827 histoires gay et récits érotiques, textes homosexuels et bisexuels... Parce que la lecture est un plaisir, histoires-gay.com vous fait partager ses histoires excitantes et passionnantes, où s'entremêlent sexe, érotisme, homosexualité et parfois bisexualité.

Jeune mais chaud
Un grand salut à tous, mon prénom est David, j'ai vingt-cinq ans, et je suis convoyeur... Non pas de gros sous ou grosse valeur, mais d'objet divers en messagerie inter régionale. Pour les besoins du travail, je voyage à bord d'un grand fourgon qui bien souvent, grâce à la couchette que je m'y suis installé, me sert aussi de chambre à coucher... Dans mon fourgon, pas de posters de filles nues, rien qui vous feraient penser au sexe féminin. Non, mon truc à moi, ce sont les mecs. Bref, l'histoire que je vais vous écrire m'est arrivée il y a moins d'un an, au moment des vacances scolaires d'été 2001. J'avais pris la route aux environs de 16 heures, et après quelques kilomètres, à l'embranchement de deux nationales, je repère sur le bas-côté, un mecton pouce en l'air, survêtement blanc à la mode, casquette de rappeur vissé sur la tête, et sac à dos posé à ses côtés... Il n'en faut pas plus pour faire bouillir les sangs du père David. Je ralentis donc, le mec à de suite un grand et beau sourire. Je m'arrête, il me donne le nom d'une ville que je dois traverser, et il grimpe... Mignon le type, la discussion que nous avons tout de suite engagée m'apprend qu'il se prénomme Frédéric, qu'il a 19 ans, et qu'il est étudiant... Nous sympathisons vraiment très vite, à tel point que très vite, je suis certain que ce qu'il cache sous le survêtement ne doit pas être difficile à conquérir, mais nous verrons bien !
Au hasard de notre discussion, j'apprends à Fred que le chargement que je transporte ce soir-là est destiné à un festival ou doit se produire le lendemain une grande vedette de la chanson, tout de suite il est emballé, me dit que pour lui ce sont les vacances, et que si cela ne me dérangeait pas, il aimerait bien m'accompagner jusqu'au bout de mon voyage... Qu'auriez-vous fait à ma place ? Un mec mignon, pas con, avec une bonne langue (question discussion, n'allait pas vous imaginer.....), je lui explique que pour moi, il n'y avait pas de problèmes, mais que je comptais bien m'arrêter en route pour faire un petit repos, et joignant le geste à la parole, je lui désigne ma couchette juste derrière les sièges... Fred jette un coup d''il à ma litière, et me répond tout de go : - C'est pas grave, on se serrera... Ouha... Gonflé le type... Mais cela n'est bien sur pas pour me déplaire...
Cela n'est peut-être qu'une idée de ma part, mais dés ce moment-là, Fred me semble encore plus à l'aise à mes côtés. Pour preuves, il me demanda s'il pouvait se mettre en short, la route allait être longue, et il voulait se sentir à l'aise... Nous n'étions que fin avril, mais il est vrai qu'il faisait un superbe beau temps, aussi en guise d'accord, je lui faisais simplement un signe de la main, qui voulait dire qu'il était libre de faire ce que bon lui plaisait. Et voilà mon Frédéric fouillant dans son sac à dos pour en sortir un short de jeans, ou plus exactement un ancien jeans, qu'il avait raccourci et qui maintenant portait le nom de short, car il fallait lui donner un nom... Le "vêtement" trouvé, il s'attaque au cordon de son survêtement et glisse le pantalon en bas des jambes ; je sais que vous douterez ici de mon récit, mais le Frédéric ne portait rien dessous... Sur le moment, ne le regardant qu'à la volée, je n'y avais pas cru, son tee shirt descendant très bas, ce n'est que quand il retira complètement son pantalon, en levant la jambe, que je découvrais l'une de ses boules libres de tout mouvement... Gasp, sur qui étais-je tombé moi ? Il dut s'apercevoir de mon trouble, et me dit : - Je ne te choque pas au moins ? Tu sais, quand il fait chaud j'aime bien, surtout quand je dois marcher beaucoup, ne rien porter sous le survet'." Évidemment, cela se tenait, avec la chaleur, le monsieur voulait son aise... Quand il passa son short, ce n'est plus simplement une boule que je pus admirer, mais l'ensemble trois pièce qu'il n'essaya nullement de dissimuler à mon regard. Je le soupçonnais même, d'être quelque peu exhibitionniste, après tout nous ne nous connaissions que depuis moins de deux heures...
