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Pudeur à la piscine
Nous étions dans les vestiaires de la piscine, en train de nous mettre en maillot de bain pour le cour de plongeons.
Les jeux de garçons et les quolibets allaient bon train comme d'habitude. Ils étaient en train de jouer avec le maillot de bain d'un garçon qui essayait de le récupérer en courant tout nu de droite à gauche. Sa verge sautait sur ses petites couilles, je pouvais voir ses fesses bien rondes et rebondies, ce spectacle me réjouissait et j'eus une érection qui bombait mon maillot de manière impudique et je tâchais de la cacher à mes camarades.
Quand le moniteur nous appela je n'osais les suivre et restais dans le vestiaire en attendant que ça se calme. Mais ça ne se calmait pas, et au contraire, plus j'y pensais, plus mon sexe durcissait. Le prof s'aperçut de mon absence et après avoir confié la surveillance du groupe au moniteur, vint voir pourquoi j'étais resté au vestiaire. Quand il me vit, assis sur le banc, penaud, il me demanda pourquoi je n'étais pas avec mes camarades. Très gêné, je ne lui répondis pas. - Allez, viens ! dit-il autoritairement en me prenant la main et me forçant à me lever. Je résistais, mais une fois debout, je cachais mon impudeur en mettant mes mains croisées devant mon sexe, la tête basse. Devant mon air de chien battu il me demanda autoritairement. - Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que tu caches ? et il me força à retirer mes mains. - Je ne peux pas me mettre devant tout le monde dans cet état ! dis-je penaud. - En effet, c'est gênant, mais ce n'est pas grave, dit-il en voyant mon slip déformé, tu as une belle érection, ça montre simplement que t'es un homme. Ça va passer. Montre-moi. Il mit la main sur mon sexe et commença à me peloter les parties à travers mon slip. Il avait prononcé ces paroles comme des ordres, sans aucun sentiment, je ne pouvais qu'obéir. En plus, son attouchement n'allait pas me calmer. - Pour que ça cesse, il n'y qu'une solution, viens par là ! Il me fit un clin d'oeil et m'entraîna vers les cabines. Il me fit entrer dans l'une d'elle. - Attends-moi une seconde, j'arrive. Il retourna vers la piscine dit au moniteur qu'il réglait un petit problème, de continuer la leçon sans lui, il arriverait dans cinq minutes. Il revint aussitôt, ferma la porte à clef et s'approcha de moi. - Pour faire cesser une érection intempestive, il n'y a pas trente-six solutions : attendre que ça passe, ou prendre les choses en main. Il opta pour la deuxième solution, baissa d'autorité mon maillot et prit ma queue en main. - Tu as un très bel engin me dit-il flatteur. Sa voix était devenue plus câline. J'avais mon maillot de bain sur les genoux, il se mit à me branler comme fasciné par mon sexe, son autre main, me pelotait les couilles. Après quelques instants, il se mit à genoux et se mit à me lécher la queue puis à l'avaler. Ses caresses étaient agréables, je ne tardais pas à jouir. Il me fit cracher toute ma semence jusqu'à la dernière goutte et avala tout. La jouissance m'avait coupé les jambes, j'avais du mal à rester debout. - Tu as aimé ? me demanda-t-il. - Oh oui, Monsieur, répondis-je. - Et bien maintenant, tu vois, c'est moi qui bande, à cause de toi. Il me prit la main et la posa directement sur son maillot. Aux mêmes maux les mêmes remèdes, tu veux bien me faire la même chose ? - Vous le faire à vous ? - Oui, pourquoi ? ça te fais peur ? Le plaisir reçu il faut le rendre. Tu as eu du plaisir, à mon tour maintenant. Allez n'aie pas peur. Son maillot de bain était complètement gonflé par une formidable érection, je sentais son sexe tout dur sous ma main. Il le baissa et son sexe jaillit, démesuré. Il me dit : - Tu te branles bien de temps en temps, alors tu sais faire, vas-y. Je saisis son sexe et commençais à le branler. Mes main n'arrivaient qu'à peine à en faire le tour. Pendant que je me m'appliquais à ma tâche, j'observais son service trois pièces, son pénis avait une taille que je jugeais formidable, ses couilles aussi, elles pendaient et se ballottaient au rythme de ma main. Son gland que je décalottais et recalottais en cadence était encore plus gros que la hampe, il avait une forme bien dessinée, il était luisant et lisse, d'un rouge plus foncé que le reste du sexe.
