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Songe d'une nuit d'été
J'ai 18 ans. Je ne suis pas, ce que l'on appelle parfois, un mec à femme. Je n'ai pas vraiment eut de vraies relations amoureuses avec le sexe féminin. Quelques passades m'ont permit de découvrir les plaisirs du sexe. Jusqu'ici, rien de si extraordinaire... Il vous faut tout de même savoir que si les filles m'attirent, les hommes, eux ne me laissent pas indifférent... La vie vous réserve son lot de surprises et je peux le dire ouvertement aujourd'hui, le destin m'a entraîner dans de belles tribulations ! Le monde est un cloître où l'on ne peut vivre en paix sans avoir à affronter le regard des autres. Dans mon lycée, en l'occurrence, les yeux qui dévisagent, les paroles hypocrites m'avait déjà signalé que l'on aimait pas tellement les gens qui sortaient du rang... Bien-sûr, ils prônent tous le respect et le droit à la différences. Les apparences sont parfois trompeuses et les gens superficiels... Gratter un peu leur bonnes intentions et vous découvrirez très vite l'innommable vérité... Bref ! Tout cela pour vous situez le contexte dans lequel je me trouvais. "Trouvais", car à présent, j'ai appris à maîtriser les médisances. Je n'y suis pas arrivé tout seul, bien-sûr, il m'a fallu du temps... C'est ici que commence mon histoire. Mes yeux croisait souvent les siens. Je le devinais, pour lui c'était clair comme de l'eau de roche. Il avouait et même criait au grand jour son attirance pour les mâles. Parfois, lorsque que je fumais dans la cour de mon lycée, il passait à côté de moi, me lançait un coup d'oeil et passait son chemin. Ses pas étaient suivit d'une foule de regards qui exprimait tous le même dégoût. A l'époque, comme une sorte de bouclier, je me contentais d'opiner de la tête à chaque sarcasme de mes amis et de rire jaune à chacune de leur blague d'un style douteux. Mais même à ce moment là, je savais qu'au plus profond de moi, je vivais avec ce poids sur la conscience. J'éprouvais un désir inqualifiable pour ce jeune homme. A présent je sais que ce sentiment est plus fort que tous ceux que j'avais pu éprouver pour la gente féminine. Je n'osait même pas aller lui parler. Je savais, qu'une fois partit en sa direction, les rires me suivraient. Il s'est passé quelques temps pour que nous nous rencontrions enfin...
Ce jour-là, le destin avait décidé pour nous...
Je m'étais rendu chez une amie qui donnait une fête chez elle pour sa dix-septième année. La fiesta avait lieu à la campagne. Durant le trajet qui nous conduisait, moi et mes amis, dans cette (parait-t-il) superbe demeure, j'appris que le jeune homme qui faisait beaucoup parler de lui au lycée, était également invité. Sur le moment, je ne sais pas ce qu'il m'a prit, je me suis mit à paniquer. Gardant tout même mon calme, j'essayais de sortir mes fantasmes de l'esprit. Ce fût vain, plus j'essayais de les refoulé, plus ceux là refaisaient surface. Arrivé à la maison de mon amie, je pu me rendre compte de la véracité des propos qui encensait cette maison. Elle était splendide. D'un style ancien me paraissait-il, et d'une grande classe. La demeure idéale pour écouler des jours heureux... C'était l'été, la soirée ne faisait que débuté et la température était des plus agréable. Le jardin était immense et donnait sur la mer, qui s'étendait à perte de vue. Au loin, le soleil n'allait pas tarder à se coucher. La lumière donnait à ce paysage des tons rosé, ce qui avait pour effet de donner une ambiance assez torride à cette fête. Les femmes avaient mit de belles tenues de soirée et laisser apparaître des décolletée plongeant. C'était le paradis. Le soleil n'allait pas tarder à se coucher, mes amis discutaient avec effervescence des demoiselles présentes ce soir. Moi, comme à l'accoutumé, je me contentais d'approuver chacune de leurs remarques. Seul ombre au tableau, l'absence du jeune homme qui hantait mes rêves. Jusqu'à présent, personne ne s'en était soucié, mais je le savais : la soirée n'allait pas être si réussit si il ne venait pas. Le soleil finit par se coucher, laissant apparaitre sur l'horizon des tâches pourpres. Mon esprits regorgeait