Notre conversation continua quelque temps sur divers sujet, puis Frédéric se lova sur son siège, un pied en appui sur un rebord de plastic du tableau de bord, l'autre jambe allongée, il était quasiment dans son fauteuil. La circulation pour une veille de vacance était particulièrement fluide, la nuit commençait à tomber, et mon jeune ami devait avoir sûrement beaucoup marché avant de me rencontrer, car quelques minutes plus tard sa tête glissa sur le dossier de son siège.
J'avais pris une certaine avance sur mon horaire, et j'étais à peine à une heure de route du lieu ou j'avais décidé de m'arrêter pour un petit somme. Je levais le pied, et roulais tranquillement tout en jetant régulièrement un 'il sur mon passager. Soudainement, sûrement dans son rêve, Frédéric se croyant peut-être réellement dans un fauteuil, se retourna, mais sur un siège de camion, il n'y a pas d'accoudoir, et son corps glissa sur mon épaule. Position certainement inconfortable pour lui, et loin d'être pratique pour ma conduite, aussi, c'est en réduisant encore mon allure, que j'arrivais enfin à l'endroit où régulièrement je stoppais quelques heures.
C'était un petit sous-bois, calme, ou je n'avais jamais rencontré qui que ce soit ; n'allez pas vous méprendre, non, je n'y avais jamais emmené personne non plus... Quand je coupais le moteur, Frédéric ouvrit les yeux dans un demi-sommeil, et demanda : - On est ou ? - Tu peux dormir, je lui dis, moi aussi je vais me reposer... Il ne lui en fallut pas plus, au lieu de se redresser sur son siège, Fred se lova encore un peu plus sur mon épaule. Je le redressais un peu, mais son corps se faisait maintenant plus lourd, aussi, plutôt que risquer de le réveiller, je le fais glisser doucement de manière à ce que sa tête vienne se reposer sur ma cuisse droite. Je peux vous assurer qu'il ne lui fallut pas longtemps pour trouver une respiration régulière du gars parfaitement tranquille.
Moi aussi je commençais à fatiguer, je m'étendais les jambes au travers de la cabine, et essayais de trouver un peu de sommeil...
Du sommeil, il n'y en eu point, car après quelques secondes de cette position, je sursautais, avais-je rêvé, ou la main de Frédéric, coincé entre sa tête et le haut de ma cuisse venait-elle de me caresser ? Non, je ne rêvais pas, Ses doigts s'ouvraient doucement et se refermaient, agissant au travers de mon jeans comme une caresse.
Je me demandais s'il dormait, s'il rêvait, ou s'il jouait ? La réponse ne fut pas longue à venir. J'écartais doucement les jambes, et sa main s'ouvrit plus grande, et se referma en accentuant sa pression. Mon état, s'il ne dormait pas vraiment, ne pouvait pas lui échapper, la barre qui se développait dans mon slip, ne pouvait passer inaperçu contre sa main, et il réagit... Sans un mot, sa main glissa doucement, et vint enserrer crânement ce qu'elle avait contribué à réveiller. Sachant que cette fois il ne dormait pas, je toussotais doucement, il éclata de rire, sans pour autant lâcher prise... - On serait peut-être mieux derrière souffla-t'il. - Peut-être, mais c'est étroit tu sais... - C'est pas grave, on se serrera... J'avais déjà entendu cela quelque part, et avant que je ne pu trouver de réplique, Frédéric avait enjambé son siège, et se glissait sur le sac de couchage de ma couchette. Je me retournais, m'accoudais à mon siège et souriais à ce garçon qui décidément n'avait pas froid aux yeux...
- Allez viens, qu'est ce que tu attends... - Moi, rien, je te regarde, c'est tout... - Oui, je vois, mais si tu en veux plus, il faut venir... Voilà comment je me suis-moi aussi glissé sur le matelas de ma couche, Nous étions face à face, et vu l'étroitesse de l'endroit, pratiquement collé l'un à l'autre, Les dés étaient lancés, son regard fixe n'aurait trompé personne, il ne voulait pas en rester là... - Embrasse-moi David... C'était sa prière, je l'exauçais sa bouche était douce, son corps que je pris dans mes bras était fin, tout en lui appelait des gestes d'amour et de douceurs.
Après ce premier baiser, Fred, sans me lâcher des yeux fit passer son tee shirt au-dessus de sa tête, son short ne fut pas long non plus à retrouver le plancher du camion, et je pouvais ainsi admirer ce corps, pas très musclé, mais magnifique de jeunesse. Quand je voulus le caresser, Fred me posa une main sur le bras, et me dit : - Déshabille-toi, on sera mieux... Mieux ? Ha bon, alors j'obtempérais, je fis sauter ma chemisette, glisser mon jeans, et mes chaussures, quand je ne fus plus qu'en slip, il posa la main sur la barre de mon sexe, et en riant me dit : -J'avais bien raison tout à l'heure, ce n'était pas un tournevis que j'avais dans la main...