- Allez, suce-moi, vas-y ! Je m'agenouillais et approchais ma bouche de son gland. Il était si gros que quand je le pris dans la bouche je me sentis étouffer. Je me mis à pomper. Il avait l'air d'apprécier ma façon de faire et même si je trouvais le temps long, il finit par jouir dans ma bouche de longues giclées de sperme visqueux que j'eus du mal à avaler. - C'était très bien mon petit, tu t'y prends très bien. - J'ai essayé de faire de mon mieux. - Si tu as aimé, on peut recommencer quand tu veux !... Tu ne le diras à personne, c'est promis ? - Oh oui, Monsieur, c'est promis. Comme je m'étais remis à bander il me dit d'aller prendre une douche et d 'aller rejoindre la classe à la piscine. Il remit son maillot, enfila un pantalon de survêtement et retourna vers le groupe comme si de rien n'était. Je les rejoignis quelques instant plus tard. - Ce malaise est passé ? me demanda-t-il devant la classe, faisant l'innocent. - Oui ça va beaucoup mieux, répondis-je, c'était rien. Le cours se poursuivit sans autres incidents. Lors du cours de la semaine suivante, pendant qu'on faisait des plongeons, chacun montait l'échelle à son tour. Le prof était posté au bas de l'échelle. Quand ce fut mon tout de monter, il me prit à part et me demanda : - Il faut qu'on travaille les plongeons tous les deux ! moi je trouve que tu es doué, j'aimerais te donner des cours particuliers. Parles-en à tes parents, ce serait gratuit bien sûr. Ce soir là j'en parlais à mes parents qui n'y virent pas d'inconvénient, d'autant que c'était gratuit. Nous primes donc rendez-vous les lundis soir, après les cours, à 18 heures. Le lundi suivant à 18 heures je me pointais à la piscine du lycée pour ce « cours particulier ». Quand il me vit entrer, le prof de gym me dit de me mettre en tenue et de l'attendre. Dès qu'il eut renvoyé le dernier cours, il vint me rejoindre dans les vestiaires où je l'attendais sagement. Nous fîmes quelques plongeons, il me montra des mouvements, corrigea mes positions. En un mot il était très prévenant. Lors des démonstrations, ses mains en profitaient pour me palper dans tous les coins, principalement ceux cachés par mon slip de bain. Puis il me proposa d'aller prendre une douche. Je l'entendis fermer la porte et il me rejoignit. Dans la salle de douches collectives il vint se mettre juste à côté de moi. - Tu veux que je te savonne ? - Si vous voulez, lui répondis-je. Il m'enduisit de savon et le fit mousser. Pendant qu'il me savonnais le dos, il me demanda : - Tu n'as pas d'érection à soigner cette fois ? et il posa sa main sur mon maillot. Mon sexe commençait à gonfler, il le sentit. - Ah je sens que ça vient ! Tu as aimé le petit traitement de la dernière fois ? Mon sexe était de plus en plus gros sous sa caresse, il ajouta : - Tu veux qu'on recommence ? Et sans attendre de réponse il baissa mon maillot. Il se mit à me savonner le sexe et les fesses, s'attardant sur ma raie. J'étais étonné qu'il veuille me caresser le derrière, mais après tout ? Je trouvais qu'il était bien méticuleux dans son nettoyage. Il faisait mousser le savon longuement et langoureusement. Il fit même pénétrer un doigt bien savonneux dans mon petit trou, comme pour en nettoyer l'intérieur. Jamais on ne m'avais caressé là. Je ne savais pas qu'on pouvait se servir de cet endroit à autre chose que ce à quoi je m'en étais servi jusque là, j'étais loin de me douter de ce qui m'attendait ! Il se mit à genoux et se mit à me sucer la bitte. L'eau de la douche me coulait sur le dos, sa succion était agréable je me laissais aller, savourant le plaisir. Il continuait à me peloter les fesses et tout particulièrement l'anus. Un de ses doigts était en train de pénétrer à nouveau, mais le savon avait fondu et il eut plus de mal à entrer, l'eau cependant lui facilita le passage, et il me massa l'intérieur de mon trou du cul, il tournait son doigt à l'intérieur, c'était très agréable ! Il cessa de me sucer et se relevant, me dit : - Mets toi à quatre pattes que je te suce. J'obéis. Il se mit derrière moi, entre mes jambes, puis m'écartant les fesses il me lécha la raie inter-fessière et particulièrement mon petit trou déjà plus tellement vierge. Il remit un doigt dedans tout en massant bien autour. Il faisait entrer et sortir ce doigt en le tournant sur lui-même. Je sentis mon cul s'ouvrir petit à petit. Il y mit un deuxième doigt, afin d'ouvrir encore plus. Il ajouta un peu de gel qu'il avait dû apporter en même temps que le savon et que j'avais pris pour du shampooing, les doigts glissèrent beaucoup mieux. Il les retira et comme il ne s'occupait plus de moi, je me retournais et le vis quitter son slip de bain, enfiler une capote et l'enduire avec le gel. - Couche toi par terre, me dit-il, et relève les jambes, les genoux vers tes épaules. Il se coucha sur moi, prit mes jambes sur ses épaules et fit pénétrer son sexe dans mon derrière. Il commença tout doucement, je sentis mon anus s'ouvrir petit à petit pour accueillir le gland. Il se mit à me branler pour que je ne pense pas trop à la brûlure légère que la pénétration m'occasionnait. Je le sentis glisser doucement en moi. Il me sourit et son regard était resplendissant de plaisir. Il se pencha et m'embrassa. - Tu n'as pas mal ? Tu aimes que je te pénètre ? - Au début ça brûle un peu mais maintenant ça va. Il se mit à pistonner dressé sur les bras.
- Branle toi ! tu vas voir comme c'est bon. Je pris ma bitte en main et me branlais au même rythme qu'il me sodomisait. C'était vraiment très agréable, je ne pus me retenir et j'éjaculais pendant que je sentais la jouissance me parcourir toute la région du bassin. Je sentais son braquemard formidable dans mon cul qui s'agitait, entrant et sortant à un rythme de plus en plus rapide. Il finit par jouir lui aussi et je sentis ses jets de sperme heurter les parois de mon rectum. Épuisé il s'affala sur moi pour reprendre ses esprits. Son sexe se ramollit et les mouvements de mon anus l'expulsèrent. - Tu es parfait, si tu plonges aussi bien que tu baises, je vais faire de toi un champion ! me dit il en se redressant. Nous fîmes une rapide toilette et nous avons chacun regagné notre domicile sans oublier de nous fixer rendez-vous la semaine suivante. C'est ainsi que je fus sodomisé tout les lundis après un cours particulier de plongeons.

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