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Au Café!
Je suis dans un café avec un copain. On discute. Entre un mec dans les 40 ans. Au départ, je ne le remarque pas spécialement, mais quand il s'assoit, mon regard est immédiatement attiré par l'ouverture de sa chemise, qui laisse voir de superbes poils noirs. Le mec a une belle chevelure brune, légèrement grise sur les tempes ; il porte une veste et une chemise claire avec deux boutons défaits au col : c'est clair, ce mec sait qu'il a un poitrail intéressant et il aime le laisser deviner. Il prend un café et mon regard ne cesse de revenir vers lui ; à un moment, il me prend en flagrant délit de le mater. Contrairement à l'habitude, au lieu de détourner le regard, je soutiens le sien. Je me dis que je suis avec un copain, donc rien ne va se passer et de toute façon le mec porte une alliance. Mais il ne lève pas les yeux au ciel, il ne me fait pas la gueule, il ne me foudroie pas du regard, il se content de me regarder, puis baisse les yeux vers son café.
Moi, j'ai du mal à me concentrer sur la conversation avec mon pote, je regarde l'encolure du mec, je remarque que ses mains sont musclées et légèrement velues. Il porte un jean assez serré et il est tourné de trois quarts vers moi : je vois son entrejambe moulée dans le pantalon. Il a l'air d'avoir un assez gros paquet ; ses cuisses sont musclées, dans le genre muscle fin et fuselé. Nos regards se croisent de nouveau : j'esquisse un sourire, mais je ne peux pas en faire plus car je suis accompagné, sinon je ne me serais pas gêné. Je sens que le mec me fouille du regard. Moi, je ne pense plus qu'à une chose : glisser une main par l'ouverture de cette chemise, promener mes mains sur son torse que j'imagine ferme, bronzé et entièrement couvert de la belle toison noire qui lui déborde du col.
Je me lève pour aller aux toilettes et tout le temps que je m'approche du mec, je le fixe du regard en souriant ; arrivé à sa hauteur je me touche discrètement le paquet et je descend vers les WC. Je vais pisser, mais je laisse la porte ouverte ; c'est dur de pisser avec la gaule que je commence à avoir ! Au bout de quelques instants j'entends des pas, le mec entre, fait mine de patienter devant la porte. Je remballe ma queue et lui fais face : nous sommes l'un devant l'autre dans les 3 mètres carrés des lavabos, je scrute son visage, lui le mien, puis mon regard descend vers l'endroit qui me fascine : ce col ouvert où je peux à présent distinguer les poils un à un et où je vois distinctement, sous la peau où un peu de sueur commence à perler, le pouls de l'artère.
Ca ne dure pas plus que quelques secondes, mais ma tension est à son comble. Je finis par tendre la main : il se met à sourire ; ma main atteint la chemise : je touche les premiers poils et il me passe une main dans les cheveux. Je le pousse contre la porte des lavabos pour le cas où quelqu'un arriverait et je défais un bouton de sa chemise pour pouvoir passer la main dedans : c'est aussi dru et doux que je me l'imaginais. Je l'embrasse : sa bouche a le goût du café, sa langue fouille ma bouche ; ma main ne quitte pas sa poitrine. Je défais quelques boutons de plus pour voir son torse : il est assez musclé, ses tétons sont larges et lisses, je me penche pour en lécher un : il geint ; ma bouche et mon nez se perdent dans ses poils, je bande à mort. « Pas ici, » me fait-il. Je lui réponds : « OK, attends-moi au bar. »
Je me remets un peu en ordre, le laisse se rhabiller et remonte voir mon pote, l'air de rien. J'ai encore le goût du café du mec sur la langue et l'odeur de sa sueur habite encore mes narines. Je dis à mon pote que je dois y aller, on sort, un peu plus loin on part chacun de son côté, puis je reviens au café : le mec me guette et se lève avant même que je ne sois entré. Il me rejoint dehors et me fait : « On va où ? » Mon réflexe : « A l'hôtel. » On prend une chambre sous le regard médusé du mec de la réception et, dès qu'on est entrés dans l'ascenseur, on se remet à s'embrasser. Mes mains passent sous sa veste et sous sa chemise : je sens le contact chaud et moite de sa peau en sueur, je remonte vers sa poitrine, mais l'ascenseur s'arrête parce qu'on est arrivés à l'étage. A peine entrés dans la chambre, le baiser reprend, sauf que cette fois je lui vire veste et chemise : j'ouvre les boutons un à un ; putain il faut que je m'arrête de l'embrasser pour regarder apparaître progressivement sous mes yeux la merveille de son torse.
Du haut du poitrail, je ne connais qu'un côté : une poitrine musclée, bronzée, velue ; je découvre à présent l'autre côté, mais vite, mon regard descend et je vois petit à petit apparaître un abdomen aussi poilu que j'espérais, surtout au milieu, où on distingue à peine le creux médian sous l'épaisseur de poils. Pour m'assurer qu'il est bien là, je passe un doigt, ça le chatouille ! Je glisse ma main sur le côté : là, c'est moins velu mais tout aussi chaud et doux. Je reprends le baiser en lui passant une main sur la poitrine et l'autre dans le dos, tandis qu'il se met à défaire les boutons de ma chemise ; en deux secondes je suis torse nu moi aussi et je me colle contre lui : le contact de sa poitrine velue contre la mienne me lance des décharges de plaisir jusque dans les jambes. Il s'assied sur le bord du lit et moi à califourchon sur lui tout en l'embrassant, puis je l'allonge et embrasse tout son torse en léchant ses tétons et les poils qui les entourent ; je descends, descends, descends et m'attarde sur son nombril pendant que mes mains s'affairent sur son jean.