Sa bouche vint à la rencontre de la mienne, re-embrassade, mais cette fois, il m'allongea sur le dos, et s'allongea sur moi... Sa langue quitta la mienne juste après l'avoir agacé, et sa tête glissa sur mon torse, sa langue vint titiller la pointe de chacun de mes seins, et descendit encore, elle fit longuement le tour de mon nombril, avant d'y plonger et de le lécher et de descendre encore. Arrivé à l'endroit ou le duvet de ma peau devient poils drus, sa bouche s'ouvrit, ses dents tirèrent sur quelques poils... J'étais aux anges, incapable de bouger... Enfin sa bouche atteint mon slip, il en mordit l'élastique, et tira dessus, faisant glisser mon dernier rempart jusqu'à mi-cuisse avant de s'occuper de ma verge, celle-ci, dressée fièrement attendait douloureusement cette bouche qui se refermait sur elle. Frédéric m'aspira, me léchait, lâchait le gland qu'il avait en bouche pour me mordiller la hampe ou me lécher les boules... J'étais tombé sur un expert, il n'y avait aucun doute...
Après un long moment de ce merveilleux traitement, Frédéric revint sur mon gland, le titilla quelques secondes, puis écarta le bras vers son short, il sortit de sa poche un préservatif, m'en habilla la chose, et en me regardant droit dans les yeux me dit : - Ne bouge pas... Ha, et ou voulait-il que j'aille ? Il était à califourchon sur mon torse, j'étais nu comme un vers, avec une excroissance de 18 cm qui jouait les porte drapeaux, et il me recommandait de ne pas bouger...
L'instant d'après, il s'empalait littéralement sur ma hampe, il montait, descendait, remontait tout en ondulant son merveilleux corps. À ce rythme-là, j'étais certain de ne pas pouvoir tenir très longtemps, pourtant il le fallait. Il le fallait puisqu'il me le demandait... - Attend, attend, criait-il... Je me réjouissais d'avoir choisi cet endroit pour notre repos, car un parking plus fréquenté, nous aurait certainement fait remarqué...
Enfin le signal, j'étais à bout de résistance, je ne travaillais plus mais j'étais travaillé par ce corps élastique qui se faisait prendre, qui prenait son pied. - Viens... Ce mot hurlé à pleine voix, est un mot sans détour, et je me suis laissé aller, j'ai craché au fond du réduit de latex, toute ma force, toute ma fougue, tandis que sur mon torse Frédéric dévidait sa semence, une telle quantité que je crus en recevoir des litres. Mon Fred était peut-être un tout jeunot, mais il savait y faire... Quand il vint se recoucher prés de moi, je posais une main sur sa poitrine, et je sentis son c'ur battre à tout rompre. Il me souriait, et s'endormit presque aussitôt...
Je m'endormais aussi, et repris le volant quelques heures plus tard, quand vers les huit heures du matin Fred ouvrit les yeux, il eut un magnifique sourire, il se leva, vint me rejoindre côté cabine, et s'habilla de son survêtement.
Nous étions à près de deux heures de notre destination quand soudainement il me demanda de le laisser au prochain village traversé. Surpris, j'ouvrais de grands yeux et toujours avec son merveilleux sourire me répondit : - Je dois tout te dire, non je n'en ai pas envie de ta super vedette. Hier, avec toi j'étais bien, je te voulais, je t'ai eu. Habituellement, les mecs peuvent me suivre des heures pour m'avoir, Alors, il paient... Toi, tu étais sympa, j'avais envie d'aimer vraiment, je l'ai fait, et je sais que tu as aimé... J'ai pris mon pied, je rentre chez moi, voilà..." Voilà, c'était Frédéric, tout au moins c'est le prénom qu'il m'a donné, et je me souviens maintenant, il était passionné d'informatique, alors Fred, si tu lis ces lignes, tu vois je pense souvent à ta petite tête rasée, à ton short trop court, fais moi un signe, et sache que je passe chaque mardi ou presque à l'heure ou l'on s'est rencontré et à l'endroit ou l'on s'est connu.
À bientôt peut-être...

Cette histoire t'a excité ? Rejoins le t'chat Sexe !

Actualité
827 histoires gay sont actuellement disponibles à la lecture !
Accès membre
Inscrivez-vous gratuitement &agreve; l'espace membres et bénéficiez de facilités et d'offres exclusives réservées aux membres !
Bonne nouvelle
Vous avez désormais accès gratuitement à la totalité des histoires.