de pensées mélancoliques. Il n'était toujours pas là et ma cigarette se consumait dans le vide sans que je n'ai pu en prendre une seule bouffée. Autour de moi, les invités était émerveillé par le coucher du soleil. Certain embrassait tendrement leur petites amies alors que d'autres tentait d'arrivé au même stade avant la fin de la soirée... Alors même, que la lumière se faisait faible, des projecteurs s'allumèrent pour éclairé la propriété. C'était superbe. La température avait tout de même baissé et les invité se dirigèrent vers la maison, pour se réchauffé à l'intérieur. Quelques minutes plus tard, je me retrouvais seul dans le jardin, à l'abri des regards. Le bruits de la mer, résonnait dans mes oreilles comme pour combler le vide que faisait l'absence du mystérieux jeune homme que je désirai tant... Mais alors, que j'allais perdre espoir j'entendis des voix qui venait en ma direction. Sur le moment, plongé dans mes pensée, je ne prenais même pas la peine de me retourner. Les voix s'atténuèrent et le bruit de la mer refit surface. Ce n'était rien. Du moins, c'est ce que je croyais... Soudain, une voix se fit entendre. "C'est beau non ?" Toujours dans mes pensées, je ne regardait même pas mon interlocuteur et répondit d'un "oui" passif. "Tu es déjà venu là ?" Mon compagnon cherchait décidément à nouer la conversation, et me retournant pour voir de quoi il était question, je vis la plus belle chose de ma vie. Le jeune homme que je convoitait tant me faisait face. Un frisson, le stress, je ne saurai qualifier le sentiment qui me gagna à cet instant. Toujours est-il que je me mis à trembler comme une feuille, essayant désespérément de me contrôler. "T'as froid ?, me dit-il. - Non... Non..., acquiesçais-je fébrilement. -Mais si, t'as froid ! Fallait plus te couvrir ! Ce serait dommage que t'attrape froid ! Tu veux ma veste ?" Quand je vous disait que la vie réserve des surprises ! A la première seconde, il voulait déjà enlever sa veste ! Mais, je ne l'aurais fait pour rien au monde. Je crois qu'il était le plus élégant des hommes que j'avais pu voir jusqu'à présent dans cette fête. Son physique collait parfaitement à sa tenue. Il portait comme à son habitude, des vêtement moulant, qui laissait transparaitre ses abdos... Il avait des yeux magnifiques qui avaient le don de me rappelez le coucher de soleil que j'avais vu précédemment. Le sourire me vint et je me dis que la soirée, n'allait pas être ratée tout compte fait... " Viens montons, sinon tu va passé la soirée à éternuer !", me dit-t-il Je laissais apparaître un rictus. Il était vraiment parfait. Nous sommes donc remonté en direction de la maison. Là-bas, la fête battait son plein et des couples commençait déjà à se former. Celui que j'appelais intimement "Mon homme", me quitta et partit rejoindre un groupe de jeune fille... Le rêve était déjà fini ? Je ne pouvais le concevoir et jusqu'à preuve du contraire, j'avais raison ! La soirée continua sans aucun encombres et l'alcool commença à mes brouiller l'esprit. Je connaissais tout de même mes limites et je décidais de m'arrêter là pour la soirée. C'est alors qu'une jeune fille inconnue vint me rendre visite. "Tu danses ?" Cela ne me dérangea pas plus que cela et je décidais d'accepter. Cette fille n'était pas mal du tout et pourtant, même collé à moi, je ne ressentais pas le moindre sentiment pour elle. La danses finie, nous sommes allé prendre un verre. Nous avons discuter de tout et de rien. Je ne l'écoutais pas tellement. Elle me tendait de nombreuse perches, qui signifiait qu'elle et moi nous allions sortir ensemble avant la fin de la soirée, mais j'avais d'autres plans... Je vis "Mon homme" sortir par la baie vitrée. Il était seul. Mes amis, trop occupé par leur tentative de drague, ne faisait pas attention à moi. C'était l'occasion rêvé pour tenter ma chance. D'un naturel plutôt timide, je ne me reconnaissais plus ! Je partis dans sa direction d'un pas décidé. Arrivé dehors, je le vis, assit sur le bord de la terrasse. Il m'avait entendu arrivé. "Çà va ?, me dit-il - Pas trop mal, et toi ? - Çà pourrai allé mieux..., me tendant son paquet de cigarettes, Tu