce scénario... j'aimerai qu'on fasse comme si on était frères. » Une pause « tu comprendras pourquoi. - D'accord pas de problèmes, dis-je, intrigué - Bon, quelques dernières questions. As-tu des godes ? - Oui, ne t'inquiète pas, tu pourras me baiser avec. - Tu accepte d'être vraiment bien dominé ? Je veux dire, je ne fais pas mal, ça ne m'intéresse pas, mais... genre... humilié, à mes ordres. - Oui, tant que tu veux, je serais ton putain jusqu'au bout, ne t'en fais pas. - Très bien. Et... Tu prendrais combien pour ça ? - Tu vois ça en combien de temps ? - Une heure une heure et demie maximum - Alors on va dire 200 euros. - D'accord parfait, répond-il de suite. Ton adresse ? - Je lui donne mon adresse et mon code - Très bien. Je viens à 3h ça te va ? - Oui. - A tout à l'heure » et il a raccroché. Et maintenant j'attends. Je bande comme un taureau mais j'ai quand même la peur au ventre. Je n'ai jamais été la pute de qui que ce soit. Ça m'excite à mort, mais putain ce que ça fout le jetons. Toc Toc,
Ça y est, il est là. Je m'approche doucement de la porte. Je le vois par le Judas... Mais... c'est... Il... me ressemble comme deux gouttes d'eau ! Juste en plus vieux, peut être 30 ans. Ma bite fait presque exploser mon Jock-Strap. J'ouvre. - Bonjour frangin, dit-il de sa voix sexy. Il est habillé en habits de sport très moulants, et je vois, que son corps est très similaire au mien, il est beaucoup plus musclé. Et c'est moi qui suis payé pensais je, mais... - Bonjour dis-je de ma voix la plus naturelle, entre, que je te fasse visiter. - C'est ici que tu vis, donc ? Il regarde partout. Il me regarde, j'ai l'impression que son oeil passe au travers de mes habits. Ma bite cogne de plus en plus fort contre mon pantalon. Il fait comme si il ne la voyait pas. Mais moi je vois bien la sienne, énorme contre l'aine, partant vers la droite. - C'est ta chambre ? dit il en montrant du doigt une porte fermée. - Oui. - Je peux voir ? Je n'ai même pas besoin de feindre d'avoir peur. - Euh, dis-je d'une voix étranglée... - Quoi qu'est ce qu'il y a de gênant ? Dit-il en ouvrant la porte. J'essaye de rentrer avant lui, mais il entre et tombe sur l'exemplaire Gay Video ouvert à une page pleine de mecs musclés qui s'enculent dans tous les sens. Il le prend très lentement. Je m'empresse de dire « Mais c'était juste pour voir, tu sais... - J'étais sûr que tu étais pédé. - Non ! Sûrement pas, je.. - Tais-toi. J'imagine que personne ne sais, hein. - Mais je suis pas... - Ta gueule ! Crie-t-il. Il s'approche de moi, menaçant, et me saisit par le col. « Tu sais ce que je peux faire si tu fais le malin avec moi. » Il me pousse vers le mur. -Non, s'il te plaît. Je ferais tout ce que tu veux, mais le dis pas aux parents. J'ai vraiment la trouille maintenant devant son air terrible. - Tout ce que je veux ? Tu as bien dis tout ce que je veux ? » Il me perce de ses yeux magnifiques. Une pause. Je baisse les yeux, et d'un air piteux, alors que j'exulte dans ma poitrine et dans mon jock-strap je lance dans un soupir un faible « oui ». Il me lâche violemment, et va s'asseoir sur mon lit. Il se caresse la bite à travers son pantalon avec ostentation. Je regarde avidement, car elle a vraiment l'air énorme. Captant mon regard il me lance un « oh pas de regard insolent, petite pute, tu la regarderas en temps voulu - D'accord, réponds-je la tête basse. - J'aime mieux ça. Maintenant tu vas te déshabiller lentement et sensuellement, dans l'ordre que je te dirai. Commence donc par ta