Quand le jean est ouvert, je masse un instant sa queue à travers le slip, puis je la dégage et c'est ma langue qui s'en occupe. Elle prend très vite de belles proportions, elle est bien galbée, la peau de la hampe est soyeuse et douce, et le gland est maintenant complètement dégagé du prépuce. Ma langue s'active à la base du gland, en fait le tour, j'avale le gland et le suce, puis seulement mes lèvres descendent le long de la hampe pour tout avaler. Pendant ce temps bien sûr mes mains n'ont pas quitté ce sublime torse velu qui m'a attiré dès le départ et lui aussi me caresse la poitrine, les aisselles, les tétons. Pendant que je gémis de plaisir la bouche pleine, il me dit « tu pompes bien... pompe-moi... j'aime ton torse. » Puis il m'interrompt pour baisser son jean et son slip, découvrant ses belles cuisses longues et musclées : les muscles sont dessinés, bronzés, couverts de poils noirs et bouclés. Je reprends ma pipe, pendant ce temps, lui me vire mon jean et moi, je me sers de la main qui ne lui caresse pas le torse pour la lui passer dans la raie des fesses : elles sont musclées, rebondies, velues. Je trouve sa rondelle et la masse : ça doit lui plaire parce qu'il geint « oui... oui... »
C'est le moment de passer à la vitesse supérieure : je suis maintenant à poil comme lui, je me mets en 69 et lui présente ma bite qui bande à mort et qui suinte, il l'engouffre sans se faire prier et à chaque coup de langue que je lui donne, je ressens le sien sur mon dard. Mes mains se perdent dans les poils de ses jambes et mon nez s'emplit des odeurs puissantes de son entrejambe. Ses mains à lui quittent mon torse pour fouiller dans un vêtement, puis j'entends un bruit de plastique : il a eu la même idée que moi - ça va être sa fête, ou bien la mienne ! Quand ses mains reviennent, sa bouche quitte ma queue pour me lécher la rondelle : c'est donc moi qui vais y passer... tant mieux ! Je me redresse pour le laisser enfiler sa capote mais sa langue continue à m'explorer le fion pendant que je contemple de nouveau son abdomen et son thorax musclés, que le bout de mes doigts passe entre les poils touffus pour caresser sa peau bronzée. J'imagine déjà ce que ça va être quand je vais me prendre ce beau dard recourbé : le diamètre est conséquent et le gland turgescent déborde bien en largeur de la hampe ; ça doit ramoner sérieusement.
Sans plus attendre, je me retourne pour lui faire face, il me prend par les fesses et me guide pour que je m'empale sur son braquemart. J'y vais doucement pour ne pas me faire mal et il m'encourage en me flattant les tétons d'une main et la queue de l'autre. Son beau gland me déchire le cul, mais quand c'est fait, le reste entre comme dans du beurre et je mets aussitôt à faire des allers et retours. Puis c'est lui qui replie les jambes et prend appui pour me filer de grands coups de boutoir dans le cul, tandis que je suis à genoux, penché un peu en avant. Tous les muscles de son torse sont en action : les abdos tressautent à chaque coup de reins et les pectoraux sont bandés parce qu'il a redressé le haut du torse pour me rouler une galoche pendant que moi, je prends appui d'une main sur le lit et que de l'autre je caresse la superbe toison qui recouvre sa poitrine puissante. Lui, il a une main qui me parcourt le bras, l'épaule, l'aisselle, le torse et une autre qui me branle consciencieusement.
Il me dit « j'aime ton cul... j'aime te baiser... j'aime ton torse... je vais te faire jouir... » Moi, je n'arrive à rien dire, je suis tout à la douceur de ses poils sous mes doigts, au goût salé de sa sueur sous ma langue, à l'odeur âcre de son torse et de ses aisselles qui m'emplit les narines, à la sensation intense de son gros dard qui me ramone énergiquement les boyaux. Je halète, ma sueur ruisselle le long de mes flancs et goutte sur son ventre, où des gouttes commencent aussi à perler entre les poils. Bientôt son torse est trempé. Tout glisse : ma langue sur son cou, mes mains dans ses poils, la sienne sur ma bite, sa queue dans mon cul. « J'aime ton odeur... j'aime tes poils... j'aime ton torse... tu me fais jouir... » ahane-t-il en ralentissant un peu le rythme mais sans cesser de m'astiquer le manche, qui ruisselle et palpite. Je m'affale un instant sur lui : comme il est plus grand que moi, ma tête tombe sur sa poitrine, mon nez se perd dans sa toison, sa sueur me mouille le visage, ma langue la boit. Je suis dans un abandon total : il s'occupe entièrement de moi, de ma bite, de mon cul, de mon torse, je n'ai rien à faire qu'à m'abandonner à toutes ces douces et fortes sensations : vue de son corps en action, odeur de sueur mâle et de baise, les poils, la sueur, sa bite... je suis aux anges.
Mais je ne veux pas cesser de regarder son torse magnifique alors je me redresse, juste à temps, parce qu'il recommence à me bourrer le cul à un rythme effréné et se met à pousser un long râle. Je sens son dard qui se dilate encore plus dans mon cul, une sensation bien connue commence à s'emparer de tout mon bas-ventre, des mes couilles et de ma queue. Je hurle « maintenant ! » et il crie « ah, ton cul ! » en me giclant dedans, tandis que je lui lâche dans les doigts, sur le ventre et le torse une marée de foutre odorant qui tache de blanc le noir de sa toison

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