veux une clope ? - Je dis pas non !" Il sortit un cigarette de son paquet et me la tendit. D'autre part, il m'alluma ma cigarette. A ce moment, je me rappelais un dicton débile que mes amis avait l'habitude de dire dans ce genre de situation. "Qui allume, encule !". Ce fût le seul moment dans ma vie où j'espérai que ce dicton puéril fût vrai ! "Qu'est ce qui va pas ?, lui demandais-je. -Oh... Rien... C'est toujours pareil... - Quoi ? - Les soirées. C'est toujours pareil... Je reste tout seul. Je comprend même pas pourquoi il m'invite si c'est pour traîné tout seul... Mais... On n'a pas fait connaissance je crois ! Marc ! - Eric. - C'est mignon ça comme nom Eric ! - Merci. Marc, c'est pas mal non plus. Nous avons longuement discuter avec Marc. Pour une fois que j'écoutais quelqu'un avec attention ! Au bout d'un certain, nous savions presque tout l'un de l'autre. Nous avons discuter de ses penchant sexuel, qu'il assumait avec fierté. " Tu sais, j'ai la certitude que je suis gay, mais je n'ai jamais eut de relation avec d'autre homme... Toi tu es hétéro non ? - Ouais... Un long silence... " Si nous allions nous promener ? J'ai pas envie de rester une éternité ici !, me dit-il. - Si tu veux !" Je regardais tout de même derrière moi pour voir si personne ne m'observait, mais une fois rassuré, je rejoignais Marc. Nous disparaissions bientôt dans l'obscurité du jardin... Après une longue marche silencieuse, nous sommes arrivés au bord de la mer. " J'ai vu une petite crique là-bas. On y va ?, me dit-il. J'acceptais bien volontiers. Je sentais que quelque chose se passait... Il mit sa main sur mon épaule et nous sommes partit en direction de cette crique. Arrivé là bas, personne, nous pouvais nous voir. Même nous ! Heureusement, ce soir là c'était pleine lune et nous nous apercevions quand même. Il prit la parole. " Je te connaissais pas avant. Je te voyais, mais j'avais peur de te parler. - Pourquoi ? - Tu sais, quand on est comme moi, on hésite à aller discuter avec les mecs... - Je comprends. Maintenant tu sais que tu pourra me parler, à moi. - Ouais, ça plaisir de savoir qu'on a quelqu'un qui comprend. C'est fou, mais à ce moment précis je sentit que j'avais une érection qui me gagnait. Ma bite se durcit petit à petit. Lui il continuait à parler... Puis il s'arrêta. J'était en transe. Je savais que c'était possible, que c'était réciproque. Seulement, je ne savais pas comment m'y prendre. Le silence devint pesant. Nous nous regardions, les yeux dans les yeux. Soudain, je sentis sa main se poser sur la mienne. " Tu sais que t'es très mignon quand même..." me dit-il sensuellement. Un frisson me parcouru l'échine. Il n'y avait personne aux alentours, c'était le moment d'arrêté de me voiler la face et de vivre comme je l'entendais. Je vins poser mes lèvres sur les siennes et nous avons eut un baisé que jamais je n'oublierai. Ses lèvres était tendre comme du pain frais. Son visage doux comme celui d'un ange. J'étais vraiment au paradis. Le bruit dans mes oreilles était celui de la mer, qui, entremêlé de celui de nos lèvres, faisait un mélodie merveilleuse. SA main vain se glisser sous ma chemise et il me caressa le torse. Le contact de ses mains sur celui-ci me firent presque éjaculer. Je n'avais jamais ressentit ça. Je fit de même et passa ma mains sur ses abdos, qui se contractèrent pour mon plus grand plaisir. Je caressait longuement ses téton qui durcissaient alors que je palpais ses pectoraux. Il était imberbe, tout comme moi. Ce qui ne me laissa pas indifférent... Au bout d'un certain d'un temps, nous sommes passé de la position assise à celle d'allongé. Nous nous enlacions tendrement dans le sable. L'extase... De mon torse, sa main se dirigea en direction de ma verge. Il caressa longuement mes poils pubiens, comme pour signaler à ma bite que sont tour allait arrivé. Je fis de même avec sa personne. Alors même que ma bite était prête à explosée, il passa le cap et rentra sa main dans mon jean. Je sentit le contact froid de sa main sur ma verge gonflée à bloc. Il arrêta de m'embrassé un me fit un sourire. "Tu sais... Je n'était jamais allé jusque là avec un mec avant...", me