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Karim
Je m'appelle Karim Ben Sallem, je suis né en décembre 1984, je viens de fêter mes 21 ans.
Originaire d'un petit village coincé au pied des montagnes marocaines, à l'ouest de Marrakech, j'ai grandi bercé par les traditions et la douceur familiale, ma vie, guidée par mes parents a basculé le jour de mon baptême, depuis je ne vis que pour les hommes et le plaisir, le mien et celui que j'ai découvert pouvoir leur apporter. Petit garçon, j'étais comme tous les autres plutôt entouré de femmes, ma mère et ses amies nous traînaient avec elles dans toues les activités de la journée, de la cuisine au hammam, j'évoluais dans cette ambiance douce et chaude de femmes enrobées de larges tissus colorés qui voilaient les corps que je découvrais sans intérêt lors de longs passages dans les atmosphères brumeuses des bains hebdomadaires, les autres garçons, avant l'accession au titre d'homme par le baptême accompagnaient leurs mères et surs, ce qui faisait de nous un petit groupe de garnements grandissant en même temps que leur zizi pointu.
Tout a basculé quand l'immam m'a circoncis, comme si au milieu des cris des femmes couvrant ma douleur, j'étais libéré de cette gangue qui m'emprisonnait, le gland jaillit et j'ai senti comme une explosion de plaisir inaccoutumé. Bien sur, a la suite de cette journée, après les pansements je me suis retrouve avec un sexe digne de ce nom, nous avons la chance, nous descendants des berbères d'avoir une puberté très précoce et a 12 ans, j'avais déjà une queue lourde, qui pesait entre mon ventre encore juvénile et mes longues cuisses de coureur de fond.Le jour de hammam avait lui aussi changé, j'y allais désormais avec mon père et les autres hommes (à 12 ans) et ce ne sont que souvenirs de ces corps musclés, transpirants et suants, de voix graves et chaudes, de rires masculins secouant des ventres devenus rebondis penchant par dessus des collections de sexes bruns, gros et souvent pendants, les glands non recouverts de grosseurs variables mais autant que je me souvienne, ils m'impressionnaient tous par leur taille (je m'apercevrais plus tard que nos origines mixées africaines nous favorisaient, vis à vis d'autres races). Chaque semaine, j'attendais avec impatience le mardi soir, mon père me disait de préparer les vêtements et serviettes, rasoirs et nous partions ensemble au hammam 2 rues plus loin, nous y retrouvions nos amis, lui les siens, moi les autres baptisés avec lesquels dissimulés par les vapeurs, nous découvrions les transformations progressives de nos corps et moi j'y découvrais l'intérêt pour les autres garçons de mon âge mais aussi par tous ces hommes qui me montraient sans gêne ni honte les parties habituellement cachées de leur anatomie.
De semaine en semaine, de mois en mois, j'ai déclenché puis entretenu cette attirance, délaissant les amies de mon âge, au désespoir de mes parents qui espéraient me voir épouser une fille du village (qu'ils auraient choisie), je passais de plus en plus de temps au hammam, assis dans un coin de la salle de massage, apprenant par c ?ur les gestes du vieux masseur, m'imaginant moi aussi, penché sur les dos, les fesses, les ventres, évitant de justesse les zones trop sensibles qui parfois étaient recouvertes d'un linge fin qui se tendait, donnant lieu à plaisanterie des deux hommes, quand le linge avait glissé sur la table je découvrais une érection souvent magnifique qui en déclenchait une autre qu'il me fallait cacher en serrant mes attributs contres mes cuisses, il m'est ainsi arrivé de me répandre sur moi simplement en me voyant en songe effleurer ces colonnes de chair gonflées lors d'un massage, le vieux masseur (Youssef) m'avait pris en sympathie et quand la vapeur était la plus épaisse, en fin de journée, quand tous étaient repartis, il m'invitait à m'allonger et à mon tour je ressentais les effets de ses mains sur mon corps, lentement, appuyant partout puis effleurant d'autres régions, il me détendait. et me tendait à exploser, sans un mot. Puis ses mains me quittaient, il me disait que je pouvais rentrer, je partais, ravi, plein de connaissances en plus (les couilles douloureuses et pleines a craquer, dès que j'étais seul, une bonne branle évacuait cette tension à longs jets blanchâtres et chauds), et arrivé chez moi, je disais sans varier, je travaillerai a la suite de Youssef, un jour je serai le masseur du hammam (sans bien sûr parler de ce que je ressentais en voyant masser un homme ou en me faisant masser).
Quelques mois après, Youssef m'avait demandé de le masser pour lui montrer mes facultés, mes mains tremblaient un peu, mais dès le contact de sa peau douce et fine, je me suis lâché, mes mains connaissaient les gestes, les endroits, les dos, les jambes jusqu'aux fesses, puis le torse, les cuisses en évitant le sexe, jamais il n'a accepté la serviette, sa queue était noueuse, la peau tellement retournée et remontée qu'il était impossible de faire la distinction entre peau extérieure et intérieure du fourreau qui habituellement coulisse sur le gland tellement sombre et énorme en comparaison avec une queue longue mais qui paraissait par contraste assez fine.
Je guettais une réaction espérant faire se gonfler et dresser ce témoin de l'efficacité de mes gestes, mais rien n'y faisait,
Youssef, voyant mon dépit, me disait, tu vois Karim, il faut être dans tes mains, en plus de la technique déjà apprise et que tu maîtrises tu dois y faire passer, ton c' sur, ton âme, ton envie
Une douce complicité est née entre nous et au fur et à mesure que je le massais mes gestes ont varié mes mains se sont faites plus douces, plus enveloppantes, moins répétitives, j'ai choisi les endroits que j'aimais et où je sentais une douce réaction et un jour, il a frémi, son gland s'est gonfle, violet comme les figues du jardin puis le sexe s'est mis droit sur le ventre, impressionnant, de gros vaisseaux le marquaient par leur relief, les couilles pendaient bas dans leur sac rasé mais le gland arrivait à hauteur du nombril enfoncé dans ce ventre de vieillard desséché, je n'y ai pas touché, bien sûr, admiratif et tellement heureux.
Youssef m'a dit ce soir là que j'étais prêt à devenir le masseur du hammam à sa suite, qu'il me fallait encore apprendre quelques techniques complémentaires, que je devais venir désormais tous les soirs, j'ai bien sûr accepté.

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