veste. Je vais vers les rideaux, je voudrai pas que les voisins voient ça, non plus. -Tu crois que tu vas faire quoi, là ? Je t'ai demandé de fermer les rideaux ? Non, je crois pas. Les voisins verront exactement ce que tu es, une traînée. C'est très bien comme ça. Ça m'excitera plus, et toi aussi j'en suis certain. Le pire c'est que c'est vrai. J'enlève avec lenteur ma veste qui tombe à mes pieds. Il la ramasse et la jette sur le canapé. - Bien. Maintenant ouvre ton pantalon, mais sans l'enlever. Lentement je défais ma ceinture, puis j'ouvre le bouton, en le regardant d'un air coquin. Je vois que ça lui plaît, parce qu'il commence à frotter plus fort son énorme bosse. - Touche toi, lâche-t-il dans un soupir très tendu. Je commence à me toucher dans l'ouverture de mon pantalon. Je me demande comment je vais pouvoir ne pas jouir rapidement, tellement je suis tendu ! Mais je continue, lentement les yeux braqués sur lui. Il respire de plus en plus fort. - Ta chemise. » Une pause. Je feins une hésitation « Ta chemise, j'ai dis, enlève moi cette putain de chemise si tu veux pas que je te balance. J'enlève bouton par bouton, révélant au fur et à mesure mon débardeur en résille. Je vois ses yeux s'écarquiller. Quand j'ai fini d'enlever ma chemise qui tombe au sol, il me fixe en me dévorant des yeux. - Attends une minute. C'est quoi, ça ? Une pause. - C'est un truc de pute, ça. Tu mets ça ? Réponds ! - C'est juste pour pas avoir froid. -Te fous pas de ma gueule ! Enlève ton fute. J'enlève très lentement mon fute. Ça y est, un des voisins regarde, en face. Je croise son regard. Il me bouffe des yeux. François le voit. Il sourit. - Tu vois, je t'avais dit qu'ils aimeraient tes voisins. Ils te voient souvent ? - N... non. Il s'approche de moi, les yeux rivés sur mon Jock-Strap. Il prend une des lanières entre deux doigt et tire un peu. - C'est quoi, ça ? Tu veux pas avoir froid, alors pourquoi tu mets ça ? » Une pause. « Me dis pas... Ton débardeur... un Jock-Strap... me dis pas... - Non, ce n'est pas ce que tu crois. - T'es un gigolo ? - Non ! Attends je vais t'expliquer. - Oh oui, tu vas m'expliquer. Depuis Combien de temps tu fais la pute ? - Mais... - REPONDS ! Je baisse la tête. - 3 ans, dis-je tout bas. - 3 ans ! 3 ans que tu te vends à des inconnus, alors que moi j'ai le droit à rien ! Mais je vais te défoncer ! Si tous ces vieux sont passé par là, dit il en me foutant un doigt dans mon cul déjà huilé, y a pas de raison que je reste en dehors, moi. Je lâche un soupir quand il rentre dans mon cul. - Ah mais c'est que t'adore ça en plus. T'es vraiment qu'une salope. Tu vas t'en prendre mon gars. Et puisque tous les autres ont eu le droit, je vais pas me priver. A quatre pattes. J'hésite. - Tu as entendu ? ! Il me prends les cheveux, mais sans me faire mal. Il me chuchote presque d'un air plus menaçant que jamais « A quatre pattes traînée ! » Je m'exécute. Je regarde par la fenêtre, mon voisin a sorti sa bite et se branle doucement en me regardant fixement. Je tends le cul en me cambrant le plus possible. Là, dans cette position, je me sens enfin un vrai gigolo, et mon cul n'attend plus qu'à s'ouvrir. François se déshabille très vite. Le voila à poil. Mon dieu, quel corps d'athlète ! Il doit passer des heures au sport. Il est rasé sous les bras et sur le cul, et ses jambes ne sont que légèrement poilues. Sa queue se tend fièrement toutes les secondes. Elle est énorme. Je suis fier habituellement de mes 19 cm épais, mais là, je reste bouche