dit-il. -Moi non plus, et pourtant..." Il sourit et retira sa main de mon jean pour ouvrir celui-ci. Je sentais que j'allais éjaculé, la pression montait. Une fois mon jean retiré, il enleva délicatement mon caleçon, laissant apparaître ma bite longue et turgescente. Je dois dire que je n'étais pas mal lotit de ce point de vue... SAns attendre il me lança un regard alléché et avala ma bite. Si ça continuai, j'allais lui éjaculer dans la bouche ! Il fallait absolument que j'évite ça. Pourtant, je jouissait comme jamais auparavant ! Pour détourner mon attention je vins me positionner en direction de la bosse qui animait son jean. Je savais que là dessous sommeillait un belle bite délicieuse. Je ne le fit pas attendre. Je lui enlevai son jean, puis son slip et gobait à mon tour sa verge qui était d'une grosseur incroyable. Tout en nous pompant mutuellement, nous poussions des cris de jouissances. D'une main, il me branlai et de l'autre, me caressai le cul. C'était trop, je ne tenait plus. D'un un râle de jouissance je me mit à déversé des flot de sperme dans sa petite bouche si tendre. Quelle ne fût pas ma surprise, quand je reçu à mon tours une succession de jet âcre et salé dans le fond de la gorge. Sur le coup je m'étonnais en avalant le tout. Il fit de même, puis, lâchant ma verge encore dure, se releva pour m'embrasser. Nous nous sommes de nouveau enlacé... Lui non plus n'avait pas perdu son érection. Il me regarda pendant un long moment. Il enleva sa chemise et je fit de même. A présent, nous étions tous les deux nus comme des vers sur une plage déserte, à l'abri des regards. Alors que nous nous enlacions de nouveau, sa main vint prendre mes fesses est le écarta de manière à ce qu'il puisse glissé un doigt près de mon anus. Je ressentis une immense chaleur m'envahir. Malgré la fraîcheur de cette soirée, je n'avais pas froid. Son doigt cherchant désespérément à trouvé l'entrée, je fis de même en lui prenant les fesses. Nos bites s'entrechoquaient, dure comme du roc et mouillé de l'éjaculation récente. Soudain, sont doigts commença à pénétré mon anus. La chaleur se fit plus grande et je sentais que malgré moi, la pénétration ne se faisait pas facilement. En ce qui le concernait, je n'eu aucun mal à enfilé mon doigt. Cette simplicité apparente, me fit prendre l'initiative d'ajouter un doigt dans ce petit trou étroit. Enfin, son doigt vint caressé ma prostate, non sans mal, mais je pris un pied sensationnel ! Lui aussi semblait-il. Entre ses cris de jouissance, il me glissait des petits "oui, vas-y" ou encore des "je t'aime"... Je fis de même. Ce doigt fouillant au plus profond de moi même, ne me suffisait pas, il m'en fallait plus ! J'avais franchit le pas, autant y aller à fond ! Il ne me fallut pas longtemps pour m'apercevoir que le sentiment était bien réciproque... « Je veux sentir ma bite dans ton petit cul... J'ai envie de ça..., » me dit-il. Puis, m'offrant comme une fleur, je m'agenouillait, me donnant tout à lui. Mes fesses était les plus écarté possible et semblait vouloir aspirer cette verge tout comme de l'ébène. Ce n'est qu'au moment ou je sentit son gland chaud se poser contre mon anus, que je comprit à quel point, j'allais prendre mon pied. Cela ne se fit pas tout de suite. Pas si vite. Il caressa doucement de la peau fine et douce de son gland prêt à exploser. Me donnant quelques compliment sur mon petit cul. Puis l'extase débuta. Peu à peu, je sentit sa bite s'enfoncer, et mon anus se déformer douloureusement au relief de celle-ci. Je poussais des gémissement. Il prit son temps. Quand son gland fût rentré, les choses devinrent plus facile. La douleur disparu pour laisser place à une montagne de plaisir... Tandis que ma bite suivait la mesure, tapant sur mes abdos, au rythme de mon coeur qui s'emballait... Il saisit mes hanches par les main avec vigueur et poussa un rugissement de mâle dans l'effort. Il y était arrivé. Il avait pénétrer au plus profond de moi même... Il commença alors des aller et venu, qui avait le don de me donner un plaisir inimaginable. Je n'aurai jamais cru ça ! Plus il accélérait la cadence, plus je me donnait à lui comme une bête. Le