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touche pipi
Comme chacun sait, la vie intime d'un ado commence toujours par de la branle, beaucoup de branles. En plus d'être super agréable, c'est indispensable, car ça permet de se familiariser avec son nouveau corps, pas toujours accepté. On peut ainsi tester dans la quiétude des chiottes, sous la douche ou dans son lit, ses aptitudes à se donner du plaisir et apprécier aussi ses limites.
Certains ados vont plus loin encore dans la découverte du sexe, en s'immisçant dans l'intimité de l'autre. C'est la période touche-pipi. On se touche, on se suce et on se compare.
J'ai vécu ce moment dans des circonstances qui auraient pu être traumatisantes, vu la soudaineté et la violence de l'évènement, mais il n'en a rien été. Au contraire, j'avais trouvé ça bon, en final.
J'avais quinze ans passés, et l'aventure s'est passée lors des vacances d'hiver du côté de Barcelonnette. Ma jeunesse fut ponctuée de séjours en colo, que j'ai toujours vécus comme un abandon, une séparation avec le cocon familial et une promiscuité contrainte avec des congénères, dont on sait combien ils peuvent être cruels. Mais c'était ainsi. Papa avait écrémé les colos cathos, ma soeur et moi devions suivre ses traces...
La colo en question devait bénéficier d'un petit budget, car je me rappelle avoir chapardé de quoi manger dans la supérette de la station : des paquets de gâteau, un pot de Nutella et même des morceaux de fromage. On s'était fait prendre une fois avec Alain, mon copain de chambre, mais nous étions heureusement tombés sur un gérant compatissant. Alain s'était plaint à lui du manque de nourriture, de la faim qui gagnait la colo, alors que nous étions tous en pleine croissance. Ça a tellement marché que je voyais déjà le commerçant porter plainte contre nos moniteurs... On quitta les lieux après une bonne réprimande, la queue entre les jambes.
Un soir ordinaire, qui s'annonçait aussi routinier que les précédents, alors qu'Alain et moi, nous discutions assis chacun dans notre plumard, les trois locataires de la chambre voisine firent irruption dans la nôtre, en criant comme des débiles, nous menaçant avec leurs bâtons de ski.
- Revue de bites, revue de bites ! A poil les morveux, on va voir ce que vous avez entre les jambes !
Alain et moi, d'abord surpris mais sereins, tentions de dissuader nos agresseurs en rentrant dans leurs jeux. Puis nous entamâmes un début de discussion, suivi de vagues menaces verbales, mais les trois excités n'en avaient cure. Ils commencèrent à tirer sur nos draps respectifs à la recherche de quoi satisfaire leurs fantasmes. Nous dûmes nous lever pour faire face. Les trois garçons nous tombèrent dessus en essayant de retirer nos caleçons. J'étais paniqué. Il était impensable que je dévoile ne serait-ce qu'une once de mon sexe encore chaste.
Alain sut se faire violent, il réussit tant bien que mal à se débarrasser de ses agresseurs qui du coup, rappliquèrent tous sur moi. Je me débattis comme un beau diable, donnant des coups de poings et de pieds un peu à l'aveuglette comme un désespéré. Mais je fus mis hors d'état de me défendre en un rien de temps. Un bras vigoureux me bloqua la trachée, tandis qu'un violent coup de genou m'immobilisa le bas du dos. La pointe d'un bâton, appuyée contre ma poitrine, finit par briser toute forme de résistance.
J'étais confus, embarrassé à l'extrême. D'ici quelques secondes, mon anatomie allait être dévoilée à d'autres qu'à moi-même.
Je sanglotais en silence, sans qu'une seule larme ne coule de mes yeux, tandis qu'une main froide se posa sur mon intimité. Cette intrusion provoqua chez moi une érection incontrôlée. Mal m'en avait pris : cela attisa d'autant plus la jubilation du blondinet qui venait de violer mon jardin secret. Il m'humilia plus encore en annonçant aux garçons hilares :
- C'est qu'elle bande cette tafiole !
Je ne connaissais pas ce terme, mais je devinais aisément que cela correspondait plus ou moins à tapette ou tarlouze.
Le mec continuait de me caresser le sexe en gardant sa main à l'intérieur de mon caleçon. J'étais toujours debout, immobile, pétrifié. Sa main froide se balada en épousant minutieusement les formes de mes parties génitales. Il malaxa et tritura, comme l'avaient fait deux ans plus tôt, les trop nombreux médecins attachés à ma santé.
- Il a une p'tite bite de puceau et des burnes imberbes pas plus grosses qu'un noyau de pêche, évalua-t-il.
Un constat qui équivalait, tout compte fait, à celui de mes toubibs, dans un langage moins chaste toutefois, que celui qui sied au corps médical.
Mortifié, je l'étais. En effet, mon érection devait être aussi vigoureuse que dame nature lui permettait d'être. L'un des agresseurs n'en pouvait plus d'attendre, il me baissa lestement le caleçon qui glissa jusqu'aux chevilles. J'étais à poil au milieu de la chambre, la quéquette en l'air, devant quatre mecs qui me fixèrent du regard.
Tout ce qui suivit, je le vécus comme dans un rêve, à demi-inconscient.
- On va lui montrer comment c'est, une bite d'homme, hein les gars ?