bée. Il s'approche de moi, me prend la bouche dans sa main. « Petite traînée tu vas t'en prendre plein le fion ! » Il s'écarte et tourne autour de moi en me toisant d'un air méprisant. « Alors comment on se sent ? Je fais de toi ce que je veux. Écarte les jambes. Regarde tes voisins. » Ils sont deux maintenant et viennent de se foutre complètement à poil. Il sont super bien foutus. « Alors t'as honte ? Tout le monde sait maintenant comment tu gagnes ta vie. A quatre pattes, hein, et hop le fric tombe ! » Je sens que le moment est venu de faire ma chaude. Je me lèche les lèvre d'un air salope, et je me mord la lèvre. « Ah tu crois que tu vas aimer ça, hein. Pétasse. » Il me crache dessus. Ça me tombe pile sur le cul. J'étale son crachat et je le fais rentrer dans mon cul d'un doigt agile. Il prend un des godes qui sont sur ma table de chevet. Dieu merci il prend le moins gros. « Alors c'est ça ton arsenal ? Prépare ton cul, j'ai déjà vu qu'il était glissant comme il faut. » Il s'approche avec le les godes à la main, et je lui tends mon cul. Je sens le plus petit se presser contre mon cul. Il appuie doucement et je me sens m'ouvrir. Doucement, doucement ça rentre, et enfin tout y est. Il fait des va et vient avec ce gode. Heureusement qu'il est lisse, comme les autres. J'adore ça. Je vois mes voisins baver d'envie. « Bon, je vois que tu kiffe ça, on va passer direct aux choses sérieuses, dit il après avoir fini de m'ouvrir avec mon plus gros gode, celui qui fait 16 cm et relativement épais. Il sort de son sac un énorme gode. Encore plus gros que sa bite. Il me prend et me balance sur mon lit comme si je pesais 3 grammes. J'atterris la tête contre mes coussins. Je sens quelque chose de très gros se presser contre mon cul. Je me concentre très fort pour détendre au maximum. Je crie doucement. « Ah, oui, dur métier, frangin, mais ça rentrera, les 22 cm par 6 en entier, que tu le veuilles ou non. » Il force de plus en plus, ça y est ça rentre d'un coup. Je mords mon coussin et je crie franchement cette fois. Les va et vient se font de plus en plus profonds, et il continue de m'insulter. Quand je sens les boules en latex contre mon scrotum, je sais que j'ai atteint le bout. Les va et vient se font maintenant sur toute la longueur de ces 22 cm de fou ! J'ai l'impression d'un raz de marée perpétuel. Il me le plante un bon coup et il va ouvrir la fenêtre. J'entends mes voisins crier « ouais, bonne petite chienne ! » Je leur tends mon cul en me cambrant le plus possible. Ils sifflent de plaisir. François leur dit de venir, il leur donne le code et il laisse la porte ouverte, il revient vers moi. « euh... commencé-je - T'inquiète, me répond il sur un ton méprisant, je payerai pour eux aussi, pareil que pour moi. 600 euros en tout, dit il en mettant l'argent sur mon bureau. Ça va t'es content, salope ? ! Oh oui, je suis content ! Je souris Il s'approche, retire le gode, et me prend par-dessous les bras. Je sens sa bite rentrer dans mon cul comme si elle rentrait dans du beurre. Il rentre tout d'un coup qui me coupe le souffle et je hurle de bonheur. C'est à ce moment là je crois que les voisins sont rentrés. « C'est donc ça, dit l'un deux en regardant l'argent sur mon bureau, tu es un putain ? - C'est pour ça qu'on voit toujours des mecs différents qui rentre dans l'immeuble. Je me posais des questions. Tout s'explique. » Je suis toujours en train de me faire baiser violemment par François. « tu aimes vraiment ça ? - Oui..., haletais-je entre les coups qui me percent, j'a...dore... ça ! Ils regardent François « on peut ? - Oui, c'est moi qui offre, venez goutter. Ils se déshabillent pendant que François m'encule de plus belle. Sa bite est déjà grosse, mais alors celles des voisins ! L'une est relativement grande, dans les 20, mais d'un épaisseur comme je n'en ai jamais vu. Sa main n'en fait pas le tour. Et l'autre est énorme aussi, mais alors, je n'ai jamais vu ça. Je regarde avec ébahissement. - Ça va, c'est assez gros pour toi, traînée ? 