moment étais arrivé... Je sentais monté en moi un plaisir intense, que nul n'aurait jamais pu arrêter. Ses gémissement se transformèrent en hurlements et ma bite se raidit brusquement, pour laisser émaner un jet long et chaud, qui alla s'éclater contre le sable moite de cette nuit étoilé. J'avais jouit comme jamais. Mais au moment ou Marc éjacula ce fût également un moment de pur attendrissement. « C'est bon... Ca vient... Je vais jouir... Ca vient... Je t'aime ! Aaaaaaaah... » Il poussa un tel cri qu'on eut cru à un loup dans la nuit. Il avait donc éjaculer dans ma personne, laissant au passage une traînée de sperme sur la raie de mon cul quand il sortit sa bite de ma personne. Nous nous sommes allongé l'un à côté de l'autre. Fixant les étoiles avec attendrissement. Je n'en pouvait plus. Il se tourna vers moi et m'embrassa longuement... Je croyais le rêve achevé... J'étais encore loin du compte... « Et moi ? J'ai pas eut ma dose... », me dit-il. Je comprit que ce qu'il voulait c'était que je l'encule sur le champs. Alors même que ma bite, écrouler par l'effort, diminuait, il me dit : « Tu sais... Je suis sûr que tu as encore de la force pour me faire jouir... Fais moi connaître ça... » Son regard, ses parole, son corps huilé par la sueur, toutes choses ont eut vite fait de remettre ma verge au fixe. Sous ma totale perplexité, elle se mit à gonflée de nouveau. Marc me fit un sourire approbateur... Comme il l'avait fait auparavant pour moi, j'allais lui rendre l'appareil... Lui, s'agenouilla et me prit dans se bras. Je sentis sa bite, encore humide, gonfler à son tour sur mon ventre. Je ne tenais plus ! J'étais près à faire ce qu'il voulait ! Il se mit à quatre patte, et je put, dans la lumière de la plaine lune, découvrir, son anus si beau. Je n'avais jamais encore pratiqué la sodomie. Les vagin que j'avais usé auparavant, n'était pas de cette largeur et je me demandais comment j'allais procédé pour faire rentrer ma grosse bite (19 cm) dans ce petit trou si étroit. Son anus commençais à se contracter, parfois se dégageait une protubérance. J'avais l'impression qu'il m'appelait... Je positionna ma verge sur son anus et commençais à pénétrer se petit trou bien étroit. Mais ma parole ! C'était mieux qu'un vagin ! Ma bite se compressa sous les contractions de sa rondelle et je me mis à reprendre du plaisir. Tout comme il l'avait fait, je commençais à m'aventurer dans les profondeurs ou nichait le plaisir... La douleur le prit également, son dos se mit à perler de sueur. Pour le rassurer, je lui caressait le torse. Descendant vers se poils pubiens, je sentis sa belle bite battre la chamade. Je la pris donc dans mes mains et tout en continuant énergiquement à lui bourrer le cul, je le branlais vigoureusement. Il se redressa net. Venant jusqu'à collé son dos moite sur mon torse qu'il l'était tout autant. Il criait, hurlait, gémissait de plaisir ! Alors même que j'accélérait le mouvement en sentant l'éjaculation toute proche, je continuait à le branler en augmentant le rythme. Sous la pression, il ne put tenir et j'entendis un bruit sourd, qui était celui de son sperme jaillissant sur le sable, tout comme je l'avais auparavant fait. Mais alors que je succombait sous les cris rauque d'un mâle abdiquant sous le plaisir de l'éjaculation, je sentit que moi même, j'allais y passer. Dans es profondeur de son cul, une giclée de jets chaud jaillirent de mon gland que j'imaginais rouge sang. Tout comme lui, je ne pu retenir l'orgasme et poussait un râle long et profond... Le plaisir dissipé, je sortait ma verge exténuée de ses entrailles et celle-ci se relâcha, vaincue, sur mes cuisse, en laissant derrière elle un coulée de foutre odorant...
Nous sommes rester une bonne partie de la nuit enlacés l'un dans l'autre... Personne n'est venu rompre ce petit paradis que nous nous construisions. Quelle importance ! Je savais à présent, que le bonheur, c'était ça. C'était lui. Nous deux, nous étreignant dans l'aube naissante. Rien ne pouvait plus jamais m'empêcher de vivre ma vie comme je l'entendais, et encore moins le regard des gens...

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