Ce furent les dernières paroles que je distinguai fort et clair avant de m'aventurer dans une espèce de scénario, dont j'ignorais si j'en étais l'acteur principal, le héros qui s'en sort à tous les coups, ou bien la victime expiatoire qui succombera au ridicule et au déshonneur. Des rires, des exclamations et même des insultes plurent autour de moi, alors que le feu couvait dans mes entrailles. Je ressentis alors une indicible pulsion, celle de tout connaître et de goûter soudain à la violence du sexe masculin, obscur et méconnu, mais surtout tabou et prohibé. Je réussis à croiser le regard d'Alain, surmontant mon trouble de lui dévoiler sans pudeur ma nudité décidément au zénith. Je cherchais son soutien, mais son air absent me fit penser qu'il assisterait passivement à la suite du film, écrit exclusivement pour moi.
Les garçons se déboutonnèrent avec une grâce de chippenboys, et je spéculais sur celui qui, le premier, m'offrirait le Saint-Graal.
J'admirais, confondu par tant d'harmonie soudain dévoilée, tout ce que j'aurais bien aimé posséder. Les garçons avaient retiré leur caleçons et se faisaient plaisir, tandis que moi, je pressais mon asperge de la paume de la main, non plus pour dissimuler une réalité peu flatteuse, mais pour délivrer aussi furtivement que possible, le volcan de son magma. Les soubresauts furent telluriques, mais sans éruption manifeste de lave. Comme d'habitude, mon cratère bien qu'incandescent, demeura désespérément aride...
Apaisé par mes secousses sismiques, je repris peu à peu mes esprits, et j'attendis patiemment la délivrance des deux garçons assurément plus endurants que moi... Du sperme, je savais simplement que c'était bien différent du têtard, que l'on nous dessinait systématiquement en cours de SVT. Pour moi, c'était comme de la salive, mais en plus gluant...
Je pus ce soir-là, me faire une idée assez précise, de cette virile semence qui me faisait encore défaut. Les giclées des deux garçons creusèrent divers sillons le long de mon torse, pour finalement converger dans mon duvet pubien. J'en sauvai subrepticement une lichette, « beuh... c'est fade ce truc là ! »
- Alors le puceau, on est satisfait du spectacle ? me demanda le blond en rangeant son attirail.
Je ne répondis pas, tout en récupérant prestement mon caleçon pour m'essuyer le bas-ventre avant de l'enfiler. Les trois agresseurs, dont l'un se contenta de regarder, s'en allèrent aussi soudainement qu'ils étaient venus.
Alain retrouva la parole. Il était offusqué de ce qui venait de nous arriver. J'abondais dans son sens pour la forme, mais au fond, j'étais pas mécontent de la tournure qu'avait prise l'agression. J'avais réussi à me dépoiler devant tout le monde... bon, c'est vrai, ce sont eux qui m'ont dépoilé, mais le résultat est le même, n'est-ce pas là, l'essentiel ? Je savais désormais comment mon sexe pourrait un jour devenir, si Dieu y consentait ! J'avais goûté au sperme pour la première fois de ma vie... que pouvais-je espérer d'autre ?
Après discussion, nous décidâmes de ne pas cafter l'incident à nos monos. Et là, j'ai vraiment insisté : tu te rends compte, on aurait vraiment l'air con, surtout moi en fait...
Je m'endormis bien vite dans les traces moites et viriles de mon caleçon. Puisse la semence des deux garçons réveiller mes couilles encore stériles ! me persuadais-je alors, sans trop y croire.
Tafiole, tafiole, c'est quoi cette daube ?... suis pas une tafiole, moi, je suis juste un entre-deux...
Depuis ce touche-pipi aussi imprévu que soudain, je n'avais plus qu'une seule obsession : sortir du jus au plus vite, ne serait-ce que quelques larmes... Il n'était plus question de m'apitoyer sur des détails anatomiques malheureux, ni de m'attarder sur des inhibitions ou des blocages aussi puérils qu'inutiles, il me fallait prouver à la face du monde que j'étais un homme, un vrai. J'allais sur mes seize ans, il était plus que temps...
La chose se passa un matin d'été, plusieurs mois après que l'on m'ait traité de tafiole, à la maison tout simplement. Je me levais du lit, direction les toilettes, pour pisser mon broc quotidien. J'avais ce matin-là la gaule, ce qui n'était pas si fréquent. Debout face au trône, j'ai baissé mon caleçon comme d'habitude, mais cette fois, ce fut suffisamment douloureux pour que je profère par réflexe, ma grossièreté préférée : putain de merde !
Mon gland était resté collé au caleçon et c'est la déchirure qui fut douloureuse ! Je remarquais aussitôt la grosse auréole moite sur le tissu, alors que du méat encore humide, suintait un fil gluant. Ce fut sans aucun doute ma première pollution matinale, et un sentiment de fierté indicible détrôna bien vite la douleur passagère.
Je m'étais dit : vivement mes prochaines caresses que je puisse enfin me voir juter !
Ce que je fis, l'après-midi même devant le miroir de la salle de bain : deux à trois jets de purée blanche, giclèrent sur mon nombril. J'en raclais une partie que je portais à mes lèvres, tandis que le reste ruissela sur ma toison pubienne.
Désormais je n'étais plus un gamin, j'avais moi aussi un sexe d'homme entre les jambes. J'ai pas pu m'empêcher de partager ma métamorphose, que dis-je, mon big-bang abouti avec ma persifleuse de soeur...
N'étant pas à la maison ce jour-là, je lui envoyais un sms qui disait en substance : « A compter de ce jour, homo sum, tu éviteras dans l'avenir de me présenter à tes copines comme ton bébé Cadum, car désormais, lorsqu'on me presse le nez, il ne sort pas que du lait ». Assurément, elle comprit le message...
Quant à mes parents, ils n'en surent rien, mais je fis confiance à leur sagacité. De toute façon, maman n'a pas pu ne pas remarquer les pollutions que je laissais traîner un peu partout...

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