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PUCEAU
Majeur depuis un an, je sais que mon plaisir sera aux côtés des hommes car depuis quelques années, les hommes nus, les corps virils, me font raidir la bite. Deux choses font qu'il m'est impossible de passer à l'acte : je vis chez mes parents, dans une ville entourée de champs de blé et je suis romantique.Ce que j'attends, c'est une expérience au delà de la branlette de pension, une vraie histoire, quelque chose qui me fasse délirer grave. Alors je me contente, la main dans la survet, de fixer, les yeux avides, les bites des acteurs masculins sur les pornos de mon père, j'achète votre revue, je mate un peu à la piscine, je me projette quoi. Au moins trois fois par jour, je fais ma vidange et si l'imagination est un muscle, alors la mienne doit être très musclée. J'ai bien un copain, Pierre, assez bien foutu, avec qui je me suis branlé dans la grange, mais alors qu'il matait la chatte de la gonzesse d'un magazine porno, moi je matais sa queue à lui. Réussir à le sucer devrait pas être bien difficile, mais je voudrais plus qu'un plan vite fait, des corps et des âmes qui se réchauffent, des mots qui rassurent, de tendres caresses assorties d'encouragements. Parce que j'ai pas honte, je sais parce que je regarde la télé et que je lis les journaux que deux mecs peuvent s'aimer sans problème et j'ai bon espoir qu'un jour, on puisse adopter un enfant. Souvent, je me repasse en film un truc que j'ai vécu, et je rajoute quelques épisodes. En vrai, j'étais à la pension, face à un miroir, en train de me raser. Une serviette nouée, pas très serrée, autour des hanches, je regardais discrètement le manège des passants, quand j'ai senti un regard un peu plus appuyé que les autres. C'est le pion, il a 23 ans, une réputation de tombeur de gonzesses et dans la vie, il fait du hockey sur glace, ça s'invente pas. De longs cheveux frisés, une toison qui dépasse de ses chemises à carreaux, des jambes solides, un mètre 75 environ et un corps tout fin, pas du tout la carrure du sportif qu'il est. Il est passé derrière moi, a posé les yeux de façon insistante sur mon dos et la naissance de mes fesses et m'a dit que ça avait l'air dodu comme il faut, là dessous. C'est tout ce qu'il a dit, tout ce qu'il a fait, mais c'est largement suffisant pour que je poursuive la scène. Les images ne se bousculent dans ma tête, je les vis plutôt comme une succession de longs travellings où chaque détail interpelle mon imaginaire érotique et fait monter plus haut ma jeune bite de puceau qui n'a rien vu ou presque. Claude commence par s'approcher de moi, en marchant dans mon dos et en me fixant d'un regard comme brillant d'étincelles. Au fur et à mesure de son approche, je sens son souffle qui se fait de plus en plus court. Mes mains sont posés sur le rebord du lavabo, et Claude vient les poser sur les miennes, avec une ferme douceur. Ses longs cheveux bouclés et bruns frôlent mes épaules, ses lèvres se posent sur ma nuque, mes omoplates, sa bouche parcourt la ligne de ma colonne vertébrale du haut vers la bas, tandis qu'il s'agenouille face à mes fesses en posant ses mains entre mes cuisses. D'instinct, je suis son mouvement qui m'amène à les écarter et de moi-même, d'un léger coup de bassin, je fais tomber la courte serviette qui m'entoure les hanches. L'arrondi du galbe de mon cul le fait pousser un « oh » ébahi, il en prend une dans chaque main avant de les embrasser et de se mettre à me lécher voluptueusement le trou de cul et toute la ligne qui l'entoure. C'est prodigieux, un massage avec la langue, ça m'enveloppe, me réchauffe, me pousse à lui tendre mon anus vierge, à me laisser tomber doucement la tête contre la buée du miroir. Je pousse mes doigts vers l'arrière pour enserrer sa tête et l'encourager dans sa caresse humide. Mon gland pointe contre la fraîcheur du lavabo et cette fois, je ne suis pas pressé de me faire monter le jus. Je sais d'instinct que Claude et moi, dans ce rêve subtil, nous avons le temps de nous aimer. Ses regards me parlent depuis des semaines, ses clins d'oeil me montrent qu'il pense la même chose que moi. Maintenant sa langue fait naître en moi l'envie d'être possédé, de donner la partie la plus intime de moi-même à un garçon qui respecte mon rythme de novice. Mais malgré sa capacité à ralentir le rythme, je me sens dans l'obligation de me retourner, des soulever ses épaules et de me serrer contre lui tellement fort que rien ne pourrait nous séparer. Je lui enlève ses vêtements, j'embrasse chaque zone de peau nue qui se libère, je tire sur son boxer pour laisser échapper sa queue que je colle contre la mienne et je le serre si fort. Après un long et fougueux baiser, Claude descend à nouveau à genoux et vient avaler ma bite sans hésiter. Plus que goulu, il s'est mis à la lécher comme un sauvage, le jeune mec romantique, une bite dans la bouche, devenait à la seconde un pompeur de gland en rut, un affamé suffoquant. Capable de passer, à une vitesse folle, de mon méat à mes couilles qu'il fait rouler dans sa bouche. Sentant sûrement que j'allais jouir, Claude me dit que nous serons mieux dans sa chambre. Il attrape d'une main ses affaires, me prend la main de l'autre et nous marchons rapidement vers sa chambre. Après quelques minutes sous les couvertures pour nous réchauffer, nous envoyons promener les draps et c'est à moi de lui faire ma première pipe. Un peu prétentieux, je crois pouvoir avaler d'un coup ce superbe zob fin et rasé. Je suffoque, je reprends un peu d'air et sur les conseils du pion, je commence par apprécier les contours avec la langue, je savoure le goût du dard, puis j'ouvre bien la bouche et je descends progressivement. Sa tige semble palpiter de joie, une discrète odeur un peu musquée remonte de sa peau rasée, je le suce de mieux en mieux et quand je vois ses cuisses écarter, je comprends très vite ce qu'il attend. Pas décidé à obéir, je viens poser mon anus sur ses lèvres alors que je le suce, et lui affirme que c'est moi d'abord. J'écarte mes deux fesses de mes mains, je tente de me détendre sous la ferme pression de son majeur puis de son pouce qu'il tente d'entrer en moi. Sur ses indications, je me mets à quatre pattes, et dès qu'il place un peu de gel, je sens que mon cul est prêt. Mon entre fesses est chaude, moite, je veux qu'il me baise, je respire bien à fond, je serre un peu les dents à chaque centimètre de sa progression. J'ai les yeux fermés, le cul presque ouvert, la tête dans les nuages. Je décharge avant qu'il ne soit à fond et il s'écroule doucement sur moi dans un long râle.

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