24 cm rien que pour toi. Tu vas déguster. Il s'approche et me la donne. Heureusement que j'ai une mâchoire très grande. Je la prends dans ma bouche, j'ai l'impression que je vais étouffer, mais putain, qu'est ce que c'est bon ! Elle est brûlante. Ils alternent tous les deux dans ma bouche. François décule d'un coup. Je me sens vide, mais je ne bouge pas. 24 cm s'allonge sous moi et commence à me titiller le cul avec sa bite. Je m'accroche au lit, mais ne bronche pas « vas y, tu peux y aller lui lance François, il est bien ouvert » Je me sens écartelé, mais mon cri est étouffé par la bite de François qui va jusque dans ma gorge. Je me sens exploser de partout. Les coups de 24 me ravagent de bonheur, et ça ne s'arrêtent pas. Je touche le cul de François et je comprends qu'il est en train de se faire prendre par 20 pendant que je le suce. Il commence à crier lui aussi. Je me rend compte que la fenêtre est encore ouverte. François murmure quelque chose à l'oreille de 20. Je ne sais pas ce que c'est, mais je sens 20 se retirer de François et je l'entend aller derrière moi. Je retire François de ma bouche et je crie « non non pitié pas ça ! - Ta gueule petite saloperie. J'ai payé pour trois, tu te feras baiser comme je veux. Je sens la deuxième bite se presser contre mon cul, et là pour le coup je hurle de douleur en même temps que de plaisir. Je les sens aller et venir en sens contraire dans mon cul, leurs deux bites se frottant l'une contre l'autre. Je ne vois plus rien que le pubis de François, et je ne veux plus rien sentir d'autre. Je glisse un doigt dans son cul, et il gémit. Il me donne son plus gros gode, et je comprends qu'il veut que je lui enfonce. Plus je lui enfonce, et plus sa bite rentre profond dans ma gorge. J'entends des pas, et je comprends que d'autres mecs sont entrés. Je ne sais pas combien. Les bites défilent dans mon cul, dans ma bouche. Une par une, deux par deux, ajoutant un gode parfois, je perds la notion des nombres et du temps. Après un moment que je ne saurai déterminer, je suis retourné sur le dos et pendant que 24 me défonce encore et encore, je vois enfin les 6 mecs autour de moi, certains qui s'enculent encore, qui se double enculent, puis tous se regroupent autour de moi et se branlent autour de moi en continuant de m'insulter. Les uns après les autres ils me jutent dessus des jets violents et chauds. Quand je suis entièrement glissant de leur sperme, 24 se retire de ma bouche et me gicle dessus. Je n'en peux plus, et sans me toucher, j'explose dans le même temps que je sens François exploser en moi. Lentement il retire sa bite dégoulinante. Ils s'habillent tous sauf François et partent rapidement. François m'embrasse et me glisse sa main sur mon torse luisant de tous les spermes mélangés. « Tu as été génial, un vrai putain comme on les aime. - J'ai adoré. - J'ai vu. » Il est rentré en moi à nouveau par derrière et nous nous sommes endormi emboîtés l'un dans l'autre.

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